Kalidou Koulibaly occupe désormais la 8éme du classement des joueurs les plus capés de l’histoire du football Sénégalais.
De plus en plus, Kalidou Koulibaly marque de son empreinte la tanière. Premier capitaine à avoir soulevé le trophée de la Can, en février 2022 au Cameroun, le ‘’ministre de la défense’’ vient de dépasser, en nombre de sélections, deux légendes du football sénégalais. Au sortir des deux matchs de préparation de la Coupe du monde Qatarie contre la Bolivie 2-0 et l’Iran 1-1, le n3 des lions devance maintenant le regretté Papa Bouba Diop (2001-2008, 62 capes), et Roger Mendy (1984-1994, 61 capes).
Premier binational à intégrer le top 10
Avec désormais 63 sélections, Kalidou Koulibaly est derrière Henri Camara (1999-2008, 98 capes), Gana Gueye (depuis 2011, 94 capes), Sadio Mané (depuis 2012, 93 capes), Cheikhou Kouyaté (depuis 2012, 84 capes), Tony Sylva (1999-2008, 79 capes), Lamine Diatta (2000-2008, 69 capes ), et El Hadji Diouf (2000-2008, 69 capes), Pape Bouba Diop (2001-2008, 62 capes), Roger Mendy (1984-1994 ou 1980-1993 : 61 capes).
Le joueur de Chelsea est aussi devenu le premier binational à porter au moins 63 fois la tunique des lions. Le natif de Saint-Dié-des Vosges, en France, s’éloigne de Mamadou Niang. Appelé en sélection pendant 10 ans, l’ex attaquant de l’Olympique de Marseille s’est arrêté à 58 sélections.
Pour sa part, KK a atteint 63 sélections en seulement 7 ans. L’ancien Messin est arrivé dans la tanière le 05 Septembre 2015. Son entrée dans le top 10 des joueurs les plus capés de l’histoire du football sénégalais est le signe de sa régularité.
Elle a 22 ans et travaille dans un bar à Kédougou. Un jour de forte pluie, elle a croisé la route d’un soldat qui aurait abusé d’elle. Voici son récit paru dans L’Observateur de ce vendredi.
«Après avoir fini mon travail, dans la nuit du 22 au 23 septembre, j’étais sur le point de rentrer chez moi lorsqu’il a commencé à pleuvoir. J’ai appelé tous mes contacts taximen, en vain. Ils étaient tous sous boîte vocale. J’ai demandé à ma copine Nadia si je pouvais passer la nuit chez elle. Elle m’a dit que sa chambre n’était pas en bon état. J’ai décidé d’attendre la fin de la pluie pour rentrer. J’allume ma connexion internet et je reçois un message Whatsapp de Boubacar. Boubacar est un client du bar. Il m’a proposé de passer me prendre. Je lui dis que j’étais avec Nadia. Il m’appelle plus tard pour me dire qu’il viendra avec un de ses amis nommé Mohamed, qui est militaire. Il remet mon numéro à ce dernier.
«Lorsque Mohamed m’a appelée pour me dire qu’il était arrivé avec sa voiture, Nadio et moi sommes sorties et avons pris place à bord du véhicule de couleur noire. A hauteur du lycée Maciré Bâ, à côté d’une station-service, nous déposons Nadia, qui habite au quartier Fadiga. En cours de route, le véhicule faisait un bruit suspect. Mohamed décide de faire un détour chez lui pour récupérer un outil et réparer la panne. Sur place, il entre dans la maison et en ressort sans un outil. Lorsqu’il me propose d’entrer chez lui, je décline. Mon refus l’a mis hors de lui.
«Je réclame justice et j’interpelle les organisations de femmes et des droits de l’homme pour que justice soit faite.» «Il commence à rouspéter. Puis, il confisque mon téléphone, me prend au cou et m’oblige à entrer chez lui malgré mes cris. En me conduisant de force dans sa chambre, il me dit : ‘Tu penses que je vais interrompre mon sommeil à cette heure pour te rendre service et te laisser tranquillement rentrer chez toi. Je l’ai supplié de me laisser rentrer chez moi. Je lui propose de lui payer la course par Wave. Il refuse et me fait entrer de force dans sa chambre. Pour me pousser à arrêter mes cris, il me donne une gifle qui me projette sur le frigo. Il se jette sur moi, enlève ma perruque, déchire ma jupe et me dit qu’il est militaire, qu’il est un tueur et qu’il a l’habitude de tuer. Il me pénètre ensuite de force.
