Arrivé en mars 2015 sur le banc de l’équipe nationale du Sénégal, le sélectionneur Aliou Cissé (46 ans) va rester en poste au moins jusqu’à la CAN 2023. La nouvelle est donnée par le Président de la Fédération sénégalaise de Football, Augustin Senghor.
« Aliou Cissé reste en poste. Nous sommes dans un projet. Et celui-ci prévoit que le sélectionneur national amènera l’équipe pour défendre notre titre continental lors de la CAN en Côte d’Ivoire (en 2024) », a t-il déclaré sur le plateau de la 2stv.
Si les années 2000 et 2002 ont été inoubliables pour beaucoup de sénégalais, 2022 reste sans doute la meilleure de toute. En effet, l’histoire retiendra que cette année que notre pays qui vit et respire le football a été pour la première fois champion d’Afrique grâce à ses dignes fils comme Sadio Mané, Edouard Mendy, Kalidou Koulibaly, Gana Guèye, Cheikhou Kouyaté. Après le sacre de Yaoundé, les Lions ont décroché leur ticket pour le mondial puis tout raflé lors des Caf Awards. Privés de certains de ses cadres, les champions d’Afrique ont été éliminés en 8e de finale de la coupe du monde par un géant d’Europe, l’Angleterre. A cours de cette année, les Lions du Beach Soccer reportaient leur 7e sacre au moment où l’équipe locale, les U17 et les U20 validaient leurs tickets pour la coupe d’Afrique des nations.
L’année 2022 a marqué à jamais l’histoire du sport sénégalais du football en particulier. Après des années de disette, de déceptions et de frustrations, le Sénégal montait pour la première fois de son histoire, sur la plus haute marche du football continental. De la plus belle manière la bande à Sadio Mané a écrit son parcours dans notre football le soir du 6 février 2022 à Yaoundé offrant notre pays, la coupe d’Afrique des nations après avoir battu une valeureuse équipe égyptienne conduite par sa star Mohamed Salah.
Le soir du 6 février avec le sacre de Yaoundé les Lions offraient un bonheur jamais. Des moments de joie illimix qui vont se raconter de générations en générations…
Les Lions offraient un bonheur jamais vu dans le pays, où jeunes et vieux, hommes et femmes, toutes appartenances politiques ont manifesté et ensemble de voir notre patrie se hisser au sommet. Des moments de joie illimix qui vont se raconter de générations en générations…
Quelques mois après Pharaons et Lions se donnaient rendez-vous dans une double confrontation pour disputer un ticket pour la 22e édition de la coupe du monde des nations. Mais avant, le Sénégal inaugurait une infrastructure de dernière génération aux normes internationales. Un évènement qui finissait de réunir de grandes personnalités du football mondial et africain. En commençant par le Président de la Fifa Gianni Infantino, celui de Confédération africaine de football Patrice Motsepe, les légendes du foot africain et Sénégalais, tous avaient fait le déplacement le 22 février dernier pour découvrir le Stade Pr Abdoulaye Wade, la nouvelle Tanière des champions d’Afrique.
Le Sénégal inaugurait une infrastructure de dernière génération aux normes internationales. Le Président de la Fifa Gianni Infantino, celui de Confédération africaine de football Patrice Motsepe les légendes du foot africain et Sénégalais, tous avaient fait le déplacement le 22 février dernier
A la tête de l’équipe nationale depuis 2015, Aliou Cissé devait en plus de remporter la Can, qualifier le Sénégal à la coupe du monde Qatar 2022. Ce sont les deux objectifs fixés par les dirigeants du football sénégalais. Le premier réussi, le patron des Lions devait assurer l’autre plus compliqué sachant que l’Egypte battue par le Sénégal en finale était déterminée à ne pas nous rendre les choses faciles. Et à l’aller, l’adversaire a répondu aux ‘’craintes’’. Entre insultes, actes anti jeu, laser pointé sur le visage de nos joueurs, on perdait sur la plus petite des marques. Match retour joué le 29 mars 2022, le Sénégal a bien rendu la monnaie aux égyptiens avant de s’imposer à l’issue des tirs au but. Et comme au Cameroun, c’est Edouard Mendy qui fait un arrêt pour donner le Sénégal une balle de match, transformée par Sadio Mané.
