La révélation est de la Ligue sénégalaise contre le tabac (LISTAB). Au Sénégal, on commence de plus en plus tôt à fumer la cigarette. «Une enquête épidémiologique des autorités sanitaires nationales montre que l’âge d’initiation au tabagisme est tombé à 7 ans, contre 10 ans en 2013 », informe dans les colonnes de Bés Bi-Le Jour Moustapha Gaye, le président de la LISTAB.
Ce dernier tire la sonnette d’alarme : «Nous alertons encore une fois sur les risques que la présence du tabac fait peser sur nos pays, nos économies, nos populations dont les franges les plus ciblées sont les femmes, les jeunes et surtout les enfants qui sont particulièrement fragiles et sensibles aux produits du tabac.»
En attendant le départ imminent d’Arkadiusz Milik pour la Juventus, Pablo Longoria cherche toujours un point de chute à Bamba Dieng (22 ans, 36 apparitions et 8 buts toutes compétitions pour la saison 2021-2022). Problème, le président de l’Olympique de Marseille se montre très gourmand pour l’attaquant sénégalais.
Selon La Provence, le dirigeant espagnol espère récupérer 25 millions d’euros pour son joueur. Comment expliquer un tarif aussi élevé ? Le quotidien affirme que dans l’esprit de Longoria, « Dieng ne sera pas cédé à une écurie de l’Hexagone à un prix inférieur à celui payé par Rennes pour Arnaud Kalimuendo, qu’il considère de la même valeur ».Pour l’heure, seuls Lorient et Nice ont approché l’OM pour un prêt de Dieng.
A une semaine du terme du mercato, on voit mal comment Longoria pourrait obtenir autant de sous pour le Lion de la Téranga…
A une année de la fin de son contrat avec Liverpool, Sadio Mané (30 ans, 4 matchs et 4 buts toutes compétitions cette saison) a choisi de rejoindre le Bayern Munich.
A en croire le directeur sportif du club allemand, Hasan Salihamidzic, convaincre l’ailier sénégalais a été une des choses les plus simples depuis le début de sa mission.
« Quand je l’ai eu au téléphone, à la fin de notre conversation, il m’a dit : « Oui, tout cela me convient. Je veux signer au Bayern. » J’étais excité. Nous n’avons jamais parlé d’argent mais je savais que nous pouvions le recruter alors je n’ai pas perdu de temps pour boucler ce transfert », s’est félicité le Bosnien pour Bild.
Pour 39 millions d’euros, le champion d’Allemagne a réalisé une sacrée affaire avec le Lion de la Téranga.
L’élection présidentielle de 2024 est en ligne de mire. Depuis, des candidatures sont annoncées au lendemain des Législatives du 31 juillet dernier. L’opposition se manifeste. Parmi les candidats, Karim Wade du Parti démocratique sénégalais (Pds) et Ousmane Sonko de Pastef/Les patriotes. Si le premier, en exil à Doha, a été déjà condamné dans l’affaire de la traque des biens mal acquis, le second est accusé de viols suivis de menaces de mort sur la masseuse Adji Sarr.
Ce, au moment où l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, de la coalition Yewwi Askan Wi (Yaw) a écopé de 5 ans de prison pour un détournement portant sur 1,8 milliard de F CFA dans le dossier de la caisse d’avance.Ainsi, dans un communiqué rendu public ce mercredi 24 août, la coalition de la majorité présidentielle a averti ses adversaires politiques et potentiels candidats à l’élection présidentielle de 2024. «Au lendemain de la publication des résultats des Législatives, plusieurs personnalités politiques ont déclaré leur candidature à la prochaine élection présidentielle de 2024. La coalition Benno Bokk Yaakaar prend acte de ces multiples candidatures et rappelle que leur validation définitive revient exclusivement aux organes de contrôle et de validation des candidatures, prévus par la Constitution et le Code électoral, pour offrir aux citoyens sénégalais la liberté exclusive de choisir leur prochain président de la République», a-t-on précisé dans le document.
Les militants de Bby d’appeler «tous les acteurs à reconnaître le rôle de ces organes et à leur faire confiance». Avant de signifier : «La coalition Benno Bokk Yaakaar rappelle qu’être candidat à une candidature à l’élection présidentielle ne saurait conférer aucune impunité, ni placer quiconque au-dessus des lois, de la justice et des institutions de notre pays.»
Pour la saison 2022-2023, les amateurs auront droit au vrai derby de la lutte Sénégalaise. Ama Baldé et Gris Bordeaux vont s’affronter pour ce qui sera le clasico entre Fass et Pikine. Une rivalité légendaire qui tient en haleine le monde de la lutte depuis des lustres.