«Après m’avoir violée, il appelle son ami pour lui dire que j’avais refusé toutes ses propositions. Mon asthme s’est réveillé et je me suis évanouie. Je me suis réveillé à mon lieu de travail. Je me rends par la suite à la police pour déposer une plainte. Suite à une réquisition, je suis orientée à l’hôpital pour des examens. Le lendemain, je suis retournée à la police où j’ai trouvé Mohamed qui était en compagnie d’un de ses supérieurs. Les policiers m’ont fait savoir que le dossier était déjà au tribunal. Lorsque je me rends au tribunal, j’apprends que celui qui traite le dossier était absent. Depuis, je fais des va et vient incessants. Je réclame justice et j’interpelle les organisations de femmes et des droits de l’homme pour que justice soit faite.»
Au sortir de la fenêtre Fifa de ce mois de septembre, où le Sénégal a livré deux matchs amicaux, respectivement contre la Bolivie (2-0) samedi et l’Iran (1-1), Pathe Ciss, Pape Mactar Sarr et Fode Ballo Touré, ont réalisé des prestations de candidats crédibles pour la coupe du monde prévue du 20 novembre au 10 décembre 2022 au Qatar.
Les places vont coûter très chèr pour la 3eme participation du Sénégal à une phase finale de coupe du monde de football. Le sélectionneur Aliou Cissé sait déjà qu’il ne sera pas facile de cocher les noms des joueurs devant défendre les couleurs de la nation à ce rendez-vous mondial.
« Je ferais des heureux et des malheureux. En réalité, dans le groupe que j’ai, tout le monde mérite d’être à la coupe du monde», a-t-il déclaré en conférence de presse après le match contre les Iranien, mardi. Lors du dernier rassemblement des lions en direction du mondial qatari, certains joueurs ont montré des choses intéressantes et marqué des points par rapport à la concurrence : Pathe Ciss, Pape Mactar Sarr et Fode Ballo Touré.
Pathé Ciss, une première pleine de promesses
Titularisé d’entrée pour sa première sélection, Pathe Ciss a merveilleusement séduit face à la Bolivie samedi dernier dernier face à la Bolivie où il pris date avec l’équipe nationale du Sénégal. Placé en sentinelle, le milieu de terrain du Rayo Vallecano a fluidifié le jeu des lions récupéré beaucoup de ballons. Après 62 minutes de haut niveau, l’homme du match a cédé la place à Nampalys Mendy.
« Il a fait un gros boulot au milieu de terrain. Il a apporté l’équilibre. Quand on joue en équipe, on préforme. J’ai eu le sentiment que les joueurs voulaient jouer, attaquer et défendre ensemble. C’est dans cette direction qu’on atteindra nos ambitions », a estimé le sélectionneur Aliou Cissé en conférence de presse d’après match.
La première de ce joueur formé à Diambars est pleine de promesse. Le sélectionneur l’a mis à l’œuvre et Cissé est peut-être satisfait du rendement du sociétaire du Rayo Vallecano. Apppaarement, le technicien aux dreadlocks n’a même pas senti le besoin de le réessayer lors du match contre l’Iran. Lors de cette rencontre Mendy retrouvait une place de titulaire.
Pape Mactar Sarr a fait bonne impression
A l’image de Pathe Ciss, Pape Mactar Sarr a livré une prestation brillante face aux Boliviens. Positionner milieu droit, pour sa 5e titularisation, le joueur de Tottenham a été très utile dans son registre. Audacieux avec une maîtrise technique certaine, il était le maestro. C’était l’un de ses meilleurs matchs, si ce n’est pas le meilleur de ses 10 sélections. La pépite de 20 ans a même été utilisée lors des 15 dernières minutes contre l’Iran. Une fois entré en jeu à la place de Nampalys Mendy, il a accéléré le jeu des lions. Sur ces deux matchs, Pape Mactar Sarr a assurément fait bonne impression sur la route du Qatar.
