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Equipe nationale : Aliou Cissé face à de gros problèmes à quelques semaines du Mondial

A moins d ́un mois du match d’ouverture de la Coupe du monde de football, le sélectionneur national du Sénégal Aliou Cissé fait face à des situations difficiles portant sur des choix et gestion des potentialités physiques disparates dans son groupe.

Devoir affronter les Pays-Bas en phase finale de coupe du monde Qatar 22 dans ces conditions, Aliou Cissé, notre « El tactico » national, aurait choisi de s ́en passer.

Les troubles du sommeil doivent être le lot quotidien nocturne du sélectionneur aux « dreads locks ». Comment faire devant tant d’imprévus pour une sélection nationale championne d ́Afrique en titre porteuse d ́espoirs pour tout un continent ? Aliou en a conscience, cela fait partie des affres que le football réserve de plus en plus aux entraineurs. Si le cas de Saliou Ciss suscite beaucoup d ́interrogations, il demeure encore gérable dans la mesure où on parle d’un garçon mature devant certainement avoir la maitrise de son corps.

Avec ou sans club, peu importe. Dans cette situation, l’entraineur national a d’autres paramètres à prendre en considération pour légitimer son choix ou non de l ́amener au Qatar. Techniquement parlant, Saliou reste un joueur fiable adoubé par son expérience, sa pugnacité mais aussi par son caractère. Pour preuve, il n’a jamais semblé paniqué par sa situation contractuelle à l ́approche de la Coupe du monde.

Sa relation technique avec Sadio Mané sur le côté gauche des « Lions » plaide en sa faveur. Le bavarois n ́a jamais été aussi fort en équipe nationale que lorsqu’il est accompagné de l’ex de Nancy. Avaleur d’espaces, centreur et percuteur sur son côté, ils ont cultivé cette forme de complicité qui fait du côté gauche de l ́équipe nationale la source de multiples dangers.

Il est cependant légitime de se poser des questions concernant les aptitudes physiques de Ciss qui n’a pas joué depuis juin dernier. La gestion de cette situation relève de la compétence de l’entraineur national qui dispose de plusieurs facettes tactiques pour optimiser dans l’espace-temps l’utilisation du joueur. Entre autres, Aliou n ́est pas obligé de le faire jouer quatre-vingt-dix minutes même si dans l’absolu cela reste l ́idéal.

Compenser ses montées par un coulissement d’un des milieux de terrain est une des nombreuses possibilités. En bon professionnel, Saliou s’est entretenu physiquement avec une équipe locale le temps nécessaire à sa mise en forme. La question du rythme, qui semble être la principale inquiétude des spécialistes, nous parait secondaire dans la mesure où celui-ci est plus souvent factoriel de la détermination, de l ́engagement mais aussi du plaisir que l’on prend pendant le jeu. Saliou est un guerrier capable de dire
ses limites le moment venu à son coach.

L’autre dilemme qui perturbe El Tactico…

L ́autre dilemme qui perturbe le sommeil de « El tactico » est la disparité des états de formes de ses poulains. Aliou doit dormir tranquille car, dans une équipe de football, il est difficile d ́avoir des formes physiques constantes de même niveau. Les aptitudes physiques des uns et des autres relevant plus de la nature humaine que du travail. Lors de la campagne victorieuse du Cameroun, Namphalys Mendy a démontré que ne pas avoir beaucoup joué en club peut être un atout pour une compétition cadrée par le temps.

L ́envie et le plaisir que l’on prend pendant un match permettant de se sublimer davantage pour un temps donné. D ́autres facteurs favorisent cette situation comme la disponibilité des partenaires pour les compensations etc…

Le fait d ́avoir Edouard, Kalidou, Sabaly – s ́il revient à temps- et les autres « touchistes » au repos peut être bénéfique pour les « Lions » à la condition qu ́ Aliou sache rationaliser leur utilisation et adaptation à des situations tactiques étudiées et bien travaillées. Les situations de jeu impliquant une certaine intensité sont épisodiques dans un match de football. Leur gestion en phases offensives comme défensives nécessitant, il est vrai, d ́être dans une bonne condition physique mais, elles dépendent aussi en partie à des aspects relevant plus du cognitif que du physique.

