Journaliste et chroniqueur algérien, Nabil Djellit a fait une nouvelle sortie qui n’a pas plu à plusieurs fans de football africains. En effet, d’après lui, l’Afrique ne sera pas représentée par les plus grandes nations de football lors de la Coupe du monde 2022, citant l’Egypte, qui a été éliminée par le Sénégal.
« L’Algérie obtient une des meilleures progressions africaines du dernier classement mondial FIFA. Etonnant. Au Qatar, l’Afrique ne sera pas représentée par ce qui se fait de mieux sur le continent (Algérie, Egypte, Côte d’Ivoire ou Mali). J’espère me tromper mais je suis inquiet », a-t-il déclaré sur Twitter.
Une déclaration qui n’a pas manqué de faire réagir les fans des cinq pays africains qualifiés, dont les Sénégalais, qui ont rappelé à Nabil Djellit que le Sénégal est non seulement champion d’Afrique, mais également premier sur le classement FIFA en Afrique depuis des années.
Les Camerounais, qui ont éliminé l’Algérie en barrage, ont également répondu au journaliste.
L'Algérie obtient une des meilleures progressions africaines du dernier classement mondial FIFA. Etonnant. Au Qatar, l'Afrique ne sera pas représenté par ce qui se fait de mieux sur le continent (Algérie, Egypte, Côte d'Ivoire ou Mali). J'espère me tromper mais je suis inquiet.
Oh arrête ta Zumba toi . Le Sénégal c’est la meilleure équipe africaine de loin , le Maroc et Tunisie c’est niveau top 5, le Cameroun sa reste solide même si sa joue pas au foot , le Ghana ils ont sorti le Nigeria faut le faire . Vous aviez qu’à vous qualifiez c’est tout
Poussé vers un transfert au Bayern Munich, l’international sénégalais Sadio Mané a fini par rejoindre les géants de la Bundesliga du Bayern Munich dans une transaction pouvant atteindre 35 millions de livres sterling.
« Un bon gars et un joueur de haut niveau. Mais il nous manque, et je veux toujours le voir ici. Je pense que c’est vraiment bien que Sadio ait juste voulu faire quelque chose de différent », a déclaré Klopp à Sky Deutschland.
Mané manque aux Reds
« Je respecte totalement cela. La façon dont ça s’est passé était super. Nous savions qu’il ferait quelque chose de différent sans avoir beaucoup de mal. Cela doit être possible dans la vie. Le coach allemand voit le joueur sénégalais réussir dans le futur. « C’est exactement ce qui s’est passé. Disparu ? Oui ! Mais je suis heureux aussi. Qu’il soit là où il voulait être. Nous allons résoudre nos problèmes ici. Sadio est un joueur exceptionnel. Tout le monde l’a vu à Munich. Il est absolument de classe mondiale. Tout va bien se passer.»
C’est à Tivaouane que l’histoire est racontée aux différentes générations. Le père d’El Hadj Malick Sy avait un autre nom différent de celui que l’histoire raconte très souvent : Sidy Ousmane Sy. Qui était Demba Khourédia Sy ? Pourquoi Mame Fa Wade Wélé avait renoncé au mariage avant de rencontrer le père de Mawdo ? Le cadeau de la mère d’El Hadj Malick à El Hadj Omar Foutiyou ? Quelles seraient les circonstances du décès de Mame Ousmane Sy ? Autant de questions auxquelles ‘’SourceA’’ tente d’apporter des éléments de réponses.
Plus qu’un érudit, El Hadj Malick Sy avait le destin déjà tracé avant sa naissance vers 1855. Son père, Sidy Ousmane Sy, venait de la Mauritanie où il était parti apprendre. La tête pleine, il décida de rentrer au bercail. Mais, Mame Ousmane Sy avait un souhait : faire escale à Gaé, voir son marabout d’antan, Thierno Malick Sow à qui il donnera plus tard le nom à son fils.
Arrivé à Gaé, Mame Ousmane Sy partaga son vœu, devant Alpha Mayoro Wélé, de vouloir quitter le célibat une fois arrivé chez lui à Boundou (Sénégal oriental). C’est ainsi que Alpha Mayoro Wélé décida de lui proposer sa sœur, Sokhna Fatoumata Wade Wélé. Et l’union fût scellée.