Fode Ballo Toure se rachète
Souvent critiqué, Fodé Ballo Toure a montré un visage reluisant face à la Bolivie. Comme s’il tenait à se racheter pour ce qui était sa 6e titularisation par Aliou Cissé, le pensionnaire de l’Ac Milan a sans doute livré son meilleur match depuis son arrivée en équipe nationale en mars 2021. Intéressant aussi bien sur le plan défensif qu’offensif, le joueur au 14 caps en équipe nationale a manifestement donné satisfaction. Comme s’il sentait la menace Ismael Jakobs, entré en cours de jeu (85’). Ballo Touré a relancé la concurrence sur le côté gauche de la défense des lions.
Dans un récent papier, Les Arènes revenait sur a durée moyenne des combats de Balla Gaye 2, qui est passée de 53 secondes à un peu moins de 14 minutes. Ancine Directeur techniue national de la lutte du Sénégal, Abdou Badji apporte des explications on ne peut plus claires. « Balla Gaye 2 était jeune quand il affrontait les Modou Lô (1er combat). Le jeune ne calcule pas. Il y va sans retenue. Mais, plus il avance, plus Balla prend conscience de la force de ses adversaires. Alors, c’est la retenue. Plus il prend de l’âge, plus son explosivité diminue. C’est lui qui dirigeait tous les combats et enchainait les actions.
Mais il n’a plus cette souplesse et la condition physique pour réagir promptement. Balla Gaye 2 fait plus attention à la défaite. Désormais, il lutte par stratégie plutôt que par explosivité. Auparavant, il avait son instinct de jeune lutteur. Aujourd’hui, il gère sa carrière. Avant, il faisait des actions réelles. Aujourd’hui, il mime mais ne part pas. »
Poursuivis respectivement pour détournement de deniers publics et enrichissement illicite, Khalifa Sall et Karim Wade ont été condamnés, anéantissement ainsi tout espoir pour eux de se présenter à l’élection présidentielle de 2019. Quid pour 2024? Lors du dernier conseil des ministres, le président Macky Sall a émis son souhait de voir son ministre de la justice travailler sur les mécanismes aboutissant à réintégrer Khalifa et Karim dans le jeu politique. Mais sous quelles formes et à quel prix ?
En début février 2019, la cour de justice de la CEDEAO s’est déclarée compétente pour connaître des affaires de violation des droits de l’homme déposées par deux présidents aspirants aux élections présidentielles de la même année. Sur ces deux affaires, la décision de la cour de justice de la CEDEAO et celle du comité des Nations Unies sur les droits de l’homme ont abouti au fait que quel que soit la noblesse d’un principe comme la redevabilité, la procédure pénale doit tout de même respecter les droits de la défense. Aujourd’hui, le président Macky Sall est donc prêt à ouvrir le jeu politique.
En effet, l’amnistie a l’avantage qu’elle donne l’impression d’être dans une sorte de fiction juridique. En d’autres termes, il faudra considérer, selon Me Assane Dioma Ndiaye qui, à ce sujet, s’est confié à Dakaractu, que les faits n’ont jamais existé. En réalité, quand on amnistie, on est dans une optique d’effacement des faits et cela peut être considéré comme une option qui fait dire à l’homme politique que son image, dans cette situation, ne sera pas bonne au regard de son aspiration à diriger le pays. La procédure de révision de procès est possible devant la cour suprême. Une procédure qui peut être d’ailleurs, très complexe. En effet, cela voudrait simplement dire que tout ce qui a été reproché à Khalifa ou Karim Wade, n’avait pas respecté les règles et lois protégeant leurs droits. Mais pour l’ancien président de la ligue sénégalaise des droits humains, de toute évidence, « la procédure la plus pragmatique, semble être l’amnistie ».
Il reste toutefois, sur le plan technique, comment faire avec une amnistie, qui est supposée viser des faits, pour qu’elle puisse se limiter seulement à deux personnes. C’est en réalité, cette grande difficulté de voir, comment articuler dans une loi, des faits qui ne concernent que Khalifa et Karim Wade. Cela demande toutefois une grande réflexion. Seydi Gassama, d’Amnesty International abonde également dans ce sens. Il nous explique à cet effet, qu’en réalité, « la crainte est que l’amnistie puisse profiter à des personnes qui n’ont pas encore été jugées et condamnées comme celles qui le sont déjà. D’où l’encouragement de l’impunité chez certaines personnes », s’interroge-t-il dans cette phase qu’il partage d’ailleurs avec Me Doudou Ndoye, qui l’a même soutenu dans un média de la place.