En fin de compte, Aliou peut dormir tranquille s ́il arrive à percevoir les subtilités dans la gestion de la compétition. On ne doute guère de son expérience. La réussite dans ce genre de compétition est plus liée à la gestion des petits détails qui gravitent autour d’une sélection et qui souvent passent pour ne pas avoir de grande valeur aux yeux de certains, le bon vivre ensemble, la bonne ambiance, la solidarité, le plaisir etc… sont parmi ces détails qui font la différence. Les entourages de l’équipe doivent aussi dégager de la sérénité. C ́est pourquoi, il est important de savoir qui gravite autour des joueurs et des dirigeants.

En fin de compte, pour plagier l’inénarrable Abdoulaye Diaw journaliste sportif de son Etat : « une grande équipe c ́est avant tout de grands dirigeants ». La victoire en coupe d ́Afrique des Nations en février dernier doit beaucoup à ce genre de considérations et Aliou en est conscient, lui qui ne cesse de rappliquer dessus dans ses débats.

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Macky Sall ’’solennellement’’ invité à ne pas présenter sa candidature en 2024

Des organisations de la société civile ont invité ‘’solennellement’’, jeudi, le chef de l’Etat, Macky Sall, ‘’à ne pas présenter’’ sa candidature à l’élection présidentielle de 2024, ‘’par respect pour la parole donnée et pour l’interprétation claire et sans équivoque’’ qu’il n’a ‘’cessé de donner’’ à la Constitution.

’’Nous, citoyens sénégalais, mouvements citoyens, organisations de la société civile, organisations politiques, vous invitons solennellement à ne pas présenter votre candidature à l’élection présidentielle de 2024, par respect pour la parole donnée et par respect pour l’interprétation claire et sans équivoque que vous n’avez cessé de donner de notre Constitution’’, écrivent les responsables de ces organisations dans une Lettre ouverte dont l’APS a eu connaissance.

Ils estiment que le président de la République a prouvé sa volonté ‘’de renforcer nos acquis démocratiques en confirmant la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux, en verrouillant notre Charte fondamentale en 2016’’.

Ils ont salué ‘’ce courage politique qui contribue à la stabilité du pays ainsi qu’à son rayonnement international’’.

‘’Excellence, vous avez su tirer les leçons de votre engagement personnel dans la lutte contre le ’troisième mandat’ dont vous avez été le principal bénéficiaire en 2012. Nous vous rappelons vos déclarations très fortes permettant de clarifier et de lever toute ambiguïté sur le sens de ’Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs’, verrou constitutionnel relatif à la limitation de la durée des mandats à deux’’, affirment-ils, à l’attention de Macky Sall.

La lettre ouverte a été signée par AfrikaJom Center, Y’en a marre, AfricTivistes, LEGS Africa, la Ligue sénégalaise des droits humains, la RADDHO, le Forum social sénégalais, FRAPP France Dégage, l’UDEN, etc.

Macky Sall a été élu en 2012 pour un mandat de sept ans et réélu en 2019 pour un nouveau mandat de cinq ans.

La réduction du mandat de sept à cinq ans et sa limitation a deux est le fruit d’une révision constitutionnelle adoptée en 2016 par référendum.

Des voix s’élèvent de plus en plus dans la mouvance présidentielle pour légitimer la possibilité d’une troisième candidature de M. Sall, estimant que l’actuel mandat de cinq ans est le premier sous le régime de la Constitution votée en 2016 par référendum.

Interrogé le 31 décembre 2018, à la veille de l’élection de 2019, Macky Sall avait assuré qu’il n’entendait pas briguer un troisième mandat en cas de réélection en février, estimant qu’il fallait partir conformément à la Constitution qui limite le nombre de mandats à deux.

