L’entrejeu des lions se porte bien. Inquiétants en début de saison, les hommes de base du milieu se sont complètement métamorphosés à quelques jours du mondial.
A Everton par exemple, Idrissa Gana Gueye est redevenu un patron. Un des cadres de Frank Lampard, l’ancien joueur du Psg enchaîne les titularisations en Angleterre.
De son côté, Cheikhou Kouyaté a retrouvé une seconde jeunesse à Nottingham Forest. Il y a quelques jours, il s’est offert un match référence lors de la victoire face à Liverpool (1-0) en Premier league.
A Leceister, Nampalys Mendy a enfin convaincu Brendan Rodgers même s’il n’est pas encore titulaire. Depuis le 15 octobre dernier, l’international sénégalais des Foxes a disputé en moyenne trente minutes par match.
Pressenti sur la liste des 26 lions pour la coupe du monde, Pathé Ciss continue de s’imposer au Rayo Vallecano. Il a pris part quasiment à toutes les rencontres de son équipe cette saison en Liga.
C’est un secret de polichinelle. Une candidature de Ousmane Sonko en 2024 n’enchante pas l’actuel locataire du Palais et le régime en place fera tout pour que le leader de Pastef ne soit pas sur la ligne de départ après la validation des dossiers par le Conseil constitutionnel. Et il n’existe qu’un seul appareil accomplir ce vœu du président sortant: le pouvoir judiciaire. Ce ne serait pas une première au Sénégal qu’un président de la République use de son pouvoir pour pousser la justice pour barrer le chemin à son rival. Dans l’optique de se maintenir à la tête de l’Etat, les jeux de pouvoir cyniques et immondes ont fait légion au pays de la Téranga, de Senghor à Macky Sall.
Le passage en force de Senghor qui viole la Constitution pour arrêter Mamadou Dia
En 1962, alors que le Président du Conseil, Mamadou Dia, incarne le sommet de l’État dans un régime parlementaire bicéphale de type quatrième République (la politique économique et intérieure pour lui, la politique extérieure pour Senghor), ses relations avec le président de la République s’enveniment. Un différend sur la politique économique oppose les deux hommes à la tête de l’Etat sénégalais. Mamadou Dia milite pour une rupture avec la France et se met à dos un Senghor plus tourné vers l’ancienne colonie. Leur parti Etat, l’UPS (Union progressiste sénégalaise) est convoqué pour arbitrer au cours d’un Conseil national qui devait se tenir le 20 décembre 1962. Mais Dia y est plus puissant que Senghor et est si sûr de remporter les débats qu’il déclare: « Si je suis désavoué devant le parti le 20 décembre, je renoncerai à toutes mes fonctions ».
Sentant les carottes cuites, le Président Senghor encourage ses amis députés à déposer et à voter une motion de censure au niveau de l’Assemblée nationale pour destituer le Président du Conseil avant le Conseil du parti. Le 14 décembre 1962, alors qu’il n’en a pas les prérogatives, Senghor réquisitionne l’Armée en la personne du Capitaine Faustin Pereira et lui demande de se tenir prêt à marcher sur Dakar. En effet, à l’époque, seul Mamadou Dia, en tant que Chef du Gouvernement et ministre de la Défense, était habilité à réquisitionner l’Armée, selon l’Art. 24 de la Constitution d’alors. Il ne s’arrête pas là. En toute illégalité, Senghor nomme le Colonel Jean Alfred Diallo, chef d’État-major des Forces armées à la place du général Amadou Fall. Théoriquement, cela ne pouvait se faire qu’en Conseil des ministres, sur proposition du Chef du Gouvernement, Mamadou Dia, qui était également ministre de la Défense.
Le 17 décembre, Senghor mobilise la gendarmerie à l’Hémicycle pour faire voter de force la motion de censure. Mamadou Dia s’interpose et fait arrêter 4 députés. La motion est tout de même votée dans l’après-midi au domicile du Président de l’Assemblée nationale Lamine Gueye. Le Président du Conseil, Mamadou Dia est arrêté avec quatre autres ministres, Waldiodio Ndiaye (ministre des Finances), Ibrahima Sarr (ministre du Développement), Joseph Mbaye (ministre des Transports et Télécommunications) et Alioune Tall (ministre délégué à la Présidence du Conseil chargé de l’Information).