Mame Fa Wade Wélé ne s’attendait pas à se remarier une nouvelle fois, a dit, un jour, à son aîné Alpha Mayoro que si elle était un homme, elle allait l’accompagner dans son Jihad
Mame Fatoumata Wade Wélé venait de sortir déjà de deux unions auxquelles elle eût, chacune, une fille. Même s’il convient de préciser que Sokhna Fatoumata Wade Wélé fût séparée de ses deux premiers époux par la mort de ces derniers. D’ailleurs, l’on raconte que la mère d’El Hadj Malick Sy avait renoncé au mariage après la mort de son second époux. Ou, du moins, elle se voyait comme étant malchanceuse en matière de mariage. Seulement, elle allait plus tard mettre au monde celui qui fera propager l’Islam et la Tarikha Tidiane, après El Hadj Oumar Foutiyou Tall et ses disciples.
D’ailleurs, le grand-père de Seydou Nourou Tall avait reçu de Mame Fa Wade Wélé un pagne, en guise de Hadiya (cadeau) pour l’affection qu’elle portât pour le Saint homme. Elle dit à son aîné, Alpha Mayoro, à qui elle avait remis le tissu destiné à El Hadj Omar, que si elle était un homme, elle allait l’accompagner dans son Jihad.
El Hadj Malick a deux demi-sœurs aînées
De retour de La Mecque, El Hadj Oumar Foutiyou Tall recevra plusieurs délégations à Horé Fondé (dans le département de Podor). Parmi ces délégations, figurent celle venue de Gaé, avec à leur tête, Mame Alpha Mayoro Wélé. C’est ainsi qu’il recevra des mains de El Hadj Omar le secret de la Tarikha Tidiane pour le remettre à son tour à Malick quand ce dernier le réclamerait plus tard.
Au détour d’une altercation avec des ‘’Peuls’’ du Djolof, Mame Ousmane Sy finit par être assassiné
El Hadj Malick Sy ne verra jamais son père. Qui, après avoir épousé Mame Fa Wade Wélé, décida de laisser cette dernière à Gaé, le temps qu’il rende visite à sa famille à Boundou (au Sénégal oriental). Il avait confié, avant son départ, qu’il allait avoir un enfant. Et il avait décidé de lui donner le nom de sa mère si l’enfant est une fille ou le nom de son marabout s’il est un garçon. Mais en cours de route, une altercation l’aurait opposée aux Peuls du Djolof. Et au cours de laquelle, il serait assassiné par ces derniers.
Après avoir mémorisé le Saint Coran à l’âge de 10 ans seulement, El Hadj Malick Sy décida de rebaptiser son père qui portait, en réalité, le nom de Demba Khourédia Sy
Devenu plus mûre et suffisamment sage, même si, à l’âge de 10 ans seulement, il avait déjà mémorisé le Livre Saint, El Hadj Malick Sy décida de rebaptiser son père qui portait, en réalité, le nom de Demba Khourédia Sy au motif que ce prénom avait la sonorité de Ceddo (guerrier en Ouolof).
Luis Diaz a révélé que lui et ses coéquipiers à Liverpool ont été « vidés » de perdre Sadio Mané, parti au Bayern Munich plus tôt cet été.
La star sénégalaise, qui a remporté tous les trophées majeurs possibles pendant son passage à Anfield, a rejoint l’équipe de Bundesliga dans le cadre d’un contrat d’une valeur de 35 millions de livres sterling en juin. Il y réussit de bons débuts.
L’équipe de Jurgen Klopp, quant à elle, a connu un début de saison lent au démarrage et n’a remporté que deux de ses sept premiers matchs de Premier League. Les Reds se réveillent tout doucement et ont battu les Rangers 2-0 en Ligue des champions. Luis Diaz a ainsi évoqué ale départ de Sadio Mané et de l’impact que cela a eu sur l’équipe.
« L’équipe a été vidée », a déclaré Diaz à TNT Sports Brasil (via The Telegraph ). « De toute évidence, c’est un joueur qui manquera à n’importe quel club. Il est parti dans un grand club et travaille pour atteindre ses objectifs », pense-t-il. Pour rappel, Sadio Mané a marqué 7 buts en 13 matches avec le Bayern cette saison.
Quatre Joueurs Qui Pourraient Bénéficier Du Remaniement De Liverpool Opéré Par Klopp
Après un début de saison difficile, Jurgen Klopp a décidé de changer l’approche tactique de Liverpool pour la victoire en Ligue des champions contre les Rangers mardi soir à Anfield. Liverpool est revenu de l’arrière après avoir été mené 2-0 contre Brighton samedi et était à quelques minutes d’une victoire bien nécessaire en Premier League.
