Le député Farba Ngom et le promoteur de lutte Gaston Mbengue sont visés par une plainte. Les deux personnes précitées ont qualifié «d’affront», l’accueil du président de la République, Macky Sall, lors de sa dernière visite aux Etats-Unis. Et, accuse-t-on, ils ont agressé les militants hostiles à l’accueil de Macky Sall.
Le député Farba Ngom et le promoteur de lutte Gaston Mbengue sont invités à comparaître devant le juge de New-York, dans 21 jours. « Sinon, ajoute la source, qui cite le tribunal du District de New-York, le procès se tiendra sans eux, avec toutes les conséquences que cela engendrerait », révèle Ayache Bielsa.
A retenir que les incidents ont eu lieu lors du séjour du Président Macky Sall à New-York, pour les besoins de l’Assemblée générale des Nations-Unies. Gaston Mbengue, Farba Ngom, Alassane Gassama et Cie, ont agressé des Sénégalais résidant au pays de l’Oncle Sam, dont un certain Alassane Sall. Ce dernier a saisi le Procureur du District Sud de New-York, pour les motifs d’agression contre sa personne, avec force détails sur l’implication des personnes citées.
Le Procureur du District Sud a donné suite à la saisine du sieur Alassane Sall et si la Justice américaine condamne les mis en cause pour cette agression, il est évident qu’un mandat d’arrêt international pourrait être délivré contre les supposés mis en cause.
Dominateurs contre l’Iran, le Sénégal s’est finalement contenté d’un nul (1-1), mardi à Vienne. La faute à une inefficacité criarde qui poursuit les attaquants sénégalais. Mais au-delà de cette lacune offensive, il y a à se poser des questions dans la manière dont Aliou Cissé gère certains de ses cadres qui goûtent très rarement au banc. Décryptage.
Dans une équipe organisée et marquée par un coaching rigoureux, jamais un Ismaïla Sarr ne serait resté aussi longtemps sur le terrain contre l’Iran (1-1), mardi à Vienne. Pour avoir vendangé plusieurs occasions, manquant de tuer le match à maintes reprises, l’attaquant de Watford n’a été remplacé que dans les dernières minutes de la partie.
Idem pour Sadio Mané. En baisse de forme, le nouveau Bavarois a curieusement joué tous les deux matchs en entier, sans répit. Un choix du coach assez surprenant concernant l’ancien Red qui visiblement avait besoin d’être ménagé, surtout dans des matchs sans gros enjeu.
Quid de Gana Guèye ? Associé au milieu du terrain avec Nampalys Mendy, dans une position de double pivot, le nouveau pensionnaire d’Everton était loin de la mode «dépassement de fonction». Au contraire, Gana a manqué terriblement d’impact et de créativité en phase offensive, contrairement à ce qu’on avait vu samedi dernier à Orléans, face à la Bolivie, avec les «3 P».
Personne n’a compris l’entrée de Kouyaté
Jouant souvent sur la même ligne que Nampalys (crédité d’un match correct malgré son manque de temps de jeu), Gana a rarement utilisé la profondeur et les transversales pour offrir des solutions aux attaquants. Boulaye Dia ne dira pas le contraire pour avoir été peu servi, avant de céder sa place… à Cheikhou Kouyaté. Et là c’était la surprise du chef. Car personne n’a compris cette entrée de Kouyaté à la place d’un attaquant, au moment où le Sénégal tentait de reprendre l’avantage. On connaît la suite avec son positionnement hybride devant où il avait du mal à trouver ses repères.
Avec de telles prestations, fallait-il laisser sur le terrain Sadio Mané, Gana Guèye et Izo Sarr (sorti à la fin) ? Dans un tel contexte de Coupe du monde, la réponse est Non ! Surtout que pour ces deux matchs de préparation, Aliou Cissé avait ouvert large la Tanière en convoquant sept nouvelles têtes, pour une liste de 29 sélectionnés, un vrai record. Ce qui avait poussé le sélectionneur, au sortir du bon match des Lions samedi face aux Boliviens, à faire la promesse de jouer l’Iran avec «une nouvelle équipe».
