Le Président de la République a pris les décisions suivantes :
• Monsieur Thierno NDIAYE, Spécialiste en Management commercial et en ingénierie financière, est nommé Président de Conseil d’Administration de la Société Africaine de Raffinage (SAR), en remplacement de Monsieur Diène FAYE ;
• Madame Seyni BEYE, Gestionnaire des Données et spécialiste en Transformation digitale, est nommée Président du Conseil d’administration de l’Ecole nationale de Cybersécurité ;
• Monsieur Ibrahima GUEYE, Inspecteur principal du Trésor, est nommé Inspecteur des Finances au Ministère des Finances et du Budget ;
• Monsieur Cheikh Abdou Lahad Mbacké SARR, Planificateur, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement au Ministère des Finances et du Budget, en remplacement de Monsieur Ibrahima Gueye, appelé à d’autres fonctions ;
• Monsieur Abdoulaye NDIAYE, Spécialiste en Management et Régulation des Marchés publics, est nommé Directeur de l’Administration générale et de l’Equipement du Ministère des Pêches et de l’Economie maritime, poste vacant ;
• Monsieur Demba GAYE, titulaire du diplôme d’études supérieures spécialisées en Gestion des Entreprises du secteur de l’Energie, précédemment Conseiller technique du Ministre du Pétrole et des Energies, est nommé Directeur du Développement des Energies renouvelables, poste vacant ;
• Monsieur Sana SANE, Géographe spécialiste en Environnement et Développement, est nommé Directeur du Centre régional des Œuvres universitaires sociales du (CROUS) de Ziguinchor, en remplacement de Monsieur Moustapha Lo DIATTA, appelé à d’autres fonctions ;
• Madame Catherine Marie Thérèse Faye DIOP, Architecte DPLG, Directeur de l’Architecture au Ministère de l’Urbanisme, du Logement et de l’Hygiène publique, est nommée Commissaire du Gouvernement auprès de l’Ordre des Architectes du Sénégal ;
• Messieurs Abou KANE, Babacar Mbaye NDIAYE et Babacar SENE sont nommés Professeurs titulaires à la Faculté des Sciences économiques et de gestion de l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar ;
• Monsieur Moustapha SOKHNA est nommé Professeur titulaire de Didactique des disciplines à la faculté des Sciences et technologies de l’Education et de la formation de l’université Cheikh Anta Diop de Dakar ;
• Madame Ndeye THIAM, Monsieur Ousmane SEYDI, Monsieur Abdoul Aziz CISS, et Monsieur Mamadou Diallo sont nommés Professeurs assimilés à l’Ecole Polytechnique de Thiès.
Les démarches pour le combat Modou Lô vs Boy Niang 2 sont en bonne voie. En très bonne voie même. L’on pourrait même dire qu’il est conclu à 50%, le camp du Roi des arènes ayant déjà encaissé un acompte sur cachet de tr… millions de francs.
Les dessous des lenteurs du camp de Boy Niang
Si le combat Modou Lô vs Boy Niang 2 tarde à être finalisé, a-t-on dit, c’est en partie parce que le camp de Pikine monterait les enchères. C’est une explication effectivement fiable. Mais pas que. En effet, Boy Niang 2 et son staff ne voudraient pas se lancer et créer un malaise profond au niveau de Pikine, en particulier avec le camp d’Ama Baldé. L’on voudrait alors s’assurer d’avoir l’aval du camp de Seuleu bou ndaw. C’est d’autant plus plausible qu’Ama n’a pas encore perdu toute chance de retrouver le Roi des arènes. En effet, dans l’hypothèse où Ama voudrait se libérer du contrat pour affronter Gris Bordeaux, il lui suffirait juste d’accepter de verser le double de l’avance sur cachet déposée au CNG. Selon les textes, en effet, au-delà des 48 heures après dépôt des acomptes au CNG, le lutteur qui veut se libérer d’un combat verse le double de l’acompte reçu. C’est une piste à ne pas négliger.