Mais le but de Leandro Trossard en fin de match a permis le partage des points, et même si les Reds avaient tenu bon, l’ambiance n’aurait sans doute pas été à la fête. « Nous aurions pu gagner, mais aurions-nous mérité de le faire ? Je n’en suis pas sûr. Brighton méritait quelque chose », a déclaré Jurgen Klopp lors de sa conférence de presse d’après-match. Et il avait raison.
Liverpool a eu du mal à contrôler le match, comme c’est le cas depuis le début de la saison, et s’est montré très mauvais en défense. Cela a conduit à la critique d’individus clés, tels que Trent Alexander-Arnold et Fabinho. Bien qu’aucun d’entre eux ne doive être exempté de l’examen de leurs performances, une grande partie de leurs problèmes provient des failles croissantes dans le système de Liverpool.
Le match contre Brighton a été à bien des égards un moment décisif, la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, le moment où Klopp a décidé qu’un changement était enfin nécessaire. Mardi, il a donc fait passer Liverpool à un 4-4-2. Cette décision laissait entrevoir un changement à plus long terme qui pourrait faire disparaître le 4-3-3 qu’il affectionnait.
Après tout, avec le plus grand respect pour les Rangers, il est impossible que Klopp ait adopté l’approche de son équipe de manière ponctuelle pour tenter d’annuler la menace d’une équipe qui avait perdu lourdement à zéro lors de ses deux précédentes rencontres de Ligue des champions et qui avait concédé plus de tirs que toute autre équipe dans la compétition.
« La façon dont nous avons défendu convient habituellement à Trent, mais lorsque nous ne sommes pas bien réglés, nous sommes exposés dans ces positions parce que nous voulons habituellement qu’il presse haut », a déclaré Klopp après le match. « Pour cela, nous avons trouvé une solution différente pour qu’il puisse défendre dans un espace différent. Nous avions une structure défensive différente. »
« Nous avons un problème défensif, nous l’espérions », a ajouté le manager de Liverpool. « Notre timing n’était pas bon et si le timing n’est pas bon, vous ouvrez des brèches. Les brèches sont très souvent dans le dos de Trent. Pas à cause de lui, mais à cause d’autres situations.»
Plutôt que de devoir tirer vers les adversaires, en courant le risque d’arriver en retard et d’être contourné avec adresse, Alexander-Arnold a défendu plus profondément dans une banque de quatre et plus près de son défenseur central droit, Joel Matip. Il n’a effectué que cinq pressions ce soir-là, dont aucune dans le tiers offensif.
Une autre différence clé entre le 4-3-3 et le 4-4-2 est qu’il y a deux joueurs dédiés sur le flanc, ce qui a permis d’éviter les surcharges potentielles.
Alexander-Arnold n’est pas le seul à bénéficier de ce changement. Une paire de deux hommes au milieu de terrain permet de partager les responsabilités et d’alléger les exigences physiques de Fabinho, qui joue habituellement seul en tant que numéro six. Il a été écarté mardi soir, mais attendez-vous à voir une meilleure version du Brésilien avec un autre milieu central à ses côtés.
Un autre joueur qui en profitera est Darwin Nunez. Le grand attaquant uruguayen était associé à Diogo Jota en attaque contre les Rangers et, bien qu’il n’ait pas marqué, il était une menace constante et a tiré six fois, dont quatre fois au but. Un autre soir, en l’absence d’Allan McGregor, il aurait pu marquer au moins un but.
Klopp était un fan de la façon dont ces deux-là travaillaient en tandem et c’est quelque chose que nous allons sûrement revoir. Il a déclaré à propos du duo : « La façon dont ils ont évolué ensemble à l’avant était extrêmement bonne après seulement une séance ». Il a également fait l’éloge de la capacité de Nunez à se mettre en position de marquer autant de buts, ajoutant : « Vous avez vu à quel point un attaquant est bon pour être constamment dans ces situations. Tout le monde a vu ce soir que [marquer des buts] va arriver. Donc tout va bien ».
Nunez sera aidé par Mohamed Salah et Luis Diaz, qui ont le potentiel d’être des facilitateurs mortels depuis les flancs vers l’avant.
Dans l’ensemble, cette nouvelle approche de Klopp peut être considérée comme un succès, et il semble probable qu’elle pourrait être là pour rester. Sa légitimité sera certainement testée plus vigoureusement au cours des deux prochaines semaines, lorsque Liverpool affrontera Arsenal, leader de la Premier League, et Manchester City, champion en titre.