Cissé doit avoir plus de rigueur dans la gestion de ses cadres
Une promesse non tenue. En lieu et place, ce sont surtout les champions d’Afrique qui ont été alignés, en y greffant seulement deux nouveaux : Formose Mendy et Ismail Jakobs. Les Demba Seck, Nicolas Jackson, Iliman Ndiaye… qui avaient des fourmis dans les jambes, se sont résignés à rester sur le banc. Seul l’attaquant de Sheffield United s’est offert quelques petites minutes, comme contre le Bénin (3-1) lors de la première journée des éliminatoires de la Can 2023.
Du coup, on a envie de se demander : est-ce qu’il fallait convoquer tous ces jeunes pousses à moins de deux mois du Mondial ? Sachant que Aliou Cissé a déjà sa liste en tête et que presque tous les champions d’Afrique seront au Qatar.
En fait, la leçon qu’il faut retenir de ce coaching de Aliou Cissé contre l’Iran, c’est qu’il doit être plus rigoureux dans la gestion de ses cadres. Un statut de cadre, pour ne pas dire de «sénateur», ne doit pas pousser Gana et Cie à rester dans leur confort en dehors de toute pression. Le Mondial est tellement sérieux qu’il urge de faire savoir à ces «intouchables» qu’une contre-performance renvoie aussitôt sur le banc, quel que soit leur statut. Ne pas le comprendre, c’est faire de la figuration au Qatar !
Pour Ferdinand Coly, ancien international sénégalais et un des cadres lors de l’épopée en 2002, Aliou Cissé doit plus se focaliser sur le collectif que se baser sur Sadio Mané. Pour l’ancien défenseur, c’est la meilleure façon de performer à la Coupe du monde, peu importe le niveau qu’affichera l’attaquant du Bayern Munich.
« Sadio Mané à son meilleur niveau va se sentir dans la participation du Sénégal à la Coupe du monde. Sadio Mané en demi-teinte, c’est forcément le Sénégal en demi-teinte. Donc, il faut espérer qu’il se signale, sinon ça pourrait être difficile, d’où l’importance de jouer en équipe et ne pas se focaliser sur un seul joueur pour régler les problèmes », déclare Coly lors de son entretien avec Source A.
« Sadio Mané, il faut lui souhaiter un bon retour dans son club, mais doucement, sûrement, retrouver la confiance avec des buts. Des fois, on le sent un peu perdu, ses coéquipiers ne le trouvent pas. Il doit faire sa place, s’imposer, marquer son territoire parce qu’il a été engagé pour ça », a-t-il ajouté.
Déféré ce jeudi matin devant le tribunal, Kaliphone Sall a été inculpé et placé sous mandat dépôt. Pour autant, le viol a été écarté puisqu’il est visé pour coups et blessures volontaires ayant entraîné une Itt de 8 jours. Il sera jugé en flagrant délit ce lundi 3 octobre.
Lors du Conseil des ministres, hier, le président Macky Sall avait demandé à son nouveau ministre de la Justice, Ismaila Madior Fall, de trouver des solutions pour que des personnes ayant perdu leurs droits de vote puissent bénéficier d’une amnistie ou tout autre moyen juridique qui pourraient leur permettre de retrouver l’éligibilité.
Cependant, Nafissatou Diallo, secrétaire générale chargée de la communication du PDS (Parti Démocratique Sénégalais), a récusé cette idée. Pour elle, l’amnistie, c’est pour les coupables et Karim Wade ne l’est pas.
« La décision qu’il (Ndlr : Macky Sall) a prise, nous la rejetons fermement. Le parti démocratique sénégalais est solidaire de Karim Wade qui refuse catégoriquement l’amnistie. Pour lui, l’amnistie c’est pour les coupables et les coupables sont ceux qui ont mis en place le complot d’Etat international mobilisant 27 pays dans le monde. Et ces 27 pays ont dit qu’ils n’ont rien vu de suspect sur Karim Wade. Ils ont détruit des familles, des noms, la dignité de personnes. Ce sont eux les coupables et se sont eux qui méritent une amnistie » , a-t-elle déclaré sur les ondes de la Rfm.