Et Luc Nicolaï dans tout ça ?
Si Modou Lô a tenu à déposer un certificat de guérison au niveau du CNG, c’est parce qu’il était sous contrat avec un promoteur qui avait fini de boucler les formalités pour effectivement organiser son combat contre Ama Baldé. Alors, le certificat de guérison du Roc des Parcelles ne signifie rien d’autre qu’il est apte à remplir le contrat qui le liait à Luc Nicolaï pour en découdre avec Ama Baldé. Alors, dans ces conditions, ce même Luc serait-il content qu’un autre promoteur lui « chipe » Modou Lô pour l’affronter à un autre lutteur ? Si Modou Lô est bel et bien rétabli de sa blessure, Luc ne voudrait-il pas être celui qui l’engage s’il doit affronter un autre adversaire ? Ama Baldé apprécierait-il que Modou Lô affronte Boy Niang avant lui ? Si, dans ce dernier cas de figure, Modou Lô perdait le combat et, de facto, la couronne de Roi des arènes, Ama pourrait-il y prétendre de sitôt ?
C’est dire que Modou Lô est bel et bien dans les dispositions d’en découdre avec Boy Niang 2. Mais la réalisation d’un tel combat pourrait se heurter à bien des obstacles. Seulement, nous sommes dans l’arène et tout est possible. Si les uns et les autres acceptent de se mettre autour d’une table, peut-être va-t-on trouver une solution.
Quatre jours après la victoire contre la Côte d’Ivoire (1-0), l’Equipe Nationale du Sénégal s’est inclinée contre toute entente face à l’Ouganda pour son deuxième match du CHAN. Les Lions doivent éviter une nouvelle défaite contre la RD Congo, dimanche, pour se hisser en quart.
Samedi soir, la fête était au rendez-vous après le court mais probant succès contre la Côte d’Ivoire. Cinq jours plus tard, l’Equipe Nationale du Sénégal retrouvait le Stade d’Annaba afin y affronter l’Ouganda à l’occasion de la deuxième journée du Championnat d’Afrique des Nations. En tête du classement du Groupe B avant cette rencontre, les Lions avaient pour ambition de l’emporter pour assurer la première place, donc les quarts de finale. À l’arrivée, c’est une tout autre histoire qui s’est produite : une défaite illogique.
Classé neuvième de Premier League après 18 journées, Liverpool peine en championnat depuis le début de la saison. Les Reds ont enchainé deux défaites consécutives dans l’élite anglaise. Pour le champion du monde 1998, Emmanuel Petit, le départ de Sadio Mané a été l’une des raisons pour lesquelles les hommes de Klopp ont peiné cette saison.
Sadio Mané a quitté Liverpool pour rejoindre le Bayern Munich cet été. L’international sénégalais, qui a fait le bonheur des Reds, a vu son départ affecter les résultats de son ancien club Les Reds ont été battus 3-0 le week-end dernier, incitant Emmanuel Petit à commenter la mauvaise forme de Liverpool.
« J’ai entendu beaucoup de gens dire que le milieu de terrain de Liverpool a eu des difficultés cette saison, et je suis d’accord avec cela dans une certaine mesure. « Mais je pense que la principale raison pour laquelle Liverpool n’est pas le même est Sadio Mane », a déclaré l’ancien joueur de Chelsea à ICE 36.
« Depuis le départ de Mané, Liverpool ne joue pas de la même façon. Mané était un lien si important entre le milieu de terrain et l’attaque de Liverpool. Il jouait avec tellement d’énergie sur le terrain. Il était décisif et contribuait toujours par des buts et des passes décisives. Il y avait une grande rivalité entre Salah et Man » et ils se poussaient l’un l’autre, ce qui a aidé l’équipe. Ils avaient l’habitude de jouer avec un pressing coordonné, mais ce n’est plus le cas », a-t-il ajouté.