Concernant la loi électorale, qui est aussi, une autre option, la possibilité d’amnistie semble être réduite et viserait plus la participation stricte à une élection, d’où l’éligibilité. Après les réformes intervenues sur le code électoral au niveau des articles 31 et 32, l’impossibilité d’inscription sur les listes électorales pour Khalifa et Karim Wade avait été actée. En revenant au système antérieur, la seule question qui serait réglée, est celle de l’éligibilité. Ce qui ne résout pas totalement la préoccupation du respect des droits humains. Ce n’est pas seulement des perspectives politiques dont il s’agit, mais plutôt de violation fondamentale des droits de la personne. Dans la perspective des prochains rendez-vous électoraux et dans le souci d’apaisement du climat politique, il faut tendre vers une amnistie qui jette les bases d’un renforcement de l’État de droit et non « une loi d’amnistie taillée sur mesure».
L’ancien premier ministre, Aminata Touré a pris part hier au lancement officiel des standards de qualité́ et de performance institutionnelle et programmatique des OSC et réseaux d’OSC/F, en collaboration avec ses organisations partenaires. Elle a lancé un message aux femmes pour gagner les combats pour le renforcement du leadership féminin.
La démissionnaire du Groupe parlementaire de BBY devenue députée non-inscrite était invitée au lancement officiel des standards de qualité́ et de performance institutionnelle et programmatique des OSC et réseaux d’OSC/F. Lors de son discours, l’ancienne présidente du CESE s’est octroyée une petite pique au régime. « Il y a tout un combat à gagner au niveau des lois parce que rappelons-nous c’est par ces lois que nous avons obtenu la parité et que nous avons autant de femmes à l’Assemblée nationale donc ma parité pour moi elle doit d’abord être étendue à toutes les sphères de pouvoir », a fait savoir Aminata Touré.
La députée promet de se battre à l’Assemblée nationale pour que les droits des femmes soient respectés. « La première proposition que je voulais faire va dans le recrutement des femmes dans la fonction publique. Nous avons moins de femmes que d’hommes. Donc si les femmes sont considérées comme des citoyens à part entière, la parité ne peut pas être seulement une parité politique, elle doit être une parité entière », a-t-elle déploré. En tant que parlementaire, elle a abordé la question du budget au niveau du genre. « Le ministère de la femme n’est pas le bras armes politique d’un régime », a-t-elle coupé court, avant d’ajouter : « je pense que lorsqu’on parle de standard de qualité et de performance c’est l’occasion de féliciter le ministre du genre notre sœur Ouly Sarr que j’aurais aimé voir là-bas. Mais comme qu’elle s’occupe d’Economie je dois publiquement la dire de veiller à ce que les politiques économiques de manière très claire s’adressent au besoin et au droit des femmes.
Le dernier élément d’un puzzle dont l’entelechie révèle un Macky désemparé.
Quoi de plus insultant qu’un deal purement politicien visant à brouiller les cartes avec une hypothétique amnistie des deux K ( Karim Wade et Khalifa Sall ) ?
Décidément , le peuple porte le bonnet d’âne , selon Macky Sall !
Force est de constater que le Président Bougane a été le seul vrai opposant à avoir parfaitement compris le deal du siècle entre Macky et ses futurs amnistiés.
La vérité est qu’il faut se protéger mutuellement ! ainsi raisonnent les larrons en foire .
Et pourquoi pas une troisième candidature qui assurément passerait , au conseil constitutionnel , comme lettre à la poste sachant que camarade Camara y siège !
Ah Macky ! sacré Macky !
s’agirait-il d’un énième plan ourdi pour museler l’opposition ?
Le vote silencieux et versatile du peuple sénégalais jugera …2024 , c’est demain !
Les muscles vont se bander, la tension va monter, les amateurs de lutte vont retenir leur souffle ! La raison ? Le Lion de Guédiawaye et le Thiapathioli de Pikine, vont honorer leur premier véritable face à face avant d’offrir un combat le gladiateur, organisé par Gaston Production. Et d’après nos informations en exclusivité, la structure de lutte a retenu la date du samedi 1er octobre pour le premier acte.