Entre Fass et Pikine, c’est une rivalité sans fin. Depuis Feu Mbaye Guèye, 1er Tigre de Fass et membre fondateur de cette mythique écurie en passant par Georges Marcel, Mame Gorgui Ndiaye, Faga 1 et 2, Serigne Ndiaye jusqu’à la nouvelle génération Gris Bordeaux, Serigne Ndiaye 2, Forza, Gris 2, Papa Sow avant son exclusion de Fass, leurs combats contre les Pikinois ont été toujours des moments de folie.
Les amateurs en redemandaient et les promoteurs n’hésitaient pas à organiser ces duels pour mettre le feu àl ‘arène. À Pikine, on ne se laissait pas impressionner par les lutteurs fassois. Le vaillant feu Falaye Baldé, en passant par le teigneux Pape Diop Boston jusqu’à Tyson, Baboye, Balla Bèye 1, feu Tyson Jr, Ama Baldé, Bathie Séras, Boy Niang 2, Eumeu Sène. Les Pikinois ont maintes fois donné du fil à retordre aux lutteurs fassois. Et le prochain duel prévu la saison prochaine entre Gris
Bordeaux et Ama ne va point déroger à la règle. On va vers un bouillant derby entre Fass et Pikine. Ama Baldé, qui n’a jamais perdu un seul combat à Fass, tentera de garder son invincibilité. Mais, il Re devra pas compter sur Gris Bordeaux, le 3ème Tigre de Fass. Ce dernier, qui sort d’une défaite contre Balla Gaye2, voudra bien rectifier le tir pour montrer qu’il lui reste de beaux restes. L’arène se souvient toujours des duels Gris Bordeaux/ Tyson Jr et Gris / Tyson ; la double confrontation entre Eumeu Sène et Gris Bordeaux. L’arène ne peut pas aussi oublier deux duels entre Tapha Guèye et Tyson.
Le Vieux Lion de Pikine, en l’occurrence Baboye, a aussi marqué les esprits lors de ses combats contre les Fassois. On peut citer sa double confrontation avec Tapha Guèye avec des fortunes diverses. Comment ne pas se remémorer de Balla Bèye1, qui fut le premier lutteur à infliger Tapha Guèye la toute première défaite de sa carrière le 7 juillet 1989. Cette rivalité légendaire va donc se perpétuer la saison prochaine dans l’antre de l’Arène nationale avec ce sulfureux derby entre Fass et Pikine. Ama Baldé et Gris Bordeaux sont attendus pour marcher sur les traces de leurs devanciers.
Monté par Cadior Production, le combat Gris Bordeaux-Ama Baldé aura un autre enjeu, surtout pour le frère de Jules Baldé. En effet, ce dernier, en juillet 2021, avait lancé une grosse pique au «3e Tigre de Fass», en déclarant : «Gris Bordeaux est le lutteur le plus facile à battre dans l’arène. Même si vous ne le touchez pas, il est à terre. Il n’est pas dans nos plans.» Des propos lâchés chez nos confrères de Sunu Lamb, en marge du combat ayant opposé Gris 2 Fass-Ndakaru à Abdou Diouf de Walo, l’année dernière.
Aujourd’hui, la réalité de l’arène a finalement réuni le Pikinois et le Fassois. Suffisant pour mettre la pression sur Ama qui devra confirmer les propos de son grand-frère. Tandis que Gris devra mettre fin à 7 ans de disette.
Il a souvent servi à ses fans des combats-éclair. Mais depuis quelque temps, Balla Gaye 2 a perdu de son explosivité en devenant moins expéditif. Des qualités qu’il devra retrouver avant ses deux prochains rendez-vous de 2023, contre Boy Niang 2 et Eumeu Sène.
Par Amadou MBODJI – «Ce n’est plus le même Balla Gaye. Il ne marche plus sur ses adversaires ; il n’est plus expéditif comme avant.» Ces commentaires viennent des observateurs et supporters du Lion de Guédiawaye à l’issue du combat victorieux face à Gris Bordeaux, le dimanche 7 août, à l’Arène nationale. Et ce sont ces mêmes genres de commentaires qui ont enveloppé la dernière défaite du fils de Double Less face à Bombardier.
Il faut noter que l’ancien «Roi des arènes» n’avait pas l’habitude de disputer des combats à l’usure, comme ce fut le cas contre le 3e Tigre de Fass, combat remporté après 15 minutes d’une confrontation assez terne pour le nombreux public qui avait fait le déplacement à l’Arène nationale.
Balla avait l’habitude d’imposer le tempo à ses adversaires en les dominant en un temps record. On a encore en mémoire ses belles performances face à Tyson, Yékini ou encore Modou Lô.
