Dans une interview accordée au site officiel de Chelsea, le défenseur sénégalais Kalidou Koulibaly, qui a été éliminé au Qatar en huitièmes de finale, rêve de disputer un jour une finale de Coupe de Monde au Stade Abdoulaye Wade de Diamniadio.
A la question, le stade dans lequel vous aimeriez jouer une finale de Coupe du monde ? Le capitaine des Lions a répondu : « C’est sûr que ce serait au Sénégal avec notre nouveau stade. Nous y avons joué le premier match en mars et c’était incroyable de voir le soutien là-bas et la qualité du stade. J’étais tellement fier de voir un stade comme celui-ci en Afrique et surtout au Sénégal. »
Il poursuit : « Nous sommes l’un des premiers pays africains à avoir un stade comme celui-ci et j’aimerais pouvoir y jouer une finale de Coupe du monde un jour, mais nous devons d’abord voir si nous pouvons organiser une autre Coupe du monde africaine. »
On est presque arrivé à la fin de la Coupe du Monde 2022, il est donc temps de tirer les bilans. Et du côté des footballeurs africains, TV5 Afrique s’est penché sur les joueurs les plus performants de cette compétition.
Le média nous a cependant concocté un onze type africain du Mondial dans lequel figure un seul Sénégalais à savoir Ismaila Sarr.
S’il ne faut pas oublier le but décisif et le grand match de Kalidou Koulibaly contre l’Equateur, c’est Ismaïla Sarr qui fut le joueur sénégalais le plus décisif et impactant de cette Coupe du monde 2022.
Intenable face aux Pays-Bas (ce n’est pas De Ligt qui nous contredira), il obtient un penalty qu’il transforme lui-même dans le match à six points contre La Tricolor. Très actif et disponible, l’ancien de Génération Foot aura été à la hauteur.
Ces bonnes prestations pourraient lui valoir des offres pour quitter Watford et la deuxième division anglaise dès cet hiver.
Toutefois, c’est sans compter sur le journaliste de Canal+ Sport, Nabil Djellit, qui estime que l’attaquant sénégalais ne méritait pas cette place au détriment de Sofiane Boufal du Maroc.
« Le 11 africain du Mondial via @PatrickJuillard d’accord sur tout ou presque. J’aurais mis Boufal à la place de Sarr. Et vous cette équipe type qu’en pensez-vous ? », a-t-il commenté sur Twitter.
Le 11 africain du Mondial via @PatrickJuillard d'accord sur tout ou presque. J'aurais mis Boufal à la place de Sarr. Et vous cette équipe type qu'en pensez-vous ? pic.twitter.com/b2VRS6p6Uz
Un attaquant doit savoir marquer des buts afin de porter son équipe à la victoire. Malheureuse, le Sénégal n’est pas très bien gâté sur ce plan offensif. Notre équipe manque de buteur alors que dans cette coupe du Monde, la plupart des autres formations ont réussi leur compétition grâce aux performances de leurs attaquants. Lionel Messi et Kylian Mbappé, Julian Alvarez, Olivier Giroud, Marcus Rashford, Bukayo Saka, Cody Gakpo, Gonçalo Ramos sont des exemples.
La participation du Sénégal à cette 22e édition de la coupe du monde des nations n’est pas aussi désastreuse comme le soutiennent beaucoup d’observateurs à travers les réseaux sociaux. Mais, il est évident que beaucoup de choses sont à améliorer avant le rendez-vous de Côte d’Ivoire où l’objectif sera de défendre notre titre. Alors impératif que notre équipe se renforce davantage si on ne veut pas risquer de sortir de ce tournoi plutôt que prévu.
Le Sénégal manque de buteur, un vrai renard de surface, quelqu’un sur qui compter pour débloquer parfois la situation. Lors du mondial, on a marqué 5 fois avec 5 différents buteurs
La première chose à régler, ce sont les carences notées au sein de notre équipe. Car dans notre groupe, il manque sérieusement de tueurs. Contrairement à d’autres équipes où on trouve le plus souvent des gens capables de mettre des buts. Des gens vont parler certainement de Sadio Mané, mais ce dernier qui est le meilleur buteur de tous les temps du Sénégal a marqué 34 buts en 93 sélections. Même pas un ratio d’1 but par match. Tout ceci pour dire que le Sénégal manque de buteur, un vrai renard de surface, quelqu’un sur qui compter pour débloquer parfois la situation.