‘’C’est moi qui ai écrit la Constitution. Quand on a ramené le mandat de sept à cinq ans, j’ai dit que le mandat est renouvelable une fois. J’y ai rajouté une clause qui stipule que nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs’’, avait dit le chef de l’Etat qui était interrogé par la presse sénégalaise, après son message à la nation à l’occasion du Nouvel An.

Pour le chef de l’Etat, la clause selon laquelle nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs a ‘’pour but de clore le débat sur la limitation du nombre de mandats’’.

‘’ Si je suis réélu, je fais un deuxième mandat de cinq ans. Cela fera sept plus cinq (…) Il faudra partir (…) C’est ça l’option fondamentale’’, avait déclaré Macky Sall, qui dit ne pas comprendre ce ‘’débat’’ sur le nombre de mandats, ‘’malgré toutes ces clauses’’, avait-il répété.

Selon l’article 27 de la Constitution du Sénégal, ‘’la durée du mandat du président de la République est de 5 ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs’’.

Interrogé sur la question, le 31 décembre 2020, le chef de l’Etat avait répondu : ‘’Ma réponse ne sera ni oui, ni non’’. Il déclarait vouloir se concentrer sur son travail et promettait de se prononcer le moment venu.

Des organisations de la société civile ont invité ‘’solennellement’’, jeudi, le chef de l’Etat, Macky Sall, ‘’à ne pas présenter’’ sa candidature à l’élection présidentielle de 2024, ‘’par respect pour la parole donnée et pour l’interprétation claire et sans équivoque’’ qu’il n’a ‘’cessé de donner’’ à la Constitution.

’’Nous, citoyens sénégalais, mouvements citoyens, organisations de la société civile, organisations politiques, vous invitons solennellement à ne pas présenter votre candidature à l’élection présidentielle de 2024, par respect pour la parole donnée et par respect pour l’interprétation claire et sans équivoque que vous n’avez cessé de donner de notre Constitution’’, écrivent les responsables de ces organisations dans une Lettre ouverte dont l’APS a eu connaissance.

Ils estiment que le président de la République a prouvé sa volonté ‘’de renforcer nos acquis démocratiques en confirmant la limitation du nombre de mandats présidentiels à deux, en verrouillant notre Charte fondamentale en 2016’’.

Ils ont salué ‘’ce courage politique qui contribue à la stabilité du pays ainsi qu’à son rayonnement international’’.

‘’Excellence, vous avez su tirer les leçons de votre engagement personnel dans la lutte contre le ’troisième mandat’ dont vous avez été le principal bénéficiaire en 2012. Nous vous rappelons vos déclarations très fortes permettant de clarifier et de lever toute ambiguïté sur le sens de ’Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs’, verrou constitutionnel relatif à la limitation de la durée des mandats à deux’’, affirment-ils, à l’attention de Macky Sall.

La lettre ouverte a été signée par AfrikaJom Center, Y’en a marre, AfricTivistes, LEGS Africa, la Ligue sénégalaise des droits humains, la RADDHO, le Forum social sénégalais, FRAPP France Dégage, l’UDEN, etc.

Macky Sall a été élu en 2012 pour un mandat de sept ans et réélu en 2019 pour un nouveau mandat de cinq ans.

La réduction du mandat de sept à cinq ans et sa limitation a deux est le fruit d’une révision constitutionnelle adoptée en 2016 par référendum.

Des voix s’élèvent de plus en plus dans la mouvance présidentielle pour légitimer la possibilité d’une troisième candidature de M. Sall, estimant que l’actuel mandat de cinq ans est le premier sous le régime de la Constitution votée en 2016 par référendum.

Interrogé le 31 décembre 2018, à la veille de l’élection de 2019, Macky Sall avait assuré qu’il n’entendait pas briguer un troisième mandat en cas de réélection en février, estimant qu’il fallait partir conformément à la Constitution qui limite le nombre de mandats à deux.

