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El Hadji Diouf revient sur la lourde défaite du Sénégal face aux Three lions: « On a pris une leçon de football contre l’Angleterre »

Il a fait parler de lu, le week-end dernier, dans sa ville natale de Saint-Louis. Parrain d’une finale de navet âme, l’enfant de Ballacoss a récompensé les deux finalistes de la Zone 3 de l’Odcav de Saint-Louis. Dioufy fire à la suite d’un entretien accordé au quotidien stades est revenu sur le cas Aliou Cissé.

Morceaux choisis.

Revenons au Qatar pour parler encore de la coupe du monde et le Sénégal qui a été éliminé en 1/8e de finale. Certains parlent de bilan mitigé, êtes vous d’accord ?

Je dirai que c’est un parcours honorable. On perd notre premier match contre les Pays-Bas (0-2), on se rachète le match suivant contre le Qatar (3-1). Lors de la 3e journée, on savait déjà qu’un match nul ne suffisait pas. Il fallait gagner contre l’Equateur. Et durant la rencontre les garçons ont montré du caractère, ils ont bien joué.

En 1/8e de finale, on tombe sur qui? Une grande équipe d’Angleterre et ses joueurs de classe mondiale. On avait tout fait pour gagner malheureusement on a pris une leçon de football. Il faut apprendre et avance. C’est vrai que la défaite est sévère mais j’ai appris, j’espère que les joueurs ont également appris que le haut niveau, ce sont les détails. Cela nous apprendra à être concentrés dès le début d’un tournoi pareil pour éviter de tomber sur les grandes équipes le tour suivant…On voulait aller loin mais on est tombé sur plus fort que nous. Il faut accepter la défaite et avancer », note El Hadji Diouf.

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Les lundis de Madiambal : Les 100 reniements de Sonko pour plaire à la Françafrique

C’était comme écrit, pour chercher à se présidentialiser, Ousmane Sonko a été obligé de se renier, de renier ses «convictions» portées en bandoulière et même de renier les siens. L’entretien qu’il a accordé à deux journalistes de France 24 et de Radio France internationale (Rfi), diffusé le 6 janvier 2023, est un condensé de reniements. Ce furent quatorze longues minutes de reniements ; décidément, un lourd prix pour chercher à plaire à… la France.

Se faire accepter par la France vaudrait-il autant de sacrifices ?

Le leader du parti Pastef avait juré de ne plus jamais s’adresser aux médias publics français, comme Rfi et France 24, qu’il accusait d’être les porte-voix de la France à travers le monde, particulièrement de sa politique «néfaste» en Afrique. Il ajoutait à sa liste de médias bannis, des journaux comme Le Monde, Le Monde Diplomatique et Jeune Afrique. Ces médias avaient eu l’outrecuidance de donner la parole à la jeune dame Adji Sarr qui accuse Ousmane Sonko de viols et d’autres sévices sexuels dans un lupanar. En acceptant de s’adresser donc à France 24 et Rfi, Ousmane Sonko revient sur ses résolutions, alors que rien n’a changé sur ce registre. Sans doute, pour se donner bonne conscience, il a essayé de distiller de manière sibylline, au cours de l’entretien, que ces médias, notamment des responsables de Rfi, auraient eu à lui confier admettre leur traitement déséquilibré de l’affaire Adji Sarr. La direction de Rfi ne pouvait laisser passer cette affirmation et diffusera immédiatement un communiqué pour s’inscrire en faux. En effet, nul ne voit Rfi jeter en pâture le professionnalisme et la rigueur morale de ses journalistes.
Ousmane Sonko s’est systématiquement dédit sur le plateau de France 24 et Rfi et a poussé son souci de bienséance en adoptant des postures empruntées, jusqu’à concéder à son punching-ball, Macky Sall, une certaine révérence. Ainsi, il a pu surprendre quand il s’évertuait à chaque fois à servir du «le Président Macky Sall» ou du «le président de la République». Il ne nous avait pas habitués à autant de respect et de considération dans son langage à l’endroit du chef de l’Etat.

