Coach attitré de Bombardier, le Français Luc Estienne travaille régulièrement avec son poulain, souvent à distance. Après la belle victoire du B52 sur le Brésilien Zuluzinho, samedi 24 Septembre 2022, en Pologne, il revient pour donner des explications.
« Bombardier a fait ce qu’il fallait. Il a été, il a vaincu et il est reparti. Il a fait le combat qu’il fallait. Il est la fierté de tout le peuple sénégalais. Je suis très fier de lui. Son adversaire, qui n’est quand même pas un adversaire nul, n’a rien pu faire car Bombardier ne lui a pas laissé le temps de faire quoi que ce soit. »
« La stratégie consistait à… »
« La stratégie était de venir tout de suite au contact et de casser la distance pour éviter les coups de poing longs, les crochets longs. C’est ce qui fait de lui un Brésilien. À courte distance, il ne pouvait envoyer les jambes. Bombardier a très bien respecté le plan qui avait été établi. La victoire lui revient à lui entièrement et à personne d’autre. »
Au cours d’une dispute, durant la nuit du samedi au dimanche, dans un appartement à Liberté 5, un homme a étranglé à mort son épouse. Pris de panique, il se confie à deux de ses amis.
Ces derniers lui conseillent de maquiller le crime en mort accidentelle. L’un d’entre eux contacte par téléphone la famille de la victime et annonce la mauvaise nouvelle en indiquant que la dame a glissé sur les carreaux et a fait une chute fatale.
Son interlocuteur au bout du fil jette l’appareil et ameute les autres membres de la famille par des cris. Le mari de la victime entre en scène. Il récupère le téléphone de son ami et confirme le décès de son épouse.
Une délégation de sa belle-famille débarque dans son appartement. Les sapeurs-pompiers sont alertés. A l’arrivée, ces derniers remarquent des détails troublants autour de la victime. Ils exigent la présence de la police avant d’enlever le corps.
Les policiers font les mêmes remarques que les soldats du feu. Ils remarquent, en effet, des traces de violence et du sang sur la dépouille. Pressé de questions, avec ses amis, le mari change de version et affirme que sa femme se serait suicidée par pendaison.
Cette thèse est balayée par quelques témoignages concordants recueillis par les policiers. Le mari de la victime et ses deux amis sont en garde à vue.
L’écurie Tyshinger et son leader Eumeu Sène, qui ont réussi à enregistrer 37 victoires contre 22 défaites, ont de quoi se satisfaire de leur parcours lors des cinq dernières saisons.
Disputer 59 combats en 5 saisons, soit l’équivalent de 11,8 combats en moyenne par saison, peut s’avérer très peu, par rapport au nombre de sorties, en comparaison avec d’autres écuries comme Balla Gaye, Lansar, entre autres.
Un indice de performance de 62%
La saison 2020-2021 était la seule pendant laquelle l’écurie Tyshinger eut un solde négatif de -3 (3 victoires et 6 défaites). Aussi, le chiffre 10 semble leur aller bien car, pendant trois saisons, ils ont eu 10 victoires chaque fois, avec des défaites assez minimes. L’on comprend alors aisément qu’avec 37 victoires et 22 défaites, les poulains de l’ex Président Khalifa Niang aient réalisé un taux de réussite assez satisfaisant de 62,6%. Eumeu Sène et ses poulains n’ont pas à en rougir.
2 victoires et 2 défaites : Eumeu joue, gagne et perd la couronne
Il a disputé quatre combats pendant les cinq dernières saisons. Mais des combats ô combien importants pour lui et sa carrière. C’est, en effet, pendant les cinq dernières saisons qu’Eumeu Sène a remporté la couronne de Roi des arènes, devenant ainsi le deuxième lutteur de Pikine, après Tyson, à gagner la plus haute distinction dans l’arène. C’était à l’issue d’un duel rondement mené, de main de maitre, devant Bombardier, le 28 juillet 2018. Suffisant pour mettre le feu dans cette partie de la banlieue et créer l’hystérie générale chez les Pape Diop Boston et autre De Gaulle.
Malheureusement pour lui, Dof Dou Wër ne gardera pas longtemps la couronne. Car seulement un an après, jour pour jour, c’est-à-dire le 28 juillet 2019, il sera détrôné par Modou Lô, à l’issue d’un KO qui avait créé la panique et la peur bleue au stade Léopold Sédar Senghor.
