Réintégré aux séances collectives à la Commanderie, Bamba Dieng a également fait son retour dans le groupe convoqué pour affronter le Stade Rennais (1-1) dimanche dernier. Mais l’attaquant sénégalais a dû suivre la rencontre des tribunes. Et le scénario risque de se répéter pendant la saison.
Le calvaire de Bamba Dieng n’est pas terminé. Après les rebondissements du mercato estival, le Sénégalais « est motivé comme jamais », selon les mots de son coéquipier Pape Gueye. L’attaquant de l’Olympique de Marseille espère au moins retrouver sa place dans les rotations d’Igor Tudor. L’entraîneur croate a été contraint de le réintégrer aux séances collectives, et l’a enfin convoqué pour le match face à Rennes dimanche. Mais Bamba Dieng a finalement été exclu de la feuille de match, ce qui n’a rien d’étonnant d’après l’agent Cyril Astier.
« Quand l’OM recrute Luis Suarez cet été et Cédric Bakambu cet hiver, ils ont l’intention de vendre Bamba Dieng, a deviné l’invité de Football Club de Marseille. Est ce qu’ils croient véritablement en lui ? Aujourd’hui c’est ça la vrai question. Je pense que le joueur et son entourage doivent le réceptionner de la manière suivante. Il doit se dire qu’on ne lui fait pas confiance. Plus que de la pression, c’est plutôt l’état d’esprit dans lequel se trouve Dieng aujourd’hui qui pose question. »
Interrogé par les internautes sur Twitter de la Fédération Sénégalaise de Football (FSF), le néo-gardien des Lions évoque ses ambitions avec la sélection nationale et bien plus…
Quels sont vos objectifs en club et avec la sélection ?
Mes objectifs en club, c’est de continuer à performer, d’aider l’équipe dans ses objectifs qui sont le maintien. En sélection, je viens tranquillement, essayer de faire ma place et d’apporter mon expérience à un groupe qui vit très bien.
Est-ce que vous regrettez d’avoir passé autant de temps dans certains Championnats ?
Oui et non sachant que ça m’a apporté beaucoup d’expérience de jouer dans pas mal de pays différents, où j’ai appris une culture de football différent. Au final, partout où je suis passé, ça m’a apporté quelque chose de différent.
Comment voyez-vous la concurrence en sélection ?
Franchement, moi je viens d’arriver. Mon but c’est de rester en sélection. Maintenant, il y a une concurrence qui est là et il faut la respecter. Le principal c’est qu’on soit tous unis pour faire avancer le peuple sénégalais, l’Equipe Nationale, et que tout le monde soit content.
Quel est votre plus grand souvenir de la sélection du Sénégal ? Quel quartier connaissez-vous au Sénégal ?
Comment je vais répondre à la deuxième question ? Mon père vient de Matam, ma mère vient de Walaldé (commune située dans le département de Podor et la région de Saint-Louis, NDLR). Sur Dakar, j’habite à Yoff. Je connais beaucoup de quartiers à Dakar et aux alentours. Mon grand souvenir de la sélection c’est la Coupe du Monde 2002 et, bien sûr, la dernière CAN. Je l’ai vécue en tant que supporter et j’ai vibré. Là, ça fait plaisir d’être avec ces joueurs qui ont ramené la CAN au peuple sénégalais, à nous.
Est-ce que vous pourrez nous faire un bref résumé de votre parcours avant d’arriver en sélection ?
Je suis formé au Paris Saint-Germain. Après, j’ai été au Portugal. Ensuite, j’ai fait une saison sans club parce que j’avais résilié mon contrat au Portugal. J’ai fait six mois en Bulgarie. Mais, là-bas, ça s’est mal passé. Après, j’ai résilié mon contrat et j’ai refait un an sans club. Puis, j’ai été en Suisse, en Quatrième Division au début, avant d’être repéré par Lausanne-Sport où j’ai fait trois ans pleins et je me suis imposé en tant que titulaire. Là, je viens de rejoindre Clermont. Wallah !
Est-il vrai que quand le fameux numéro du coach (Aliou Cissé) a sonné sur votre téléphone, vous avez failli ne jamais répondre car vous ne répondez jamais aux numéros inconnus ?
C’est un ami, c’est pourquoi il m’a envoyé cette question (rires). Il sait très bien ce qui s’est passé. En fait, moi, je suis quelqu’un quand mon téléphone sonne, si je ne connais pas le numéro, je ne réponds pas, il faut que la personne m’envoie un message. Là (avec Aliou Cissé), je vois un numéro que je ne connaissais pas et je me suis dit « c’est qui celui qui m’appelle ? »… J’étais avec deux jeunes de l’équipe, il y a en même un qui est sélectionné avec les U23 du Sénégal, Baba Diallo… Je décroche et j’attends « Allô, oui Mory c’est le sélectionneur Aliou Cissé ». J’ai dit : « Dieu merci j’ai répondu » (rires). Et voilà, après on en est là.