Virgil Van Dijk Parle De La Victoire Des Rangers, De L’esprit Des Reds Et Des Prochains Tests
Virgil van Dijk était satisfait de la performance de Liverpool qui a renoué avec la victoire en battant les Rangers 2-0 à Anfield. Le match de mardi soir en Ligue des champions a été réglé par un coup franc sensationnel de Trent Alexander-Arnold en début de match et un penalty de Mohamed Salah en seconde période. Les Reds occupent la deuxième place du groupe A avec six points avant le match retour de la semaine prochaine à Ibrox, un match qui suit le déplacement du week-end à Arsenal en Premier League.
A propos de sa satisfaction quant à la performance et au résultat…
Oui, satisfait. Trois points, dans l’ensemble une très bonne performance et beaucoup de choses que nous voulions faire sont sorties. Nous avons créé beaucoup d’occasions, je pense que leur gardien a été exceptionnel, il les a maintenus dans le jeu et oui, je pense que dans l’ensemble il était très important de gagner en confiance et de garder la feuille propre et de faire très bien. Je pense que nous l’avons fait.
Sur le travail d’équipe de Liverpool…
Oui. Vous savez, quand vous êtes dans un moment difficile, tout le monde veut régler la situation aussi vite que possible et ce n’est pas toujours facile. Vous voulez régler la situation aujourd’hui ou demain et faire en sorte que tout soit aussi bon que possible, parce que la constance que nous avons montrée au cours des quatre ou cinq dernières années, c’est quelque chose qui est le plus difficile dans le football et si vous ne le faites pas maintenant, alors évidemment vous recevez les critiques que vous méritez. Mais c’est aussi un peu parce que nous plaçons la barre si haut que nous savons que nous sommes sous pression. C’est pourquoi nous devons nous serrer les coudes, être là les uns pour les autres, travailler encore plus dur et vous avez vu aujourd’hui un grand esprit chez chacun d’entre nous et [c’était] une victoire bien méritée.
Il est heureux qu’Alexander-Arnold ait inscrit un superbe premier but…
Oui, vous savez, c’est le monde extérieur [qui parle d’Alexander-Arnold]. Évidemment, les critiques que nous avons tous reçues auraient pu arriver, mais pour lui, il fallait juste garder la tête basse. Aujourd’hui, il a encore montré ses qualités et il était là aussi en défense. J’espère que nous pourrons continuer sur cette lancée, tous ensemble, et garder des feuilles propres.
A propos du déplacement de la semaine prochaine à Ibrox et s’il s’attend à un accueil hostile étant donné ses liens avec le Celtic…
La dernière fois que j’ai été hué, c’était quand j’ai joué contre l’Angleterre au Portugal en demi-finale de la Ligue des Nations et que nous avons gagné, alors j’espère que si c’est le cas et que nous gagnons, alors je l’aurai ! Mais cela ne m’affecte pas, j’essaie de jouer mon meilleur match et pour cela, je dois me concentrer à 100 %. Nous savons que ça va être très dur là-bas avec les fans, donc nous devons être prêts, mais d’abord nous avons un autre grand défi à relever dans la capitale.
Depuis bientôt dix ans, l’affaire Karim Wade rythme la vie politique sénégalaise. C’est en effet à la fin de 2012 que les premières auditions préliminaires de l’ancien ministre, fils du président Abdoulaye Wade, ont été menées par la section de recherche de la gendarmerie.
Condamné pour enrichissement illicite, en mars 2015, à six années de prison et 138 milliards de francs CFA d’amende (210 millions d’euros), Karim Wade avait été gracié en juin 2016 par le président Macky Sall. Depuis lors, il réside au Qatar.
Manifestement dissuadé de retourner au Sénégal en raison de la lourde amende qui pèse sur lui, une situation qui pourrait lui valoir une nouvelle incarcération au titre de la contrainte par corps, mais aussi déclaré inéligible avant la présidentielle de 2019, celui que le Parti démocratique sénégalais (PDS, opposition) considère comme son candidat à la présidentielle de 2024 pourrait-il revenir dans le jeu si ces entraves étaient levées ?
Virage politique C’est ce que laissent entendre les instructions données par Macky Sall, le 29 septembre, à l’occasion du Conseil des ministres. « Abordant la consolidation du dialogue national et l’ouverture politique, le président de la République demande au garde des Sceaux, ministre de la Justice, d’examiner, dans les meilleurs délais, les possibilités et le schéma adéquat d’amnistie pour des personnes ayant perdu leur droit de vote ».