‘’C’est moi qui ai écrit la Constitution. Quand on a ramené le mandat de sept à cinq ans, j’ai dit que le mandat est renouvelable une fois. J’y ai rajouté une clause qui stipule que nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs’’, avait dit le chef de l’Etat qui était interrogé par la presse sénégalaise, après son message à la nation à l’occasion du Nouvel An.

Pour le chef de l’Etat, la clause selon laquelle nul ne peut faire plus de deux mandats consécutifs a ‘’pour but de clore le débat sur la limitation du nombre de mandats’’.

‘’ Si je suis réélu, je fais un deuxième mandat de cinq ans. Cela fera sept plus cinq (…) Il faudra partir (…) C’est ça l’option fondamentale’’, avait déclaré Macky Sall, qui dit ne pas comprendre ce ‘’débat’’ sur le nombre de mandats, ‘’malgré toutes ces clauses’’, avait-il répété.

Selon l’article 27 de la Constitution du Sénégal, ‘’la durée du mandat du président de la République est de 5 ans. Nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs’’.

Interrogé sur la question, le 31 décembre 2020, le chef de l’Etat avait répondu : ‘’Ma réponse ne sera ni oui, ni non’’. Il déclarait vouloir se concentrer sur son travail et promettait de se prononcer le moment venu.

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Portrait du lion du jour-Alfred Gomis : Le spécialiste de la Série B Italienne

Avant dernier gardien à rentrer dans le jeu du portrait du jour, il s’agit d’Alfred Gomis. Ce gabarit impressionnant de 1,96 m a commencé sa carrière à Turin non pas à la Juventus mais au club du Torino, la deuxième équipe de Turin.

Après un passage dans le centre de formation et sa signature de son premier contrat professionnel, Alfred Gomis peine à se faire une place au sein de l’équipe première du Torino composée de Lys Gomis, international sénégalais et de Daniele Padelli. A son âge (19 ans), tout joueur est avide d’apprentissage et de temps de jeu, raison pour laquelle Alfred Gomis va végéter dans les divisions inférieures italiennes en se faisant prêter consécutivement à Crotone, Avellino, Cesena où pendant 4 ans il gagne en régularité et en maturité. Lors de la saison 2016-2017, il franchit une étape en se faisant prêter en Série A à Bologne mais peine à être titulaire dans les buts car barré par la concurrence avec un certain vétéran au nom d’Antonio Mirante. Lors de la saison suivante, Alfred Gomis est à nouveau prêté à Salernitana puis à Spal où il va être définitivement racheté lors de la saison 2018-2019 pour une saison en Série A où il sera dans une concurrence saison avec Emiliano Viviano.

Le poste de gardien nécessite une forte concurrence car c’est un poste unique et authentique sur le terrain et Alfred Gomis n’en démords pas et ne déroge pas à cette règle en jouant la moitié des matchs de cette saison au point de taper dans l’œil de Coach Aliou Cissé en 2017 pour un match contre l’Afrique du Sud

La France comme terre révélatrice

La bonne saison à Spal d’Alfred Gomis lui permet d’attirer aussi les convoitises de quelques clubs hexagonaux en l’occurrence le Dijon FCO, nouveau promu de Ligue 1 en 2019-2020. Alfred Gomis y enchainera une vingtaine de matchs de de bon niveau avec quelques matchs où il effectuera des parades décisives comme contre l’Olympique Lyonnais. Alfred va réussir à participer activement au maintien du club en Ligue 1 lors de cette saison pendant que son compatriote Edouard Mendy brille avec le Stade Rennais.

Et justement lors du départ de ce dernier à Chelsea, le club de Rennes voit en Alfred Gomis le successeur parfait du Numéro 1 sénégalais pour la saison suivante où Alfred Gomis va atteindre l’apogée de sa carrière à l’âge 27 ans avec une belle première saison sous les couleurs du Stade où il se révèle aux yeux de tout le monde. Ensuite, suit la saison de la confirmation qui est une peu plus dure avec des performances en demi-teinte jusqu’à aujourd’hui où il a été relégué hors du groupe avec l’arrivée de la légende marseillaise Steve Mandanda. Alfred Gomis est encore sous contrat en ce moment avec le Stade Rennais, il a failli partir au mercato estival mais il est très probable que sur le mercato hivernal, il aspire à changer de club afin d’avoir un meilleur temps de jeu.