Après sa qualification au mondial, le Sénégal rafle tout lors des Caf Awards. Sadio Mané le ballon d’or africain, Aliou Cissé meilleur entraîneur masculin, le trophée de meilleur jeune a été remporté par Pape Matar Sarr, l’équipe masculine du Sénégal est sortie meilleure nation, et Ousmane Sakho, pour le but de l’année
Ainsi, au mois de juillet lors des Caf Awards, Sadio Mané remportait le ballon d’or africain, Aliou Cissé a été élu meilleure entraîneur masculin, le trophée de meilleur jeune a été remporté par Pape Matar Sarr, l’équipe masculine du Sénégal est sortie meilleure nation, et Ousmane Sakho, a raflé le titre du but de l’année. C’est dans cette belle dynamique de victoire que le Sénégal prenait part à une coupe du monde des nations et de manière consécutive. Et beaucoup d’observateurs voyaient déjà le Sénégal aller très loin dans ce tournoi. Nos dirigeants commençaient à pousser des ailes et certains se voyaient déjà comme la première nation africaine à jouer les demi-finales. Un manque d’humilité ? En tout cas on s’est vu trop beau avec un effectif où la majorité de nos joueurs ne jouent pas en club. Et comme par hasard, le Sénégal voyait son meilleur forfait après suite à une blessure contractée en championnat avec son club, le Bayern Munich.
Privés de ses cadres Gana Guèye, Kouyaté, Mané les Lions n’ont pas réussi à devenir les premiers à disputer une demi-finale de coupe du monde comme le prédisaient beaucoup d’observateurs avant la coupe du monde
Malgré tout et surtout après une entrée en matière ratée contre les Pays-Bas pour avoir été battu 2-0, le Sénégal enchaîne avec deux victoires pour se qualifier en 8e. Victorieux face au pays hôte le Qatar, les Lions faisaient la sensation s’imposant contre l’Equateur qui n’avait besoin que d’un match nul pour assurer sa place en huitième. Les hommes de Cissé crédibles d’une grosse performance devenaient les premiers à vaincre, une équipe Sud-Américaine perdre devant une formation africaine…
Privés de ses cadres Gana Guèye, Kouyaté, Mané les Lions vont se voir piétiner par les Three Lions qui les empêchent de jouer un deuxième match de quart de finale de coupe du monde. Une grosse déception pour beaucoup qui pensaient que le Sénégal était capable de faire bouger ce géant d’Europe.
Le Sénégal remporte son 7e titre avec les Lions du Beach Soccer. L’équipe nationale qui s’est qualifiée au championnat d’Afrique des nations après avoir resté 12 ans sans jouer ce tournoi, les qualifications des équipes nationales du Sénégal des moins de 17 ans et 20 ans pour les prochaines des nations…
Il n’y a pas que le foot à 11, chez les séniors qui ont donné de la satisfaction aux Sénégalais. Depuis longtemps sur le trône, les Lions du Beach Soccer ont montré qu’ils sont les meilleurs en Afrique dans cette décision. Pourtant, ils ont perdu leur entraîneur Ngalla Sylla qui est allé monnayer ses talents au Maroc. Mais le 28 octobre dernier, Al Seyni Ndiaye et ses partenaires ont démontré qu’ils sont capables d’aller jusqu’au bout remportant pour la 7e fois, le titre continental au Mozambique. Un succès obtenu encore face à l’Egypte en finale à l’issue des tirs au but après un match nul 2-2.
D’autres satisfactions pour Sénégalais à noter également avec notre équipe nationale qui s’est qualifiée au championnat d’Afrique des nations après avoir resté 12 ans sans jouer ce tournoi. Au niveau de la petite catégorie. Avec d’abord les moins de 15 ans qui ont remporté tout dernièrement le tournoi de l’Union des Fédérations Ouest Africaines A. Les Lionceaux dominaient le Liberia (3-0), hôte de cette compétition. Ce tournoi regroupait du 18 au 21 août le Sénégal, le Liberia et la Sierra Leone. A cela s’ajoutent les qualifications des équipes nationales du Sénégal des moins de 17 ans et 20 ans pour les prochaines des nations…
Si le Maroc a pu atteindre le stade des 1/2 de la dernière Coupe du monde, c’est en grande partie grâce au duo Nayef Aguerd (West Ham)-Romain Saiss (Besiktas). Jusqu’au stade des demies, les marocains n’avaient encaissé qu’un seul petit but (csc). Aussi bien contre la Belgique, la Croatie, le Canada, l’Espagne et le Portugal, Bounou, aidé par sa défense, a gardé ses cages qui ont été inviolées qu’une seule fois.