La justice joue le jeu de Senghor et envoie Mamadou Dia en prison
Senghor Dia
Devant la Haute Cour de justice du Sénégal du 9 au 13 mai 1963, alors que le Procureur général ne requiert aucune peine précise et sollicite les circonstances atténuantes pour tous les accusés, Mamadou Dia est condamné à la prison à perpétuité. Waldiodio Ndiaye, Ibrahima Sarr et Joseph Mbaye sont condamnés à 20 ans de prison. Alioune Tall quant à lui est condamné à cinq ans. Ils seront placés à l’isolement au centre spécial de détention de Kédougou (Sud-est du Sénégal.
Le procureur général de l’époque, Ousmane Camara, qui est revenu sur le déroulement du procès dans son autobiographie publiée en 2010 dira : « Je sais que cette haute cour de justice, par essence et par sa composition, (ndlr : on y retrouve des députés ayant voté la motion de censure), a déjà prononcé sa sentence, avant même l’ouverture du procès (…) La participation de magistrats que sont le Président (Ousmane Goundiam), le juge d’instruction (Abdoulaye Diop) et le procureur général ne sert qu’à couvrir du manteau de la légalité une exécution sommaire déjà programmée ».
Le 17 décembre 1992, soit 30 ans après les événements, le général Jean Alfred Diallo, nommé illégalement Chef d’État major par Senghor au moment des événements en remplacement du général Amadou Fall et homme clé de ces événements, déclara : « Mamadou Dia n’a jamais fait un coup d’État contre Senghor … l’histoire du coup d’État, c’est de la pure fabulation ». Un accord conclu entre les militaires stipulait que Jean Alfred Diallo ne devait pas prendre parti. Il rompra le pacte sous la pression des officiers militaires français (le colonel Leblanc notamment) afin qu’il prenne position pour Léopold Sédar Senghor.
Diouf et Wade n’ont jamais franchi la ligne rouge démocratique pour éliminer un adversaire politique
Diouf Wade
Sous le règne du Président Abdou Diouf, de 1981 à 2000, il n’a jamais empêché à son plus grand rival, Me Abdoulaye Wade, de participer à une élection de 1978 à 2000. Même si la relation entre les deux hommes étaient très conflictuelle. Après les élections présidentielles de 1988 et 1993, le leader de l’opposition a été arrêté puis relâché.
De son côté, le Président Abdoulaye Wade a poursuivi en justice son plus farouche opposant, Idrissa Seck, entre 2004 et 2006 dans l’affaire dite des chantiers de Thiès. Mais à l’élection présidentielle de 2007, il ne l’a pas empêché de présenter sa candidature. Entre 2008 et 2009, Abdoulaye Wade a menacé de poursuivre Macky Sall en justice. Ce dernier a même été convoqué à la Section de recherches pour être entendu. En 2012, le « Pape du Sopi » a laissé le maire de Fatick présenter sa candidature pour la Présidentielle et accéder à la Magistrature suprême au moyen d’un second tour.
Macky et le choix de ses adversaires
Depuis qu’il a été élu président de la République en mars 2012, Macky Sall ne veut pas entendre parler d’opposition. Quand en 2014, le socialiste Khalifa Sall est allé seul aux élections Locales, sous la bannière de Taxawou Dakar, et a gagné la ville de Dakar, le chef de l’APR s’est senti menacé. D’autant plus que le nouvel homme fort de Dakar d’alors confirme son score dans la capitale lors du Référendum de 2016 pendant lequel il a appelé les Sénégalais à voter Non.
