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Marseille : Ce que Nice a réellement voulu faire avec Bamba Dieng

Après la visite médicale ratée jeudi soir, Nice est revenu sur l’accord obtenu avec l’OM pour Bamba Dieng, autour d’une base fixe de 9 M€ et 3M€ de bonus, vite atteignables.

Les dirigeants niçois ont demandé de nouveaux examens médicaux et proposé une nouvelle architecture, avec plusieurs formules (prêt avec option d’achat ; transfert avec une base fixe plus faible mais de nombreux bonus).

L’OM a refusé ce type d’aménagements. Les représentants de Dieng ont alors tenté une conciliation entre Nice et l’OM, allant même jusqu’à faire des efforts sur le contrat de Dieng.

En vain. Dieng peut-il partir dans un marché toujours actif ou être le joker d’un autre club de L1 que Nice ?

Même si Pablo Longoria a laissé ces portes ouvertes, cela semble peu probable. Même si le marché des transferts est encore ouvert comme en Turquie (fermeture le 8 septembre).

Longoria a également a indiqué qu’il n’y avait plus de négociation avec Nice en dépit d’un accord trouvé jeudi.

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Avec 67 CNI, il a escroqué 86 millions FCFA via Orange Money

Un grand soupir de soulagement pour les utilisateurs de l’application de transfert d’argent « Orange money ». En effet, la section d’investigation de Thiès a interpellé vendredi un individu pour « escroquerie, vol, usurpation d’identité » en rapport avec des transactions « orange money » pouvant aller jusqu’à environ 85 millions de francs CFA faisant diverses victimes.

Selon la Gendarmerie nationale qui publie l’information, le faussaire a retrouvé 67 pièces d’identité sénégalaises. Selon la source, ces cartes servaient à acheter des puces téléphoniques afin de détourner des recharges orange money.

La gendarmerie poursuit l’enquête.

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Ce que gagne le président d’un groupe parlementaire

Des négociations sont en cours à l’intérieur de Yewwi-Wallu pour l’installation des députés de la 14e législature le 12 septembre. Les membres de l’intercoalition d’opposition tentent de s’entendre sur la question, notamment, le candidat qui se présentera au poste de président de l’Assemblée nationale et le nombre de groupes parlementaires qui défendront leurs couleurs.

Si aucune décision n’a encore été officialisée pour le cintre, Yewwi et Wallu auraient déjà décidé, selon divers médias, de créer trois groupes parlementaires. D’autres opposants comme Thierno Bocoum et des membres de la société civile dénoncent une telle élection, soulignant qu’elle contribue à alourdir la facture que doit payer le contribuable sénégalais pour le fonctionnement de l’Assemblée nationale.

C’est qu’un groupe a un président et un vice-président, et ce ne sont pas des députés comme les autres du point de vue des avantages inhérents à leurs fonctions. Un président de groupe gagne le double du salaire d’un « simple adjoint », qui touche 1,3 million de francs CFA par mois. Il bénéficie de deux millions supplémentaires pour son « opération ». La source A précise qu’ »il est efficace » qu’elle lui soit donnée directement.

De plus, il a à sa disposition deux voitures, 1 000 litres de carburant, 150 000 francs CFA pour le téléphone et un assistant.

Un vice-président de groupe gagne 1,6 million par mois. Mais hormis les deux millions en espèces que touche le président, il bénéficie de tous les avantages dont bénéficie ce dernier.

Pour certains, c’est la course à ces avantages matériels qui expliquerait le choix de l’intercoalition Yewwi-Wallu de vouloir créer plusieurs groupes parlementaires.

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Éthique politique : Le Sénégal dégringole

C’est fini ! Le Sénégal est tombé dans l’encolure de la folie politique. Au pays des Pionniers et des illuminés fondateurs d’une Nation civilisée, le pouvoir qui rend fou et la quête du pouvoir rend fou. C’est du bout des doigts que l’on compte les porteurs de bonnes nouvelles. Tout le reste de la classe politique sénégalaise est un arsenal de has-been dont le regard du rétroviseur illustrerait des amas de forfaitures, de délits et d’infractions. Ceux qui sont au pouvoir comme ceux qui sont dans l’opposition ont tous à leurs actifs des ignominies. Mais la démagogie, la serviabilité et la perfidie, les couvent et les couvrent. Ceux qui se sont engagés les mains immaculées et l’âme pétrifiée de valeurs sont ceux- là même qui sont combattus parfois avec la complicité encagoulée d’hommes et de femmes de mains. Les alertes des Mystiques qui savent prévoir l’avenir et anticiper le futur ne sont pas écoutées. Ceux qui, marabouts, dit-on, devraient endosser le manteau de sentinelles sont, selon leurs calculs et les largesses de détenteurs de pouvoirs, des acolytes. Jamais le champ politique sénégalais n’a été aussi malpropre et encrassé. Des aspirants au pouvoir législatif injurient. Ceux qui veulent confirmer leurs forces d’hier insultent.
 