Après une saison blanche 2019-2020, l’ancien dauphin de Tyson revient le 4 avril 2021, face à Lac 2. Mais il sera battu à l’issue d’une piètre prestation, par décision. Le Jaraaf de Pikine accorde une revanche à Bombardier, le 27 mars 2022, à l’Arène nationale. Et s’en sort avec une belle victoire. En attendant son prochain combat, le 3e, contre Balla Gaye 2.
Tyson 2, un dauphin sur mesure
Depuis que son jeune frère Khadim Ngom a pris les airs pour aller se faire des euros du côté de l’Allemagne et que son junior a rejoint l’école de lutte Mor Fadam, Eumeu Sène a perdu des hommes clés de son entourage.
Le dauphin le plus sûr aujourd’hui, au niveau de l’écurie Tyshinger, est sans conteste Tyson 2. Avec sa taille imposante, sa technique au-dessus de la moyenne et ses bonnes dispositions de boxeur, le fils de Ndayane a déjà un palmarès flatteur de 16 victoires contre trois petites défaites. Avec, en plus, un titre de champion de l’Arena Tour de la RDV.
Lors des 5 dernières saisons, il a battu Assurance de Mbour (12 mai 2018) et Gora Sock (27 juillet 2019). Mais il se fera piéger par Franc, à l’Arène nationale, le 19 juin 2021.
Pays-hôte de la Coupe du monde 2022, le Qatar figure dans le groupe A aux côtés des Pays-Bas, favoris, du Sénégal, outsider, et de l’Equateur. Présentation, analyse et calendrier, voici tout ce qu’il faut savoir sur cette poule.
L’enjeu du Groupe A de la Coupe du monde 2022 : jusqu’où peut aller le Sénégal ?
Quart de finaliste surprise en 2002 puis décevant éliminé dès la phase de groupes en 2018 (car devancé par le Japon au… classement du fair-play !), le Sénégal aborde son 3e Mondial avec un costume bien différent. D’abord parce que les Lions de la Teranga sont champions d’Afrique en titre, ensuite parce qu’ils ont éliminé la redoutable Egypte en barrages, et enfin parce qu’ils disposent d’un effectif assez impressionnant (Edouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Sadio Mané pour ne citer qu’eux) qui se connaît sur le bout des doigts puisque le sélectionneur Aliou Cissé est en fonction depuis 2015.
Le sacre à la CAN en février dernier a fait tomber une barrière psychologique puisqu’il s’agissait du premier titre majeur de l’histoire du football sénégalais et les Lions débarquent au Qatar en portant quasiment les espoirs de tout un continent. Ces derniers temps, ils ont admirablement bien géré la pression inhérente à leur nouveau statut. A priori, les Pays-Bas sont un cran au-dessus, le Qatar plusieurs crans au-dessous et la qualification devrait principalement se jouer face à l’Equateur. Ensuite ? Tout est possible, y compris une fabuleuse épopée comme en 2002.
L’ambition des Pays-Bas
De retour après avoir manqué la précédente édition, les Oranje ont plutôt été gâtés lors du tirage au sort en héritant de ce groupe A relativement à leur portée où ils se détachent assez clairement. On peut considérer qu’on assiste globalement à un retour en forme des Bataves ces dernières années après leur traversée du désert entre 2016 et 2018, mais le fiasco de l’Euro 2020 a prouvé que ce sursaut est relatif avec l’élimination dès les 8es de finale contre la République Tchèque (0-2).
Depuis cet échec, le retour aux affaires du sélectionneur Louis van Gaal a tout de même eu un effet très positif puisque les Néerlandais sont invaincus sous ses ordres. Ils ont terminé en tête d’un groupe de qualification relevé comprenant la Turquie et la Norvège et ont humilié la Belgique 4-1 à Bruxelles en juin en Ligue des Nations. Avec Matthijs de Ligt, Frenkie de Jong et Memphis Depay, très prolifique en sélection (co-meilleur buteur européen des qualifications avec 12 buts), ils possèdent un joueur majeur par ligne et peuvent compter sur l’apport de la génération montante comme Steven Bergwijn et Cody Gakpo. De quoi voir la vie en oranje ?