L’ancien Roi des arènes, leader de l’Ecurie « Boul Fallé », Tyson, se rappelle de vieux souvenirs. Il revient sur les moments d’acquisition de son immeuble des Maristes après son combat avec Manga II. Pour conserver les souvenirs de sa carrière de lutteur au sommet de son art et de sa gloire, le rénovateur de la lutte sénégalaise qui a inspiré beaucoup de jeunes lutteurs, évoque l’existence dans le périmètre d’un pneu peint qui servait d’outils d’entrainement musculaire.
Passé par l’équipe de France Espoirs, Moussa Niakhaté a finalement fait le choix de défendre les couleurs du pays de ses origines, le Sénégal.
Convoqué pour la première fois pour les matchs amicaux contre la Bolivie (le 24 septembre) et l’Iran (le 27 septembre), le défenseur central de Nottingham Forest a expliqué son choix ce mercredi en conférence de presse en mettant en avant le rôle joué par Sadio Mané.
«Sadio m’a contacté et ça m’a touché. (…) Il est venu vers moi et m’a demandé si je comptais jouer pour le Sénégal, si j’avais la motivation pour défendre les couleurs des Lions, donc bien évidemment, je lui ai dit ce que j’avais sur le cœur, il l’a très bien reçu, il était très content et derrière il a en parlé au coach. Quand Sadio m’a dit ‘Moussa j’aimerais que tu viennes nous aider parce qu’on a de grands objectifs’, ça m’a touché, ça m’a surpris et ça montre encore la grande personne qu’il est», a encensé le transfuge de Mayence, qui a réalisé un choix fort car il avait, à 26 ans, encore un petit espoir d’atteindre l’équipe de France.
Après les blocages d’avant-hier, l’Assemblée nationale a finalement installé ses 14 commissions. La coalition Benno Bokk Yakaar a empoché 7 commissions. Et c’est Seydou Diouf qui dirige la Commission des finances et du contrôle budgétaire. Toujours au sein de la mouvance présidentielle, c’est Cheikh Seck qui va conduire la Commission Développement rural.
La commission des Lois décentralisation du travail et des droits humains est entre les mains du député Abdou Mbow. Son collègue député, Abdoulaye Baldé est à la Commission de la Défense et sécurité. La commission Santé population et affaires sociales est héritée par la coalition Benno Bokk Yakaar et dirigée par Sira Ndiaye. Pour la Commission comptabilité et contrôle, elle sera pilotée par Mamadou Woury Baïla Diallo. La commission Culture et communication est dirigée par Malick Fall.
Concernant la coalition Wallu Sénégal, elle s’est tapée avec 2 commissions : Commission des Affaires économiques dont le président est Mady Danfakha. Rokhaya Diouf est aussi la présidente de la Commission Développement durable et de la transition écologique.
Après Benno Bokk Yakaar et Wallu, la coalition Yewwi Askan Wi se retrouve avec 5 commissions : Commission de l’Aménagement du terroir de l’urbanisme des infrastructures et des transports dont son président s’appelle Bassirou Goudiaby ; commission Énergie et des ressources minérales, Abbass Fall ; commissions des Sénégalais de l’extérieur affaire étrangères, Babacar Mbengue. La Commission de l’éducation jeunesse sports loisirs et la Commission des Délégations sont dirigées respectivement par Oumar Sy et Mohamed Ayib Daffe.
Sadio Mané est dans le dur au Bayern Munich. Depuis six matchs, l’international sénégalais est transparent dans le jeu. Et les critiques s’abattent sur l’ancien joueur de Liverpool qui n’est pas épargné par les médias allemands. Face au Fc Barcelone en Ligue des Champions le mardi dernier, Sadio Mané n’a pas pesé dans cette rencontre. Certes, le Bayern a finalement gagné (2-0), mais le Sénégalais était en dedans. D’ailleurs, il n’a pas fini la partie, remplacé en cours de jeu par son coach Julian Nagelsmann. Recruté comme un véritable renfort offensif, «SM17» déçoit ces dernières semaines après un début tonitruant. Journaliste de L’Edito, Edem Attipoe trouve cependant inconcevable qu’un joueur de la trempe de Mané soit muet pendant 6 matchs. «Les critiques concernant sa performance sont fondées parce que Mané est sur une série de 6 matchs sans marquer avec le Bayern, alors qu’il fait partie des meilleurs attaquants au monde. Pour un joueur de cet acabit, qui plus est dans l’une des meilleures attaque d’Europe, on se doit de se poser des questions», a-t-il déclaré. Même s’il reconnaît la mauvaise passe de Mané, Edem Attipoe n’apprécie pas le fait qu’on le compare à Robert Lewandowski. Pour le journaliste togolais, le natif de Bambali n’est pas venu pour remplacer Lewandowski. Puisqu’il n’est pas un 9 de métier.