Tout le contraire du Sénégal où l’on était assuré d’encaisser au moins un but par match. Abdou Diallo, depuis sa blessure contractée face à l’Egypte au Caire ne semble pas s’être remis psychologiquement. Il fait attention et évite de se livrer pour ne pas rechuter.
Koulibaly, également avait contracté une blessure au mois d’octobre qui l’a éloigné des terrains durant quelques jours. S’il a fait un mondial plutôt acceptable, Aliou Cissé devra être sur ses gardes pour ne pas se faire surprendre comme ce fut le cas avec Sadio Mané car « le ministre de La Défense » n’a plus 20 ans et gérer c’est prévoir.
Pape Abou Cissé, qui a été très solide face à l’Egypte en éliminatoires de coupe du monde aussi bien à l’aller qu’au retour, est décrié par bons nombres de supporters qui n’ont pas totalement confiance en lui.
Fort de ce fait, El Tactico devra repenser à rebâtir son axe pour parer à toute éventualité car la Coupe d’Afrique 2023 arrive à grand pas. Si Moussa Niakhaté (26 ans) a été impressionnant avec Mayence, on ne sait pas s’il se remettra à temps de sa vilaine blessure qui l’a éloignée des terrains pendant un bon bout de temps.
De l’autre côté en Italie, il y a Malick Laye Thiaw qui comme Jakobs évolue avec les catégories jeunes de l’Allemagne (U21). Il fait 1m95 et est aussi capable d’évoluer comme latéral droit mais aussi comme milieu défensif. On voit mal le Milan Ac mettre 07 millions d’euros sur ce défenseur central de 21 ans s’il n’était pas excellent.
Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (20 ans) peut aussi être une option intéressante car on l’a vu avec les catégories jeunes du Sénégal (U23). Prêté par à Bastia par Lyon, l’ex défenseur de Dakar Sacré-Cœur peut aussi être une doublure crédible. Sur 15 matchs possibles avec Bastia, il a joué à 13 reprises avec notamment 01 but marqué.
Dans tous les cas, Aliou Cissé devra, dès à présent, s’atteler à prendre le taureau par les cornes pour qu’on est une défense très solide lors de la prochaine Can. Et cela passe par un axe central intraitable.
Le couloir gauche était la plus grosse inquiétude avant le mondial.
Pour cause, le meilleur latéral gauche de la dernière Can a été oublié par le meilleur coach Africain de l’année 2022. La seule question qui mérite alors d’être posée est comment Saliou Ciss qui évoluait à Nancy en division inférieure a pu s’endormir sur ses lauriers pour ne pas trouver un point de chute juste après sa Coupe d’Afrique exceptionnelle?
Le latéral gauche des lions aura été un des meilleurs lions de la dernière Can. Offensivement très percutant et solide défensivement, Saliou Ciss avait ébloui en terre Camerounaise avec notamment une passe décisive à Ismaila Sarr en 1/2 finale face au Burkina Faso et un penalty obtenu face à l’Égypte en finale. Contre le Rwanda également, lors de la 2e journée comptant pour les éliminatoires, alors qu’on se dirigeait vers un match nul, Saliou Ciss grâce à sa palette technique et sa vitesse hors du commun se faisait faucher dans la surface de réparation. Ce fut d’ailleurs son dernier match avec les lions. Et pourtant, jusqu’à ce match il était sans club.
C’est pourquoi sa non convocation face à la Bolivie et l’Iran fut une très grande surprise de même que lors du mondial 2022. L’on s’inquiétait de son absence car Fode Ballo Touré n’avait pas donné toutes les gages d’assurance aussi bien avec l’équipe nationale qu’au Milan Ac.
Sa blessure face aux Pays-Bas, et l’entrée en jeu d’Ismael Jakobs ont fini par dissiper les doutes tant l’enfant de Nioro a été splendide. Défensivement, Jakobs n’hésite pas à aller au charbon et offensivement il a du répondant sans compter le fait qu’il est techniquement très propre. L’autre atout du latéral gauche de Monaco est qu’il a une bonne patte gauche et est capable de distiller des centres précis.