Parmi les personnalités politiques correspondant à ce portrait-robot, outre l’ancien maire de Dakar, Khalifa Sall, figure bien sûr Karim Wade. Désigné en 2015 candidat du PDS à la présidentielle, il n’avait pu se porter candidat, en 2019, car le Conseil constitutionnel l’avait déclaré inéligible. Alors que se profile l’élection de 2024, à laquelle Macky Sall n’est pas censé se représenter en raison de la limitation des mandats inscrite dans la Constitution, cette perspective d’amnistie pourrait donc marquer un virage important dans la vie politique nationale.
À ce stade, pourtant, plusieurs questions se posent auxquelles il est bien délicat d’apporter des réponses définitives.
Grâce, amnistie… quelles différences ? En juin 2016, Karim Wade avait été gracié par Macky Sall. Au milieu de la nuit, il avait donc quitté la prison de Rebeuss avant le terme de sa peine et quitté le Sénégal à bord d’un jet privé affrété par l’émir du Qatar après avoir été accueilli sur le tarmac par le procureur général de l’émirat. Cette grâce le dispensait de purger jusqu’à son terme sa peine de six années de prison. Mais elle n’effaçait pas pour autant sa condamnation ni l’amende pharaonique à laquelle il avait été condamné par la Cour de répression de l’enrichissement illicite (CREI).
La mesure dont il est aujourd’hui question va bien plus loin, puisqu’il s’agit d’une amnistie. Autrement dit, de l’effacement par la loi de sa condamnation. Contrairement à une grâce présidentielle, une mesure d’amnistie n’est pas une mesure individuelle. Il s’agit d’une mesure d’ordre général, issue d’une loi spécialement votée. Elle bénéficierait donc à toutes les personnes qui ont été condamnées après avoir commis une ou plusieurs catégories d’infractions visées par ladite loi.
Autrement dit, si le projet de loi confié par Macky Sall à son ministre de la Justice devait se concrétiser, il devrait ensuite être adopté par l’Assemblée nationale, où la majorité ne dispose que d’une très courte avance sur l’opposition (83 sièges sur 165). D’ores et déjà, Karim Wade a fait savoir, par l’intermédiaire de la porte-parole du PDS, Nafissatou Diallo, qu’il démissionnerait du parti fondé par son père si, d’aventure, les députés du PDS votaient en faveur de cette amnistie dont lui-même refuse de bénéficier.
Ce que souhaite vraiment Karim Wade L’ancien « ministre du Ciel et de la Terre » refuse tout blanchiment judiciaire au rabais, ce que représenterait à ses yeux une telle amnistie. Il revendique en effet une révision de son procès pour enrichissement illicite, en espérant qu’il se solderait, cette fois, par une relaxe.
Si Karim Wade bénéficiait d’une amnistie, celle-ci effacerait à la fois la peine de prison et l’amende de 138 milliards de francs CFA, qui seraient alors gommées de son casier judiciaire. Last but not least, Karim Wade recouvrirait, par la même occasion, ses droits civiques. Il serait donc en mesure de concourir à la présidentielle de 2024.
« L’amnistie est programmée pour les coupables. Ce qui n’est pas le cas de l’ancien ministre Karim Wade », clame Nafissatou Diallo, la secrétaire générale à la communication du PDS. Jointe par JA, celle-ci confirme que l’intéressé « ne veut pas d’une amnistie et demande à être rejugé ». Selon cette députée, « l’honneur n’a pas de prix ».
Une révision, sous quelles conditions ? Mais Karim Wade peut-il raisonnablement espérer une révision de son procès ? Selon l’article 92 de la loi organique du 17 janvier 2017, une disposition serait de nature à susciter cette mesure, comme l’a confirmé à JA l’avocat Abdoulaye Tine : « Lorsque, après une condamnation, un fait vient à se produire ou se révéler, ou lorsque des pièces inconnues lors des débats apparaissent, et sont de nature à faire naître un doute sur la culpabilité du condamné, la révision d’une condamnation pénale définitive peut être demandée. »
Dans ce cas, toujours selon le même article, « le droit de demander la révision appartient au garde des Sceaux, ministre de la Justice, seul, qui statue après avoir pris l’avis d’une commission composée des directeurs de son ministère, du procureur général près la Cour suprême et d’un magistrat du siège de la Cour suprême désigné par le premier président ».
Reste une question, et non des moindres : Karim Wade a-t-il déjà manifesté officiellement son souhait d’obtenir une révision auprès du ministre de la Justice ? Ni son avocat ni la secrétaire générale à la communication du PDS n’ont apporté de réponse claire à cette question.
