L’avenir de Kalidou Koulibaly chez les Blues est très incertain. Sa place de titulaire est fortement concurrencée, s’il ne l’a pas déjà perdu. Depuis son déménagement à Londres, le Sénégalais peine à retrouver ses marques, à convaincre les dirigeants du club. Il y a quelques semaines Chelsea se renforçait en défense avec l’arrivée de l’ex monégasque Benoît Badiashile. Mais la nouvelle recrue n’a pas mis du temps pour s’adapter. Il s’est rapidement mis dans le bain. Ce qui ne fait pas l’affaire du Sénégalais.
Associé à Thiago Silva, Chelsea a joué deux matchs consécutifs sans prendre de but. Lors du déplacement à Anfield, les deux hommes ont sorti des states énormes. L’expérimenté a touché 112 ballons que le rookie en a eu 99. Le désormais numéro 4 des Blues a réussi 88% de ses passes quand l’ancien Parisien atteignait les 91%. Au total, ils ont réalisé 10 interceptions. L’ancien joueur de Naples par ailleurs capitaine des Lions du Sénégal, va devoir se battre pour gratter du temps de jeu dans une seconde partie de saison qui devrait tout de même leur en offrir avec un programme ultra chargé, à commencer par la Ligue des Champions et une double confrontation savoureuse face au Borussia Dortmund, une équipe que les deux joueurs ont déjà affrontée avec leur ancienne écurie.
L’international sénégalais de Rayo Vallecano de Madrid (élite espagnole), Pathé Ciss, a déclaré que sa première participation à la dernière Coupe du monde Qatar 2022, a été une « expérience exceptionnelle ».
“La Coupe du monde a été une expérience exceptionnelle. Cette compétition était pour moi une opportunité de faire valoir mon talent”, a-t-il dit dans un entretien avec l’APS exploité par Senego. Le milieu de terrain a joué trois match dont deux titularisations lors de sa première participation en phase finale de Coupe du monde Qatar 2022.
Il se dit “être beaucoup plus en sécurité après avoir gagné de l’expérience et de la visibilité” depuis sa participation au mondial. Le Sénégal, champion d’Afrique, avait été éliminé en huitièmes de finale par l’Angleterre (3-0) lors de la dernière Coupe du monde.
Les Lions avaient battu le Qatar, pays organiseur, (3-1), et l’Equateur (2-1), après avoir subi une défaite d’entrée (2-0), contre les Pays-Bas. L’international sénégalais souligne que l’élimination en huitièmes de finale par l’Angleterre avaient fait “très mal” aux Lions.
Ciss préfère toutefois se focaliser sur les échéances qui se profilent à l’horizon. « Cette élimination en huitièmes de finale nous a fait très mal mais, il y a d’autres échéances qui nous attendent. Nous allons nous y mettre et travailler davantage », a assuré l’ancien pensionnaire de Diambars, l’équipe du centre de formation de Saly Portudal (Mbour, ouest). « A mon niveau, il me reste encore beaucoup de choses à prouver. J’ai vraiment envie d’aller très loin avec cette équipe du Sénégal », a conclu le milieu de terrain de Rayo Vallecano.
L’enjeu était grand pour la troisième et dernière sortie des Lions dans le Groupe B. Opposée à la RD Congo, l’équipe de Pape Thiaw a plutôt rassuré en s’imposant 3-0 sans vraiment trembler.
Les Lions du Sénégal ont décroché leur ticket pour les quarts de finale du Championnat d’Afrique des Nations. À l’issue d’un match maîtrisé mais marqué, encore une fois, par un manque de finition en dépit du large score, les hommes de Pape Bouna Thiaw ont fait l’essentiel en s’imposant devant la République Démocratique du Congo (3-0). Ils affronteront en quarts de finale, vendredi 27 janvier à 19h00 GMT, le premier du Groupe D, donc l’Angola, le Mali ou la Mauritanie.
