Jorge Sampaoli, l’entraîneur du FC Séville aurait coché le nom de Pape Gueye pour la succession de Fernando Reges, blessé. Le technicien argentin aimerait prendre sous son aile son ancien joueur.
D’après les renseignements recueillis par Fichajes, l’international sénégalais Pape Gueye figure sur la short-list de Monchi, pour remplacer Fernando Reges.
Le milieu de terrain de l’Olympique de Marseille a apparemment tapé dans l’œil de son ancien entraîneur Jorge Sampaoli. Selon toujours les informations du média espagnol spécialisé dans le mercato, le FC Séville serait disposé à payer 12 millions d’euros pour s’attacher aux services l’international sénégalais champion d’Afrique, durant le mercato hivernal.
Cependant, Pape Gueye n’est pas seul sur cette liste, en effet, les dirigeants sévillans lorgneraient également Joao Gomes (Flamengo) et Manuel Ugarte (Sporting).
Pour battre Papa Sow, Siteu devra être prêt sur tous les plans. Il n’a pas droit à l’erreur. Dans le creux de la vague, Siteu, ayant à son actif 11 victoires, veut maintenant remonter la pente. Cela passe obligatoirement par un succès sur Papa Sow.
Sur vingt pays africains appelés à voter pour le Ballon d’or 2022 France Football, seul le Sénégal a voté pour Sadio Mané. Il s’agit du journaliste Idrissa Sané qui est aussi le seul africain à avoir mis Sadio Mané au premier rang de son vote.
Dans un entretien avec Les Echos, le journaliste de L’OBS explique son choix : « Ça ne peut pas être un choix du cœur parce que quand la rédaction de France Football m’a contacté pour être le juré, on m’a donné des critères sur lesquels je devais me baser pour voter. On m’a aussi dit que l’objectivité était primordiale. Il fallait voter avec objectivité. Donc parler de choix du cœur serait chahuter un peu le travail qu’on a fait pour le Ballon d’or. C’est un choix simplement sportif ».
Il ajoute : « Le critère numéro un, c’est le caractère impressionnant et décisif du joueur, que ce soit en club et en équipe nationale. Après, vient son palmarès, c’est-à-dire ce qu’il a gagné à titre personnel et collectif avec son club et son équipe nationale. Ensuite, vient son côté fair-play. Donc si on prend ces trois critères, dans chaque rubrique, on voit que Sadio Mané a bel et bien des arguments à faire valoir. »
Sané, rembobine : « J’ai voté Sadio Mané parce qu’à un moment donné, son caractère personnel est décisif. Qui ne serait pas d’accord qu’il y a la touche de Sadio Mané dans le sacre que l’équipe nationale du Sénégal a décroché au Cameroun. »
A son avis, « historiquement, le Sénégal n’avait pas eu le trophée continental et le rôle de Sadio Mané a été déterminant. Après, on prend Sadio Mané en club, avec Liverpool, finaliste de la Ligue des champions et vainqueur de plusieurs coupes. »
« A un moment donné, la course était tellement serrée que tous les observateurs étaient d’accord qu’il n’y avait que Sadio Mané qui talonnait de très près Karim Benzema. On se disait même que quand Liverpool et Réal de Madrid devaient se rencontrer en finale de la Champions League, c’était le vainqueur qui pourrait se détacher. »
Avec la Ligue des nations avec la France, la ligue des champions, le championnat espagnol et la coupe d’Espagne, Sané est d’avis que Karim Benzema mérite largement ce Ballon d’Or.Dans son classement, il soutient avoir mis Benzema deuxième parce qu’il faut être démocrate.
A propos des journalistes africains qui n’ont pas voté pour Sadio Mané ? Il répond : « Il faut respecter le vote des autres confrères africains. On n’a pas été choisi pour voter le nationalisme ou le sentiment d’appartenance à un continent. Si on joue à ce jeu-là, aucun Africain ne gagnera un jour le Ballon d’or. Ce sont des choix objectifs qu’on doit faire. Moi-même, je pouvais voter en premier pour Benzema pour tout ce qu’il a fait cette saison. Après, il ne faut pas rentrer dans ce jeu et dire que je suis Sénégalais ou Africain et que je dois forcément voter Sadio Mané. »
« Si tous les Européens, Asiatiques ou Américains votaient pour un joueur de leur continent, on n’allait pas s’en sortir. Le football est universel, un gars qui est en Chine a la possibilité aujourd’hui de voir les performances de Sadio Mané au même moment que celles de Karim Benzema. On ne peut donc pas dicter ce que les uns et les autres font. Je n’ai rien à dire à mes autres confrères. Ils ont voté objectivement », conclut-il.