Si un tel scénario se précisait, Karim Wade repartirait pour un tour, sans avoir aucune garantie quant à l’issue d’un second procès. D’abord parce que plusieurs acteurs importants du dossier sont aujourd’hui hors du Sénégal, comme les hommes d’affaires Ibrahim et Karim Aboukhalil, que la CREI avait considérés comme les hommes de paille de Karim Wade. Mais aussi parce que ce dernier resterait confronté – pour ne prendre que cet exemple – à la nécessité d’expliquer la provenance des deux millions d’euros trouvés à Monaco sur un compte bancaire à son nom.
Pour seule explication, Karim Wade avait brandi, durant l’instruction, une attestation de son père, Abdoulaye Wade, assurant que cette somme provenait d’un « don personnel » du roi d’Arabie saoudite, laquelle aurait été placée par son fils sur un compte spécialement ouvert à cet effet. Mais à eux seuls, ces fonds d’origine mystérieuse pourraient, en cas de révision, inciter les magistrats à prononcer une nouvelle condamnation pour enrichissement illicite.
Karim Wade peut-il obtenir gain de cause ? Officiellement, le projet de loi d’amnistie dont Macky Sall a pris l’initiative est censé faciliter un apaisement de la vie politique, à quelques mois de la prochaine présidentielle. Certains détracteurs de l’actuel président y voient malgré tout des arrière-pensées inavouées. Pour les uns, Macky Sall espèrerait ainsi morceler l’opposition et fragiliser sa principale bête noire, l’opposant Ousmane Sonko (Pastef), en amnistiant Karim Wade et Khalifa Sall.
Pour les autres, l’actuel chef de l’État profiterait de cette amnistie (se rapportant à des faits commis durant une période dont les dates n’ont pas encore été définies) pour exonérer ses proches – voire lui-même – d’actes répréhensibles commis durant ses deux mandats.
L’initiateur du Bourde El Hadj Malick Sy, par ailleurs un homme de Dieu, a presque tout dit sur le prophète Mohamed (PSL), avant sa naissance, le jour de sa naissance, durant toute sa vie et après sa mort. Le Bourde qui est un médicament pour les Tidjanes, en est une parfaite illustration sur l’œuvre du Prophète.
En initiant le Bourde (panégyrique sur le Prophète (Psl) de l’Imam Boussayri) dès l’apparition de la lune, pendant dix jours successifs, à raison d’un chapitre par nuit, en tant que moyen d’éducation au modèle prophétique, le vénéré Seydi Elhadj Malick Sy axa sa pédagogie sur trois objectifs principaux:
1. Par stratégie : Comme les connaisseurs divergent sur la date exacte de la naissance du Prophète, dont la majorité estime que c’est le 12e jour du mois lunaire de Maouloud (plutôt que le 10e ou le 9e), l’humble serviteur de La Miséricorde, pour éviter de rater le jour exact, a occupé les 10 premiers jours du mois par le Bourde afin de laisser dans le cœur des Sénégalais, l’importance de la Nuit bénie du Prophète(Psl). Ainsi chaque nuit, les fidèles se retrouvent pour lire un passage du Bourde et louer le Prophète (PSL), avant de se reposer le 11e jour et célèbrer l’anniversaire le 12e Jour.
2. Par Pédagogie: le Bourde offrait l’occasion à Seydi El Hadj Malick Sy de rassembler tous ses Moukhadams à Tivaouane, pour débattre des sujets d’actualité ou religieux avec eux mais aussi pour évaluer l’état d’avancement des missions qu’il leur avaient été confiées.
3. Par Modestie : Seydi El Hadj Malick a laissé des écrits qui peuvent servir de référence, RIyy az- Zamân fî mawlid sayyid banî Adnân (Biographie du prophète plus connue sous le titre de Nûniya) et Khilâs ad-zahab fî sîrat khayr al- Arab (Biographie du prophète, plus connue sous le titre de Mimiya), pour ne citer que ceux-ci. Il y fait montre d’une honnêteté intellectuelle rarement égalée. Il cite toutes ses sources et expose les différences d’interprétations par rapport à tel ou tel évènement. Cette démarche est plus conforme à l’éthique que le fait de dire: « je suis le seul à connaître, et le seul à le dire ». C’est pour cette raison, qu’il a laissé de côté ses écrits et nous a ramené le Bourde comme référence.