« Nous voulons que cette histoire de détournement ou d’enrichissement illicite […] soit réglée », a-t-elle ajouté, indiquant que Karim Wade a recouvré ses droits civiques et politiques « puisque lors d’une condamnation, on ne prive pas une personne de ses droits advitam eternam ».
Kalidou Koulibaly est né de parents sénégalais dans la ville de Saint-Dié dans le nord-est de la France et a commencé sa carrière professionnelle à Metz, avant de déménager en Belgique, en Italie et maintenant en Angleterre avec Genk, Naples et Chelsea.
Comme de nombreux joueurs français d’origine africaine du même âge, dont les coéquipiers des Bleus Edouard Mendy et N’Golo Kanté, ce sont des événements proches de chez eux qui ont inspiré son amour précoce du football, alors que Koulibaly, sept ans, regardait La France remporter la coupe du monde en 1998.
À l’époque, il a été présenté comme un moment fédérateur pour le pays, alors qu’une équipe composée de joueurs d’origines ethniques et culturelles très diverses s’est réunie pour soulever le prix ultime à domicile, et ce sont deux des joueurs clés de ce côté que Koulibaly nomme comme ses premières idoles de football.
« Marcel Desailly et Lilian Thuram. J’étais français. Je suis Français. Je suis né en France, j’ai donc grandi avec eux comme exemple, et ça m’a beaucoup aidé. En tant que Français d’origine africaine, je les regardais comme de grandes stars, des idoles. Aujourd’hui, je parle avec Lilian Thuram et il me donne beaucoup de conseils, beaucoup d’aide », dit-il, interrogé par son club.
Malgré cette enfance en France, le défenseur central de Chelsea n’a jamais oublié ses origines africaines, comme en témoigne sa décision de représenter le Sénégal, le pays natal de ses parents, dans sa propre carrière internationale.
« C’était un grand, grand choix, car j’aurais pu jouer avec l’équipe de France, mais à 23 ou 24 ans, j’ai décidé de jouer pour le Sénégal, car ils m’attendaient. J’ai parlé avec l’entraîneur, il m’a donné une bonne motivation et de bonnes raisons de venir, et j’ai aussi parlé avec ma famille. Les personnes les plus importantes étaient mes parents – ils m’ont dit que je devais faire ce que je voulais, mais quand je leur ai dit que je voulais jouer pour l’équipe nationale du Sénégal, j’ai vu la lumière dans leurs yeux et j’ai su que c’était une bonne chose », a-t-il ajouté.
Il poursuit : « Quand je suis arrivé et que j’ai vu les autres joueurs, c’était comme si c’était ma famille, parce qu’on avait tous l’habitude de manger les mêmes choses à la maison, de parler la même langue à la maison, donc pour moi c’était comme si j’étais à la maison ! » Je me suis dit : « Pourquoi ne suis-je pas venu avant ? Ils sont comme mes frères. Nous avions une bonne dynamique, un bon esprit, et quand vous avez cela, cela vous apporte beaucoup de bonnes ondes. Cela nous a beaucoup aidés, car dans les moments difficiles, vous en avez besoin pour réaliser quelque chose. »
Après avoir gratté du temps de jeu pendant la trêve internationale dans les rangs de la sélection sénégalaise, Bamba Dieng (OM, 22 ans) semble avoir également retrouvé du crédit auprès d’Igor Tudor.
Bamba Dieng va mieux. L’attaquant sénégalais, remplaçant, a disputé quarante minutes en tout avec sa sélection contre la Bolivie (2-0, samedi) et l’Iran (1-1, mardi). Son dernier match avec l’OM remontait à un amical contre Norwich, le 16 juillet (0-3)… Mis au chômage par Igor Tudor cet été et surtout par sa direction, qui voulait lui forcer la main pour partir, le joueur de 22 ans en a parfois pleuré d’incompréhension et de rage.