Contre l’Iran, son centre précis avait obligé le défenseur Iranien à détourner le ballon dans son but. Contre le Qatar également, il avait déposé le ballon sur la tête de Famara Diedhiou. Un atout de plus pour lui dans une équipe du Sénégal où il n’y a pas un tireur attitré de balles arrêtées.
Eu égard à sa belle prestation, Ismael Jakobs (23 ans) a, sans nul doute, fini de gagner sa place de titulaire étant donné que « son principal concurrent », Saliou Ciss (33 ans) , n’a pas encore trouvé un club preneur. Quand à la doublure de Jakobs, la porte reste ouverte même si on a pour l’instant Fode Ballo Touré et Moussa Ndiaye d’Anderletch qui a fini de faire ses preuves dans les catégories jeunes du Sénégal.
C’est la fin de l’année 2022 et place au bilan ! D’une manière ou d’une autre, nous avons assisté à une année où les footballeurs africains ont brillé dans toutes les compétitions que ça soit la CAN tenue en Janvier -Février au Cameroun, les championnats Européens, la Ligue des Champions et la Coupe du monde.
C’est souvent difficile de sortir onze joueurs africains ayant performé durant l’année. Et toute sélection du genre ne fera jamais l’unanimité. En tout cas, Afrique SPORTS comme en chaque fin d’année a concocté son équipe type africaines de l’année. La grosse surprise est l’absence d’Édouard Mendy, pourtant présent l’an dernier. Le Portier de Chelsea a vu le Marocain Yassine Bounou s’installer dans les buts de notre XI. En défense, c’est sans surprise avec Kalidou Koulibaly (Sénégal), Romain Saïss et Achraf Hakimi du Maroc.
Le troisième Marocain présent dans l’équipe s’installe au milieu. Sofyan Amrabat forme un trident infernal avec Thomas Partey (Ghana) et Zambo Anguissa (Cameroun). Devant c’est du classique ! D’abord Sadio Mane (Sénégal) et Mohamed Salah (Egypte) partagent les côtés. Et en attaque, Vicent Aboubakar (Cameroun), meilleur buteur de la CAN 2021 et grand homme des Lions Indomptables à la Coupe du monde Qatar 2022 est associé à l’inévitable Victor Osimhen (Nigéria). Walid Regragui (Maroc) est bien évidemment l’entraîneur désigné pour coacher cette magnifique équipe type africaine de l’année.
L’équipe type africaine de l’année d’Afrique Sports
Dimanche 25 décembre 2022, sur le plateau de la TFM, Balla Gaye 2 et Boy Niang 2, adversaires du 1er janvier 2023, à l’Arène nationale, devaient se faire face pour la dernière fois, avant le combat. Mais, malheureusement, Boy Niang s’est absenté et Balla Gaye 2 a préféré bouder.
Ce qui est constant, c’est que des avenants ont été signés au CNG. Ce qui signifie que les deux managers des deux lutteurs, Bourkhane Wade et Bassirou Babou, avaient engagé leurs lutteurs afin qu’ils soient présents audit rendez-vous.
Version du promoteur et des deux managers
« Dans le contrat, il est clairement dit que les lutteurs doivent être à la disposition du promoteur et/ou des sponsors chaque fois que de besoin. Et la signature des avenants au CNG veut dire que les deux parties étaient d’accord pour être là », explique Makane Mbengue, coordonnateur de Gaston Production et fils de Gaston Mbengue. « Nous avons rempli notre part du contrat en nous présentant sur les lieux. Il devait effectivement y avoir face-à-face. Il y a aussi un dernier, après le combat. C’est ce qu’il y a dans le contrat », se défend Bassirou Baou, manager de Balla Gaye 2. Du côté de Pikine, Bourkhane Wade reconnait que « j’étais en contact permanent avec mon lutteur qui avait bien l’intention de venir. Mais, quand il arrivait à Dakar, Balla Gaye 2 avait déjà quitté les lieux ».
