Dans une tribune publiée mardi sur sa page Facebook, le député sortant et réélu de la liste de Wallu Sénégal, Mamadou Lamine Diallo, a lâché de gros missiles. Selon lui, Macky Sall est dans les manoeuvres politiciennes les plus viles au moment où les populations souffrent de tous les maux. « Que les Sénégalais pataugent dans les inondations, ou affrontent dignement la hausse des prix avec le soutien de la Diaspora, ce n’est pas son problème », dit-il. Avant d’affirmer que le Président Sall « dirige ce pays avec une justice aux ordres et des politiciens chargés de la clientèle politique et de la corruption des opposants, 100 millions par député Yewwi – wallu, par exemple ».
Mamadou Lamine Diallo déclare que « Macky Sall aime surprendre le monde politique. Son gouvernement découvre son projet de réforme constitutionnelle de 2016 à la dernière minute. De même, après la présidentielle de 2019, ses affidés de BBY découvrent son projet de suppression du poste de Premier ministre. Voilà Macky Sall, il aime surprendre, il a le sentiment d’être le chef suprême alors ».
Pour le leader de Tekki, Macky Sall « peut sortir de son chapeau le projet de Vice-Président de la République. Après tout, cela existe en Côte d’Ivoire ou au Gabon. Avec lui, tout est possible. Il a inventé un Sénégal sans premier ministre depuis des mois en violation flagrante de la constitution ».
Balla gaye 2 n’a jamais été un bon bagarreur. Il a remporté la quasi totalité de ses duels par la lutte pure. Il n’a donc aucune raison de changer cette technique qui s’applique bien à tous les adversaires qu’il a croisés jusqu’à ce jour. Qu’ant à Boy Niang 2 lui pourrait le surprendre comme il l’a fait avec Gouye- Gui. Mais s’il mélange les pédales comme face à Tapha Tine qui l’a cueilli à distance avec des frappes désactives, il sera battu proprement par Balla Gaye 2 de la même manière.
C’est finalement la guerre des ambitions qui risque de faire imploser l’inter coalition Yewwi-Wallu. Le premier gros test est relatif au candidat à présenter pour diriger l’Hémicycle. En tout cas, sans consensus, l’opposition parlementaire se tire une balle dans le pied. C’est le moment donc de mettre en avant l’intérêt général. Désunis, Khalifa Sall et Cie facilitent la tâche à “Thiompal”. Ce dernier a la chance d’avoir carte blanche. Alors que Yaw aujourd’hui est assimilable à une armée mexicaine.
Le Pds qui est la locomotive de Wallu revendique lui déjà le fait d’être aujourd’hui la formation politique de l’opposition à avoir le plus de députés. Certainement, la déclaration de Wade n’a pas plu à Sonko qui s’est empressé de rappeler que Pastef a plus de maires que les libéraux. Pape Djibril Fall et Thierno Alassane Sall eux ont décidé de prendre leurs distances. Les propos du leader des Patriotes sont passés par là.
Au mois de février 2O23, Gris Bordeaux va disputer sans aucun doute le combat le pus important de sa carrière il fera face à son jeune Ama Baldé. Un adversaire de taille qu’il doit obligatoirement battre pour ne pas sortir par la petite porte. Mais face à un adversaire qui est resté 1O ans sans concéder la moindre défaite et invaincu à Fass, Gris Bordeaux aura en face de lui un vrai client et qui n’a jamais perdu devant un Fassois.
Ilimane Ndiaye (22 ans) n’en finit plus de marquer avec son club Sheffield United. L’attaquant sénégalais en est déjà à quatre réalisations après seulement sept (7) journées disputées en championship (D2 anglaise).
Face à Reading de Naby Sarr et Mamadou Loum Ndiaye, ilimane a enfoncé le clou en inscrivant le 3ème but de son équipe finalement victorieuse (4-0). Sheffield United se hisse ainsi à la première place du classement avec 14 points et surtout un très bon ilimane Ndiaye qui poursuit son ascension fulgurante.