Suite à la décision du doyen des juges Oumar Maham Diallo de renvoyer l’affaire Sweet Beauté devant la chambre criminelle pour un jugement, l’avocat de Adji Raby Sarr, Me Elhadj Diouf applaudit et parle d’une première grande victoire. Pour la robe noire, le juge d’instruction a fait preuve de courage malgré «la manipulation, toute la campagne nationale et internationale pour un non-lieu». «C’est une satisfaction de la partie civile qui a toujours fait confiance en la justice sénégalaise, sachant que ce sont de grands juges qui administrent la justice au Sénégal ».
Le juge d’instruction, malgré la pression, toute la manipulation, toute la campagne nationale et internationale pour un non-lieu, est resté zen, courageux pour conduire l’instruction à son terme et renvoyer Ousmane Sonko et Ndèye Khady Ndiaye devant la chambre criminelle, parce que le viol a été criminalisé. C’est une première grande victoire entre à la campagne effrénée pour le non-lieu, et c’est la première fois dans l’histoire du monde, (je ne vais pas dire du Sénégal), que le non-lieu est exigé par le bureau politique d’un parti politique qui est le Pastef », a réagi l’avocat de la défense.
Très en verve, Me Elhadj Diouf note pour le regretter que : « pour la première fois aussi des activistes, des syndicalistes, des vendus et des corrompus, des partisans, des influenceurs, décident d’un non-lieu à la place du juge, le seul compétent pour ordonner un non-lieu ». Droit dans ses bottes, Me Elhadj Diouf se dit confiant pour l’aboutissement du jugement de cette affaire de mœurs qui a fini de polluer l’atmosphère politique du pays. « On prépare le procès comme on prépare tous les procès. C’est un procès ordinaire et très ordinaire, qui oppose notre cliente Adji Sarr à Ousmane Sonko. Il n’y a rien de spécial. On a voulu parler de complot, on a voulu faire pression, on a voulu brûler le pays pour un dossier très simple de viol. Nous le préparons comme nous préparons tous les dossiers. Nous sommes très confiants pour la suite et sans la confiance on n’allait pas aborder ce dossier ».
Cependant, nous avons tenté de recueillir la réaction des avocats du leader du Pastef Ousmane Sonko, Mais ces derniers n’ont pas voulu réagir pour l’instant sur cette décision du doyen des juges Oumar Maham Diallo. Toutefois ils promettent de nous revenir les prochaines heures…
Dans nos notes consacrées aux poulains du sélectionneur national des Lions du Sénégal, Aliou Cissé, sur leurs presta- tions respectives lors de la Coupe du monde de football 2022 qui s’est déroulée à Doha, au Qatar, du 18 novembre au 20 décembre, nous collions à Krepin Diatta, auteur d’un tour- noi plus que décevant, celle de…1/20. La pire note enregistrée dans ces joutes les plus prestigieuses du landerneau sportif mondial.
Dans la foulée, le quotidien sportif français de référence, L’Equipe, confortait nos appréciations en alignant le sociétaire de l’As Monaco (Ligue 1 française) dans la pire équipe du mondial 2022. L’attaquant sénégalais qui fêtera ses 24 ans le 25 février prochain, était d’ail- leurs le seul Africain présent dans ce pire Onze du mondial qa- tari établi par le journal L’Equipe. Autant le dire ici et maintenant, l’ancien joueur de Bruges FC était durant ce tournoi la tête de turc des supporters sénégalais qui di- géraient mal l’entêtement du sélectionneur Aliou Cissé à toujours le titulariser malgré ses prestations plus décevantes les unes que les autres.