Au-delà des faits, des questions
Que le sponsor-leader, qui a mis la main à la poche pour offrir le combat aux téléspectateurs nationaux, se présente et que les lutteurs brillent par leur absence n’est pas la meilleure des images que pouvait offrir la lutte. Si les deux managers ont signé des avenants, c’est qu’ils engagent leurs lutteurs quant à leur présence au face-à-face. Cependant, est-il normal et judicieux de déplacer des lutteurs censés récupérer, à une semaine de leur combat, surtout quand le face-à-face se termine à 1h25 du matin ? Balla Gaye 2, qui a fait l’effort de respecter sa part du contrat, ne devrait-il pas aller au bout de sa logique en restant jusqu’à la fin ? Boy Niang doit-il se permettre de quitter Dakar et de se présenter en retard si, effectivement, il a l’intention de se présenter après que son manager a déjà signé l’avenant ? Si Boy Niang sait qu’il n’a pas l’intention de se présenter, pourquoi accepter que son manager l’engage en signant un avenant au CNG ?
Le représentant du ministère public a requis la peine de 1 an dont 6 mois d’emprisonnement ferme contre Sidy Diop. Il comparaissait à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar pour les chefs de détention d’images contraires aux bonnes mœurs et menaces.
Si les réseaux sociaux constituent de manière générale un moyen d’échange, d’autres l’utilisent comme moyen de pression. Et parfois, le détournement de ces plateformes peut causer des conséquences néfastes chez beaucoup de personnes qui, par malchance, se sont retrouvées dans une position vulnérable. La plupart de ces gens se retrouvent dans une détresse indescriptible parce que des vidéos de leur intimité se retrouvent sur la toile.
Sujets à des menaces et chantages, les victimes font recours à la justice en dernier ressort. C’est le cas de la demoiselle O. Thiaw. À cause d’une rumeur, la jeune fille de 19 ans est devenue la proie d’un individu malintentionné. Pourtant elle n’est pas la personne qui apparaît sur la vidéo qui a poussé ses voisins à colporter des insanités sur elle. Poussant le bouchon plus loin, une personne anonyme envoie ces vidéos obscènes à ses parents et à sa sœur. Auparavant, la demoiselle était victime de menaces de la part d’un de ses voisins, en occurrence, Sidy Diop.
Le jeune homme a eu l’outrecuidance de contacter la jeune fille pour lui demander de l’argent, au risque de retrouver ces images compromettantes entre les mains de Adamo. C’est ainsi qu’une plainte a été déposée contre Sidy Diop. Arrêté et placé sous mandat de dépôt, ce dernier âgé de 20 ans a comparu, à la barre du tribunal des flagrants délits de Dakar. Poursuivi pour collecte de données à caractères personnels et menaces, Sidy Diop a contesté les faits.
A l’en croire, c’est au terrain de basket qu’il a reçu la vidéo par AirDrop. En la visionnant il a vu deux individus qui faisaient des rapports sexuels. Ayant reconnu son ami M. Maiga grâce à son tatouage, il interpelle celui-ci qui lui dit qu’il était avec sa petite amie. Suite à cela, Sidy en a déduit que la petite amie en question est la demoiselle O. Thiaw. «Je voulais juste la conseiller. Tout le monde parlait d’elle dans le quartier. Je n’ai jamais eu l’intention de la menacer», a-t-il raconté.
Il a ensuite présenté ses excuses au tribunal et la partie civile. Celle-ci de préciser qu’elle n’a jamais été la petite amie de M. Maiga. Son seul souhait étant de laver son honneur, elle n’a pas réclamé de dommages-intérêts. Le représentant du ministère public après avoir demandé que le délit de collecte illicite de données personnelles soit écarté a requis la peine de 1 an dont 6 mois d’emprisonnement ferme contre Sidy Diop pour les chefs de détention d’images contraires aux bonnes mœurs et menaces.
Les avocats de la défense ont sollicité une application bienveillante de la loi. L’affaire mise en délibéré la décision sera rendue le 30 décembre prochain.
Arrivé l’été dernier, Kalidou Koulibaly n’a pas réussi à convaincre. À tel point que les Blues seraient déjà prêts à se séparer de lui, et un club italien serait dans le coup.
Les chemins de travers. Recruté de Naples contre 38 millions d’euros, Kalidou Koulibaly était attendu pour pallier le départ au Real Madrid d’Antonio Rudiger. Mais après 14 matchs toutes compétitions confondues, le défenseur central international sénégalais de 31 ans, qui n’a pas véritablement gagné une place de titulaire avec Graham Potter, n’a pas non plus su convaincre et dispose d’un bilan mitigé.