D’après de nombreux exégèses du monde musulman, en composant le Bourde et faisant l’éloge du Prophète (Psl), arrivé au célèbre vers : ” Fa Mablahoul Ilmi Fihi Anehou Bacharoune ” ( “Notre conscience nous enseigne que le Prophète (Psl) est un Être Humain comme les autres,…”), Boussayri se retrouva du fait de sa paralysie, dans l’incapacité de terminer ce vers et le Prophète (Psl) l’apparut et le compléta en ces termes : ” Wa Anehou Khayrou Khalkhil Lahi Koullihimi ”, ( “il est certes un être humain… mais c’est le meilleur des êtres créés par Dieu”).
Maillon fort du dispositif d’Aliou Cissé lors du sacre à la CAN 2021, Saliou Ciss peine toujours à trouver un club à quelques semaines de la coupe du monde 2022. Une situation qui place le sélectionneur national dans un dilemme puisque Fode Ballo Touré et Ismail Jakobs ont tiré leur épingle du jeu lors des deux derniers matchs amicaux.
A une quarantaine de jours du début du mondial 2022, prévu du 20 novembre au 18 décembre au Qatar, Aliou Cissé connaît la grande majorité du groupe qui sera retenu pour la troisième participation du Sénégal à cette compétition. Mais si le sélectionneur de l’équipe nationale du Sénégal compte faire la part belle à ces champions d’Afrique, il risque de tenir difficilement ce challenge.
Dans la tanière, certains joueurs sont clairement en méforme et d’autres manquent de compétition face à la concurrence dans leurs clubs. De quoi rebattre les cartes en sélection ? Sur le noyau dur des titulaires habituels, seuls les deux latéraux Bouna Sarr et Saliou Ciss, sont mal embarqués pour prendre part au mondial.
Le premier nommé, opéré du genou, est out pour cette compétition alors que le dernier cherche toujours un club après la fin de son contrat avec l’As Nancy en juin dernier. Étincelant lors de cette Can 2021 au point d’être élu meilleur latéral droit du tournoi continental, Ciss est libre de tout contrat depuis quelques mais n’arrive pas à attirer du monde. Son âge et son Cv peu flatteur semblent faire obstacle à un transfert. Le temps presse et l’étau se resserre un peu plus sur le joueur formé par Diambars à un peu plus d’un mois et demi du mondial.Cela est d’autant plus vrai que ses concurrents ont marqué des points lors du dernier regroupement des lions.
Aliou Cissé entre deux feux
Lors des matchs amicaux de septembre contre la Bolivie (2-0) et l’Iran (1-1), Fode Ballo Touré et Ismail Jakobs ont bien saisi la main tendue par Aliou Cissé. Le joueur du Milan Ac a livré sa meilleure prestation depuis son arrivée en équipe nationale en mars 2021 face à la nation sud-américaine. De son côté, le monégasque n’a pas raté ses débuts en étant impliqué sur le but marqué par les lions face à la team Melli.
Une situation qui met le technicien aux dreadlocks face à un dilemme cornélien. Cissé devra faire un choix qui va forcément faire parler à l’heure de publier sa liste pour le mondial 2022. Entre retenir Ballo Touré et Jakobs ou faire appel à Saliou Ciss et ainsi zapper un des deux, ça s’annonce compliqué pour l’entraîneur des lions.
Mais les derniers développements sur le cas Saliou Ciss pourraient valoir leur pesant d’or à l’heure du choix d’Aliou Cissé. En effet, l’international sénégalais devrait signer dans un club dans les prochains jours, selon un de ses proches, sans pour autant dévoiler la destination. Cette imminente signature ne devrait toutefois pas changer grand-chose quant au fait qu’il ne sera sûrement pas au même niveau physique que ses deux concurrents qui ont fait la préparation hivernale et jouent dans leurs clubs (10 matchs pour Jakobs, 02 pour Ballo Touré). Le sélectionneur des lions a encore quelques semaines pour trancher et prendre une décision qui ne fera pas forcément que des heureux.
Opposé au Bayern Munich en Ligue des Champions mardi soir avec son équipe du Viktoria Plzen, Modou Birame Ndiaye a côtoyé sur le terrain son compatriote Sadio Mané. L’occasion pour lui, d’être témoin de la générosité légendaire du « nianthio ».