La machine judiciaire est activée pour le liquider après un rapport de l’IGE sur sa gestion de la mairie en 2011 et 2015. Le 07 mars 2017, il est placé sous mandat de dépôt dans l’affaire dite de la Caisse d’avant de la mairie de Dakar. Au terme d’un procès qui aura duré près de deux mois et demi, Khalifa Sall, alors député et maire de Dakar a été déclaré coupable, le 30 mars 2018, de plusieurs délits, dont escroquerie aux deniers publics, faux et usage de faux dans des documents administratifs et de complicité en faux en écriture de commerce. Il est condamné à 5 ans de prison ferme à moins d’un an de l’élection présidentielle de février 2019.
Le 14 janvier 2019, les 5 « Sages » du Conseil constitutionnel publient une liste de 5 candidats pour la Présidentielle dont sont exclus Khalifa Sall et Karim Wade qui représentait le PDS.
Ousmane Sonko, un grain sable qui fait rouiller la machine judiciaire ?
Après avoir obtenu 15% à l’élection présidentielle, Ousmane Sonko a vu sa cote de popularité grimper de 2019 à 2021, grâce à ses sorties intempestives et critiques contre le régime de Macky Sall. Ses révélations sur l’implication du frère cadet du président de la République dans un deal scandaleux sur les contrats pétroliers, confirmées, document à l’appui par un documentaire de la BBC, viennent porter un sérieux coup à l’image du régime en place. Le Sénégal est secoué pendant plusieurs semaines à cause de cette sombre affaire qui implique Aliou Sall et l’homme d’affaires Frank Timis.
Ousmane Sonko multiplie ses sorties contre Macky Sall et ses hommes. Il soulève des dossiers compromettants contre des pontes du régime et fait de nouvelles révélations. Sa popularité s’accroît de manière exponentielle. En février 2021, une plainte pour viol est déposée contre lui à la Section de Recherches de la Gendarmerie de Colobane par une dénommée Adji Sarr, alors masseuse au salon Sweet Beauté. L’affaire s’emballe. Ousmane Sonko est convoqué à la gendarmerie pour être entendu. Il convoque son immunité parlementaire, parle de complot et appelle tous ses militants et sympathisants à faire face au régime de Macky Sall qui veut le liquider comme il a fait avec Khalifa Sall et Karim Wade.
Sonko tend main
Son appel est suivi à la lettre. Le 08 février 2021, alors que la police se pointe chez lui à la Cité Ker Gorgui pour le cueillir, ses militants s’interposent. De violents affrontements s’en suivent ainsi que dans plusieurs quartiers de Dakar. Les éléments de la Brigade d’Intervention Polyvalente sont sollicités. Ils se pointent et échangent pendant plusieurs heures des tirs devant le domicile de Sonko. Ce dernier et ses nombreux soutiennent tiennent la pression. Le régime revoit sa stratégie et décide de lever l’immunité parlementaire du député.
Le 03 mars 2021, Ousmane Sonko décide d’aller répondre à la convocation du Doyen des juges d’instruction, Samba Sall, qui avait envoyé Khalifa Sall à l’échafaud. Mais les milliers de personnes qui accompagnent son cortège posent problème aux forces de l’ordre qui veulent lui faire changer d’itinéraire. Chose qu’il refuse catégoriquement. Le préfet de Dakar est appelé à la rescousse, après plusieurs minutes de conciliabules, Sonko est arrêté dans son véhicule pour trouble à l’ordre public et conduit par la gendarmerie à la Section de recherches.
Le pays s’embrase. Dans plusieurs régions, des affrontements éclatent. Les Forces de défense et de sécurité sont dépassées par la furie des populations qui cassent tout sur leur passage. Les magasins Auchan sont dévalisés. En 3 jours, 14 morts sont comptés et des centaines de blessés. Le régime recule et décide de libérer Ousmane Sonko. Il est placé sous contrôle judiciaire. Mais gagne inexorablement le statut de chef incontesté de l’opposition sénégalaise.
Sa cote de popularité titille les sommets. Le régime, qui a fouillé dans toute sa carrière d’Inspecteur des Impôts et Domaines sans rien trouver d’encombrant, ne lâche pas le dossier Adji Sarr, qui semble être le seul moyen pour Macky et ses hommes de lui barrer le chemin pour 2024.
