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Bira Sène a 8 mois pour quitter le CNG et instaurer une Fédération de lutte

Le ministre des Sports Yankhoba Diatara a prolongé le mandat du CNG jusqu’au 15 septembre 2023, soit 8 mois de plus. L’autorité demande à Bira Sène de mettre en place la Fédération Sénégalaise de Lutte (FSL), dès la fin de son mandat».

Dans un Arrêté à la date du 12 janvier 2023 portant modification et prorogation du mandat du CNG, le ministre des Sports Yankhoba Diatara affirme que «le mandat du CNG est prorogé jusqu’au 15 septembre 2023». Bira Sène et son équipe ont donc juste 8 mois pour quitter.

Dans l’article 2 de l’Arrêté ministériel, le CNG «a pour mission principale de mettre en place la Fédération sénégalaise de lutte dès la fin de son mandat». Le patron du sport sénégalais veut que désormais on «enterre» le CNG qui est en place depuis 1994 pour aller à une Fédération de lutte.

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Pape Thiaw: « Aliou Cissé, c’est mon idole (…) Si on parle beaucoup du Sénégal dans le monde, c’est … »

Le sélectionneur local du Sénégal, membre de la génération 2002, a l’ambition d’écrire son nom dans le football sénégalais en tant qu’entraîneur. Comme son ex-coéquipier et mentor Aliou Cissé, champion d’Afrique avec les Lions.

Dans un entretien avec la RFI, il révèle sa motivation de se reconvertir en entraîneur. « La meilleure façon de transmettre, c’était de coacher. Comme j’avais des blessures récurrentes au genou, j’ai pris les devants, et je suis allé passer mes diplômes très tôt. Aujourd’hui, j’entraîne avec passion, et j’ai envie de donner surtout pour mon pays » explique celui qui a commencé son apprentissage avec le club du championnat local NGB.

Aujourd’hui, Pape Thiaw veut écrire d’autres souvenirs en tant que technicien. Cela commence bien ! Il a réussi à qualifier le Sénégal au CHAN après 11 ans d’attente. Toutefois, rapporte Wiwsport visité par Senego, ce n’est pas encore suffisant pour une nation qui savoure encore son titre de Champion d’Afrique avec la sélection d’Aliou Cissé, son ancien coéquipier, « un exemple à suivre », selon lui.

« Aliou, avant tout, c’est un grand frère. C’était mon capitaine en sélection, et surtout un mentor pour moi. C’est quelqu’un qui montre la voie. Il a fait quelque chose dont tout le monde rêve : gagner la CAN pour son pays. Si on parle beaucoup du Sénégal dans le monde, c’est en partie grâce à lui. C’est un exemple à suivre, c’est le meilleur entraîneur en Afrique. C’est mon idole », a-t-il révélé.

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La réaction hilarante de Sadio Mané, surpris faisant du massage à Bouna Sarr (vidéo)

Bouna Sarr a pris au dépourvu son coéquipier au Bayern et partenaire en sélection, Sadio Mané. Alors que l’attaquant de 30 ans accompagnait le préparateur physique qui faisait du massage à l’ancien joueur de l’OM, ce dernier filmait le double Ballon d’Or à son issu. Et la réaction (voir ci-dessous) du Double Ballon d’Or Africain est encore plus amusante.

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Nouvelles mesures du CNG : Zarco et Ada Fass déjà sanctionnés, Tapha Tine et Bombardier avertis

Le CNG a pris des mesures dissuasives pour mettre fin aux retards apportés dans la fin des galas de lutte avec frappe. Désormais, fini le dilatoire et rien ne sera plus comme avant, quand les lutteurs se permettaient de prendre près de 2 heures pour la préparation mystique.

Le Cng de lutte a frappé fort en sanctionnant Zarco et Ada Fass, accusés de n’avoir pas respecté les nouvelles mesures liées au déroulé des grands combats. Une première sanction jugée sévère pour certains. Mais le patron de la lutte sénégalaise s’en est expliqué.

D’abord, pour argumenter par rapport à la sévérité de la décision, Bira Sène révèle que Zarko et Ada Fass étaient en sursis.

«Ce combat était hypothéqué avant même sa tenue effective, parce que les deux lutteurs ont un passé et étaient en sursis. Tous les deux ont été entendus. Ils avaient fait des infractions lors de l’un de leurs Face to Face, Il y a eu des débordements et des destructions. Les Forces de l’ordre étaient obligées d’user de gaz lacrymogènes pour faire revenir l’ordre. On leur avait dit de faire des efforts et de montrer une autre image d’eux pour que leur combat se termine en paix et qu’ils poursuivent tranquillement leurs carrières.»

Et le président du Cng d’ajouter, repris par Le Quotidien : «On leur avait dit de faire gaffe pour éviter d’être sanctionnés à nouveau. Malgré tout cela, ils ont continué dans le mauvais sens. On n’a pas besoin de lutteurs, mais de sportifs dans l’arène. Désormais, il faut que les gens respectent les règlements qu’on a mis en place. Ils ne peuvent pas faire tout ce qu’ils veulent dans l’arène, c’est impossible. La lutte est un sport, et sport rime avec règlement. Celui qui ne veut pas se conformer au règlement peut aller voir ailleurs».