Retour sur cette belle victoire
Après une défaite frustrante contre l’Ouganda, le Sénégal devait se rassurer et surtout assurer un meilleur avenir dans ce CHAN. Une mission que Pape Thiaw a confié à ses hommes qui lui ont rendu une belle confiance, car Lamine Camara et ses partenaires n’ont absolument pas déçu. Comme lors de leurs deux premiers matchs, les Lions ont rapidement pris le contrôle des choses, avec un jeu offensif basé sur la possession et des attaques rapides.
Face à une défense congolaise en difficulté, les techniciens sénégalais sur la pelouse, à l’instar de Lamine Camara, parvenaient facilement à se créer des situations. Ils ont donc réussi à débloquer la marque à la 23e minute grâce à Ousmane Diouf, qui profitait d’une lourde frappe contrée du milieu de terrain de Génération Foot pour se mettre seul face aux buts congolais. Les Lions se contenteront ensuite de gérer la suite et fin de cette première période, malgré plusieurs autres opportunités.
La seconde période a démarré comme la première. Face à une équipe réduite à 10 après l’expulsion de Kévin Mondeko, les partenaires de Cheikhou Ndiaye accélèrent encore plus. Mais une sortie sur civière de Lamine Camara, victime d’un énorme coup de la part de Miché Mika, est venue gâcher, une victoire qui allait être écrasante, car ce coup terrible pour le milieu de Génération Foot n’a pas coupé l’appétit sénégalais, bien au contraire.
Après avoir énormément raté ou butté sur Baggio Siaki, les Lions se mettront à l’abri sur une contre-attaque éclaire conclue par un Pape Diallo idéalement servi dans la profondeur par Elimane Oumar Cissé (77e). Dans la foulée, le gardien congolais commettait une grosse boulette sur un centre venu de l’aile droite sénégalais et permettait donc au Sénégal d’inscrire le 3-0 (77e). Le score en restera-là pour le grand bonheur des Lions, brillants et qualifiés pour les quarts de finale du CHAN en tant que premiers du Groupe B, devant la Côte d’Ivoire, vainqueur de l’Ouganda (3-1).
Les Blues de Chelsea veulent rajeunir leur effectif au poste de gardien de but en recrutant le gardien espagnol de Brentford David Raya en remplacement à Edouard Mendy ou Képa Arrizabalaga. Chelsea a changé de cap. Les dirigeants qui sont dans une dynamique de rajeunir leur effectif ont déjà recruté en défense (Benoit Badiashile -21ans), au milieu de terrain (Mykhailo Mudryk -22 ans) et en attaque (David Datro Fofana -20ans et Joao Felix -23 ans). Il ne reste alors que le poste de gardien à renouveler même s’ils ont acheté le gardien américain de 18 ans Gabriel Slonina. Toutefois Slonina est l’avenir mais peut être pas le présent et Chelsea veut un jeune gardien qui peut assurer le présent.
Dés lors Edouard Mendy (30 ans) actuellement blessé et relégué à une place de doublure de Képa par Graham Potter, pourrait payer ce changement de la politique sportive de Todd Boehly et son conseil d’administration. Selon Chelsea FR, les blues ne devrait pas évoquer le dossier de prolongation de portier sénégalais avant le mois d’avril ou mai avant d’annoncer que la priorité serait désormais David Raya (27ans), gardien espagnol de Brentford. La venue de ce dernier serait donc synonyme d’un départ de l’un des deux entre Képa Arrizabalaga ou Edouard Mendy.
Le henné Time est une nouvelle pratique en vogue chez les femmes sénégalaises qui sont sur le point de marier. Mais depuis un certain temps, une déformation a été notée dans cette pratique qui existait autrefois chez certaines communautés, mais qui vire de nos jours à l’exhibitionnisme sexuel. Un constat que déplorent certaines filles, les poussant à barrer cette célébration de leur futur mariage. Quant aux hommes, ils sont inquiets et ne comprennent pas l’utilité du hénné time qui n’est que « gaspillage d’argent ».