Après le décès de l’ancien Doyen des juges, Samba Sall, un nouveau magistrat, Maham Diallo, est nommé au poste. Il décide de réouvrir le dossier. Il procède à l’audition de toutes les personnes impliquées dans l’affaire. De la plaignante à Ousmane Sonko. Ce dernier est convoqué devant le DJI le jeudi 03 novembre. Alors que tout le pays retient son souffle et s’attend à ce que les événements de mars resurgissent, le leader de Pastef appelle au calme et rassure ses partisans. Dans une atmosphère très tendue où Dakar est quadrillé par les forces de l’ordre, Sonko se rend avec ses avocats au Palais de justice pour être entendu sur le fond du dossier. Après trois heures d’audition durant laquelle 5 éléments de sa garde rapprochée sont cueillis par le GIGN, il ressort du tribunal et rentre chez lui. Il révèle avoir déposé sur la table du Doyen des juges une enquête interne détaillant tout le complot qui a été monté contre sa personne. Il annonce une plainte dès lundi contre l’ancien procureur de la République, Serigne Bassirou Gueye et d’autres personnalités qui seraient impliquées dans le « complot ».
Reste à savoir si cette affaire de viol présumé sera classée sans suite ou instruite en procès. A un peu plus d’un an de la Présidentielle de 2024, Ousmane Sonko a déclaré que rien ni personne ne pourra l’empêcher d’être candidat.
Au Qatar, le Self Aliou Cissé pourrait également compter sur ses habituels titulaires en défense, excepté Bouna Sarr et Saliou Ciss. Opère du genou gauche, le latéral droit du Bayern ne disputera pas la Coupe du Monde.
Handicapé par des blessures à répétition en début de saison, Youssouf Sabaly retrouve petit à petit son niveau au Betis Séville. Il reste sur une prestation convaincante à Sociedad (2-0).
Sur le côté gauche, Saliou Ciss tarde à trouver un point de chute. Sans club depuis le mois de juin dernier, le latéral gauche risque de rater le mondial. Ses remplaçants en l’occurrence Fode Ballo Touré (Ac Milan, 237 minutes) et Ismael Jakobs (Monaco, 506 minutes), semblent prêts à relever le défi au Qatar.
En défense centrale, la paire Kalidou Koulibaly-Abdou Diallo a retrouvé la confiance et la solidité en club.
Arrivé au RB Leipzig lors des derniers jours du mercato estival l, Abdou Diallo a déjà disputé 10 matchs toutes compétitions confondues. Au côté du Hongrois, Vilmos Tamas Orban, le Sénégalais a permis au club Allemand de remonter au classement de la Bundesliga (6eme, 19 points) et d’assurer sa place dans le top 16 de la ligue des champions.
À Chelsea, Koulibaly est redevenu un roc. Eloigne des terrains ces derniers jours à cause d’une légère blessure, le capitaine des lions a repris sa place, mercredi, lors de la victoire des blues en C1 face au Dinamo Zagreb (2-1).
Appelé en septembre dernier pour renforcer la defense centrale des lions, Moussa Niakhaté n’est toujours pas opérationnel. Blessé en début de saison avec Nottingham Forest, le natif de Roubaix pourrait rater sa première compétition avec le Sénégal. Impressionnant avec le Macabi Haïfa, surtout en Ligue des Champions, Abdoulaye Seck est un sérieux candidat pour le mondial.
Le leader du Pastef, Ousmane Sonko, a profité de sa conférence de presse, au lendemain de son audition devant le doyen des juges Maham Diallo, pour railler Macky Sall. Pour Sonko, l’opposition est également bien renseignée sur les faits et gestes du chef de l’État. D’ailleurs, Sonko explique avoir en sa possession un document confidentiel et essentiel dans ce dossier (affaire Adji Sarr-Sonko) et qui risque de créer la surprise chez Macky Sall. Car, d’après lui, le chef de l’État avait demandé si c’était l’unique copie.