Seulement, de retour en hexa- gone, après l’élimination des Lions en huitièmes de finale de la Coupe du monde par les Three Lions d’Angleterre, sur le score sans appel de 3 buts à 0 (avec encore une piètre presta- tion de Krepin Diatta sorti à la mi- temps grâce à une intervention énergique et salutaire de son ca- pitaine Kalidou Koulibaly), Krepin Diatta a repris du poil de la bête au bord du Rocher. Enchaînant les titularisations, l’ailier droit de Monaco multiplie les prestations de haute facture et est même buteur lors de la 19ejournée de championnat de Ligue 1 qui a vu son équipe étriller Ajaccio sur le score de 7 buts à 1.
Dans son édition N°24992 du lundi 16 janvier dernier, le quotidien L’Equipe intègre l’attaquant monégasque dans l’équipe-type de la 19e jour- née avec une note flatteuse – la plus élevée du reste – de 8/10, à côté de son coéquipier en club Ben Yeder auteur d’un triplé, du Lillois Jonathan David et du portier nantais Albert Lafont. Une métamorphose qui suscite pas mal d’interrogations sur les prestations du joueur en équipe na- tionale où d’aucuns le voyaient déjà comme le futur remplaçant de Sadio Mané. Ses mauvaises prestations en sélection lors de la Coupe du monde sont-elles le fruit d’une forte pression, d’une mauvaise utilisation par son coach ou tout simplement d’une méforme passagère ?
Entraîneur diplômé de foot- ball, Vieux Ba, notre consultant sportif durant la dernière Coupe du monde estime qu’Il y a un peu de ça nonobstant une méforme survenue après son retour d’une longue période d’inactivité due à une blessure. Pour l’ancien en- traîneur du Stade de Mbour et de Mbour Petite Côte, «Krépin avait un brin perdu ses repères dans le jeu et semblait nourrir quelques appréhensions, ce qui l’enfonça de plus en plus dans le doute».
Et de poursuivre : «À la Coupe du monde où ses prestations ont été très loin des attentes, son uti- lisation à un poste d’excentré qui demande de la spontanéité, de l’explosivité et surtout de la per- cussion balle au pied, toutes qua- lités trop en berne chez un joueur revenant d’une longue période d’indisponibilité, il est évident que cela a pu jouer en sa défaveur».
Notre consultant maison atti- tré ne doute cependant point des qualités intrinsèques de l’attaquant monégasque qui va re- trouver ses marques en sélection. Pour lui, les mauvaises prestations du joueur lors de la Coupe du monde qatarie décou- laient «beaucoup plus d’un manque de confiance chez le joueur lui-même que d’un quel- conque dysfonctionnement tech- nique ou tactique même s’ils sont sous-jacents».
Ils sont nés champions, ils révèlent et se mettent en lumière. Les révélations se multiplient chaque saison. L’arène nous livre de nouveaux prodiges à l’instar de Reug Reug.
Reug Reug, le sosie parfait de Yekini?
Yahya Diop Yekini, ce nom est à jamais gravé dans les annales de l’arène Sénégalaise. Le grand Yekini a réalisé des performances presque inégalables: huit ans de règne royal, une suprématie sur toute une génération.
Et pourtant, ses années passées sans mordre la poussière sont semblables à celles du petit Reug Reug. Ce dernier, après avoir presque raflé tous les drapeaux dans les tournois de lutte simple auxquels il a participés, n’a toujours pas connu de défaites dans son palmarès en lutte avec frappe.
Reug Reug fait de plus en plus peur dans le lanterneau de la lutte sénégalaise. Ses qualités en lutte pure et sa force technique posent assez de difficultés à ses différents adversaires. Il réussit toujours à imposer sa puissance et ses stratégies à ses vis à vis.
Tombeur de Baye Mandione, le poulain de Thiaroye sur mer veut décrocher un jour la couronne royale sans mordre la poussière comme Yekini l’avait réussi. Continuer a-t-il sa percée sans défaite ? Une chose est sûre, son adversaire du 05 mars 2023, Sa Thies est averti puisqu’il va en découdre avec un imbattable. Messoul degg mougneul donc les lutteurs sont prévenus.