L’Equateur, poil à gratter ou futur flop ?
Absente en 2018, El Tri fait son retour en force après avoir terminé 4e des qualifications en Zone Amérique du Sud, ce qui n’est jamais une mince affaire. En effet, seuls le Brésil, l’Argentine et l’Uruguay ont fini devant les hommes de Gustavo Alfaro, qui ont donc devancé le Pérou, la Colombie et le Chili, soit de plus gros morceaux sur le papier.
Cette performance invite forcément au respect, même s’il faut avouer que les Equatoriens n’ont pas spécialement impressionné lors de la dernière Copa America en terminant 4es de leur groupe derrière le Brésil, le Pérou et la Colombie sans remporter le moindre match, avant se faire surclasser par l’Argentine en quarts de finale (0-3). L’affaire Byron Castillo, attaquant de la Tri accusé par le Chili d’être de nationalité colombienne et d’utiliser une fausse identité, a fait planer jusqu’au bout un risque de disqualification sur l’Equateur mais la FIFA a finalement tranché en sa faveur.
Le Qatar, l’inconnue
Que penser du pays-hôte, qui va découvrir le Mondial ? D’un côté, il y a une évidente impression de montée en puissance sur les dernières années, avec le premier sacre de l’histoire en Coupe d’Asie des nations en 2019 puis le parcours jusqu’en demi-finales de la Coupe Arabe de la FIFA en décembre 2021, certes bien aidé parfois par un «arbitrage maison». Depuis des années, tout est pensé pour que cette équipe atteigne son zénith en cette fin d’année 2022, à l’image de la politique de naturalisation des joueurs étrangers comme l’Algérien Boualem Khoukhi et le Franco-Algérien Karim Boudiaf, spécialement recrutés très jeunes et internationaux qataris depuis 9 ans désormais !
Néanmoins, les résultats face aux sélections issues d’autres continents sont assez inquiétants : la Serbie à deux reprises et l’Irlande ont infligé un 4-0 aux hommes de Félix Sánchez Bas en 2021, le Portugal s’est aussi imposé 3-1 et 3-0 et la récente déroute 3-0 contre la Croatie U23 interpelle. Comme l’Afrique du Sud en 2010, l’unique précédent dans l’histoire, l’aventure risque de s’arrêter dès la phase de groupes pour le pays-hôte…
Groupe A Coupe du monde 2022 – Leur historique au Mondial :
Equateur : 4e participation, dont un 8e de finale en 2006.
Qatar : 1ère participation.
Sénégal : 3e participation, dont un quart de finale en 2002.
Pays-Bas : 11e participation dont trois défaites en finale en 1974, 1978 et 2010.
Le calendrier du Groupe A de la Coupe du monde 2022
Dimanche 20 novembre
17h, Qatar – Équateur, au Al Bayt Stadium
Lundi 21 novembre
17h, Sénégal – Pays-Bas, au Al Thumama Stadium
Vendredi 25 novembre
16h, Qatar – Sénégal, au Al Thumama Stadium
19h, Pays-Bas – Equateur, au Khalifa International Stadium
Mardi 29 novembre
18h, Qatar – Pays-Bas, au Al Bayt Stadium
18h, Équateur – Sénégal, au Khalifa International Stadium
La star du Groupe A de la Coupe du monde 2022 : Sadio Mané
Elu Joueur africain de l’année pour la deuxième fois consécutive au mois de juillet et prétendant très crédible au podium du Ballon d’Or, l’attaquant de 30 ans vient de vivre son heure de gloire en sélection en transformant le tir au but victorieux en finale de la CAN (au terme d’une compétition qui l’a vu briller) puis en barrages du Mondial, à chaque fois aux dépens de son ex-coéquipier, l’infortuné Mohamed Salah. Le Lion a ainsi réussi là où la génération 2002 avait échoué : offrir un titre au Sénégal. Si le talent du natif de Bambali n’est plus à prouver, ses premiers pas mitigés au Bayern Munich sèment un petit doute sur sa forme actuelle après une saison XXL avec Liverpool.