Abdication de l’éthique politique
 
La République du Sénégal est blessée. Le bien public est embrouillé à l’intérêt de parti faisant une double impunité d’un rapport mis sous les coudes et d’une forfaiture tue. La République au Sénégal n’est plus la somme du labeur des générations qui se sont succédé, ces générations, depuis les pionniers sont encore au cœur des Institutions, intimidant de leurs antiques voix et même insultant publiquement. Le mensonge n’est plus une bassesse. Le reniement n’est plus une abjection.  Le nouveau mal sénégalais est la transformation, par les politiciennes et les politiciens, de la République en domaine de jouissance, de délices et d’enrichissement. Les jeunes s’en enragent. Les enfants se montrent dédaigneux. Dommage ! L’argument avancé d’un Président de la République né après les indépendances n’a aucun sens. L’Homme né après les Indépendances a confié les Institutions à des patriarches dont le seul secret est de dissimuler les cheveux blancs et de tenir physiquement, car ayant les moyens de se maintenir. Celui qui est dans le Macky est prêt à tout faire et à tout dire pour y rester. Ceux qui veulent l’effacement du Macky sont également prêts à tout dire et à tout faire. Faut-il les suivre ou les applaudir ? Ce serait apporter à caution à l’abdication de l’éthique politique.
 
La démocratie sénégalaise ridiculisée
 
Le Sénégal a toujours été loué pour sa démocratie. Il n’a jamais connu de dictature formelle même si chaque Chef de l’État a durant son magistère versé dans l’autoritarisme. Le Sénégal, grâce à des Forces d’Armées républicaines, loyales, scrupuleuses et bienséantes, n’a jamais connu de coup d’État militaire. Soit ! Mais avec la marche du temps, la boulimie de la classe politique, sa démocratie tant chantée à tue-tête offre une image hideuse : insultes, atteintes à la dignité humaine et à l’intégrité physique, calomnie, attaque incivile et malotrues contre les Institutions de la République et répliques inconvenantes et indélicates de ceux qui les incarnent. Dans les pays de la sous-région qui sont entrés dans la civilisation démocratique dans les années 90 avec les Conférences nationales, les antagonismes sont rythmés d’idées, de propositions et de contre-proposition sur fond de communication politique intelligente et respectueuse. Et le Sénégal qui se glorifiait d’être un grenier de valeurs démocratiques renvoie aux acteurs politiques de la sous-région et à l’intelligentsia l’image d’une comédie qui n’est animée que par des Tartuffes imparfaits.
 
Macky prophète ailleurs, « démon » au Sénégal
 
L’adage biblique est clair : « nul n’est prophète chez soi ». Macky Sall vit cette vérité. Le Président de la République jouit d’une impressionnante belle image en Afrique, en Europe et en Asie. Titulaire de Doctorus Honorius Causa, de hauts titres panafricains, Macky Sall est écouté et respecté aussi bien par ses paires africains qu’hexagonal. Ce respect s’explique par les actes diplomatiques majeurs qu’il pose et par un langage révolutionnaire de vérité qui indispose les conservateurs qui tiennent le pouvoir dans certains pays. Il a réussi à installer un Sénégalais, certes contesté, au Perchoir de Parlement de la CEDEAO comme d’autres compatriotes siègent dans d’autres Institutions internationales.
 
Mais au Sénégal, Macky Sall est diabolisé, attaqué et son nom trainé dans la boue jusqu’à le mètre parfois aux nerfs. Une seule raison l’explique : les femmes et les hommes de son régime, dans leur immense majorité, sont auteurs de forfaiture et de bassesses politiques. Peut-être lui-même.

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Bilan mercato : Mané, koulibaly, Gana Guèye, Abdou Diallo…, ils ont franchi un cap

Ce mercato estival a vu de nombreux joueurs Sénégalais changer de club. Certains parmi ceux-ci ont franchi un nouveau palier dans leur carrière.

Sadio Mané (Bayern Munich/Sénégal)

Grand, Sadio Mané l’était déjà à Liverpool. L’attaquant s’est en effet affirmé comme l’un des meilleurs joueurs au monde sous les couleurs des Reds. Après de nombreux trophées glanés avec le club du Merseyside (Ligue des champions, Premier League, FA Cup…), l’ancien joueur de Southampton a décidé de relever un nouveau défi cet été. Il a rejoint le géant allemand, le Bayern Munich, pour trois saisons. Montant du transfert : 30 millions d’euros. Le joueur de 30 ans franchit ainsi un nouveau cap dans sa riche et grande carrière.