Alors que Chelsea continue de marquer le Mois de l’histoire des Noirs, Edouard Mendy a rencontré le gardien de Leyton Orient Lawrence Vigouroux pour discuter du racisme dans le jeu et du manque relatif de gardiens noirs.
Dans une discussion ouverte et franche à Cobham, que vous pouvez regarder en entier ci-dessous, le fan des Blues et bouchon de l’Orient Vigouroux commence par parler à Mendy des abus racistes qu’il a subis après un match à Port Vale récemment. L’individu en question a été retrouvé et puni. Vigouroux a ensuite demandé à Mendy s’il avait été victime d’abus similaires.
«Cela m’est arrivé plusieurs fois», a déclaré le portier des Blues sur le site officiel du Club. «J’essaie de rester concentré sur mon football, mon jeu, mais même sur les réseaux sociaux, c’est difficile. Vous ne pouvez pas voir qui vous écrit. Pour nous, c’est vraiment difficile de gérer ça.»
«Nous devons juste parler. Nous n’avons pas à les laisser faire ce qu’ils font. Nous devons signaler ce genre d’abus. Surtout avec la position que nous jouons, nous pouvons entendre ce que les gens disent aussi, a ajouté Vigouroux, avant de poursuivre. Vous avez raison lorsque vous dites que nous devons le signaler et rester forts, avoir une vision étroite et nous concentrer sur vous-même.»
Edouard Mendy, une inspiration pour les jeunes…
Après avoir discuté de leur parcours pour devenir gardiens de but et du transfert de Mendy à Chelsea il y a un an, le joueur de 27 ans, a expliqué pourquoi l’ascension du Champion d’Afrique au sommet du jeu a été si édifiante.
«Dans la ligue dans laquelle je joue, il n’y a pas beaucoup de gardiens noirs, regrette Vigouroux. Peut-être six ou sept en 24 équipes. C’est encore moins en Premier League.»
«Je voulais juste dire de ma part, voir ce que Mendy fait est très inspirant. Nous vous voyons gagner la Ligue des champions et nous pouvons vous considérer comme un point de référence, pour essayer d’être plus comme vous et de jouer plus comme vous, et il y a beaucoup de gardiens de but noirs qui ne jouent pas.»
«Beaucoup d’enfants quand ils sont jeunes, ils ne veulent pas jouer dans les buts, en particulier les jeunes enfants noirs, donc c’est très inspirant ce que vous faites et nous espérons que vous continuerez.», a-t-il conclu. Edou Mendy appréciera.
En marge d’une conférence de presse d’avant match, le coach de Chelsea Graham Potter est revenu sur la blessure de l’international sénégalais Kalidou Koulibaly.
Selon le successeur de Thomas Tuchel, « Ce n’est pas trop grave mais ce match était trop tôt pour lui. Nous espérons qu’il sera de retour mercredi ou jeudi. »
Une déclaration plutôt rassurante pour Aliou Cissé puisqu’il reste moins d’un mois pour la Coupe du monde Qatar 2022, prévue du 20 novembre au 18 décembre.
A rappeler que le Capitaine des Lions n’a pas pu finaliser disputer le choc qui a opposé, ce samedi 22 octobre, Chelsea à Manchester United. Pressenti pour démarrer titulaire, Kalidou Koulibaly n’a pas figuré dans la feuille de match à cause d’une blessure au genou, selon l’entraîneur des Blues de Chelsea.
« Il a juste senti une petite gêne à un genou à la fin du match contre Brentford. Ce n’est pas si grave, mais il est trop juste pour jouer dans ce match (contre United) », avait informé Graham Potter au micro de Sky Sports.