«Mané n’est pas venu pour remplacer Lewandowski» «Mais les critiques sur Mané relativement au poste de 9 sont complètement infondées. Je m’inscris en faux par rapport à cela. Parce que : premièrement Sadio Mané n’est pas un attaquant de pointe. Deuxièmement : Sadio Mané n’a pas été formellement désigné comme le remplaçant de Robert Lewandowski au poste de 9. Alors mettre le manque d’un 9 sur le dos de Mané est une exagération et un grain de racisme qui ne dit pas encore son nom. Mané a réussi dans un registre de 9 à Liverpool juste en fin de saison dernière et parce qu’il s’est fondu depuis dans le système des Reds, donc c’était plus facile pour lui en Angleterre. Si le Bayern a besoin d’un 9, qu’il aille le chercher et arrêter de substituer Mané à ce manque», a conclu le confrère.
Le Bayern a contacté Harry Kane D’ailleurs justement, on annonce que le Bayern a déjà entamé des discussions avec le remplacement de l’attaquant polonais qui a laissé un gros vide en attaque. Et selon le journaliste de Sky Germany, Florian Plettenberg, le remplaçant de Lewandowski sera Harry Kane.
«Les discussions ont déjà commencé. C’est l’objectif numéro un. Il y a eu un contact et Harry Kane peut vraiment imaginer rejoindre le Bayern», a-t-il révélé. A un an de la fin de son contrat à Tottenham, Harry Kane pourrait donc rejoindre le Bayern Munich à l’issue de cette saison.
Oliver Kahn dément la rumeur Tuchel, mais… Mais il faut noter que l’avenir de Julian Nagelsmann ne tient plus qu’à un fil. Et c’est Thomas Tuchel qui est le favori. L’ancien coach de Chelsea étant «très apprécié» par le Bayern Munich. Selon le journal allemand Bild, le Bayern Munich veut recruter le technicien de 49 ans afin de relancer la machine bavaroise.
Cependant, dans la foulée de la publication de cette information, le directeur du Bayern Munich, Oliver Kahn, a réagi. D’après lui, le Bayern fait entièrement confiance à son coach et ne songe à personne d’autre pour le remplacer. «Nous n’envisageons pas d’autres entraîneurs pour le moment. Nous sommes totalement convaincus de Julian. Il faut se remettre sur les rails», dit-il. A suivre…
(ORLÉANS, France) – C’est un sélectionneur heureux qui a communié avec ses joueurs hier, mardi 20 septembre lors d’une séance d’entraînement à Orléans, ville française située à plus d’une centaine de kilomètres de Paris. Face à la presse sénégalaise, Aliou Cissé a vanté les qualités intrinsèques de ses joueurs. «Il y a beaucoup de solidarité et d’amour dans mon équipe », a déclaré l’ancien capitaine des «Lions» qui affrontent ce samedi 24 septembre, la sélection de la Bolivie. Une rencontre amicale qui entre dans la préparation de la coupe du monde prévue au Qatar du 20 novembre au 18 décembre 2022.
Coach, pourquoi avez-vous intensifié la séance de cet après midi (hier) ?
Je ne dirais pas qu’elle est est intense mais plutôt réfléchie. Sur des périodes de match, sur des moments de match qu’on ne maîtrise peut-être pas bien. Revenir là-dessus à l’entraînement parce que c’est facile de les déceler. C’est facile de le dire mais il est important aussi de le mettre en situation. Donc, c’est ce qu’on a fait cet après-midi (hier, NDLR). On a voulu vraiment insister. Je crois qu’il n’y avait pas beaucoup d’intensité mais surtout plus de qualité technique. Donc, plus d’intensité technique que d’intensité physique. C’est ce qu’on recherchait. Et je crois que dans l’ensemble, ça s’est plutôt bien passé.
Est-ce à dire qu’on va vers un système à 3-5-2, après le 4-4-2 que vos joueurs maitrisent mieux ?