La Communauté des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) a envoyé une mission de haut niveau dirigée par le Prof. Fatou Sow Sarr, Commissaire en charge du Développement Humain et des Affaires Sociales de la Commission de la CEDEAO, à Niamey en République du Niger pour examiner avec les autorités nigériennes et le Bureau international pour les migrations (OIM), la situation des citoyens de la région bloqués dans le pays pendant la migration de transit vers l’Afrique du Nord et l’Europe.
« Au Niger, la mission composée des ministres des Affaires étrangères des États membres les plus touchés ou de leurs représentants (Guinée, Nigeria, Mali, Sénégal, Côte d’Ivoire, Niger, Burkina Faso, Libéria, Gambie, Sierra Leone et Bénin), évaluera la situation et discutera de stratégies durables et efficaces pour relever les défis auxquels sont confrontés les ressortissants de la région ouest-africaine en matière de migration de transit. Cela comprend une évaluation complète des besoins, la collecte de données, la cartographie des interventions stratégiques et l’échange d’information », a indiqué un communiqué de la Cedeao.
À Niamey, la mission va également s’entretenir avec des représentants des États membres sur la manière de faciliter le rapatriement volontaire et la réinstallation des migrants en transit échoués au Niger et la rédaction d’un rapport détaillé sur la situation, y compris l’identification des profils des migrants vulnérables et des rapatriés afin de les aider.
« Au cours de cette mission de cinq (5) jours, la délégation de haut niveau, comprenant outre la Prof. Fatou Sow Sarr, Dr. Sintiki Tarfa-Ugbe, Directrice des Affaires humanitaires et Sociales et des experts des départements du Développement humain et des Affaires sociales et celui de la Libre circulation de la Commission de la CEDEAO rencontreront les autorités gouvernementales au niveau central à Niamey, la capitale, ainsi que divers fonctionnaires de la région d’Agadez », note le document parvenu à PressAfrik
Selon les données de l’OIM, entre septembre 2017 et juillet 2021, 41.193 migrants ont été renvoyés d’Algérie au Niger. La plupart (94,4%) de ces migrants viennent des pays de la CEDEAO. Malheureusement, Il n’y a aucun signe d’une diminution de ces tendances, ce qui exerce une pression énorme sur le gouvernement du Niger et l’OIM pour gérer la migration sécuritaire de ces migrants en transit.
Troublé par cette situation, le 52ème Sommet de l’Autorité des Chefs d’Etat et de Gouvernement de la CEDEAO, tenu à Abuja, au Nigeria, le 16 décembre 2017, a exprimé, entre autres, une profonde indignation face au traitement inhumain des migrants et réfugiés africains, en particulier en Libye, et a condamné avec force, l’esclavage moderne.
« De ce qui précède, la Commission de la CEDEAO, dans le cadre de la mission assignée par ce 52e Sommet et conformément à son mandat humanitaire consacré dans la politique humanitaire régionale, collabore avec l’OIM et les États membres pour évaluer la situation actuelle des migrants de la CEDEAO au Niger en vue d’élaborer un plan de récupération et de réintégration approprié. Par suite des consultations entre la CEDEAO et l’OIM, il est proposé une approche à trois (3) dimensions, comprenant : un programme à court terme; un plan à moyen terme et une stratégie à long terme. Le programme à court terme comprend une mission d’étude rapide au Niger par une équipe de la CEDEAO pour une évaluation de la situation », a conclu le document.
Monsieur Babbel, le FC Bayern attend une victoire en Bundesliga depuis quatre matchs et n’est que cinquième au classement. Comment expliquez-vous cette crise sportive ?
Markus Babbel : « C’est une accumulation de petites choses. Le FC Bayern n’a pas fait l’impasse sur le FC Augsbourg, mais en ce moment, ça ne colle plus. Au début de la saison, on pensait que le Bayern jouait au football 3000. Cela faisait longtemps que je n’avais pas vu quelque chose d’aussi bon. Ensuite, il y avait certainement une certaine autosatisfaction. Ils ont été encensés à juste titre et puis tu commences à en faire moins. Tout d’un coup, on se retrouve dans un tourbillon dont même le FC Bayern a du mal à se sortir. »
Sadio #Mané a récemment semblé être un corps étranger. Auriez-vous attendu davantage de lui à ce stade ?