Le chef de l’Etat Macky Sall a, une nouvelle fois, évoqué la question des réseaux sociaux, hier lundi, lors de l’ouverture du Forum international sur la paix et la sécurité à Dakar. Le président de la République a encore menacé d’assainir les réseaux sociaux.
Macky Sall ne dépeint pas les réseaux sociaux avec le dos de la cuillère. Lors du Forum de Dakar sur la paix et la sécurité, le président sénégalais a annoncé vouloir contrer les dérives d’Internet dans le but de sauvegarder l’intérêt national et la dignité des personnes. Le chef de l’Etat, Macky Sall s’est encore prononcé sur les dérapages sur le Net. « Les dérives du numérique constituent aujourd’hui une des menaces les plus sérieuses à la paix, à la sécurité et à la stabilité de nos pays. Elles constituent des menaces d’autant plus difficiles à combattre qu’elles sont diffuses. Selon le chef de l’Etat, les réseaux sociaux sont devenus une fabrique massive de fake news et de manipulation. ‘’Le monde réel est à la merci d’un monde virtuel qui répand à haut débit la tromperie, le populisme, le radicalisme, la haine et la violence. Autant de pratiques malsaines qui ne peuvent relever de la liberté d’opinion ou d’expression’’, déplore-t-il.
Le Président ajoute : « le monde réel est à la merci d’un monde virtuel qui répand à haut débit la tromperie, le populisme, le radicalisme, la haine et la violence ; autant de pratiques malsaines qui ne peuvent relever de la liberté d’opinion ou d’expression. Au demeurant, droit et liberté vont de pair avec responsabilité.’’
‘’Nul droit, nulle liberté ne donne licence d’attenter à la liberté, au droit et à la dignité d’autrui ou de saper la cohésion sociale et la stabilité institutionnelle d’un pays. C’est dire qu’il y a urgence à renforcer les moyens de lutte contre la cybercriminalité. C’est la vocation de l’Ecole de cybersécurité à vocation régionale de Dakar qui est un produit du Forum de Dakar.’’ Depuis l’année, le Président Macky Sall a toujours plaidé pour le contrôle des réseaux sociaux où il est souvent critiqué.
La délégation sénégalaise qui ira à la Coupe du monde « Qatar 2022 », sera officiellement composée de 327 membres, a informé, le ministre des Sports, ce lundi, à son cabinet, lors d’une conférence de presse. Yankhoba Diatara a par ailleurs détaillé la composition de la délégation.
La composition de la délégation du Sénégal :
-26 joueurs et 29 membres de l’encadrement technique et administratif ;
-Les officiels et invités de l’État du Sénégal (Ministère des Sports) et de la FSF ;
-Les membres de la famille des joueurs (2 membres pour chaque famille)
-150 supporters dont 80 du 12éme Gaïndé, 40 d’Allez-Casa et 30 de l’ASC Lébougui de Rufisque ;
-et des journalistes et techniciens des médias (hors délégation).
Joueurs et encadrement technique logés dans le camp de base des Lions
« Les joueurs et l’encadrement technique seront tous logés au Camp de Base des Lions. Toutes les dispositions sont en train d’être prises pour assurer aux Lions et à l’encadrement d’excellentes conditions de séjour », a confirmé Diatara, une semaine après sa mission de prospection à Doha (Qatar). « Accompagnés de son Excellence Monsieur l’Ambassadeur, de ses services et du staff de la FIFA, les membres de la délégation ont visité le site mis à la disposition de l’Équipe Nationale du Sénégal par la FIFA », a précisé Diatara.
60 chambres
« Il est situé au Duhall Handball Sport Hall, une propriété de la fédération Qatarie de Handball, non loin du stade Abdallah Ben Khalifa où le Sénégal jouera sa 3ème rencontre contre l’Équateur, le 29 novembre 2022. Il y sera mis à disposition de l’équipe, le staff technique, l’encadrement administratif et de la délégation un terrain d’entrainement en gazon naturel, 60 chambres, une grande salle pour les rencontres des joueurs et visiteurs, des salles utilitaires (réunion, cuisine, magasin, gym, repos, détente, restaurants, prière, etc. Nous avons pu visiter aussi les deux autres sites de compétitions du Sénégal sont distants du Camp de Base des Lions (Duhall Handball Sport Hall) respectivement de 18 minutes (stade Al Thumama) et de 14 minutes (stade Bin Khalifa). »
Le ministre des Sports a d’ailleurs confirmé le budget de 14 milliards de francs CFA pour la Coupe du monde, révélé par nos confrères du journal Les Echos.