Du côté de Watford, Ismaïla Sarr semble avoir digéré son transfert avorté du côté d’Aston Villa. Le jeune ailier droit sénégalais a inscrit son deuxième but de la saison, ce mardi lors de la réception de Middlesbrough défaite (2-1) par Watford. Iso a égalisé pour les siens à la 24ème (1-1) avant que Issouf Bayo ne marque le but de la victoire.
Alors que l’affaire Pogba bat son plein, Mathias Pogba est revenu à la charge avec une nouvelle vidéo qu’il a diffusé sur son compte Twitter (voir ci-dessous). Dans ce nouvel épisode, le grand frère de Paul a souhaité parler sur le rôle des médias dans cette histoire : «je remarque que beaucoup de gens et de média ont déjà décidés que les dires de Paul serait la vérité ultime sans même besoin de vérifier puisque la star l’a dit et quiconque n’ayant par la même carrière devrait juste la fermer» peut-on l’entendre dire au début de la vidéo.
Un peu plus loin dans la vidéo, Mathias Pogba a voulu clarifier la situation et cette fameuse histoire de «marabout» : «ainsi la seule voie de survie que j’ai, c’est de dévoiler ses mensonges et son imposture. C’est pourquoi j’ai confirmé sa sorcellerie, car ce qui importe ici, ce n’est pas que cela marche ou non ou que vous n’y croyez ou pas, c’est plutôt ce que cela implique comme méchanceté» conclut-il amer. Pour rappel, la matriarche du clan a d’ailleurs été entendue par les enquêteurs comme nous vous le révélions ce mardi. Pas grand chose de nouveau pour l’instant mais la bataille judiciaire entre les membres du clan Pogba n’est pas prête de se terminer…
Salut à tous, Voici une déclaration et des clarifications sur "l'affaire Pogba", Retrouvez la vidéo complète sur Instagram/mathiaspogbaofficial. Le texte de la vidéo de trouve dans les tweets suivants. pic.twitter.com/a20TYSXRHy
Un homme a divorcé de sa femme après qu’elle ait refusé de changer le nom de son père et le remplacer par le nom de famille de son mari sur tous ses documents ainsi que sur les réseaux sociaux.
L’abonné Facebook Iyke Orji, qui a partagé l’histoire en ligne, a déclaré que le mari avait demandé à la femme d’effectuer le changement de nom sur ses documents ainsi que sur ses pseudos de médias sociaux, mais elle a refusé en déclarant que le changement l’affecterait. Il a dit que ce problème a persisté jusqu’à ce que l’homme décide de mettre fin à leur mariage qui n’a duré que deux ans.
Lisez l’histoire complète ci-dessous: Un de mes amis vient de divorcer de sa femme il y a quatre jours. Un mariage de 2 ans. Quel était le problème ? C’était quelque chose de très insignifiant que les hommes mûrs et loyaux pouvaient discuter. Il a demandé à la femme de modifier le nom de son père dans tous ses comptes de réseaux sociaux par son nom de famille puisqu’ils sont maintenant mariés.
Il lui a demandé d’obtenir un affidavit du tribunal pour changer même ses coordonnées bancaires et d’autres éléments la concernant qui portaient le nom de son père. La femme a refusé au motif que cela ruinerait ses followers , son identité et d’autres choses … le gars était calme, le M. et Mme tant c’est seulement sur le Certificat de mariage pas d’autre endroit. La femme a dit qu’elle préférait divorcer que de changer son nom de famille. Ce problème dure depuis deux ans . Chères dames, faites ce qui vous plaît. Chers hommes, faites ce qui vous plaît, si jamais je vous conseille encore, pliez moi en deux. Bienvenue à nouveau dans le célibat frère, continuons là où nous nous sommes arrêtés (Brostitution).”
Entre 2009 et 2012, le Président de l’APR, Macky Sall a copieusement vilipendé le régime de Me Wade sur la cherté de la vie au Sénégal. Il est allé jusqu’à dire que la vie est plus chère au Sénégal qu’au Mali, alors que leurs marchandises transitent par le Sénégal. Sur son régime, on assiste aux hausses sauvages continuelles et répétitives, sans aucune mesure pour soulager les populations.