Lors de notre campagne africaine, le Sénégal avait très mal débuté notamment sur le plan offensif. Lors des matchs de poule on avait marqué qu’un seul but et c’était sur penalty. Pour cette édition de la coupe du monde des nations, on a connu 5 buteurs différents. Si Bamba Dieng avait réussi à scorer après une attaque réussie, Boulaye Dia profitant d’un mauvais dégagement de la défense adverse, Famara Diedhiou, Ismaila Sarr, Kalidou Koulibaly ont trouvé la faille suite à une balle arrêtée. Une performance très faible comparée aux statistiques des autres attaquants qui ont réussi à hisser leurs équipes un peu plus loin dans ce tournoi.
Ces attaquants qui font gagner leurs équipes. Lionel Messi et Kylian Mbappé, auteurs de 5 buts chacun. Ils sont suivis sur le classement par la révélation du côté argentin, Julian Alvarez auteur de 4 buts en 6 matchs et du français Olivier Giroud 4 buts. Marcus Rashford, Bukayo Saka, Cody Gakpo, Gonçalo Ramos… auteur de 3 buts
En attendant le soir du dimanche 18 décembre, où les rideaux de ce rendez-vous du football mondial vont tomber, les deux meilleurs buteurs ont respectivement 5 buts. Lionel Messi et Kylian Mbappé. Ils sont suivis sur le classement par la révélation du coté argentin, Julian Alvarez auteur de 4 buts en 6 matchs et du français Olivier Giroud 4 buts
L’Angleterre, qui a été éliminée en quart de finale, a vu ses attaquants se mettre en valeur. Marcus Rashford et Bukayo Saka ont marqué chacun 3 buts. Toujours dans ce registre des joueurs qui savent faire la différence dans la zone de vérité où lors des moments décisifs, on peut parler de Richarlyson du Brésil, Enner Valencia de l’Equateur, Alvaro Morata de l’Espagne Cody Gakpo des Pays-Bas qui avait ouvert le score face au Sénégal Gonçalo Ramos du Portugal qui avait été préféré à Ronaldo. Tous ces grands joueurs ont rempli leur rôle de buteur avec 3 réalisations…
Les Lions du Sénégal ont reçu leurs primes. Certains membres de la fédération aussi. 1,848 milliard francs CFA, c’est le montant des émoluments de neuf membres du Comité exécutif de la Fédération sénégalaise de football (FSF), en guise de participation entre la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) Cameroun 2021 et de la Coupe du monde Qatar 2022, estime Record dans sa livraison du jour.
Le journal précise que le président de la FSF, Augustin Senghor, et ses collaborateurs, Mouhamed Djibril Wade, 1er vice-président de la fédération, Amadou Kane, 4e vice-président, Cheikh Seck, 5e vice-président, et Victor Ciss, Secrétaire général, ainsi que le Directeur technique national (DTN), et Demba Sarr, officier de sécurité, entre autres, ont, chacun, émargé, à hauteur de 125 millions, à Doha.
Avant, au Cameroun, comme les joueurs, chaque fédéral membre de la délégation officielle du Sénégal a d’abord encaissé 4 millions, en huitièmes de finale. Puis, 5 millions en quarts. Avant de recevoir, 6 millions en demi-finales et 10 millions en finale.
Pour avoir terminé champions d’Afrique, chaque membre de la délégation a reçu 20 millions. Enfin, les dirigeants sont passés à la caisse pour percevoir les 50 millions offerts par le Président Macky Sall, en guise de primes spéciales.
De père sénégalais et d’une mère marocaine, le pensionnaire de l’OGC Nice Sofiane Diop va choisir son équipe nationale l’été prochain.
Approché par l’instance faîtière du football sénégalais et l’instance dirigeante du football marocain, Sofiane Diop va lever un coin de la voile sur son avenir en équipe nationale. « Je prendrai ma décision l’été prochain », a tranché Sofiane Diop dans un entretien accordé à Nice Matin.
Le footballeur de préciser toutefois : « Mon père est sénégalais, ma mère marocaine, et moi je suis né en France. Ce ne sont pas les meilleures dispositions pour faire un choix quand on parle du champion du monde en titre, du demi-finaliste de ce Mondial et du champion d’Afrique. »
« On n’est pas à l’abri de faire des sélections différentes avec mes frères (sourire). Ce serait mentir de dire qu’il n’y a pas eu de discussions entre les fédérations et mes parents, mais je n’ai pas envie de me polluer l’esprit. Je veux faire abstraction de ça et rester focus sur mon club. J’ai pour objectif de faire l’Euro Espoirs avec la France à la fin de saison, je prendrais ma décision ensuite. Elle n’est pas prise pour l’instant », a-t-il fait savoir.