Et alors que les Blues, qui seraient sur la piste de Joško Gvardiol (RB Leipzig) et Benoît Badiashile (AS Monaco), veulent se renforcer dans ce secteur défensif, un départ de Kalidou Koulibaly lors du mercato d’hiver ne serait pas à exclure, d’après la presse anglaise. Une situation qui aurait mis en alerte quelques formations européennes, dont l’AC Milan qui, d’après TUTTOmercatoWEB, serait intéressé par KK.
Le rapport accablant de la cour des comptes sur la mauvaise gestion des fonds s’élevant à 1000 milliards dégagés exclusivement pour mener un combat sans merci contre la COVID-19, aura malheureusement abouti et contre toute attente à une COVID-19 GATE. En effet, le peuple sénégalais dans sa majorité écrasante est resté effaré face à un énormissime carnage financier sans précédent dans l’histoire du Sénégal de Ndiadiane Ndiaye à nos jours.
Ce feuilleton macabre, malheureuse- ment va compléter les pages manquantes du livre GUINNESS des scandales financiers de ce 21è siècle. Comment un être humain aussi cupide, aussi cruel, aussi méchant soit-il, peut-il prendre l’engagement de proposer à ses semblables des centaines de milliers de doses de vaccins sachant intimement dans son for intérieur, que ces vaccins-là sont périmés? Comment un lobby dont le nombre avoisinerait le millier peut-il continuellement s’accaparer de toutes les ressources que notre cher Sénégal si généreux et si regardant nous offre de la plus belle des manières et que nous (le peuple) peinons à nous en approprier ? Il ne serait pas exagéré de parler d’un génocide humain si toutefois la véracité d’une éventuelle péremption de ces centaines de milliers de vaccins est scientifiquement démontrée avant d’être avérée. Faire l’apologie de l’éthique, de la probité morale et d’une quelconque posture d’humanisme dans ce 21è siècle au Sénégal me semble inapproprié et sans effet. Ce n’est pas de gaieté de cœur de se fusiller frontalement. Mais admettons, nous sénégalais, sans démagogie aucune, de reconnaître que nous sommes très loin de ce que nous croyons être ou ressembler.
Nous sommes foncièrement méchants envers nos prochains. Celles ou ceux qui sont cités dans ce rapport de la cour des comptes ne sont pas des extra-terrestres. Ce sont nos talibés, nos marabouts, nos frères, nos sœurs, nos camarades de partis politiques, nos voisins. Pour tout dire, ce sont des Sénégalais bon teint soutenus par d’autres sénégalais encagoulés qui continuent à se partager toutes ces formes de butins. Ce qui me gène dans ce pays ce sont les tirs groupés sur un seul camp politique en feignant d’innoncenter le camp maraboutique. C’est cette forme d’hypocrisie-là que je n’avaliserai jamais. Notre véritable cancer c’est ce sempiternel lobby politico-maraboutique et voici des années que je le dénonce. Tant que les choses continueront à se passer ainsi il nous sera difficile d’espérer voir le bout du tunnel. Tant que les Sénégalais resteront frileux et s’abstiendront d’être téméraires face à cette dynamique politico-religieuse, ce qui nous arrive comme malheur des indépendances à maintenant va s’empirer. Alors que tout devrait pouvoir changer, nos conditions de vie surtout avec ces ressources naturelles inouïes qui sont des opportunités pour le peuple sénégalais dans sa globalité sans distinction aucune. Seule la lutte consciente et intelligente libère.
Pour conclure, jusqu’ici ces auteurs présumés coupables bénéficient de la présomption d’innocence tant que le procureur ne s’autosaisira pas pour statuer sur leurs cas. Mais si toutefois tout ce qui est relevé sur ce rapport s’avère vrai, il n’y aura aucune gêne de les qualifier de buveurs de sang des nombreux martyrs décimés par cette pandémie de la COVID 19 qui continue de faire des ravages surtout à cause des centaines de milliers de vaccins périmés injectés à tort aux nombreux innocents sénégalais qui en pâtissent jusqu’ici. La cruauté humaine me laisse perplexe faute de pouvoir y mettre un terme.