Loin de s’appesantir sur la défaite cuisante 5-0 de son équipe à l’Allianz Arena de Munich, le milieu de terrain du Viktoria Plzen a surtout souligné la générosité du numéro 17 des bavarois avec qui il a échangé son maillot après la rencontre. Visiblement marqué par le geste de Sadio Mané, Modou Birame Ndiaye a partagé un message sur les réseaux afin de remercier « la légende ». « L’humilité de cet homme me dépasse, merci Légende » a écrit le joueur de 25 ans sur son compte Instagram.
Né à Kaolack, il passe son enfance à Pikine, en périphérie de Dakar. Il est un fervent disciple de Cheikh Ibrahim Niasse, Baye NIASS.
Mouhamed Ndao dit Tyson est un lutteur qui a bouleversé la lutte sénégalaise, faisant exploser les cachets qui sont passés de plusieurs milliers de francs CFA pour les anciens lutteurs à cinquante voire cent millions de francs CFA, transformant ainsi le sport en véritable business. Depuis, les télévisions et les commerciaux se sont associés à la lutte sénégalaise, et de grands promoteurs de lutte sont nés. Cet afflux d’argent dans la lutte donne envie à de nombreux jeunes sénégalais de devenir lutteurs professionnels.
En témoigne le célèbre lutteur Balla Gaye 2, qui affirme avoir été un grand supporter de Tyson dans sa jeunesse. Il a sportivement anéanti toute la génération qui l’a précédé, battant tous ses adversaires jusqu’à Manga 2, alors roi d’Arene, lui confisquant ainsi son titre. Automne.
Après avoir suspendu sa carrière durant dans la période de 2007-2008, ceci suite d’une émulation médiatique liée au combat qui l’a opposé à Serigne Dia dit « Bombardier », il envisage la reprise de sa carrière en 2009.
C’est le 4 avril 2010, jour du 50e anniversaire de l’indépendance du Sénégal, que l’enfant de Kaolack fait son retour lors d’un combat contre le « roi des arènes » Yékini. Combat dont Yékini sort vainqueur.
Ainsi, continue la descente aux enfers de l’idole de toute une jeunesse au cours des années 2000. Le 31 juillet 2011, il perd contre Balla Gaye 2 dont il est l’idole, au cours d’un match expéditif. Le 3 mai 2015 il perd son combat contre Gris Bordeaux.
Aujourd’hui, l’homme reste très proche de la sphère de la lutte mais comme nous l’avons connu, il se distingue par sa grande maitrise du Business. Le Cheikh de la Lutte, l’homme du Sport-business. Déjà, Mike avait une idée en tête au moment de prendre sa retraite : investir dans l’agriculture. « Pour mon projet d’agriculture je suis en avance et je suis en contact avec le ministre de l’agriculture qui est un oncle et un ami pour l’agro-business de Tyson. Je le fais en toute discrétion, parce qu’au Sénégal tout doit se faire dans la discrétion jusqu’à la concrétisation »,
Ousmane Sonko devrait être entendu sur le fond du dossier de viol présumé qui l’oppose à la « masseuse » Adji Sarr. Selon le journal Le Témoin, qui se base sur une source proche dudit dossier, le chef de l’opposition sénégalaises va faire face au Doyen des juges, Maham Diallo, d’ici le 17 octobre 2022.
Interpellé par nos confrères, un des avocats du leader de Pastef dit se réjouir de cet éventuel développement. « Tant mieux ! Ecoutez, notre client n’a jamais cessé de demander à être entendu sur le fond du dossier. Car, le droit d’être entendu est un droit fondamental puisqu’il est une garantie procédurale permettant à une personne de faire valoir son point de vue avant qu’une décision juridique la concernant ne soit rendue. Que l’audition au fond soit imminente, éloignée ou lointaine, l’essentiel c’est que nous soyons officiellement informés à temps c’est-à-dire 72 heures avant l’audition chez le doyen des juges », a commenté l’un des avocats de Sonko.
Certains médias sénégalais ont d’ailleurs fait état, il y a quelques jours, d’un dispositif sécuritaire exceptionnel élaboré par la gendarmerie et la Police pour faire face à d’éventuels troubles le jour de l’audition d’Ousmane Sonko. Les événements de Mars 2021 après l’arrestation de Ousmane Sonko avait fait 14 morts. Le Président Macky Sall a répété à qui veut l’entendre que de tels faits ne vont plus se reproduire sous son magistère.
Ousmane Sonko, qui a toujours réclamé un procès et demandé plusieurs fois au juge de l’entendre sur le fond du dossier, a même demandé à ses partisans de ne pas se mobiliser lors de sa prochaine convocation. Reste à savoir si sa recommandation sera suivie par ses milliers de sympathisants.