5 années de tanière

Sa première sélection comme précédemment évoqué lors du match contre l’Afrique du Sud en 2017 lui a valu une bonne entrée en lice et verrouille une présence en 2018 lors de la Coupe du Monde même s’il sera barré par Khadim Ndiaye. Alfred Gomis aura pour revanche la CAN 2019, pendant laquelle, cette fois -ci il a eu la responsabilité de garder les cages de l’Equipe Nationale, charge qu’il a réussie avec brio. Après cette finale perdue et une grosse déception, on voit l’avènement d’Edouard Mendy qui lui prend de ce fait la place de titulaire.

Néanmoins, il sera primordial pour lui après la Coupe du Monde de songer à avoir du temps de jeu soit en France ou ailleurs s’il ne veut pas que les portes de la Tanière comment à se fermer pour lui surtout quand l’on voit des gardiens de but comme Mory Diaw de Clermont venir titiller la Tanière.

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« Bruno Metsu m’a dit que son plus grand regret était de n’avoir pas atteint les demi-finales de la Coupe du monde 2022 avec le Sénégal », l’énorme révélation de Mamadou Gassama, gardien de but au Qatar

Mamadou Gassama évolue dans le championnat de foot du Qatar depuis plusieurs années. Gardien de but à Al Gharafa, le sénégalais met en garde contre tout excès de confiance face face à ce pays du Golfe persique, même s’il espère bien voir les lions passer au moins le premier tour.

Qu’est-ce que vous pouvez nous dire sur le Qatar peu connu des Sénégalais ?

Le Qatar s’est développé de manière rapide. Le pays que vous voyez aujourd’hui n’était pas le même il y a quelques années. Quand je suis arrivé au Qatar, il n’y avait pas beaucoup d’hôtels. Ils ont travaillé dur pour arriver à ce niveau de développement. Il n’y a que le travail qui paye.

Quel est votre parcours de joueur dans ce pays?

J’ai joué pendant deux ans à Al Khor. J’ai remplacé un autre sénégalais qui devait rejoindre Al Saad, l’équipe de l’Algerien Baghdad Bounedjah. Par la suite, j’ai évolué durant 04 ans à Al Rayan, avant de jeter l’ancre à Al Gharafa. J’ai été coachee par Djamel Belmadi pendant un an à Al Shamal.

Dans cette aventure, j’ai gagné le championnat. Le technicien Algérien est un bosseur. Je suis toujours en activité à 39 ans grâce à une bonne hygiène de vie. À Al Gharafa, j’ai voulu un logement proche du terrain d’entraînement afin d’arriver à l’heure aux séances. Je faisais également mes propres exercices. Je vais rarement au restaurant. Il y a des aliments qui causent des problèmes musculaires. Cela dit, je suis retourné à Al Gharafa, un club que j’avais quitté à cause d’un différend avec le coach. Je joue toujours là-bas.

Dans mon parcours, j’ai été vainqueur de la coupe Crown Prince de Qatar en 2010 et 2011, mais aussi de la Coupe de Qatar en 2006, 2009 et 2010. Mon départ d’Al Khor était un moment difficile. Le club ne voulait pas que je parte. Et je m’y sentais bien aussi. Mon meilleur souvenir, c’est avec Al Rayan lorsque j’ai remporté la Coupe de l’Emir. Après quoi, j’ai eu l’immense privilège de rencontrer l’Emir et de discuter longuement avec lui.

Vous avez également joué en équipe nationale du Qatar. Comment ça s’est passé ?