Kalidou Koulibaly (Chelsea/Sénégal)

Après 8 saisons passées à Naples, Kalidou Koulibaly a (enfin) changé d’air. Le capitaine charismatique des Lions de la Teranga du Sénégal a signé à Chelsea cet été pour les quatre prochaines saisons. Considéré comme l’un des meilleurs défenseurs au monde, l’ancien de Genk satisfait ainsi une longue demande de ses fans qui souhaitaient le voir dans un club plus coté. A 31 ans, il franchit un nouveau palier dans sa carrière.

Diallo et Gueye quittent Paris

C’est le principal mouvement africain de ces 48 dernières heures mais pas le seul. Le Paris Saint-Germain (PSG) a par exemple poussé vers la sortie ses deux champions d’Afrique sénégalais, le milieu Idrissa Gana Gueye et le défenseur Abdou Diallo. Le premier est retourné à Everton (Angleterre) pour deux saisons tandis que le deuxième a été prêté un an (avec option d’achat) au RB Leipzig (Allemagne).

Tikgalsen.com

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Nouveau Président du Conseil constitutionnel: Le parcours fulgurant de Mamadou Badio Camara

La voie était toute tracée. Mamadou Badio Camara, magistrat, est le nouveau président du Conseil constitutionnel poste auquel il était d’ailleurs pressenti. Il a été nommé par décret présidentiel hier 1er septembre, remplaçant Pape Oumar Sakho, nommé en 2016 et dont le mandat est arrivé à terme depuis le 11 août dernier.

Le parcours professionnel impressionnant d’un parquetier de carrière
Une nomination qui sanctionne une longue carrière de parquetier. Il capitalise plus de quarante ans d’expérience, jalonné par un parcours professionnel impressionnant.

Diplômé de l’École nationale d’Administration et de Magistrature (ENAM), section Magistrature, faisant partie de la 2e promotion, le Sage a occupé de 1977 à 1991, des fonctions dans les tribunaux de grande instance en tant que Substitut du procureur, premier substitut au parquet de Dakar, de 1977 à 1984, puis Procureur de la République à Kaolack puis à Ziguinchor, à partir de 1984. De 1991 à 1993, il a été à la Cour d’appel de Dakar comme Substitut général.

De 1993 à 1998, il a été Procureur-adjoint à Dakar. Avant d’être nommé conseiller puis secrétaire général, à la Cour de cassation jusqu’en 2008. Année à laquelle, il a été nommé à la Cour suprême
D’abord comme Secrétaire général et président de chambre (2008 à 2013), puis Procureur général (août 2013) et enfin Premier président, en avril 2015.
Mamadou Badio Camara, ancien expert des Nations-Unies, membre de la commission d’enquête sur la situation des prisonniers politiques au Burundi (Bujumbura, 1999-2000), est également ancien expert de l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF) pour des missions d’appui à la justice pénale en Haïti (2007 et 2008), ancien vice-président du Comité des Nations-Unies contre les disparitions forcées (Genève, 2011-2015) et Vice-président de l’AHJUCAF.

« L’indéboulonnable »

Il a été jugé partial par des opposants dont Karim Wade qui l’accusait dans une lettre qu’il a adressée en 2018 d’être « au cœur du dispositif mis en place par Macky Sall pour instrumentaliser la justice contre ses opposants politiques ».
En mai 2020, des magistrats réclamaient le départ de « l’indéboulonnable » premier président de la Cour suprême, l’envoyant à la retraite à 68 ans.
Aujourd’hui, en tant que président du Conseil constitutionnel, Mamadou Badio Camara devra trancher le débat sur la tentation du 3e mandat prêtée au président en exercice depuis 2012, réélu en 2019, Macky Sall. Pour l’heure, le chef de l’État sénégalais continue de laisser planer le doute. Mais, le dernier mot appartient aux sept Sages, comme en 2012, la jurisprudence rendue en faveur de l’ancien président Abdoulaye Wade.

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Vidéo – Tristes révélations de Boy Faye : « sama yaye amna 25 ans dokhoul, jour bima police… » 

Boy Faye est un grand champion de lutte simple mais qui n’arrive toujours pas de faire ses preuves en lutte avec frappe car il peine à décrocher des combats. Dans cet entretien avec Lutte TV, il a fit des révélations tristes sur sa vie de famille, son parcours et montre qu’il est un homme courageux et ambitieux malgré les difficultés rencontrées.

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3e mandat de Macky…Me Doudou Ndoye persiste et signe

La réplique du constitutionnaliste Me Doudou Ndoye n’a pas tardé après la sortie de certains membres de la mouvance présidentielle sur la candidature de Macky Sall en 2024. l’ancien ministre de la Justice, sous le régime socialiste dit clairement que la constitution, quelle que soit la durée du mandat interdit de briguer 3 mandats consécutifs. « Constitution bi néna boul téglé gnathi mandat… En plus, Macky Sall l’a clairement dit, il ne peut pas faire un 3e mandat » a déclaré Me Ndoye.