Justement pour revenir sur ce choc contre son «ennemi juré» des Parcelles en 2010, le frère de Sa Thiès n’avait eu besoin que de quelques secondes pour venir à bout du Roc des Parcelles Assainies, infligeant à ce dernier le premier revers de sa carrière. Avant de récidiver en 2019, au bout d’un combat de 5 minutes et 16 secondes.
Contre Tyson, Balla Gaye 2 n’avait eu besoin que de trente (30) secondes pour lui dicter sa loi. En 2mn 30, Balla avait conservé son titre de «Roi des arènes» en dominant Tapha Tine.
C’est depuis son combat contre le même Gris Bordeaux, en 2018, remporté par avertissements, que le Lion de Guédiawaye a commencé à montrer quelques signes de lassitude. Un combat au cours duquel le Fassois a résisté à son adversaire avant de baisser pavillon après 30 minutes de lutte intense.
Ayant livré son premier combat le 2 janvier 2005, contre Samba Laobé, Balla a déjà passé 17 ans dans l’arène. Auteur de 27 combats avec 22 victoires et 5 défaites, il a connu des moments autrement plus compliqués entre 2014 et 2017 ; avec la perte de la couronne de Roi des arènes, au profit de Bombardier, le 8 juin 2014.
Attendu pour se rectifier et faire oublier cette mauvaise expérience, le champion de Guédiawaye sera enfoncé par Eumeu Sène (5 avril 2015). Deux défaites de suite qui l’obligeront à s’«exiler» durant deux longues années.
Avec une condition physique qui ne rassure guère ses fans, Balla Gaye 2 devra s’employer davantage s’il veut sortir victorieux de son prochain combat contre Boy Niang 2, le 1er janvier 2023 ; avant de croiser à nouveau Eumeu Sène, qui voudra confirmer qu’il est «la bête noire» du fis de Double Less.
On est encore loin de ces deux prochains rendez-vous. Suffisant pour permettre au frère de Sa Thiès de se bonifier afin de retrouver son explosivité d’antan.
Trois matchs, deux nuls et une défaite, c’est le bilan de ce début de saison des Reds de Liverpool. Cela fait dix ans que Liverpool n’a pas connu un début de saison aussi compliqué. L’absence de Sadio Mané, parti pour le Bayern Munich durant ce mercato, se fait grandement sentir.
Sadio Mané s’est particulièrement bien acclimaté au Bayern Munich. Mais, pour ce qui est de son ancien club, Liverpool, la dynamique est tout autre. En effet, l’international sénégalais enchaîne succès sur succès et empile but sur but avec le champion d’Allemagne. Et ce, alors que le début de saison des hommes de Jürgen Klopp laisse à désirer et en dit long sur l’importance qu’avait l’ex-Red au sein de son vestiaire. On en veut également pour preuve les avis de certains observateurs du football, ainsi que le déferlement de publications sur la toile soulignant le contrecoup subi par les Scousers suite au départ de leur ailier gauche.
Liverpool n’y arrive pas
Cet été, le natif de Bambali s’est engagé en faveur du club bavarois, laissant les pensionnaires d’Anfield orphelins de leur numéro 10. Un vide que l’écurie britannique a tenté de combler avec l’arrivée de Darwin Nunez, sans succès, au regard des récentes prestations du club de la Mersey, deux matchs nuls et une défaite. Positionnés à la 16e place du classement de Premier League avec seulement deux points engrangés en trois journées, les Reds pâtissent également de l’absence de plusieurs de leurs joueurs, notamment Diogo Jota, Thiago Alcantara, Ibrahima Konaté et Joël Matip, pour ne citer qu’eux.
Bambali accusé d’avoir «retiré ses prières»
Dans toute cette histoire, il y a des Sénégalais, sous forme de boutade, qui accusent les habitants du village de Sadio Mané d’être aussi à l’origine du mal-être de Liverpool en ce moment. «Bambali a retiré ses prières», est la phrase la plus partagée sur les réseaux sociaux, ces deux derniers jours. Ce n‘est pas tout, cette phrase est accompagnée d’une photo caricaturant Jurgen Klopp assis devant une télé, maillot de Sadio Mané à la main. A l’écran, on y voit le coach du Bayern Julian Nagelsmann tout heureux avec les bras grands ouverts vers Sadio Mané. Ironique mais décrit exactement la situation actuelle à Liverpool mais aussi au Bayern.
Hors du pays, Tapha Tine a accepté de s’entretenir avec iGFM via Whatsapp, ce mercredi 24 août 2022. Il a évoqué le choix Bombardier, sa préparation et l’importance de ce combat revanche prévu en janvier ou février 2023.