Actuellement magistrat à la retraite, le procureur Alioune Ndao semble trouver le bon moment pour s’épancher sur les évènements qui ont marqué son passage à la cour de répression de l’enrichissement illicite où il a hérité de grands dossiers. Celui de Karim Wade en fait partie, de même que celui d’Ino-Alex. Dans cet entretien avec Les Echos, l’ancien procureur Alioune Ndao déballe. Il rappelle les contours de ce dossier qui « reste une patate chaude » entre ses mains. Dans cette traque des biens mal acquis, la poursuite des personnalités ciblées, les «8 milliards» de biens supposés appartenir à Macky Sall, «7 milliards» de Taïwan révélés par Idrissa Seck, arrêt des poursuites contre Abdoulaye Baldé… L’ancien tailleur devenu maçon, militaire, policier, avant d’embrasser la carrière de magistrat évoque dans cet entretien, son vécu.
Dans ce dossier, le magistrat à la retraite s’est dit soutenu par son cursus d’ancien militaire, de gendarme, de policier mais surtout, par sa carrière au parquet. « Je suis donc habitué à faire face à de grosses affaires. C’est toute cette expérience qui m’a permis de bien gérer ce dossier extrêmement difficile, avec toute la pression qu’il y avait. J’avais en face des personnes qui connaissaient bien les rouages de l’administration, qui avaient des moyens extrêmement puissants, en terme d’argent et aussi en terme mystique » révèle-t-il insistant sur le facteur de l’argent et le mystique, qui sont intervenus dans ce dossier installant de grosses pressions venues de toutes parts.
La nomination de Me Sidiki Kaba coïncidant avec les problèmes… Selon l’ancien procureur près la cour de répression de l’enrichissement illicite, c’est avec la nomination de Aminata Touré comme Premier ministre que les problèmes ont commencé. « Nous, l’impression que nous avons eue avec la nomination de Sidiki Kaba, c’est qu’il a été nommé afin de mettre fin à la traque. C’est la perception que nous avions, pas de manière officielle, mais officieuse. Et d’ailleurs, j’ai interpellé Monsieur le Président de la République un jour lors d’une audience. Je lui ai dit : ‘’Monsieur le Président, pourquoi vous avez nommé monsieur Sidiki Kaba alors qu’il était dans le dossier Karim Wade ? Il m’a répondu qu’il ne le savait pas’’. Je ne l’ai pas cru », confie le magistrat qui précise qu’il a bien eu des difficultés avec le ministre Kaba. « On était à couteaux tirés et même avec le Président de la République lui-même. Le Président m’a appelé un soir, lorsque l’affaire Karim Wade a été pliée, et c’est là où il y a eu une grave injustice à l’encontre de Karim Wade. Lorsque cette affaire a été pliée, j’ai senti des réticences de la part du pouvoir exécutif pour la poursuite des autres dossiers », révèle encore Alioune Ndao qui ira même plus loin dans ces arguments en évoquant les cas Tahibou Ndiaye, Aïda Diongue et même Abdoulaye Baldé, l’actuel directeur général de l’agence pour la promotion des investissements et grands travaux (APIX). « On a commencé par l’affaire Tahibou Ndiaye. Le Président m’a appelé jusqu’au palais, heureusement que j’ai eu l’intelligence d’emmener Antoine Diome avec moi, donc il est témoin de ce que je dis, en ce moment- il m’a dit : ‘’il paraît que Tahibou ne jouit pas de ses facultés mentales’’ ; je lui dis : ‘’mais non Monsieur le Président, il est plus sain d’esprit que vous’’. Il m’a dit : ‘’est-ce qu’il n’y a pas possibilité… ?’’ Je lui dis : ‘’non Monsieur le Président, force doit rester à la loi’’. Ensuite la seconde fois, c’était l’affaire Abdoulaye Baldé. Là également, il m’a appelé au palais pour me dire : ‘’laisse Abdoulaye Baldé’’. Je dis : ‘’non, je ne vais pas le laisser, Monsieur le Président ! J’ai déjà fait l’enquête et je vais terminer ma procédure’’. Et un autre élément s’est ajouté à cela, c’est que dans l’affaire Aïda Ndiongue, j’avais vu que la dame avait fait sortir du territoire national deux fois quatre milliards, qui avaient été versés dans deux emprunts obligataires, en Côte d’Ivoire, donc cela faisait huit milliards. Je voulais savoir si les autres n’avaient pas fait la même chose. Et j’avais demandé à l’équipe d’enquêteurs de la police dirigée par l’ancien patron Bocar Yague de mener des investigations dans les quatre plus grandes banques de ce pays : la Bicis, Cbao, Sgbs, j’ai oublié la quatrième » signale l’ancien procureur.