Les journalistes Marc Perelman et Christophe Boisbouvier se sont montrés incisifs. Ils ont démarré l’entretien par la question qui fâche, celle des accusations de viols. Histoire de montrer d’entrée de jeu qu’aucun cadeau ne sera fait à l’hôte du jour ? Ousmane Sonko a accepté de répondre sans broncher à cette question, encore qu’il a eu à rabrouer un journaliste sénégalais qui l’avait interpellé sur le sujet. Ousmane Sonko considérait que c’était, de la part du journaliste sénégalais, un manque de respect que de lui poser une pareille question. Mais devant le plateau des médias français, il n’a pas fait la moindre objection devant cette question. Le complexe du Blanc ou bien devrait-on considérer que quand on se résigne à avaler des couleuvres, aucune n’est trop grosse ? Qu’à cela ne tienne ! Les relances, remarques et piques des intervieweurs ont aussi été des plus assassines ; comme sur le test Adn qui «reste la voie ultime pour clore cette affaire» ou pour «clarifier définitivement cette affaire» ou encore sur les graves accusations de complot dans lequel la France aurait trempé, à en croire le leader du parti Pastef. Dans ses réponses, il a éludé cette dernière remarque ou avalé sa langue. La France ne serait plus partie prenante au complot laisserait-il ainsi deviner. Le comble pour un candidat à l’élection présidentielle est de commencer à répondre à une interview par une question sur une accusation de viol et son refus de faire un test Adn qui allait clore le débat sur cette affaire !

En outre, le plus surréaliste, pour ceux qui pouvaient croire que Ousmane Sonko allait rester droit dans ses bottes, est qu’il a enfermé, à double tour, dans le guéridon sur lequel il a posé de manière ostentatoire un poster du capitaine Thomas Sankara, toute la rhétorique guerrière contre la France. Pas une fois, il ne s’en est pris à la France. Au contraire, il a osé dire : «Nous n’avons rien contre la France !» Assurément, son allié Guy Marius Sagna et les autres membres du mouvement «Frapp-France Dégage» apprécieront cet autre reniement.

Ousmane Sonko a cherché à donner des gages pour trouver la France fréquentable et a renié la politique pro-russe des militaires putschistes au Mali ou au Burkina Faso ou les slogans des «Transformateurs» au Tchad. Il leur a fait la leçon, quant aux drapeaux russes qui flottent régulièrement dans les rassemblements pour vouer aux gémonies la France et les partenaires occidentaux. Il en a véritablement dit plus que ne pouvaient espérer de lui des diplomates français.

Les journalistes de France 24 et de Rfi, pince-sans-rire, ont mis Ousmane Sonko en face de ses déclarations antérieures sur la France. Il a toujours soutenu que «nos relations avec la France devaient cesser et non changer de format», que «le colonialisme français avait assez duré», que «la France doit lever son genou du cou des Africains», faisant sans doute allusion à la technique policière brutale, devenue tristement célèbre après la mort de George Floyd. Il s’est gardé de prononcer ses mots fétiches : «colonialisme» ou «néocolonialisme» ou «impérialisme français». Il n’a pas non plus cité la moindre entreprise française opérant en Afrique, surtout pas Total, Eiffage ou Auchan, alors qu’il les accusait de sucer le sang des Africains et les désignait du doigt à la vindicte populaire en mars 2021 et par la suite. En effet, on ne parle pas de corde dans la maison d’un pendu ! Il est aussi étonnant ou effarant de voir Ousmane Sonko s’interdire sa rengaine contre le franc Cfa, «monnaie coloniale», responsable de tous les maux des pays africains qui continuent de l’utiliser. Ousmane Sonko mettait sur la balance le sort des pays africains colonisés par la France et celui des autres pays colonisés par les Britanniques. Dans son entendement, les anciennes colonies britanniques s’en sortiraient mieux. L’actualité de ces derniers jours, avec la retentissante débâcle économique et monétaire du Ghana, un pays jadis régulièrement cité en exemple, montre que l’herbe n’est pas toujours plus verte chez le voisin.