Au Sénégal, après le phénomène des « bride to be », (enterrement de vie de jeune fille) la tendance du hénné time a suivi. Durant la cérémonie, la future mariée est entourée de ses « dames d’honneur » vêtues de vêtements traditionnels, épouvantails à la main se mettent en deux colonnes face à face et à côté, la future mariée assise comme une reine. « Bogomans » (batteurs de tam-tam) assurent le spectacle. L’exhibitionnisme sexuel, la vulgarité et le laissé aller sont les maîtres de cérémonie. Aux rythmes du tam-tam, elles se libèrent complètement exhibant leurs sous-vêtements, lingeries et leurs perles de rein. Comme envoûtées par le rythme effréné des tam-tams, elles entament des pas de denses très révélateurs et indécents.
« Si je me marie et que ma femme fait cela c’est la fin on va arrêter le mariage. Je n’aime pas les foutaises », fulmine Ibrahima. Marié depuis bientôt 10 ans et père de trois enfants, il indexe les « bongomans », comme étant les principaux fautifs de ce qui s’y passe. « Tout ce qui se passe dans les hénnés time est de la faute de ces soi-disant bongomans. Ils sont les principaux incitateurs de cette débauche. Pendant la cérémonie elles disent des choses tellement vulgaires et ce devant la présence de personne âge. Leur n’est que vulgarité et évocation de sexe. Comment peut ton demander à une fille qui se trouve devant ses parents à qui appartient ton sexe et sans pudeur elle répond en désignant son mari. On n’est dans quelle société finalement toutes les bonnes pratiques ont disparu avec la pudeur qui n’est plus présente ; malheureuses dans la société sénégalaise. En plus de cela c’est un gaspillage d’argent les invitées ont tendance à chercher à se démarquer des autres et feront du « battré » (jeter des billets d’argent sur les griots) inutilement. Vraiment c’est un phénomène inquiétant que je déplore heureusement que je me suis marié avant que ça arrive », charge M.
La cérémonie du henné (de l’hébreu « hen », qui signifie « trouver grâce ») est un événement très spécial dans certaines cultures. Autrefois, ladite cérémonie se tenait quelques jours avant le mariage religieux. Elle se pratique entre femmes, souvent au domicile des parents de la mariée. Et avait pour but d’embellir la mariée pour son futur mariage, d’apporter paix et prospérité au couple, mais aussi de protéger la mariée contre le mauvais œil. Ce qui de nos jours, est totalement perdu de vue par la nouvelle génération qui est en train de profaner, de changer et de rendre vulgaire cette noble pratique d’antan. Pour Mariéme Samb et Awa Dieng, les Sénégalaises ont la mauvaise habitude de suivre la tendance au point de devenir hors tendance.
« Les jeunes filles Sénégalaises suivent tellement ce qui est à la mode qu’elles en oublient le plus important qui est le mariage, un engagement très important. Tout ce qui devrait être vu en privé est étalé sur la place publique, chose qui n’est pas normal faut vraiment qu’on revoit nos priorités vis à vis du mariage. Nous sommes un peuple qui évolue en fonction de la mode venue d’ailleurs. Le henné time n’est pas contraire à nos pratiques. Cependant, le concept serait plus intéressant si les coutumes y étaient vraiment valorisées. Il est difficile de distinguer les ethnies tellement c’est quasiment pareil partout. En célébrant par ignorance, le débordement est inévitable. Si nous célébrions nos « hénné time » ou mariages traditionnels dans d’autres cultures conformément à nos ethnies, il n’y aurait eu point de vulgarité. L’excès est partie intégrante de l’ignorance », expliquent-elles.
Jouant un rôle esthétique important, le henné embellit mais il sert aussi à apporter la Baraka, la chance et la protection divine, aux futurs époux. Cette pratique n’est nullement nécessaire vu que ce n’est pas inscrit dans la religion. Par contre elle existe bien dans certaines ethnies comme les halpulaars. Khardiata Ka, peulh d’origine, mariée et mère de 3 enfants soutien qu’elle ne connait pas la vulgarité dans laquelle le hénné time est célébré maintenant. À l’en croire dans la culture pulaar, la cérémonie de hénné se passait seulement en présence des proches ou des chanteurs traditionnels chanter en peulh.