Mais depuis que Javier Ribalta a repris le dossier en main, sa situation a évolué. Le coach de l’OM l’a en effet réintégré lors des mises en place tactique et a apprécié sa semaine d’entraînement précédant le match contre le Stade Rennais (1-1) et la trêve internationale.
« L’heure où le nom de Dieng réapparaîtra sur une feuille de match est sûrement pour bientôt, croit savoir L’Équipe. Le jour de son retour sur les terrains, le Sénégalais, revanchard, a promis à ses proches une prestation dont ils se souviendraient. » Les supporters de l’OM aussi ?
A ses débuts, Ama Baldé a montré des signes de faiblesse face aux poids lourds. Mais avec le temps, le chef de fil de l’écurie Falaye Baldé a su redresser la barre. Opposée à Gris Bordeaux Ama Baldé alias Seul Bou Ndaw
Après des premiers matchs prometteurs, l’ailier Sadio Mané (30 ans, 11 matchs et 5 buts toutes compétitions cette saison) connaît des premiers pas assez discrets avec le Bayern Munich.
Souvent aligné dans l’axe, l’international sénégalais peine à trouver sa place dans le système de Julian Nagelsmann, mais le directeur sportif des Roten, Hasan Salihamidzic, refuse de s’inquiéter pour la recrue phare de l’été.
« Sadio a encore besoin d’un peu de temps. Il doit s’habituer à la Bundesliga, mais il le fera, je parle régulièrement avec lui, a expliqué le dirigeant dans les colonnes de Bild. Sadio est l’un des meilleurs joueurs du monde, nous aurons encore beaucoup de joie avec lui. »
Fatigué après une longue saison avec Liverpool, le Lion semble aussi avoir besoin de souffler, mais ce ne sera pas dans l’immédiat puisqu’une Coupe du monde l’attend également avec son pays.
17 mois après son dernier combat en MMA, Reug-Reug effectuera son retour dans la cage le 28 septembre à l’occasion du One 161 qui se tiendra à Singapour. Le Sénégalais affrontera le russe Batradz, invaincu depuis ses débuts.
Battu par TKO pour la première fois de sa jeune carrière en MMA lors du ONE on TNT 4, par le Biélorusse Kirill Grishenko, Reug-Reug va tenter de renouer avec la victoire pour son retour. La sensation de la lutte sénégalaise toujours invaincue dans cette discipline se frottera à Batradz Gazzaev, un combattant russe de 30 ans qui découvrira pour la première fois le ONE Championship avec une fiche parfaite de 3-0.
3 combats 3 victoires par TKO
Combattant de l’Alania Fighting Team, il fait ses débuts dans le MMA le 10 juillet 2021, lorsqu’il affrontait Murat Guliev. Un duel qu’il remportera de manière spectaculaire. En effet, le russe a battu son adversaire de coups de poing et de coudes un peu plus de deux minutes après le début de leur rencontre sous la bannière du Pravada Fighting Championship. Pour son deuxième combat face à Sukhrob Muradov, Batradz Gazzaev domine son adversaire par des coups de poing à l’intérieur d’un round. Doté d’un corps athlétique et d’une puissance inébranlable, le combattant russe est venu à bout de Rivan Abdurakhmanov lors de son troisième et dernier combat après 1:37 d’accrochage au CSC Express Arena de Rostov-On-Don, en Russie.
Adepte de la lutte libre
Gazzaev (115 kg, 184 cm) s’est aussi fait du nom dans la lutte libre, une discipline qui constitue la base du Russe. Il a participé à plusieurs compétitions et il a été médaillé d’or à la Coupe d’Europe des Nations 2013 et demi-finaliste dans un tournoi à 32 en 2017. L’athlète détient aussi la prestigieuse désignation de Master of Sport. Gazzaev a tiré le meilleur parti de son expérience dans sa transition vers les arts martiaux mixtes, où il reste invaincu MMA totalisant 3 victoires, toutes par T/KO. Un sacré client pour Reug-Reug (120 kg, 193 cm) qui devait affronter la ceinture noire du BJJ Marcus Buchecha en avril dernier avant de se retirer du combat à cause d’une blessure.