Aussi, n’avait-il eu de cesse de faire des offensives de séduction ou des appels du pied à la Russie. Le nouvel Ousmane Sonko en arriverait maintenant à douter de la maturité des alliés russes en Afrique, quand il en juge par leurs méthodes et approches.

Une opération séduction perdue d’avance

La sortie médiatique de Ousmane Sonko ne devrait pas avoir l’effet escompté. On se retrouve dans la situation que nous avions décrite dans une chronique, en date du 13 décembre 2021, intitulée : «De France dégage » à «France sauve nous». Mais assurément, personne ne devrait s’y tromper. On ne voit pas la France être si naïve au point d’accorder du crédit à des dénégations aussi désinvoltes et subites de Ousmane Sonko. Son hostilité maintes fois répétée à l’endroit de la France a nourri son discours politique mâtiné d’un populisme on ne peut plus démagogique. Toute personne qui pouvait trouver un quelconque mérite à la France, passait aux yeux des «patriotes» pour être un valet de la France, un renégat aux intérêts de l’Afrique. Cette posture revancharde a pu leur attirer la sympathie de quelques élites intellectuelles ou politiques africaines qui avaient de vieux comptes personnels à régler ou solder avec la France ou ses citoyens. Ousmane Sonko a ravalé ses diatribes, pour ne pas dire son vomi de la France.

Pour autant, une banale interview arriverait-elle à effacer tout le passif et assurer de refonder de nouvelles relations ? Au demeurant, cet exercice médiatique a révélé, si besoin en était encore, l’incohérence ou l’inconstance de Ousmane Sonko dont les positions valsent au gré de ses humeurs ou de ses lubies. Ousmane Sonko a même pu paraître pathétique en donnant l’occasion au «système» de le tourner en dérision, pour ne pas dire de le ridiculiser. Quel crédit accorder à un personnage de cet acabit ? Voilà qu’il est prêt à se renier en tout, à adopter toutes les contritions, pour être bien vu par la France, un pays auquel il n’avait rien épargné ! De toute façon, sa stratégie de présidentialisation (inspirée de la sauce «Marine Le Pen») par le truchement de médias français ne saurait prospérer. En France, l’histoire contemporaine montre que Dominique Strauss Kahn, qui avait le vent en poupe pour remplacer Nicolas Sarkozy en 2012, avait vu son destin présidentiel se fracasser sur l’opprobre d’accusations de viol portées par Nafissatou Diallo, une employée d’un hôtel new-yorkais. De même, l’autre président élu avant l’heure par les sondages d’opinions, François Fillon, a été stoppé net dans sa marche vers l’Elysée en 2017 par une inculpation par un juge français. Le Président François Hollande s’était résigné à renoncer à se représenter en 2017, une fois que ses escapades à bord d’un scooter pour des rendez-vous galants avaient été révélées par les médias. C’est dire que Ousmane Sonko, qui a le malheur de rassembler toutes ces trois fautes (accusations de viols, escapades nocturnes, inculpation judiciaire), aura beau donner tous les gages qu’il ne sera plus pris au sérieux dans les milieux français. C’est justement la raison pour laquelle il n’aurait pas dû perdre son âme dans cette opération séduction qui sera fatalement infructueuse. Si la France a pu prendre quelque part Ousmane Sonko pour un ennemi, elle peut se féliciter que ce dernier se soit livré pieds et poings liés. Il serait désormais malvenu d’accabler la France. Après avoir regardé cet entretien, j’ai eu une discussion avec un responsable de Rfi qui se réjouit que Ousmane Sonko ait fini par réaliser que «Rfi et ses journalistes ne font que leur travail et ne peuvent être ignorés». Est-il besoin de rappeler que les chaînes de radio et de télé ainsi que les journaux sénégalais attendent toujours que Ousmane Sonko daigne leur accorder une interview ? Lui qui ne rate jamais une occasion de faire parler de lui, préfère des médias littéralement couchés à ses pieds, à boire ses paroles sans aucune réplique ou relance, à l’image de ces nombreuses «télés patriotes» du web. Ce qui lui évite de se retrouver face à des organes de presse crédibles et ayant pignon sur rue, qui pourraient avoir la mauvaise idée de lui poser des questions qui fâchent… et en wolof !