Photographe de profession, Saliou Ndoye, affirme que même si la célébration à beaucoup changer cela n’impacte pas son travail. « Des fois on rencontre toutes sortes de mariés. Certaines ne sont pas trop dans ces choses de hénné time là. Mais comme c’est devenu une case ou toutes les filles veulent passes et elles font n’importe quoi pour se démarquer en se retrouvant poster sur Tik Tok, Facebook, etc. Tu vois toutes sortes d’organisations, d’habillements, au début j’étais surpris et gêné mais au fil des jours je me suis habitué à les voir en « béthio » (petit pagne troué pour séduire son mari) en train de se déhancher sans retenu. Ce qui m’intéresse dans ces évènements, c’est de faire mon travail de photographe et d’être payé », témoigne M. Ndoye. Toutefois, il invite les jeunes sénégalaises à se ressaisir car aucun homme voir la future mère de ses enfants avoir de tels comportements.
Les militants d’Ousmane Sonko qui ont répondu massivement à l’appel de leur leader affirment qu’ils sont venus de leur plein gré. Rencontrés à Keur Massar où ils sont venus prendre part au meeting organisé par leur leader, les patriotes ont réaffirmé leur confiance à Sonko.
« On n’a pas été payé pour venir. Nous sommes venus pour accueillir notre espoir pour 2024. On a vu toute l’injustice dont il a été victime parce qu’il a dit la vérité. On le soutiendra et on viendra à chaque fois qu’il nous appellera », soutiennent-ils.
Lançant des piques aux militants de BBY, ils soutiennent qu’ils n’ont pas reçu d’argent pour venir. « On est venu avec nos propres moyens. Nous ne sommes pas comme les apéristes, on ne nous paie pas pour remplir un meeting », ironisent-ils.
Poursuivant, ils soutiennent qu’ils sont prêts « a donne notre vie pour Ousmane Sonko. On est prêt à le défendre contre tout et tous. Nous croyons en lui et il nous suffit, car c’est quelqu’un qui est loyal et juste raison pour laquelle on est ici à Keur Massar. »
Invité de l’émission Grand Jury de la Rfm ce dimanche, le secrétaire général du Pastef, Bassirou Diomaye Faye, s’est exprimé sur le livre polémique de Cheikh Yerim Seck dans lequel l’auteur évoque une nouvelle affaire présumée de moeurs impliquant leur leader Ousmane Sonko. Le Patriote n’a accordé aucun crédit à ce livre.
« Ce n’est pas un livre. On ne peut pas détacher le livre au documentaire que 4 heures de temps qui l’accompagne (…) L’auteur n’est pas dans l’écriture d’un livre pour l’histoire. Il est dans une communication. Quand on avait soulevé l’affaire des 94 milliards FCFA (opposant Ousmane Sonko à Mamour Diallo, ancien directeur des Domaines), l’auteur était sur des plateaux pour démonter les accusations. Chemin faisant, l’histoire nous a donnés entièrement raison, malgré la mascarade », a expliqué M. Faye.
Ce cadre au sein de Pastef s’est étonné du fait que le journaliste Cheikh Yerim Seck ait « passé sous silence cette affaire de 94 milliards FCFA qui implique Mamour Diallo et Amadou Bâ, actuel Premier ministre ». Pour Bassirou Diomaye Faye, il n’y pas de doute. « L’auteur est dans un exercice de partie prise. Il tresse les lauriers à Amadou Bâ en passant sous silence les scandales dans lequel il est mêlé ».
Bassirou Diomaye Faye a rappelé que Yerim Seck durant la présidentielle de 2019, a soutenu sur un plateau télévisé qu’il a été « contacté par Amadou Bâ qui lui a demandé un soutien pour que leur camp triomphe ».
En difficulté cette saison, Everton souhaiterait se renforcer avec Iliman Ndiaye cet hiver.
Dix-neuvième de Premier League et éliminé des deux coupes nationales, Everton se concentre sur le marché des transferts pour renforcer son effectif délicat pour mieux affûter les armes dans sa lutte pour le maintien. En attaque, les Toffees ont déjà ciblé plusieurs profils et se rapprocheraient même de leur première recrue offensive.