Markus Babbel :« Mané est le dernier de mes problèmes. C’est un grand footballeur, mais il a encore du mal à entrer dans la saison. Mais il a aussi été malchanceux si l’on ajoute les trois buts qu’il a marqués hors-jeu. Mané n’est pas le seul à ne pas marquer en attaque ». (Sky)
L’objectif du Sénégal en Coupe du monde est de sortir, dans un premier temps, de la phase de poules, a déclaré le sélectionneur des Lions du football, Aliou Cissé.
« Lors de la dernière Coupe du monde, on a été éliminés au bout de trois matchs, pour celle-ci, l’objectif sera d’abord de sortir de cette poule », a-t-il dit.
Le sélectionneur des Lions s’exprimait lors d’une conférence de presse, samedi à Orléans (France), peu après la victoire du Sénégal sur la Bolivie, 2-0, en match amical international préparatoire au prochain Mondial de football.
« Après, du moment où on sortira de cette poule, on sait que ce sera des matchs à élimination directe, dans ce cas-là, on a du vécu et de l’expérience, donc on aura notre mot à dire », a-t-il indiqué.
« Mais avant, il faudra attaquer ces matchs de poules avec beaucoup de sérénité, certains nous voient en huitième de finale, quarts de finale, mais notre philosophie est de prendre match après match », a assené le technicien sénégalais.
Selon lui, tous les représentants africains à la Coupe du monde, que sont le Cameroun, le Ghana, le Maroc et la Tunisie, en plus du Sénégal auront leur chance lors de cette compétition.
« La Coupe du monde, c’est l’expérience’’, a-t-il noté, avant d’ajouter : ’’Peut-être qu’on ne commettra pas les mêmes erreurs commises en 2018 », s’agissant de l’équipe du Sénégal.
« Moi, quand je parle d’expérience, je parle également de l’organisation et pas seulement l’expérience sur le terrain ou sur le sportif. Une Coupe du monde demande une grosse organisation. Aujourd’hui, tout le monde pousse pour que l’équipe se prépare le mieux possible pour être dans les meilleures conditions’’, a-t-il dit.
Aliou Cissé a salué la victoire de son équipe sur la Bolivie pour ce premier match de préparation, mais se projette déjà sur l’Iran que le Sénégal va jouer mardi, également en match amical international.
« Ce sera un match très important mais compliqué, on avance petit à petit mais avec nos certitudes », a-t-il souligné.
Le sélectionneur de la Bolivie, Pablo Escobar, a pour sa part reconnu que son équipe a fait face à un adversaire supérieur.
« Le fait d’avoir encaissé très tôt nous a mis plus en difficulté, nous savions que le Sénégal, avec la qualité de ses joueurs, allait mettre la pression dès l’entame du match », a-t-il dit.
Il a toutefois fait observer que son équipe a réussi à se créer des occasions après avoir retrouvé ses repères.
L’objectif du Sénégal en Coupe du monde est de sortir, dans un premier temps, de la phase de poules, a déclaré le sélectionneur des Lions du football, Aliou Cissé.
« Lors de la dernière Coupe du monde, on a été éliminés au bout de trois matchs, pour celle-ci, l’objectif sera d’abord de sortir de cette poule », a-t-il dit.
Le sélectionneur des Lions s’exprimait lors d’une conférence de presse, samedi à Orléans (France), peu après la victoire du Sénégal sur la Bolivie, 2-0, en match amical international préparatoire au prochain Mondial de football.
« Après, du moment où on sortira de cette poule, on sait que ce sera des matchs à élimination directe, dans ce cas-là, on a du vécu et de l’expérience, donc on aura notre mot à dire », a-t-il indiqué.
« Mais avant, il faudra attaquer ces matchs de poules avec beaucoup de sérénité, certains nous voient en huitième de finale, quarts de finale, mais notre philosophie est de prendre match après match », a assené le technicien sénégalais.
Selon lui, tous les représentants africains à la Coupe du monde, que sont le Cameroun, le Ghana, le Maroc et la Tunisie, en plus du Sénégal auront leur chance lors de cette compétition.
« La Coupe du monde, c’est l’expérience’’, a-t-il noté, avant d’ajouter : ’’Peut-être qu’on ne commettra pas les mêmes erreurs commises en 2018 », s’agissant de l’équipe du Sénégal.