Signal d’apaisement ou manœuvre politique ? En l’espace d’une semaine, plusieurs « détenus politiques » ont été libérés et placés sous contrôle judiciaire au Sénégal.
Qui veut noyer son chien l’accuse de la rage. Comme dit l’adage. Ceux qu’on qualifie des « détenus politiques » au Sénégal ont tous en commun : « la diffusion de fausses nouvelles ». Pape Alé Niang, Cheikh Oumar Diagne, Karim Krum Xax, Papito Kara ou Outhman Diagne en sont des preuves vivantes.
Le premier nommé, journaliste de profession avait été une première fois arrêté le 6 novembre 2022, dans l’exercice de ses fonctions, puis incarcéré. Pape Alé a été poursuivi pour « divulgation de fausses nouvelles » et « diffusion de documents militaires de nature à nuire à la défense nationale ». Après une libération brève, il a été remis en prison pour ne pas avoir « respecté les termes de son contrôle judiciaire ». Le 12 janvier, le journaliste bénéficie d’une liberté provisoire assortie d’un contrôle judiciaire.
Quant à Cheikh Oumar Diagne et Karim Xrum Xax, ils ont été envoyés en prison pour « diffusion de fausses nouvelles » pendant quatre mois. Les deux mis en cause ont été interpelés et placés en garde à vue pour des propos tenus après le rappel à Dieu de Imam Alioune Ndao. Ils auraient accusé l’Etat d’avoir «exécuté» le défunt religieux. La 10 janvier, ils ont obtenu une liberté provisoire.
Outhmane Diagne et Papito Kara, tous les deux membres de la «mafia Kacc Kacc», ont été mis sous les verrous pendant cinq mois avant de bénéficier un contrôle judiciaire allégé (émargement seulement) le 16 janvier dernier. Ils étaient poursuivis pour « diffusion de fausses nouvelles, effacement, modification, fabrication et introduction de données informatiques ».
L’image du Sénégal a pris un sérieux coup à l’international
Cette vague de libération des « détenus politiques » intervenue en l’espace d’une semaine, de l’avis de Seydi Gassama, directeur exécutif de l’Amnesty International n’est pas dans l’optique de décrisper la scène politique ou même sociale. A l’à en croire, cette nouvelle posture de l’Etat du Sénégal est tout simplement liée à « l’image du pays qui a pris un sérieux coup » au niveau international.
Sinon comment comprendre « Au moment où Papito Kara et Outhman Diagne sont libérés, 3 autres activistes sont condamnés à deux mois de prison ferme. Alors vous pensez que de telle attitude participe à la recherche d’un apaisement social ? », s’interroge-t-il.
Et pourtant, rappelle-t-il, ces activistes condamnés ne faisaient que « demander pacifiquement la libération de Pape Alé Niang à la sortie d’ailleurs d’une réunion que le premier ministre, et pratiquement tout le gouvernement avaient pris part. D’ailleurs au cours de la rencontre, on a beaucoup parlé d’apaisement. Que ces jeunes viennent crier le nom du journaliste sans jeter de pierre qu’on les arrête, et qu’on ose les condamner à des peines d’emprisonnement, ceci est extrêmement grave».
Seydi Gassama ajoute à ce sujet que « toutes ces personnes ont été arrêtées et placées en détention de manière arbitraire et le Président sait bien que cela a créé un mécontentement chez la population ».
La pression des organisations des droits de l’Homme a fait réagir les autorités sénégalaises
Face à cette vague d’indignation des Sénégalais que ça soit sur le plan national ou international, le directeur de l’Amnesty International fait savoir que les organisations des défenses de l’Homme ont commencé à nourrir des inquiétudes Et c’est ce qui a fait « reculer » le Président et sa justice.
« Il faut prendre en compte que sur le plan international l’image du Président Macky Sall et du pays ont commencé à prendre un sérieux coup. Donc c’est dans leur intérêt de lâcher du lest. De dire, il faut changer l’optique de gérer la contestation des activistes, de partis politiques, la manière de la répression », a indiqué monsieur Gassama.