En effet, la formation de Frank Lampard serait très proche de la signature de l’attaquant néerlandais de Villarreal Arnaut Danjuma. De plus, l’ancien joueur de Bournemouth pourrait être suivi par un international sénégalais : Iliman Ndiaye. D’après les informations du The Sun, l’attaquant de Sheffield United est une priorité pour la direction d’Everton.
Ces derniers auraient même un plan pour le joueur de 22 ans et prépareraient déjà leur offre : trouver les fonds nécessaires pour pouvoir offrir 15 millions d’euros aux Blades. Une somme qui semble tout de même inférieure aux attentes de Sheffield United pour son meilleur buteur et meilleur passeur en Championnat cette saison (10 buts, 7 passes décisives en 28 matchs), et qui ne serait pas vendeur.
Le consultant émérite de Canal+ et entraîneur du Red Star, Habib Beye a nommé un coach qu’il aurait aimé avoir comme entraîneur durant sa carrière de footballeur.
Passé par l’OM où il a été capitaine, Newcastle ou encore Aston Villa, Habib Beye qui faisait partie aussi de l’épopée du Sénégal lors de la Coupe du monde 2002, a plutôt eu une carrière modeste. Mais ses ambitions et ses rêves l’ont poussé à embrasser la carrière d’entraîneur depuis 2021. Et le Red Star, son équipe est actuellement 3e du National 1 à un point du leader et dans la course pour la montée en Ligue 2.
Ce samedi, l’homme de 45 ans était présent dans le ‘Big Five’, émission conduite par Joris Sabi sur Canal+. A l’occasion du week-end des 30 ans de l’ère de la Premier League, Habib Beye, Samir Nasri, Michael Sylvestre, Olivier Dacourt et Robert Pires racontent des anecdotes croustillantes sur leur temps en Angleterre. Vers la fin de l’émission, le présentateur a demandé à chacun d’eux de nommer un entraîneur qu’il aurait aimé avoir.
Et s’il connaissait déjà la réponse de Beye, il lui a quand-même laissé répondre : « Guardiola », a répondu tout de suite le Franco-Sénégalais. « Pour moi, il a révolutionné le football de ces 20 dernières années sans compétition. Donc pour moi Guardiola sans compétition », a-t-il ajouté.
«Les Armées poursuivent, résolument et sans répit, des actions ciblées pour interdire toute tentative de sanctuarisation de la plus petite portion du territoire national par les bandes armées du Mfdc.» C’est ce qu’a assuré la Dirpa dans un communiqué.
L’Armée affiche sa ferme volonté dans la sécurisation de la zone sud. Dans un document, le service de communication renseigne que «dans la continuité des grandes opérations déjà menées, les Armées poursuivent, résolument et sans répit, des actions ciblées pour interdire toute tentative de sanctuarisation de la plus petite portion du territoire national par les bandes armées du Mfdc». Selon la Direction de l’information et des relations publiques des Armées (Dirpa), «ces dernières cherchent désespérément à trouver et à sécuriser des espaces favorables à la poursuite de leurs activités criminelles, principalement centrées sur la culture et le trafic du chanvre indien». Le service de communication, qui se félicite des missions menées, soutient que «les actions en cours, entamées depuis le 14 janvier 2023, ont permis aux Armées d’atteindre tous les objectifs fixés et de produire les effets recherchés sur les forces hostiles en errance dans la zone transfrontalière avec la Gambie».
Faisant le bilan, la Dirpa informe que «les Armées ont perdu au combat un militaire, le soldat de 2ème classe Waly Faye du Bataillon de commandos, et enregistré sept blessés dont six légers pris en charge et déjà sortis de l’hôpital militaire de Ziguinchor et un blessé évacué par voie aérienne militaire et présentement en soins à l’hôpital Principal de Dakar». Les autorités de l’Armée, à travers le service de communication, assurent qu’ils «bénéficieront tous des honneurs militaires à la hauteur de leurs sacrifices au service de la Nation et des mesures d’accompagnement sociales prévues par le commandement et les hautes autorités de l’Etat».
Et d’ajouter : «C’est le lieu de rappeler que les Armées restent plus que jamais déterminées à poursuivre ces actions de sécurisation et à préserver à tout prix l’intégrité du territoire national.»