A son arrivée à la tête du pays en 2012, Macky Sall a fait voter une loi sur la baisse du loyer. Une séance pompeusement relayée par les médias d’Etat. Mais lors de son dernier face à face avec les jeunes de la Médina et du Plateau à travers « Jokko ak Macky » du mois d’avril dernier, le président Sall a avoué n’avoir aucune solution pour faire baisser le coût du loyer. « Si quelqu’un va à la banque, faire un prêt pour construire sa maison, personne ne peut le contraindre à diminuer la location. J’ai essayé de passer par des lois, mais ça n’a pas marché. Il faut maintenant penser à l’habitat social qui semble être la solution pour avoir l’accès à l’habitation. Essayons de faire respecter la loi qu’on avait prise sur la baisse du prix du loyer. Mais, pour dire vrai, je n’ai pas trop de solution sur ça », a théorisé le président de la République.
Alors qu’il s’est engagé personnellement a généré la question du loyer avant la fin de son premier mandat, aujourd’hui les pères de famille sont chaque jour désarçonnés par l’augmentation des denrées alimentaires. Les produits de base notamment le riz, l’huile, l’oignon, le lait, entre autres ne cessent de grimper sur les marchés et boutiques. Le projet sur l’autosuffisance en riz est devenu mort-né. En ce moment-là, le président Macky Sall ne donne aucun espoir aux populations.
Les goorgorlu à la merci des commerçants véreux
On a l’impression qu’on est dans la jungle au Sénégal où les prix des denrées alimentaires augmentent de manière exponentielle, sans la moindre explication qui tienne la route. Les ménages surtout de bourse faible sont les plus affectés par la cherté des denrées de consommation. Les goorgorlu font face à des difficultés terribles pour joindre les deux bouts. Vieux Ousmane Ndiaye, âgé d’une cinquante d’années, mécanicien de son état, croisé à Keur Mbaye Fall, se dit dépassé par la situation des prix. « Je suis père de famille de cinq enfants, mais sincèrement j’éprouve d’énormes difficultés pour donner la dépense quotidienne. Il m’arrive que je ne donne rien à madame pour le marché. Vous voyez combien ça fait mal pour un père de famille », a-t-il déploré, invitant le gouvernement à descendre sur les marchés. À l’en croire, ce qui se passe dans les marchés et les boutiques, relève de la spéculation.
Poursuivant, il dit ne pas croire pas que ces hausses s’expliquent par la guerre en Ukraine. « La flambée des prix précède cette guerre que certains gens veulent arguer pour imposer cette inflation », rejettera-t-il. Ndèye Rokhaya Diandy ne trouve pas les mots pour expliquer son désarroi sur la flambée des prix. La soixantaine révolue, la vendeuse de poisson, est de ces Sénégalaises qui se battent solitairement pour subvenir aux besoins de leurs familles. «Mon mari est décédé depuis des années. Je suis responsable de ma famille. Je dois me battre quotidiennement pour donner à manger à mes enfants et petits-enfants. La cherté des denrées est encore venue corser notre situation à la maison. Il faut débourser plus alors que mes moyens sont très limités. Tout est cher à la boutique comme au marché. Mais il faut résister car toute la famille compte sur moi. Avec tout ce que je gagne dans la vente des poissons, je ne parviens pas à économiser, vu la situation à la maison », a-t-elle dit.
L’oignon, la pomme de terre, l’huile… S’il y a des denrées dont le prix ne cessent d’augmenter, c’est bien l’oignon, la pomme de terre, l’huile. Ces produits de consommation très prisés par les populations, ont battu des records depuis le début de l’année. Au marché de Keur Mbaye Fall comme ailleurs dans les marchés de Dakar, le kilogramme d’oignon se vend entre 1000 à 1500 francs Cfa. Pour le kilogramme de pomme de terre, c’est entre 600 à 700 francs Cfa. Pis, le litre d’huile a pris une ascension fulgurante, grimpant à 1600 francs Cfa. Le kilogramme de haricot, un produit très prisé pour le petit-déjeuner, est fixé à 1500 francs Cfa. Quant au kilogramme de viande, on n’y touche, il est à 4000 francs Cfa.