Des désaccords avec le président au limogeage…
Dans cette phase de traque, l’ancien procureur a soutenu même avoir défié le président de la République. « Dans ces colonnes de l’entretien, Alioune Ndao affirme avoir été appelé par le président qui lui a dit : ‘’Monsieur le Procureur spécial, on me dit que vous êtes en train de créer la zizanie’’ ? Il a répondu : ‘’non Monsieur le Président, ce n’est pas la zizanie’’. Macky Sall de lui demander après les enquêtes, de lui donner les résultats pour qu’il puisse les tenir sur le plan politique’’. « Je me suis dit : ‘’mais pour qui il me prend ce monsieur, il oublie qu’il parle à un procureur ?’’ Je n’ai pas fait ça. Et donc lorsque j’ai eu des résultats, j’ai immédiatement ouvert des enquêtes concernant ces personnes-là », avance encore le magistrat à la retraite qui dit même être allé plus loin dans cette affaire en impliquant d’autres membres de l’actuel régime.
«J’avais commencé à investiguer sur le patrimoine du président Macky Sall. Il a déclaré 8 milliards de francs. Je me suis dit comment en 7 ans de présence dans les plus hautes sphères de ce pays, il peut se retrouver avec 8 milliards ?’’ Ensuite j’ai commencé à investiguer sur les 7 milliards de Taïwan que Monsieur Idrissa Seck dénonçait régulièrement lorsqu’il était dans l’opposition. Je voulais savoir d’où venait l’argent et comment cet argent a été utilisé ? Et j’ai eu des traçabilités. Donc, l’un dans l’autre, j’étais une personne indésirée », dira l’ancien procureur qui, droit dans ses bottes estime que « la loi sur l’enrichissement illicite s’applique à tout le monde, y compris le président de la République. L’enrichissement illicite s’applique à ceux qui ont un mandat public », considère l’ancien du parquet. Une position qui lui a, plus tard, coûté son poste de procureur près la CREI.
Préparateur mystique de Balla Gaye 2 depuis des années Thierno Guèye a brillé par son absence lors des deux derniers combats de son poulain. Contre Bombardier (1er janvier 2O22) et Gris Bordeaux (7 août 2O22), Thierno Guèye n’a pas effectué le déplacement. L’on se pose la question de savoir s’il effectuera son retour le 1er Janvier 2O23 contre Boy Niang 2.
Après la défaite de l’OM face à Lens, la troisième consécutive, le célèbre chroniqueur Nabil Djellit, fustige la mise au placard de Bamba Dieng et la recrue de l’attaquant Uruguayen Luis Suarez qu’il ne juge pas indispensable. Le Chroniqueur n’a pas aussi ménagé le coach Marseillais en raison du mauvais management du cas Bamba Dieng.
« Marseille ce soir n’a que 6 malheureux points d’avance sur l’OL et peut virtuellement se faire doubler par Rennes et/ou Monaco demain. Essoufflement. L’OM paie la mauvaise gestion de Bamba Dieng. En confiance, il fait des stats et vous aide à gagner ce genre de match ou d’autres… Luis Suarez, ça doit être un bug de football manager. Jamais, il a le niveau de l’OM».