En plus ajoute t-il: « ils savent que les partenaires internationaux commencent à se soucier de cette situation. L’interpellation de la Représentante des Nations Unies pour ne citer que celle-là. Pour vous dire des inquiétudes sont nourries au niveau international sur les dérives autoritaires du régime. »
Le journaliste Abdoulaye Mbow, analyste politique conforte également la thèse de Seydi Gassama qui a fait remarquer que la pression internationale a abouti à cette décrispation de la tension sociale.
« Çà aussi, c’est un secret de polichinelle. L’image du Sénégal est écornée au niveau international. Surtout avec l’affaire Pape Alé, la pression internationale a fait régir les autorités. Parce qu’au-delà des organisations faîtières, des organisations des défenses de l’Homme, des entités ouest-africaines autrement dit régionales et même des personnalités à l’échelle internationale ont pointé du doigt la démocratie sénégalaise par rapport à l’emprisonnement du journaliste et des jeunes embastillés pour des « délits d’opinons » pour ne citer que les cas de Ousmane Digane et Karim Krum Xax. Le Sénégal était fortement décrié par des activistes non sénégalais que nous retrouvons un peu partout en Afrique et qui participent à des forums internationaux », analyse le journaliste.
Alors Abdoulaye Mbow en déduit que « Ces libérations ne peuvent pas être considérées à des manouvres politiciennes. Parce qu’en réalité, il faut savoir qu’on est arrivé en un moment où il fallait décrisper la scène politique et sociale. Surtout avec les multiples manifestations et demandes incessantes des organisations de défense de droits de l’Homme.»
Il faut noter que ce mercredi, un autre activiste de son nom de rappeur Nitt Dof a été arrêté par la police sénégalaise. Il avait fait un Live incendiaire contre le régime sur Facebook, il y a quelques jours et proféré des injures.
Le combat entre le Roi des arènes, Modou Lô, et le Thiapatioly de Pikine, Boy Niang 2, est en très bonne voie. En effet, Modou Lô a déjà avec lui une avance sur cachet versée par la structure Gaston Production. C’est dire qu’une entente parfaite est trouvée entre les deux camps.
Ça coince chez Boy Niang, Modou Lô prêt contre d’autres adversaires
Selon toujours nos sources très au fait des démarches pour matérialiser ledit combat, le camp de Boy Niang tarde à se décider. « Ils sont en train de monter les enchères. Mais Modou Lô est décidé à nouer le nguimb cette saison. Et il se dit même prêt à affronter d’autres adversaires au cas où ça coincerait du côté de Boy Niang 2. Il n’écarte même pas un 3e combat contre Eumeu Sène », nous révèle une source très proche du dossier.
Alors, battre Balla Gaye 2 et avoir l’opportunité de jouer la couronne de Roi des arènes dans une seule et même saison, Boy Niang 2 pouvait-il rêver mieux ?
Après une pause pour la FA Cup le week-end dernier, les affaires étaient de retour alors que Iliman Ndiaye et Sheffield United revenaient en Championship contre Stoke City (3-1). Le milieu sénégalais a marqué mais a été remplacé en raison d’une blessure.
Et grâce à un doublé de Jayden Bogle et au premier but d’Iliman Ndiaye, c’est exactement ce que United a fait. Ils étaient loin d’être à leur meilleur, mais le résultat place United à 11 points d’avance sur la troisième place.
Malheureusement, le milieu senegalais est sorti sur blessure à la 72e minute de jeu. Arpes la reconcnrten Paul Heckingbottom, le coahc des Blades, a donné des nouvelles de l’international sneegalais..
« Je ne sais pas, je ne l’ai pas vu. Il voulait continuer et nous voulions quand même faire un changement, mais le kiné a dit de le faire sortir« , a-t-il expliqué. Espérons que ca ne soit rien de grave !