Les conclusions du dernier rapport de la Cour des comptes qui éclaboussent ministères, directions générales, agences, etc. vont certainement connaître des suites judiciaires. C’est du moins, ce que semblent indiquer des révélations reçues, hier, en provenance des USA où séjourne actuellement le chef de l’Etat pour les besoins du Sommet Afrique-Etats-Unis.
Le dernier rapport de la Cour des Comptes pointe certaines irrégularités dans le cadre de la gestion l’administration publique. Ce qui n’a pas manqué de susciter un tollé au niveau de l’opinion et n’a pas laissé indifférent le président de la République. Selon des sources, Macky Sall a indiqué à certains de ses proches que sur cette affaire nul ne sera épargné et que tout sera tiré au clair, car ce sera tolérance zéro contre les épinglés. Le Procureur de la République peut désormais se préparer, le temps que les personnes épinglées par le dernier rapport de la Cour des comptes rangent leurs bagages, nous confie-t-on dans l’entourage de Macky Sall. Selon notre interlocuteur, le chef de l’Etat est dans tous ses états, depuis qu’il a reçu ledit rapport. « Il est vraiment mécontent, non pas seulement pour les sommes colossales détournées, mais, plutôt que des personnes aient abusé de sa confiance. C’est une chose qu’il ne peut pas laisser passer et c’est évident qu’il y aura des sanctions dans les jours à venir », nous a renseigné notre source très proche du Président de la République.
A l’en croire, « le premier des Sénégalais est vraiment déçu par cette mauvaise foi qui a accompagné la gestion des fonds de riposte Covid. « L’argent des Sénégalais ne peut en aucune manière faire l’objet de détournements sans qu’il n’y ait des sanctions. Ils le savent tous et le Président les avait bien avertis, quand il lançait l’OFNAC en 2014. ‘’Les conclusions sont excréments graves et accablants, pour que le Président soit insensible aux directives données par les magistrats », a-t-il ajouté. Avant d’affirmer que Macky Sall a explicitement révélé son intention de sévir contre tous les présumés auteurs, dès qu’il aura foulé le sol sénégalais.
Pour rappel, l’audit de la Cour des comptes a demandé l’ouverture d’une information judiciaire contre au moins 10 personnes. Alors, le chef de l’Etat qui ne peut que se plier à cette dernière volonté vu la lourdeur des fautes est disposé à réagir, dès son retour.
Les impôts ne lâchent pas le groupe D-Media. Les comptes de la SEN TV ont été vidés, ce lundi, par le fisc. Un montant de 67 438 227 FCFA, logé à Orabank et devant servir à payer une partie des salaires a ainsi été saisi par les impôts qui mènent depuis quelques temps la vie dure au groupe de presse leader selon les derniers sondages.
Des actes considérés par le patron de DMedia et farouche opposant du régime de Macky Sall comme des représailles en raison de sa posture radicale contre le pouvoir. Les travailleurs de la boite payent un lourd tribut dans cette affaire car ils sont six cent (600) à ne pas percevoir leurs salaires pour ce mois de novembre.
Un drame est survenu à la foire d’exposition de moutons de race organisé à Mbacké par l’association d’éleveurs Nouveau type d’élevage de Touba (NTET). Un bélier «Ladoum», qui vaudrait 30 millions de francs CFA, est mort après le pesage.
Le mouton se nommait «2D» pour Djily Diagne, en hommage à un ami de son propriétaire, Talla Ndiaye, un éleveur de 43 ans. Dans les colonnes de L’Observateur, ce dernier a pleuré son bélier de 17 mois, 114 cm et qui concourait pour le titre du plus grand Ladoum (par la taille) de la foire du NTET.
Talla Ndiaye a d’abord tenu à préciser que 2D ne coûte pas 30 millions de francs CFA, comme entendu dans les médias. «On ne m’a pas proposé un tel prix pour mon bélier», corrige-t-il en s’empressant de souligner que sa valeur marchande est estimée par les spécialistes à 300 millions, mais que pour tout l’or du monde il ne l’aurait pas vendu.