Selon lui, ces propos du président Macky Sall sur son mandat doivent être considérés par ceux qui parlent, sinon ils ne parlent pas de droit, de la constitution. Ils parlent juste pour leurrer la population. Quand le président s’exprime sur son propre Mandat, nous le fait voter par referendum, le définit contre lui, c’est ça la grandeur d’un homme d’Etat. « Sou done Mane là, ma dém sama yonne. Doumafi tok «

L’ancien ministre de la justice sous le régime socialiste conseille à Macky de ne pas s’agripper au pourvoir puisque la vie ne se résume qu’au pouvoir, rapporte Senego. Sur la définition du mandat, il précise que contrairement au camp du pouvoir, un mandat de 5 ou 7 ans, c’est la même chose, c’est un mandat. « La constitution, c’est à la fois la parole du président de la République et les écrits. Personne ne peut dissocier les deux. La preuve, il a prêté serment de faire respecter la constitution et toutes les institutions de la République. Mais ce qui donne la valeur à tout cela, ce sont les hommes qui les incarnent leurs fonctionnements », poursuit l’avocat, selon qui, le conseil constitutionnel est seulement un organe de la constitution, mais le dernier mot revient au peuple qui est souverain.

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« C’est ça le vrai débat », le coup de gueule de Aliou Cissé sur les grands championnats en Europe

Le sélectionneur du Sénégal, Aliou Cissé, a accordé un entretien à nos confrères de Onze Mondial. Il en a profité pour évoquer un sujet qui revient souvent ces derniers temps ; la place des coachs noirs en général et africains en particulier en Europe, notamment dans les 6 grands championnats (Espagne, Angleterre, Allemagne, Italie, France et Portugal).

« Notre rêve, c’est que l’expertise africaine soit valorisée aussi, que les gens comprennent qu’en Afrique, il y a de très bons entraîneurs et que nous sommes capables d’avoir une réciprocité, un respect mutuel, et de savoir qu’un entraîneur occidental peut venir entraîner en Afrique parce qu’il a la compétence, mais aussi qu’un entraîneur africain qui a gagné, qui a fait de très bonnes choses en Afrique est capable d’exister sur les championnats français, espagnol, anglais et allemand. Il y a combien d’entraîneurs africains en Europe ? (Silence) Voilà. C’est le débat. C’est là où il faut qu’on aille. En France, il y a combien d’entraîneurs issus des minorités ? En Angleterre, il y en a combien ? Au Portugal ? En Allemagne ? Quel est le problème ? C’est aux décideurs de nous dire », a-t-il déclaré.

Pour Cissé, il y a un vrai changement de mentalité envers les coachs africains, surtout avec la nouvelle génération qu’il incarne avec certains de ses confrères du continent. « Quand ce continent a besoin de nous, nous sommes là pour donner notre savoir-faire, ce que nous pensons du football africain et du style africain comme cela peut exister pour le style espagnol, portugais, allemand, français. Je pense qu’aujourd’hui, à travers moi, à travers Florent Ibenge, à travers Djamel Belmadi, il y a quelque chose qui est en train de se passer au niveau des entraîneurs sur le continent africain », ajoute-t-il.

Il faut préciser que pour la première fois, les 5 pays africains qualifiés à la Coupe du monde seront tous dirigés par un entraîneur local. Ce qui confirme, quelque part, les propos de Aliou Cissé sur l’émergence des entraîneurs africains.

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CHAN : Le Sénégal élimine la Guinée aux tirs au but…

Enfin !. Sénégal a brisé la malédiction guinéenne. Éliminé trois fois d’affilée en qualification de CHAN, les Lions locaux  ont réussi cette année à sortir la Guinée et décrocher leur qualification pour le CHAN 2022 prévu en Algérie. 
Pourtant, ce vendredi à Bamako, les hommes de Pape Bouna Thiaw ont plutôt très mal entamé la partie en encaissant un but à la 4ème minute de jeu. Mais s’appuyant sur une défense très solide et un bon mental, les partenaires de Moutarou Baldé ont réussi à contenir les assauts Guinéens qui voulaient marquer un 2ème but.

Après 90 minutes de jeu, le score est resté 1-0 pour la Guinée. Donc, sur l’ensemble des deux matchs, les deux équipes sont à égalité. Il a fallu recourir à la séance de tirs au but pour désigner le vainqueur. Dans cette exercice, le Sénégal se montre plus adroit en marquant 5 penalty contre 3 à son adversaire. Ainsi, après 11 de traversée du désert, le Sénégal décroche une qualification méritée pour le CHAN.

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