Que nenni ! Il y en avait d’autres, révèle Ousmane Sonko. ‘’Ce rapport, on l’a versé dans ce dossier. Les conclusions sont sans appel et c’est pourquoi je crois que Macky Sall va avoir la surprise de sa vie, parce qu’il ne croit pas que nous détenons ce document’’. Et de poursuivre : ‘’Il parait que quand ce document lui a été remis, la première question qu’il avait posée, c’était : «J’espère que c’est la seule copie.» Eh bien, ce n’est pas la seule copie, parce que nous sommes dans un peuple de personnes dignes et de patriotes. Dans un peuple qui n’aime pas l’injustice.’’
Ce qui fait dire à l’opposant Ousmane Sonko : ‘’Ce que Macky Sall doit savoir, autant il est renseigné sur nous, autant on est renseigné sur lui. Même quand il prend son petit-déjeuner, on sait ce qu’il a mangé. Donc, il n’a qu’à arrêter ses gesticulations.’’ Ce document en question, c’était un rapport d’enquête, relève-t-il lors de sa conférence de presse de ce matin. ‘’Par la grâce de Dieu, nous avons pu accéder à un document essentiel dans ce dossier. De quel document s’agit-il ? Il s’agit du procès-verbal d’enquête interne de la gendarmerie nationale. Le procès-verbal n°063-4 /4 /HC/CAB du 14 avril 2021, intitulé «Affaire capitaine Touré, feuillet 1 à 18». Lorsque les choses se sont passées, comme elles s’étaient déroulées l’année dernière, M. Jean-Baptiste Tine, qui est en ce moment le haut commandant de la gendarmerie, en bon soldat digne et loyal, avait ordonné une enquête qui avait été menée par le colonel Oumar Diouf et le colonel Crépin Arsène Sambou’’, a détaillé le maire de Ziguinchor.
Prêté jusqu’à la fin de la saison par Villarreal à la Salernitna, l’attaquant sénégalais, qui réalise de très bons débuts en Serie A, serait courtisé par plusieurs clubs anglais.
Boulaye Dia (5 buts, 2 passes décisives en 11 matches) ne cesse d’impressionner la planète du football depuis le début de cette saison avec Salernitna. Le club occupe actuellement la 10e place du classement avec 10 points d’avance sur la zone rouge.
Selon Dello Sports, l’attaquant sénégalais serait courtisé par des clubs anglais. Il s’agit de Leeds, West Ham et Nottingham alors qu’il reste des mois pour le prochain mercato.
A rappeler que Boulaye Dia est toujours sous contrat avec Villarreal. Son bail avec le club espagnol prend fin en juin 2026.
Nous sommes loin des inquiétudes qui avaient secoué la tanière en début de saison. A seize jours de leur entrée en lice à la Coupe du monde face aux Pays-Bas, Sadio Mané et ses coéquipiers affichent une forme étincelante en club.
« En réalité, j’ai espoir qu’avant la Coupe du Monde au Qatar, leurs conditions vont extrêmement se bonifier. Nous sommes tous logés à la même enseigne que les autres pays qui ont également des joueurs en difficulté dans leurs clubs. Novembre, c’est demain. Et d’ici là, pleines de belles choses peuvent se passer », avait expliqué Aliou Cissé en septembre dernier, quand il évoquait la situation difficile de certains de ses cadres en club.
Au poste de gardien, Mendy avait perdu sa place au profit de Kepa
On commençait à perdre espoir pour le gardien numéro 1 des lions. Arrivé à l’été 2020 de Rennes, Édouard Mendy a connu un changement express de statut. Il était considéré comme une doublure chargée de mettre la pression sur l’Espagnol Kepa Arrizabalaga, acheté 80 millions d’euros (52,4 milliards Fcfa) deux ans plus tôt. Mais ce dernier n’avait pas su justifier le prix de ce transfert faisant de lui le gardien le plus cher du monde.