«Djily Diagne» a succombé à un malaise. «Mon petit frère avait assoiffé Djily pour pouvoir lui donner une certaine quantité de maïs broyé ainsi que du pain sec pour la compétition. Et quand il l’abreuvait, il avait mis du miel dans l’eau et le mouton en a trop bu», raconte Talla Ndiaye.
Il poursuit : «Cela a refoulé le maïs broyé et le pain sec dans son estomac, provoquant ainsi une suffocation. Djily a eu un malaise après le pesage. L’aide du vétérinaire n’y a rien fait. Pour alléger sa souffrance, j’ai appelé un autre de mes frères pour qu’il l’égorge. Je l’ai aidé en lui tenant les pattes.»
Ce fut un déchirement. «Son absence m’affecte beaucoup, regrette l’éleveur. Quand j’ai ramené les autres moutons à la bergerie, j’ai pleuré quand j’ai vu son box vide. Il faisait partie de ma vie. Je le préférais à l’argent.»
«Djily» laisse derrière lui cinq femelles et trois mâles et il a sailli des brebis qui vont bientôt mettre bas, selon Talla Ndiaye.
Depuis le sacre au Cameroun, on retrouve presque les mêmes visages lors de chaque publication de liste. Certains n’ont pas une grande utilité en équipe nationale, et pourtant Aliou Cissé continue d’insister sur eux.
«Il ne faut pas changer pour changer. Il faut respecter les champions d’Afrique», a lancé Aliou Cissé en septembre dernier, alors qu’il tentait de répondre à une question d’un journaliste concernant les joueurs qui sont régulièrement convoqués, mais jamais utilisés.
Le sélectionneur national avait commencé à se débarrasser de certains, notamment Joseph Lopy, Mame Baba Thiam et Ibrahima Mbaye… Alors qu’on attendait à un autre toilettage avant la Coupe du monde, Cissé avait décidé de renouveler sa confiance à Moustapha Name, Mamadou Loum Ndiaye ou Famara Diédhiou. En plus des joueurs en manque de compétition, à l’image de Bamba Dieng, Pape Matar Sarr, Pape Guèye, Famara Diédhiou.
ILS SONT RAREMENT UTILISÉS
Gomis, Name et Loum Ndiaye, vraiment importants ?
Il était bien parti pour être un sérieux concurrent d’Édouard Mendy au poste de gardien de l’équipe nationale du Sénégal, mais sa situation à Rennes a joué contre lui. Écarté depuis l’arrivée de l’international français Steve Mandanda, Alfred Gomis n’a disputé aucune minute en pro lors de la première partie de saison.
Malgré son manque de temps de jeu en club, le gardien rennais a été convoqué pour participer à la Coupe du monde, alors que certains observateurs pensaient à Mory Diaw. Le gardien de Clermont, un des meilleurs à son poste en Ligue 1, étale tout son talent sur les pelouses françaises tous les week-ends.
Régulièrement convoqué depuis octobre 2020, Moustapha Name ne joue presque pas, en témoignent ses cinq apparitions dont une seule titularisation.
Pour Mamadou Loum Ndiaye, c’est encore pire. Présent dans la Tanière depuis mars 2019, le milieu de terrain de Reading (D2 anglaise) n’a disputé que trois matchs avec les Lions. Sa dernière sélection remonte à la CAN 2021 contre Guinée (0-0) en phase de groupes.
Arrivé récemment, même Pathé Ciss est passé devant Moustapha Name et Loum Ndiaye, qui semblent fiers de leur situation sur le banc.
ILS SONT BARRÉS PAR LA CONCURRENCE
Fodé et Famara abonnés sur le banc
S’il y a un joueur qui est gravement menacé en équipe nationale, c’est bien Fodé Ballo-Touré. En l’absence de Saliou Ciss, il était sûr d’être titulaire au poste d’arrière gauche en venant au Qatar. Mais le joueur de l’AC Milan a été écarté par une blessure aux adducteurs à la veille du premier match contre les Pays-Bas (0-2). Ce qui a profité à Ismail Jakobs. Ce dernier, auteurs de belles performances au Mondial, semble passer devant Ballo-Touré dans la hiérarchie.
Barré par la concurrence en club, le Milanais risque de ne plus être convoqué. L’ancien Monégasque pourrait perdre sa place au profit du jeune Moussa Ndiaye. Le latéral droit d’Anderlecht (20 ans) enchaîne les bonnes performances depuis son arrivée en Belgique l’été dernier.