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FIFA 23 – EA Sports: Sadio Mané et Kalidou Koulibaly dans la liste des nominés pour la Team Of The Year

adio Mané et Kalidou Koulibaly récompensés. Ils font partie des nominés pour la Team Of The Year dont la liste a été publiée ce lundi par EA Sports, marque de l’entreprise américaine Electronic Arts spécialisée dans les jeux vidéo sportifs dont FIFA fait partie.

Dans la liste, on peut noter la présence d’autres africains comme Oshimen, Fofana, Salah, Hakimi ou encore Amrabat.

La licence a notamment annoncé que les votes commenceront demain mardi. Par ailleurs, on retrouve les meilleurs joueurs de la planète dont le récent Ballon d’Or, Karim Benzema.

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Choc du 12 Février: Bombardier met en garde Tapha Tine: « Je ne suis pas un lutteur fuyard »

Le B52 a répondu au géant du Baol.

« Je n’ai jamais eu de combat facile dans ma carrière parce que je n’ai jamais cherché la facilité. C’est moi qui ai opté pour faire de la lutte avec frappe, donc je n’ai pas peur. Ce n’est pas aujourd’hui que je vais changer ma communication dans l’arène.

Tout le monde a vu ce qui s’est passé lors du premier combat. On s’est battu, il y a eu du sang partout et c’est derrière nous. Je ne suis pas du genre à salir la victoire des autres, je suis un sportif. Je t’ai félicité après le combat et pourtant je pouvais dire qu’il n’y avait pas de chute. Quand tu me demandes si j’ose me bagarrer avec moi tu perds ton énergie.

Je ne suis pas un lutteur fuyard. Ça ne fait pas partie de mon ADN. Il est vrai que quand on va dans l’arène, on y va pour la lutte pure mais il arrive souvent que les combats se terminent dans la bagarre. Pour le 12 Février prochain, je veux le battre d’une manière claire et nette dans la lutte pure. »

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OM : L’entraîneur Igor Tudor dévoile ses plans Bamba Dieng

L’été dernier, l’OM était tout prêt de se débarrasser de Bamba Dieng. Mais le jeune attaquant sénégalais est revenu dans l’équipe cette saison, après avoir échoué à la visite médicale à Nice,

Et l’entraîneur de Marseille, Igor Tudor, semble changer de plan concernant le champion d’Afrique et a expliqué ce qu’ils travaillaient ensemble en conférence de presse ce lundi.

« Bamba Dieng? Quand un joueur marque à tous ses matchs, on peut être content. Il est très jeune mais il est sur la bonne voie. Il attaque bien les espaces, la profondeur mais il doit s’améliorer dans la protection du ballon et la prise de décision« , a analysé le technicien croate.

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Accident de Kaffrine : À 10 km de Kaffrine, Moussa Soumboundou avait cédé le volant à son apprenti

D’après des témoignages concordants recueillis par plusieurs journaux, la collision entre deux bus qui a causé 39 morts et 101 blessés est survenue après l’éclatement du pneu avant gauche du véhicule qui venait de Tamba. Après l’incident, celui-ci est allé heurter de plein fouet le car qui venait de Dakar et dont le chauffeur titulaire était Moussa Soumboundou, activiste et militant des comportements responsables sur la route.

L’Observateur révèle dans son édition de ce lundi que ce dernier n’était pas au volant au moment de l’accident. Le journal informe qu’il avait laissé son siège à son apprenti à 10 km de Kaffrine, sans doute pour se reposer avant de reprendre service pour Vélingara. Il figure parmi les 39 victimes décédées.