Arrivé sur le tard au plus haut niveau, Mendy a vécu un conte de fée à Londres, où sa sûreté de main et ses arrêts réflexes sur sa ligne ont rapidement fait merveille. Malgré les soubresauts en coulisse, avec les ventes de Chelsea, le gardien sénégalais est resté admirablement solide jusqu’au printemps dernier où le quart de finale aller contre le Real Madrid (3-1), à Stamford bridge, a viré au cauchemar pour lui: son jeu de pied défaillant avait offert ce jour là le troisième but à Karim Benzema.
Bien que rare, ses erreurs grossières, comme le ballon perdu après avoir tenté un crochet face à un adversaire à trois mètres de ses buts contre Leeds, fin août, lors d’une défaite 3-0, ont écorné son image. Comble de malheur, il s’est légèrement blessé ensuite et Kepa en a profité pour s’installer dans les cages des blues.
Devenu numéro 2, Édouard aura attendu près de deux mois avant de reprendre sa place de titulaire. Samedi dernier, il a à son tour tiré profit de la blessure de Kepa (touché au genou) pour retrouver du temps de jeu. Si tout se passe bien, le gardien sénégalais devrait enchaîner jusqu’au 13 novembre, date limite pour la libération des joueurs pour le mondial.
Va où tu veux mais n’oublie jamais où tu viens tel semble être le dicton préféré du numéro 10 des lions.
Récemment couronné lors de la cérémonie de remise du Ballon d’Or et vainqueur du prix Socrates pour ses actes de bienfaisance au Sénégal, Sadio Mané vient de récidiver. En effet, le numéro 17 des Bavarois même s’il n’a pas encore l’occasion de se déplacer jusqu’en Casamance en raison d’un calendrier chargé pense toujours à ses parents.
Outre la construction d’hôpitaux et de lycées, Sadio Mané a fait un geste symbolique puisqu’il a offert gracieusement une centaine de maillots signés aux jeunes de son village. Et pour ce faire, il a réalisé une petite vidéo où il s’est adressé aux jeunes de son village pour les remercier mais surtout les encourager. Sacré Sadio, il restera toujours un grand homme.
Le village de Bagadadji dans la commune de Bambaly située dans le département de Sédhiou est toujours dans l’émoi avec le suicide par pendaison d’une jeune fille. Celle-ci âgée de 18 ans et identifiée sous le nom d’Aïssatou Cissé, s’est donnée la mort par pendaison.
Selon les informations de « Rewmi Quotidien », depuis quelques temps, les langues ont commencé à se déliées sur les véritables mobiles de son suicide. À en croire le journal, Aïssatou Cissé s’est donné la mort par pendaison parce qu’elle avait été donnée en mariage forcé à son cousin expatrié. Toutefois, les épousailles ont été scellés sans son consentement.
Informée de mariage à son retour des vacances scolaires, mardi dernier, par ses parents, la jeune fille a préféré mourir que de consommer un mariage sans amour. C’est ainsi qu’elle s’est donnée la mort par pendaison.
La structure Jambaar Productions du président Mansour Bâ qui va vers sa 1ère journée ce dimanche 6 novembre veut réussir le pari de la chées-doubles selon son coordinateur Mor Diouf qui soutient qu’ils vont mobiliser 2.5OOO éléments : « 15OO policiers et 1OOO gendarmes seront mobilisés. Ces hommes de tenue assureront la sécurité des personnes et des biens » a assuré Mor Diouf de Jambars Productions.
Face à la presse, l’opposant Ousmane Sonko a annoncé une plainte contre l’ancien Procureur Serigne Bassirou Gueye qu’il accuse d’être l’un des principaux complices dans l’affaire de viol présumé et de menace de mort qui plane sur sa tête.
« D’ici lundi, je vais déposer une plainte devant la chambre criminelle contre Serigne Bassirou Gueye, car c’est un criminel. A cause de son acte, 14 personnes ont perdu la vie. Il est complice », a dit Sonko qui anime une conférence de presse en ce moment.