A Goudomp, les prix montent au moment où les greniers sont vides
Le département de Goudomp (Sédhiou) fait partie des localités les plus enclavées de la région naturelle de la Casamance. Si le sac de riz ordinaire est vendu à Dakar à 15.000 FCFA à Goudomp, il faut débourser 18.000 FCFA. A en croire Sana Diatta, enseignant de profession, « la vie est devenue très chère dans ce département. Les prix ont doublé au moment où les greniers sont vides. Le malheur est que dans notre département, il n’existe pas un service où on peut aller se renseigner sur les prix ni se plaindre. En réalité, nous souffrons dans le silence.» Pour Aminata Mané, cette situation n’est pas une nouveauté. «De 1960 à nos jours, Goudomp n’est pas considéré, les prix flambent et personne ne vient s’enquérir de notre situation. J’ose le dire, ici les familles qui assurent correctement les trois repas sont à compter », a-t-il fait savoir
Selon Yacine Diallo, commerçant, l’inflation est un réel problème gouvernemental et n’arrange personne. Cependant, ils sont dans l’embarras de revendre les produits de sorte à aussi en bénéficier.
Mauritanie et Gambie : marché des Sénéagalais
Au Nord du pays, la population a senti cette hausse. A Podor, le sac de riz ordinaire se vend à 20 000 FCFA. Etant proche de la république Islamique de la Mauritanie, plusieurs Podorois achètent les denrées alimentaires chez les Mourabitounes. Même son de cloche à Nioro, Vélingara et Bignona où les populations se ravitaillent en Gambie. A Kédougou le prix par sac de 50 kg sur le marché : Brisé 17000, entier 22000 et parfumé 23500
Le Parti démocratique sénégalais enregistre ce mardi 30 août, un départ de taille Le charge des élections et non moins maire de Djeddah Thiaroye Kao, Dr Cheikh Dieng, a rendu le tablier. À travers une lettre adressée au Secrétaire général Me Abdoulaye Wade, il évoque des « divergences » avec Karim Wade, qui gère actuellement le parti libéral
« Monsieur le Président, frère secrétaire général national du Pds, l’objet de la présente est de vous informer de ma décision de démissionner de toutes mes responsabilités électives et nominatives et de militant du parti, le Pds. Ma démission fait suite aux profondes divergences intervenues avec Monsieur Karim Wade à qui vous avez confié les responsabilités de la gestion du parti, notamment sur les options stratégiques pour le parti lors de ces deux précédentes élections et la démarche opérationnelle pour la prochaine élection présidentielle de 2024 », a-t-il écrit.
Avant d’ajouter un peu plus loin qu’il reste ancré dans l’opposition pour le départ de Macky Sall et de son régime en 2024. « Toutefois, mon option demeure pour une alternance véritable à l’échéance de 2024, avec une opposition forte et déterminée, à l’exclusion de tout compromis avec le Pouvoir du Président Macky Sall qui a fini de montrer ses limites objectives dans sa capacité à prendre en charge la commande urgente des populations sénégalaises. Pour cela, l’échéance ne pourrait être différée pour marquer le point de départ de cette perspective, encore moins faire l’objet de compromis politiques », affirme le Dr Cheikh Dieng.
Qui informé qu’il va poursuivre résolument son engagement politique « dans un autre cadre qui nous semble plus adéquat pour répondre à la demande urgente et légitime du peuple sénégalais pour un mieux-être, dans une société de droit, de solidarité, d’équité, de justice sociales et de progrès économique ».
Il a fini sa lettre en remerciant Me Abdoulaye Wade. « Je vous remercie de m’avoir accordé le privilège d’une grande complicité intellectuelle depuis notre première rencontre pour des motifs professionnels; laquelle complicité s’est par la suite prolongée par la confiance que vous m’avez accordée à travers une écoute attentive et des responsabilités que vous avez bien voulu me confier dans la gestion de l’Etat et du Parti, et que j’ai toujours assumées avec loyauté et dévouement », a-t-il déclaré.