« Moi, quand je parle d’expérience, je parle également de l’organisation et pas seulement l’expérience sur le terrain ou sur le sportif. Une Coupe du monde demande une grosse organisation. Aujourd’hui, tout le monde pousse pour que l’équipe se prépare le mieux possible pour être dans les meilleures conditions’’, a-t-il dit.
Aliou Cissé a salué la victoire de son équipe sur la Bolivie pour ce premier match de préparation, mais se projette déjà sur l’Iran que le Sénégal va jouer mardi, également en match amical international.
« Ce sera un match très important mais compliqué, on avance petit à petit mais avec nos certitudes », a-t-il souligné.
Le sélectionneur de la Bolivie, Pablo Escobar, a pour sa part reconnu que son équipe a fait face à un adversaire supérieur.
« Le fait d’avoir encaissé très tôt nous a mis plus en difficulté, nous savions que le Sénégal, avec la qualité de ses joueurs, allait mettre la pression dès l’entame du match », a-t-il dit.
Il a toutefois fait observer que son équipe a réussi à se créer des occasions après avoir retrouvé ses repères.
« Le troisième mandat est impossible juridiquement et moralement », a lancé Mimi Touré lors de son point de presse. Elle estime que ce sujet est « la principale source de divergence » entre le chef de l’État et elle. « C’est le principal point de désaccord entre nous », dit-elle. « Mais le troisième mandat est définitivement derrière nous », tranche Aminata Touré.
L’ex Première ministre rappelle que c’est pour lutter contre le troisième mandat de Wade qu’elle s’est engagée aux côtés de Macky Sall en 2011. « Macky Sall doit donner l’exemple sur ce sujet en respectant sa parole et renonçant au troisième mandat », tranche-t-elle.
Après la victoire en amical contre la Bolivie (2-0), le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, a été questionné sur la forte ferveur des supporters de l’Equipe Nationale du Sénégal, venus nombreux à Orléans ce samedi.
« Il y a quelque chose qui est en train de naître autour de cette équipe. Beaucoup de nos concitoyens et compatriotes, que ce soit ceux du pays ou à l’étranger, s’identifient à cette Equipe Nationale. Cela nous fait plaisir. Nous jouons pour eux et on pense à eux à chaque fois qu’on rentre sur un terrain. Je pense qu’il y aurait aussi beaucoup de Sénégalais si le match se déroulait au Parc des Princes. J’ai envie de dire que notre Sénégal n’a pas de frontières. C’est ça le slogan. Partout où on est, c’est au Sénégal. Même si on allait jouer en Afghanistan, les Sénégalais seront présents là-bas. Notre Sénégal commence à Dakar et se termine partout dans le monde. »
Titularisé pour la première fois en équipe nationale du Sénégal, ce samedi, en match amical contre la Bolivie, Moustapha Name a vécu ce moment avec fierté. C’est du moins ce qu’a fait savoir le nouveau pensionnaire du Pafos FC en Chypre, à l’issue de la victoire des Lions 2-0 contre la Verde…
« J’étais très content de commencer ce match en tant que titulaire. Cela faisait très longtemps que j’attendais que ce jour arrive. Je tenais aussi à remercier mes coéquipiers qui m’ont tous mis à l’aise. Mais, ce n’est pas une fin en soi, il faut que je continue à bosser et donner le meilleur de moi-même »
D’après l’ancien capitaine de Paris FC, l’essentiel a été fait par le Sénégal qui a sorti un match amical correct… « Nous sommes contents d’avoir remporté la victoire face à un adversaire agressif, qui a mis de l’engagement. C’était à nous de mettre les ingrédients et faire ce qu’il fallait pour faire la différence. »
En l’absence de Bouna Sarr, Youssouph Sabaly et Noah Fadiga tous forfaits pour ce regroupement des Lions, le sélectionneur Aliou Cissé a sorti son plan de secours en titularisation Name. Ce dernier, qui est plus habitué à évoluer en qualité de milieu offensif, avouera qu’il travaille à ce poste depuis un bon moment …
« Ce n’est pas juste cette semaine, cela fait longtemps, plus d’un an que je me prépare à jouer au poste de latéral droit. Avec le coach, en sélection nationale je m’entraîne beaucoup à ce poste. Je peux dire que même lors de la dernière CAN j’y étais comme latéral droit. Donc ce n’est pas nouveau pour moi… »