L’apprenti en question se nomme Baye Moussa Sèye. Âgé de 32 ans, il habitait Mbour. L’Observateur rapporte qu’il baptisait son enfant il y a deux semaines.

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Malickou Diakhaté aux détracteurs de Aliou Cissé : »s’il avait la peau blanche, tout le monde l’aurait adulé »

Pape Malickou Diakhaté n’a pas manqué de répondre aux détracteurs de Aliou Cissé, après la coupe du monde. Pour l’ancien international sénégalais, si Aliou Cissé était blanc, les gens allaient avoir un aperçu plus positif sur lui.

« Ce que j’ai aimé dans le parcours de Aliou Cissé à la tête de l’équipe nationale, depuis qu’il est là, sans rentrer dans les connotations racistes, s’il avait la peau blanche, tout le monde l’aurait adulé. C’est parce qu’il est sénégalais, il nous est facile de l’avoir », a soutenu que le joueur.

A l’en croire, si Aliou Cissé est arrivé à ce stade avec l’équipe nationale, c’est parce qu’il a travaillé. Ce n’est pas de la chance. Tout le monde ne sait pas gérer un groupe avec les complications surtout avec les egos et autres. Aliou Cissé l’a fait en atteignant ses objectifs, laisse-t-il entendre.

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Modou Lô vs Boy Niang courtisé par 4 à 5 promoteurs

S’il y a un combat qui fait courir aujourd’hui les promoteurs, c’est bien celui qui pourrait opposer le Roi des arènes, Modou Lô, au récent tombeur de Balla Gaye 2, Boy Niang 2. Et, du côté des Parcelles Assainies, on ne serait pas contre ce duel. « Pourquoi Modou Lô n’affronterait-il pas Boy Niang 2 s’il est établi qu’Ama Baldé ne peut lutter d’ici un délai relativement long ? Est-ce qu’Ama Baldé et son camp ont eu la patience de nous attendre quand Modou Lô était dans l’impossibilité de lutter ? Ils ont usé du règlement comme, nous aussi, nous allons user du règlement et affronter Boy Niang en attendant qu’Ama soit dans les dispositions pour nous affronter », nous lance un membre très proche du staff de Modou Lô.

Modou Lô pourrait déposer son certificat de guérison au plus tard mercredi

« Il reste juste quelques petits détails à finaliser par le médecin traitant. Mais Modou Lô a presque son certificat de guérison. Et nous pourrions aller le déposer au CNG aujourd’hui ou demain (mardi 10 janvier 2023, ndlr). Sinon, mercredi au plus tard on pourrait le déposer », nous explique l’agent et homme à tout faire de Modou Lô, Birame Gningue, que nous avons saisi après une première information d’un proche de Modou Lô. Et à la question de savoir s’il y a des promoteurs qui s’intéressent à l’affiche tant plébiscitée entre son poulain et Boy Niang 2, voici la réponse de Birame Gningue : « pour vous dire la vérité, ils sont très nombreux à s’intéresser à l’affiche. Ils sont véritablement trop nombreux ».

Et une autre source de nous dire que des promoteurs tels Gaston Mbengue, via son fils Makane, Luc Nicolaï qui a déjà renouvelé sa licence via son fils Willy, Ibrahima Diop qui devait organiser Ama vs Modou Lô font partie des promoteurs intéressés. « Ils sont au moins 4 ou 5 promoteurs à vouloir le combat », continue une autre source, tout aussi proche de Modou Lô.

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Les lions ont fait le show ce week-end: Nouvelles performances XXL de Pape Mactar Sarr, Bamba Dieng et Illimane Ndiaye

De la chevauchée d’Illimane Ndiaye en passant par les réalisations de Bamba Dieng ainsi que la prestation XXL de Pape Mactar Sarr en FA Cup, les lions ont régalé ce week-end.