Trêve de bavardage inutile entre Balla Gaye 2 et Boy Niang 2. L’heure des choses sérieuses a sonné ! Ancien roi des arènes, le Lion de Guédiawaye et le fils de De Gaulle qui a fait mordre la poussière et tant d’autres forces montantes de la lutte sénégalaise, n’ont jamais cessé de s’envoyer des insanités, de se défier à chaque fois que l’occasion se présente. À travers presse interposée, lors des manifestations de lutte aucun des deux n’a jamais essayé d’être tendre lorsqu’il s’agit de parler de l’autre. À un moment donné la situation a même pris des proportions, au point qu’on a vu des tensions montées entres proches des deux lutteurs.
« Le combat tient à cœurs les deux lutteurs au point qu’ils sont en pourparlers avec leurs staffs respectifs, pour sortir du pays et aller se préparer »
Entre Pikine et Guédiawaye, la rivalité a fini par atteindre son paroxysme, et le duel entre ces deux champions s’est naturellement invité autour du thé, des grandes places, dans les marchés, garages…Alors il était clair que ce choc générationnel était devenu inévitable ! La structure de lutte, maître des grands évènements, Gaston l’a vite compris, a décidé d’offrir un cadeau de nouvel an, un combat de tous les dangers aux férus de la lutte, qui va opposer aux prises, BG2 face à BN2 qui se tiendra, le 1 janvier 2023. Et vous comprenez sans nul doute qu’il n’y a pas mieux pour démarrer une très belle saison de lutte.
Mais avant cette date, l’équipe dirigée par Makane Mbengue, le fils de Gaston Mbengue, compte donner un avant-goût de ce duel. Ainsi, le premier acte est prévu, ce samedi 1er octobre. D’après les informations reçues et en exclusivité du staff de Gaston Production, les deux champions vont honorer leur premier « face à face », demain dans un lieu qui jusqu’ici tenu secret pour éviter d’éventuels débordements. Mais déjà, Gaston Production a confié à votre journal que les deux adversaires ont hâte de se croiser les yeux pour offrir un spectacle électrique.
« Sokh et Marley vont se rencontrer par la même occasion, leur deuxième fois avant de croiser le fer le 14 janvier date retenue pour confrontation à l’arène nationale »
Un événement qui sera retransmis en direct à travers une télévision de la place. Et d’après toujours nos informations, le combat tient à cœur les deux lutteurs au point qu’ils sont en pourparlers avec leurs staffs respectifs, pour sortir du pays et aller se préparer.
Battu par bombardier, Balla Gaye 2 est revu de plus belle suite à son succès sur le 3e Tigre de Fass, Gris Bordeaux. De son côté, Boy Niang qui avait connu un échec lors de son dernier combat contre Tapha Tine, usera de tous les moyens possibles pour ne pas subir une défaite contre le tombeur de Yékini…
A en croire toujours Gaston Production, Sokh et Marley vont se rencontrer par la même occasion, leur deuxième fois avant de croiser le fer le 14 janvier date retenue pour confrontation à l’arène nationale. Un autre derby entre Pikine et Guédiawaye ! Les deux lutteurs s’étaient croisés il y a plus d’un mois chez le promoteur pour prendre leur avance sur leur cachet. Pour rappel, lors de son dernier combat, Sokh avait perdu contre Franc, le lutteur des Parcelles Assainis…
Le dénouement de l’affaire Pape Gueye arrive prochainement ! Pour rappel, arrivée libre à Marseille en juillet 2020 en provenance du Havre, sa signature est contestée par Watford, avec qui il avait signé un pré-contrat quelques mois auparavant. La FIFA a dans un premier temps sanctionné l’Olympique de Marseille d’une interdiction de recrutement et suspendu le joueur pendant quatre mois.
Le Tribunal arbitral du sport (TAS) a finalement fixé l’audience de cette affaire aux 15 et 16 février prochains. L’instance devait initialement juger ce dossier en octobre. Affaire à suivre…
L’opération de sauvetage a finalement duré près de 10 heures. Au finish, 04 corps sans vie ont été extraits des décombres dont le père de famille Mamadou Sow, sa troisième épouse et son bébé et une autre fille du nom de Khadija.
Pour rappel, le bâtiment qui s’est effondré à Ocass a surpris tous les membres de la famille Sow…Ceux qui étaient au premier étage ont été précipités sous les décombres…D’autres étaient pendant ce temps en train de se reposer dans leurs chambres respectives…