Oui on travaille par rapport à l’adversaire. Maintenant, comme je dis, au-delà de l’adversaire je crois que c’est surtout nous concentrer sur ce que nous nous faisons. Le système 5-3-2, on l’avait déjà essayé. Notre système aujourd’hui tout le monde le connaît. Notre système favori c’est le 4-4-2 ou le 4-3-3. Nous avons des joueurs capables de jouer dans ces profils là. On a gagné la Can en jouant avec ce système là. J’ai envie de dire qu’on a plus de certitudes en réalité dans ce système. Le 4-4-2 nous a permis de marquer beaucoup de buts avec Krépin (DIATTA) et Ismaïla (Sarr) sur les côtés et Boulaye (Dia) et Sadio (Mane) dans l’axe. Ça nous a donné de l’équilibre, beaucoup d’allant. On a marqué énormément de buts dans ce système. Maintenant, nous allons à la coupe du monde. C’est vrai que les mentalités sont différentes. La coupe du monde c’est autre chose. Peut-être que là-bas le Sénégal est moins favori qu’à la CAN. Maintenant le 5-3-2 comme je dis, si vous regardez bien on est en train d’évoluer là-dessus. Notre dernier match contre le Rwanda, lors des 15 dernières minutes, on a joué dans ce système. Ça peut être une variante dans notre système, mais c’est vrai que ce n’est pas notre système préférentiel. J’ai envie de dire que oui, aujourd’hui cet après-midi (hier, NDLR) il y a une équipe qui a évolué comme ça. Cela ne veut pas dire que forcément on va commencer avec ce système là. Mais, je pense qu’en cours de match, c’est un système qu’on pourrait peut-être adopté. Et comme je le dis, on a un petit peu de temps pour le travailler. Et l’objectif de ce stage là c’était aussi de pouvoir revenir dans ce système là.
Dans quel état d’esprit psychologiquement avez-vous retrouvé vos joueurs qui sont en difficultés en club, certains ne jouent pas, d’autres sont blessés ?
Je suis sûr que quand ils repartiront ils seront encore meilleurs sur le plan mental. C’est vrai que quand ils sont arrivés, je ne dirais pas qu’ils sont malheureux, mais c’est clair qu’ils étaient contents d’être avec nous. Ils étaient contents de revenir chez eux, de revenir dans leur famille, là où on les aime. Et nous les accueillons aussi avec beaucoup de bonheur. Je pense que c’est la force de cette équipe nationale là. Au-delà des qualités intrinsèques, des qualités footballistiques, il y a surtout ce soutien dans cette équipe, cette solidarité, cet amour. Si on a gagné la Can c’est parce qu’il y a toutes ces valeurs là, cet amour et ce respect qui entourent cette équipe. Le plaisir quand ils sont ensemble, c’est fantastique. Maintenant, nous savons que c’est fragile, c’est pourquoi nous travaillons à la maintenir.
Qu’en est-il des joueurs blessés ?
Comme vous le savez, Edouard (Mendy) est parti. Ça c’est sûr et certain. Moussa Niakhaté on a voulu le garder avec nous. Un garçon comme Boulaye Dia doit reprendre les entraînements demain aujourd’hui, (NDLR). Ismaïla Sarr aussi devrait revenir, mais Noah Fadiga, comme vous l’avez vu, il est indisponible. En réalité, on peut intégrer encore deux ou trois joueurs demain (aujourd’hui, NDLR). Ça nous permettra d’avoir une opposition et d’avoir tout le monde à quai.
Depuis le lundi 7 juillet 2014 et l’arrivée de Mohamed Boune A. Dionne à la Primature, Matar Bâ devenait le 25e ministre des Sports du Sénégal, en remplacement de Mbagnick Ndiaye qui se déplaçait au département de la Culture et de la Communication.
Depuis, le natif de Diakhao a fait son chemin et est devenu, par la force des choses, le ministre qui aura le plus duré à la tête de ce ministère. Mais, comme toute chose a une fin, Matar Bâ, à la faveur de l’installation du nouveau Gouvernement dirigé par Amadou Bâ, cède sa place à Yankhoba Diattara du parti REWMI d’Idrissa Seck. L’ancien ministre de la Communication et de l’économie numérique devient ainsi le nouveau patron du sport sénégalais.
Alors, Les Arènes donne la parole aux acteurs de la lutte afin qu’ils se prononcent sur le départ du désormais ex-ministre des Sports. Et la surprise et l’étonnement sont les choses les mieux partagées par ceux dont nous avons recueilli les avis. « C’est une information que j’ai apprise avec beaucoup de surprise et d’étonnement. Très sincèrement, je ne m’y attendais pas. Je me disais que, quoi qu’il arrive, il conserverait son poste. Mais ainsi va la vie. »
Depuis plusieurs mois, Reug Reug (Thiaroye-sur-Mer) se terre à Dubaï où il est en train de se tuer aux entraînements. Reug Reug est un lutteur plein d’ambitions. Il est tout près du cercle des lutteurs dits VIP. Pour y entrer, il est conscient qu’il devrait terrasser Sa Thiès (école de lutte Double Less), le fils de Double Less qu’il croisera le 5 mars 2023. En se photographiant avec des images montrant qu’il est en grande forme, Reug Reug semble avoir envoyé un message clair et précis à Sa Thiès.
Barthélemy Dias est condamné à 2 ans de prison dont 6 mois ferme par la Cour d’appel de Dakar ce matin. La juridiction confirme le verdict prononcé en première instance par le tribunal correctionnel de Dakar.