Effectivement ! J’ai eu énormément de sélections avec l’équipe nationale du Qatar. On a voyagé partout dans le monde. J’ai pris ma retraite internationale en 2018. J’ai été naturalisé dans le cadre d’un projet pilote par Philippe Troussier. Mais le projet n’existe plus. Aujourd’hui, on peut être dans la sélection du Qatar sans changer de nom. En 2004, on m’a donné le nom de Qassam Burham pour que je puisse jouer pour le Qatar. Au début, je n’étais pas titulaire dans les cages. C’est à partir de 2009 que j’ai véritablement gagné ma place.

Comment appréciez-vous le football Qatari?

Il ne faut pas sous-estimer ce football. Le football Qatari existe et a beaucoup de moyens. Bahdad Bounedjah, qui pouvait jouer en Europe, a préféré rester au Qatar. Idem pour moi. Dans l’équipe de l’Algérie, vainqueur de la Coupe d’Afrique des Nations 2019, il y avait d’autres joueurs évoluant au Qatar à savoir notamment Youcef Belaili et Yacine Brahimi. Actuellement, je suis dans le même club que ce dernier. Les autorités du Qatar suivent le championnat. Elles connaissent tous les joueurs. Le Qatar a du pétrole, du gaz et sait comment les exploiter pour en tirer profit. Maintenant, ce pays veut davantage se développer à travers le sport. Nos stades sont pleins chaque match. Les supporters viennent de partout.

Au Mondial 2022, le Sénégal sera opposé au Qatar lors du premier tour. Quelle analyse faites-vous de ce match?

Le Sénégal a une grande équipe mais ne doit pas sous-estimer le Qatar. À Al Gharafa, j’ai aussi été entraîné par feu Brutno Metsu. Un jour au cours d’un dîner dans un hôtel, il m’a dit que son plus grand regret était de n’avoir pas atteint les demi-finales de la Coupe du monde 2022 avec le Sénégal. Pour expliquer cet échec, il m’a dit que l’équipe s’était contentée des quarts de finale au lieu de viser plus loin. Pour cette édition de la coupe du monde, j’ai confiance en Aliou Cissé et en ses troupes. En tout cas, je leur souhaite bonne chance.

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Reug Reug décroche un autre combat en MMA contre l’américain Odie Delanay

Rentré au Sénégal pour son face-à-face avec Sa Thiès, Reug Reug a été aperçu au domicile de Gaston Mbengue, samedi dernier, pour, entre autres, négocier un combat contre Lac 2. Et pendant que les langues se délient sur la faisabilité de cette affiche, l’Extraterrestre est rentré sur Dubaï, mardi 25 octobre 2022, pour préparer son combat contre Odie Delanay, le 3 décembre.

Le jeudi 29 septembre 2022, à Singapour, Reug Reug battait le Russe Batradz Gazzaev. Djiné Thiaroye va retrouver le ring des MMA le 3 décembre 2022, toujours à Singapour. Et c’est pour croiser l’Américain Odie Delanay. Ce dernier, qui a déjà remporté ses quatre combats, aura à cœur de garder son invincibilité en dominant le Sénégalais, apprend-t-on des Arènes Tv.

Mais c’est bien pour le stopper et lui infliger sa première défaite que le Génie de Thiaroye est allé se préparer. En attendant de retrouver Sa Thiès dans l’arène avec frappe, le 5 mars 2023.

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Equipe nationale: Aliou Cissé face aux grands dilemmes

A moins d ́un mois du match d’ouverture de la Coupe du monde de football, le sélectionneur national du Sénégal fait face à des situations difficiles portant sur des choix et gestion des potentialités physiques disparates dans son groupe.

Devoir affronter les Pays-Bas en phase finale de coupe du monde Qatar 22 dans ces conditions, Aliou Cissé, notre « El tactico » national, aurait choisi de s ́en passer.