La structure LUNE Productions d’Alioune Gueye, a ficelé depuis quelques jours, le combat revanche entre Tapha Tine et Bombardier. Ces deux lutteurs vont se retrouver dix ans après avoir offert au public de Demba Diop, un vrai combat de lutte, qui avait vu le corps médical donner la victoire à Tapha Tine. Ce soir-là, du sang avait coulé. Décidant aujourd’hui d’accorder une revanche au lutteur de Mbour, le sociétaire de Baol est revenu sur les raisons de ce choix, leur retrouvailles très attendues, le temps de préparation…
Le choix Bombardier
« C’est juste un combat revanche. Ces types de combats existent depuis toujours, donc il fallait lui prouver que c’est juste du sport. Même si on s’affrontait dix fois, rien ne peut m’empêcher de lui accorder une revanche. Il faisait partie des adversaires qu’on me proposait et j’ai accepté. Mais, c’est le promoteur qui a fait le choix. On me l’a juste proposé et j’ai accepté. »
Retrouvailles
« C’est comme si je ne l’ai jamais affronté parce que notre dernière confrontation date de très longtemps. Dix ans après, je pense qu’il reste toujours un grand lutteur. Il a beaucoup fait pour la lutte. Il a été deux fois roi des arènes. Il a battu des jeunes lutteurs très bons. Je ne veux pas citer de nom, mais vous connaissez ces lutteurs-là. Donc, c’est un champion et une référence dans l’arène. Mais mon objectif reste toujours la confirmation. Je veux confirmer. »
Son état physique
« Je me prépare, je m’entraîne pour gagner. Il faut que je m’entraîne pour avoir de la force. La force reste la seule arme pour pourvoir gagner un combat puisque je connais déjà mon adversaire. C’est un grand combat pour moi. »
Temps de préparation
« J’ai cinq mois pour me préparer. C’est d’ailleurs très bon comme temps de préparation. Si j’avais plus de cinq mois de préparation, ça allait être très compliqué. Quand c’est long, ce n’est pas bon, finalement ça devient fatiguant. Donc, cinq mois de préparation c’est très bon. Pourtant j’ai eu à plusieurs reprises, deux ou un mois de préparation. Donc, même un mois ça m’arrange. »
Le message aux amateurs
« Je profite de cette interview pour remercier le coach David, Eric Favre, Amidou, Issa Kane, mon staff, mon agent Thioune et toutes les populations de Baol. »
Il y a une semaine, avec ses bâtiments remis à neuf, sa salle d’accouchement newlook, et de nouveaux équipements et matériels mis à sa disposition, grâce à Bougane Guèye Dani, le leader de la Coalition Gueum Sa Bopp, la maternité du village Teumb Mbaye a retrouvé le sourire. Pourtant cet acte citoyen avait soulevé des questions et commentaires poussant certains à interpeller Bougane : Précampagne ? Populisme ? Générosité et humanisme ? Comment qualifier cet acte ? Mais rien qu’à revisiter son passé, des faits précédents attestent de la générosité d’un leader…
En réponse sur l’émission faram facce, Bougane Guèye Dani, le leader de la Coalition Gueum Sa Bopp avait presque prêté serment: « Partout où je pourrais, j’irai assister nos concitoyens en précarité et j’y suis depuis 2004. D’ailleurs, un de nos militants que je n’ai pas reconnu, a foncé pour me voir et m’a rappelé un acte que j’avais posé sans m’en rappeler des années avant ».
Et pour preuve qu’il est loin d’agir dans le populisme, après cet acte noble posé au du village Teumb Mbaye, les populations avaient voulu le faire prendre parole, mais il a refusé, car a-t-il soutenu, il ne l’a pas fait pour recevoir des remerciements.
En fouinant dans son passé, une voix plus neutre authentifie qu’il ne rechigne pas à mettre la main à la poche ou suer pour voler au secours de ses proches. Car il y a plus de 5 ans, interrogé, Mamadou Biaye, ancien directeur de publication du journal Le Quotidien, témoignait :
«Il n’hésite pas à porter secours à un ami. Je me rappelle, une nuit, il a ramassé un collègue journaliste ivre mort et qui avait fait un accident avec sa copine. Il s’est garé avec sa voiture et malgré les insanités que lui lançait le blessé, il a tout pris en charge et l’a sauvé d’un scandale qui aurait fait du bruit dans la presse.»
Ainsi donc, Bougane Guèye Dany se mue volontiers en bon samaritain et vole régulièrement au secours d’amis, parents, anciens collègues ou encore de parfaits inconnus.
Et même dans le cadre professionnel, dans un élan de générosité, il avait dans un passé pas si lointain, « shooté ses animateurs vedettes à grandes salves de bagnoles neuves ».
Plus récemment, pour les victimes des inondations, il avait pataugé dans les eaux boueuses et offert du matériel et dégagé beaucoup d’argent pour les populations sinistrées.