Même s’il est efficace (11 buts en sélection), Famara Diédhiou pourrait être rattrapé par ses performances en dent de scie en club. Convoqué à la surprise générale pour la Coupe du monde, le n°19 des Lions est arrivé au Qatar diminué à cause de son manque de temps de jeu à Alanyaspor (D1 Turquie).
Doublure de Boulaye Dia, Famara n’a disputé que 92 minutes sur 360 possibles. Ce qui ne l’a pas empêché d’inscrire un joli but de la tête contre le Qatar (3-1). Pour espérer disputer la prochaine CAN, l’attaquant de 30 ans doit hisser le niveau en club.
ILS DOIVENT REDOUBLER D’EFFORT
PMS, Guèye et Bamba en perte de vitesse
Ils incarnent l’avenir de la Tanière, mais il ne faudrait pas qu’ils soient d’éternels espoirs. Si Pape Matar Sarr, Pape Guèye et Cheikh Bamba Dieng n’ont pas eu suffisamment de temps de jeu au Mondial-2022 et lors de la dernière CAN, c’est parce qu’ils accusent le coup en clubs.
Arrivé à Tottenham l’été dernier, Matar Sarr tarde à convaincre son entraîneur Antonio Conte. La preuve, le joueur formé à Metz n’a disputé aucune minute avec les Spurs cette saison. Un manque de rythme qui a causé ses entrées un peu ratée au Qatar.
Comme Matar Sarr, son «jumeau» Bamba Dieng n’a pas répondu aux attentes, même s’il a réussi à marquer contre le Qatar (3-1). Souvent lancé en début de seconde période, le Marseillais ne pesait pas trop lourd sur les défenses adverses. Son manque de temps de jeu à l’OM est passé par là (seulement 6 apparitions en Ligue 1 cette saison).
Au Qatar, Pape Guèye n’a pas répété les mêmes performances que lors de la dernière Coupe d’Afrique des Nations au Cameroun. Appelé à pallier le forfait de Cheikhou Kouyaté contre le Qatar (3-1), l’Équateur (2-1) et l’Angleterre (0-3), le milieu de terrain de Marseille a été souvent transparent.
De retour en club cette semaine, Guèye, comme Bamba et Matar Sarr, aura pour mission de montrer un tout autre visage en deuxième partie de saison pour retrouver du rythme avant les prochaines échéances de l’équipe nationale en mars.
Le marathon budgétaire a pris fin jeudi, 15 décembre, avec le vote de la motion de censure introduite par la coalition d’opposition Yewwi Askan Wi pour dissoudre le gouvernement d’Amadou Bâ. « A la fin de la session, chaque député a reçu la somme de 500.000 F Cfa », a révélé Cheikh Abdou Bara Doly, vice-président du groupe parlementaire « Liberté, Démocratie et changement » qui considère cet argent comme des « pots-de-vin »
« A la fin de la session budgétaire, la commission des finances de l’Assemblée nationale a donné 500.000 F Cfa à chaque député, certains ont même reçu un million de Franc Cfa. Tous les députés ceux de BBY (Benno Bokk Yakaar, mouvance présidentielle), de Yewwi Askan Wi, de Wallu, tout le monde a pris sa part », a déclaré le député de l’opposition.
Qui ne s’arrête pas là. « Si on fait le calcul, c’est plus de 82 millions F Cfa que les députés ont indûment encaissé. Parce que ça ne fait pas parti du budget de l’Assemblée nationale, ça n’a pas été budgétisé, donc ce sont des pots de vin », a pesté Cheikh Abdou Bara Doly qui a dénoncé le comportement de certains députés notamment ceux de l’opposition.
M. Doly s’est aussi demandé pourquoi ses collègues, surtout ceux de l’opposition, n’en ont pas parlé ?
Poursuivant, le député de l’opposition révèle qu’en plus des 500.000 F Cfa, ils ont été gracieusement nourris par les fonds de l’Assemblée nationale. « Pendant 45 jours, on nous a payé gratuitement les repas à l’Assemblée nationale alors que nous avons nos salaires. C’est près de 100 millions qui ont été dépensés pour la restauration des députés durant cette session budgétaire et c’est injuste parce que c’est l’argent du contribuable ».
Cheikh Abdou Bara Doly de dénoncer : » On nous donne 200.000 F Cfa d’indemnité de logement alors que nous avons tous nos maisons. Quand on dit combattre l’injustice , il ne faut pas accepter certaines choses », a-t-il conclu dans les colonnes de l’Observateurs.