Les troubles du sommeil doivent être le lot quotidien nocturne du sélectionneur aux « dreads locks ». Comment faire devant tant d’imprévus pour une sélection nationale championne d ́Afrique en titre porteuse d ́espoirs pour tout un continent ? Aliou en a conscience, cela fait partie des affres que le football réserve de plus en plus aux entraineurs. Si le cas de Saliou Ciss suscite beaucoup d ́interrogations, il demeure encore gérable dans la mesure où on parle d’un garçon mature devant certainement avoir la maitrise de son corps. 

Avec ou sans club, peu importe. Dans cette situation, l’entraineur national a d’autres paramètres à prendre en considération pour légitimer son choix ou non de l ́amener au Qatar. Techniquement parlant, Saliou reste un joueur fiable adoubé par son expérience, sa pugnacité mais aussi par son caractère. Pour preuve, il n’a jamais semblé paniqué par sa situation contractuelle à l ́approche de la Coupe du monde.
Sa relation technique avec Sadio Mané sur le côté gauche des « Lions » plaide en sa faveur. Le bavarois n ́a jamais été aussi fort en équipe nationale que lorsqu ́il est accompagné de l’ex de Nancy. Avaleur d’espaces, centreur et percuteur sur son côté, ils ont cultivé cette forme de complicité qui fait du côté gauche de l ́équipe nationale la source de multiples dangers.

Il est cependant légitime de se poser des questions concernant les aptitudes physiques de Ciss qui n’a pas joué depuis juin dernier. La gestion de cette situation relève de la compétence de l’entraineur national qui dispose de plusieurs facettes tactiques pour optimiser dans l’espace-temps l’utilisation du joueur. Entre autres, Aliou n ́est pas obligé de le faire jouer quatre-vingt-dix minutes même si dans l’absolu cela reste l ́idéal. 

Compenser ses montées par un coulissement d’un des milieux de terrain est une des nombreuses possibilités. En bon professionnel, Saliou s’est entretenu physiquement avec une équipe locale le temps nécessaire à sa mise en forme. La question du rythme, qui semble être la principale inquiétude des spécialistes, nous parait secondaire dans la mesure où celui-ci est plus souvent factoriel de la détermination, de l ́engagement mais aussi du plaisir que l’on prend pendant le jeu. Saliou est un guerrier capable de dire
ses limites le moment venu à son coach.

L’autre dilemme qui perturbe El Tactico…
L ́autre dilemme qui perturbe le sommeil de « El tactico » est la disparité des états de formes de ses poulains. Aliou doit dormir tranquille car, dans une équipe de football, il est difficile d ́avoir des formes physiques constantes de même niveau. Les aptitudes physiques des uns et des autres relevant plus de la nature humaine que du travail. Lors de la campagne victorieuse du Cameroun, Namphalys Mendy a démontré que ne pas avoir beaucoup joué en club peut être un atout pour une compétition cadrée par le temps.

L ́envie et le plaisir que l’on prend pendant un match permettant de se sublimer davantage pour un temps donné. D ́autres facteurs favorisent cette situation comme la disponibilité des partenaires pour les compensations etc…

Le fait d ́avoir Edouard, Kalidou, Sabaly – s ́il revient à temps- et les autres « touchistes » au repos peut être bénéfique pour les « Lions » à la condition qu ́ Aliou sache rationaliser leur utilisation et adaptation à des situations tactiques étudiées et bien travaillées. Les situations de jeu impliquant une certaine intensité sont épisodiques dans un match de football. Leur gestion en phases offensives comme défensives nécessitant, il est vrai, d ́être dans une bonne condition physique mais, elles dépendent aussi en partie à des aspects relevant plus du cognitif que du physique.

En fin de compte, Aliou peut dormir tranquille s ́il arrive à percevoir les subtilités dans la gestion de la compétition. On ne doute guère de son expérience. La réussite dans ce genre de compétition est plus liée à la gestion des petits détails qui gravitent autour d’une sélection et qui souvent passent pour ne pas avoir de grande valeur aux yeux de certains, le bon vivre ensemble, la bonne ambiance, la solidarité, le plaisir etc… sont parmi ces détails qui font la différence. Les entourages de l’équipe doivent aussi dégager de la sérénité. C ́est pourquoi, il est important de savoir qui gravite autour des joueurs et des dirigeants. 