Bamba Dieng retrouve l’efficacité avec l’OM

En France, Cheikh Bamba Dieng a retrouvé l’efficacité en Coupe de France. Titulaire à la pointe de l’attaque marseillaise, samedi, face aux amateurs d’Hyeres Fc (2-0), l’attaquant sénégalais a marqué le 2e but de son équipe à la 70e minute.

»Ce n’était pas simple, c’était un match difficile. On a commencé à onze puis, tout à coup, tout a changé et on a joué à 10. Mais, l’essentiel était de gagner ce match, car ce serait important de remporter cette coupe, on va tout faire pour la gagner. J’étais content, c’est le rôle d’un attaquant de marquer des buts. Je vais en profiter et continuer le travail pour le prochain match », a affirmé Bamba Dieng après la rencontre.

Son compatriote, Pape Gueye, a disputé toute la rencontre. Milieu de terrain de formation, Gueye a été utilisé dans une défense à trois, avec l’Ivoirien Éric Baily et l’Argentin Leonardo Balerdi.

Nouvelles performances XXL de Pape Mactar Sarr

Pape Mactar Sarr revient de loin. N’ayant enregistré aucune minute dans les jambes en 2022 avec Tottenham, le jeune milieu de terrain a démarré 2023 en trombe. Après ses 10 minutes face à Aston Villa (0-2) et 24 minutes face à Crystal Palace (4-0) en Premier League, Pape Mactar Sarr a connu ce week-end sa première titularisation sous les couleurs des spurs.

Contre Portsmouth en 32e de finale de la coupe d’Angleterre, encore appelée Fa Cup, l’ancien de Génération Foot a encore impressionné. Dans l’entre jeu, il a touché 115 ballons, 90,4 % de passes réussies, 08 duels gagnés sur 13. En plus de ses 05 récupérations et 09 passes vers l’avant réussies.

La chevauchée «  messiesque « d’Illimane Ndiaye

L’un des joueurs les plus techniques de Championship (D2 anglaise), Illimane Ndiaye s’est illustré samedi en coupe d’Angleterre. Lors du déplacement de Sheffield à Milwall (2-0), l’international sénégalais s’est offert un festival sur son côté gauche.

L’ailier des blades a appuyé sur l’accélérateur puis déposé son vis à vis avant de délivrer une passe en retrait pour Jayden Bogle. Un geste qui rappelle celui de Lionel Messi lors de la 1/2 finale de la coupe du monde entre l’Argentine et la Croatie (3-0). D’une accélération fabuleuse, la Pulga avait donné le tournis au défenseur croate Josko Gvardiol avant de servir Julian Alvarez qui a tranquillement ajusté Dominik Livakovuc impuissant.

Dans les autres matchs de Fa Cup, Nampalys Mendy a retrouvé du temps de jeu avec Leceister qui a battu Gillingham (1-9). Le milieu de terrain a été titulaire dans l’entre jeu des foxes. A Reading, Loum Ndiaye et Amadou Mbengue ont participé à la victoire de leur équipe face à Watford (2-0), d’Ismaila Sarr, laissé au repos.

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Papa Sow snobe Ama Baldé et valide le choc Modou Lô/Boy Niang 2

Le combat entre Modou Lô et Boy Niang 2 est presque sur toutes les lèvres. Et ce, depuis que le fils de De Gaulle a battu Balla Gaye 2 le 1er janvier dernier.

Interpellé en marge du baptême de Garga 2, samedi dernier à la cité Fadia des Parcelles assainies, Papa Sow a validé ce combat. Pour le désormais ancien lutteur, cette opposition est devenue inévitable.

Bombardier et Tapha Tine encouragent BG2

La défaite de BG2 face à Boy Niang 2 fait grand bruit dans le landerneau de la lutte sénégalaise. Bombardier et Tapha Tine, interpellés à ce sujet en marge de leur face à face samedi dernier à la 2stv, ont tout d’abord encouragé le lion de Guediawaye avant de lui suggérer de bien bosser pour revenir en force.

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