En fin de compte, pour plagier l’inénarrable Abdoulaye Diaw journaliste sportif de son Etat : « une grande équipe c ́est avant tout de grands dirigeants ». La victoire en coupe d ́Afrique des Nations en février dernier doit beaucoup à ce genre de considérations et Aliou en est conscient, lui qui ne cesse de rappliquer dessus dans ses débats.

Par Alioune SOW Entraineur de football-Consultant

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Trafic Passeports diplomatiques: les révélations de Boubacar Biaye sur Ousmane Sonko

Boubacar Biaye a été condamné à une peine de 2 ans de prison dont 5 mois ferme pour complicité de faux et usage de faux dans l’affaire du trafic de passeports diplomatiques qui a éclaboussé l’Assemblée nationale.

Elargi de prison, l’ex député de BBY a brisé le silence et fait une révélation qui surprendra plus d’un. Dans un entretien avec Les Échos, il a révélé que le leader de Pastef lui a manifesté sa sympathie lors de ses déboires judiciaires.

« Ousmane Sonko, qui est un farouche opposant du régime, m’a témoigné sa compassion parce que j’avais de très bonnes relations avec tout le monde », a-t-il révélé.

C’est dire dans les moments difficiles, ce n’est pas seulement ses camarades de parti qui l’ont soutenu. « Même Barthélémy Dias m’a témoigné sa compassion sur les plateaux de télévision », a-t-il confié à nos confrères.

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Son tambour major Djily Seck suspendu : Siteu refuse de lutter contre Papa Sow

C’est une patate chaude qui est sur les mains de Bira Sène, président du CNG. En effet, Siteu refuse de lutter contre Papa Sow, le 6 novembre prochain, si son tambour-major, Djily Seck n’a pas l’autorisation de l’accompagner. Alors que le batteur en question est suspendu par les autorités de la lutte.

Ce mardi, lors du dernier face-à-face des lutteurs avant la date du combat, à la 2Stv, Siteu a soulevé une question très sensible. En effet, le leader des Tarkinda a indiqué qu’il ne viendrait pas lutter à l’Arène nationale, s’il n’est pas accompagné par son tambour-major Djily Seck. «Je ne vais pas badiner avec ça. Je ne viendrai pas à l’Arène nationale sans Djily Seck. C’est lui qui va diriger mon orchestre comme d’habitude. Papa Sow ne peut pas empêcher à Djily de venir à l’Arène nationale», a indiqué, l’air très sérieux, l’enfant de Dionewar.

La patate chaude est ainsi renvoyée à Bira Sène qui sera obligé de trancher. Mais gare à lui. Il ne devra pas créer un précédent qui pourrait le CNG dans l’avenir. La faîtière de la lutte devra être forte, surtout devant ses administrés. Un sus pendu ne doit en aucun cas bénéficier d’un privilège.

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Balla Gaye 2 s’entraine avec Baboye pour Battre Boy Niang 2

Son combat du 1er janvier 2023 contre Boy Niang 2, Balla Gaye 2 le prend très au sérieux. Tellement au sérieux qu’il alterne les passages en salle de musculation et au bord de la plage où il fait des contacts nourris.

D’ailleurs, le Lion de Guédiawaye a pas mal de sparring-partners, avec des tailles et des comportements différents. Parmi eux, il y a Baboye qui lui sert d’« adversaire » à la plage pour des « combats très intenses » nous souffle-t-on. Dans une vidéo postée par le coach de Balla, on voit ce dernier en compagnie de Baboye, en présence de Lamine Golo.

Tout compte fait, Baboye est un sparring-partner de taille qui capitalise une expérience de plusieurs années et qui a affronté de grands ténors tels Yékini, Bombardier, Gris Bordeaux, Tapha Guèye entre autres.

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