Bombardier-Tapha Tine : début au plus tard à 19h 30 ou suspension !

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Sadio Mané : « J’ai vu Cristiano Ronaldo et Lionel Messi, mais ce joueur est spécial »

Contrairement à plusieurs autres jeunes à travers le monde, Sadio Mané lui n’a pas reçu le virus du football de Lionel Messi ni de Cristiano Ronaldo dont le nom est sur toutes les lèvres actuellement. Le doublé Ballon d’or africain a eu un autre modèle.

Blessé en novembre puis forfait pour la Coupe du monde 2022 au Qatar, Sadio Mané qui va devoir encore vivre avec ce regret pendant un bon bout de temps, a quand-même eu une année globalement satisfaisante. Du sacre lors de la CAN en février au Cameroun en passant par la qualification pour le Mondial qatari, son transfert au Bayern Munich jusqu’à son deuxième Ballon d’or aux CAF Awards, l’ancien buteur de Liverpool a beaucoup célébré en 2022. Et tel un symbole, son idole a aussi évolué chez les Reds.

« Quand j’étais jeune, je regardais El-Hadji Diouf », a confié Sadio Mané lors d’une interview avec les médias officiels de la Premier League après son arrivée à Anfield. « C’était l’un de mes héros. Parce qu’il a joué pour Liverpool, il y avait une motivation particulièrement grande pour moi (de rejoindre le club) parce qu’il était un grand joueur pour nous (de retour au Sénégal), avec les clubs et l’équipe nationale », a poursuivi Mané avant d’affirmer dans une autre interview avec la BBC que « El-Hadji Diouf était le meilleur joueur en équipe nationale. Il était mon idole ». Des années après, Mané est aussi l’idole des milliers d’enfants à travers le monde.

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Championhsip : Sheffield United et Iliman Ndiaye poursuivent leur lancée en battant Hull City

Sheffield United a consolidé ce vendredi sa deuxième place en Championship en disposant de Hull City (1-0) avec Iliman Ndiaye.

Insatiable, Sheffield United s’est offert un huitième match de rang toutes compétitions confondues ce vendredi à l’occasion de la réception de Hull City (1-0), en match comptant pour la 28e journée de Championship. Cette fois-ci, Iliman Ndiaye s’est fait voler la vedette par Daniel Jebbison, unique buteur du match dès la 4e minute de jeu.

Sorti sur blessure lors du dernier match, l’attaquant sénégalais était bien titulaire pour cette rencontre au Bramall Lane, avant de céder sa place à 10 minutes de la fin. Avec cette victoire, Sheffield United conforte sa deuxième place avec 14 points d’avance provisoirement sur Watford (3e) et toujours à cinq unités de Burnley (1er, 62 pts).

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Indisponibilité D’Ama Baldé : Le CNG Répond À Fass Et Demande À Gris D’attendre

À l’occasion d’un récent face-à-face avec la presse, Fass-Ndakaru, par la voix de son Président Abass Ndoye, avait informé que l’’écurie avait saisi le CNG, par correspondance, pour obtenir que son leader Gris Bordeaux soit autorisé à prendre un combat, en attendant que présente Ama Baldé un certificat de guérison. C’était vers le 9 janvier 2023.

Un peu plus d’une semaine plus tard, le CNG a répondu à ladite correspondance, nous apprend le Secrétaire général de l’écurie. « Effectivement, le CNG a répondu à notre saisine. Et ils se sont fondés sur les textes et les délais impartis pour nous expliquer que Gris ne peut, pour le moment, être autorisé à prendre un autre combat. C’est sûrement la règle des deux contrats. Alors, les textes ont fixé des délais et nous allons attendre quelque peu. Nous prenons acte », nous explicite Bouba Thiaw.

En fait, dans le certificat médical en cours d’Ama Baldé, l’indisponibilité renouvelable est de 30 jours, comme l’avait si bien expliqué le Président Abass. Mais, au-delà, dans l’hypothèse où l’indisponibilité du lutteur est renouvelée, il dispose d’un délai de trois mois pour présenter un certificat de guérison. Et, durant toute cette période, son adversaire, Gris Bordeaux, est tenu d’attendre. Si, maintenant, Ama ne présente toujours pas de certificat de guérison à l’issue de ces trois mois supplémentaires, Gris devrait être autorisé à prendre un autre combat, tout en restant devoir un combat au promoteur de son combat contre Ama, Ibrahima Diop en l’occurrence.

Seulement, on espère qu’on n’en arrivera pas là. En effet, le staff d’Ama Baldé rassure que la blessure évolue très bien et que le lutteur pourrait renouer le nguimb en mai ou juin, voire en avril 2023. On croise les doigts.

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Analyse du discours de Sonko: un changement de posture pour pousser le peuple à se dresser contre ses « bourreaux » présumés

L’opposant Ousmane Sonko a, une nouvelle fois, fait une sortie hier jeudi, sur l’affaire l’opposant à Adji Sarr, ex-employée du salon de massage « Sweet beauté » qui l’accuse de « viols répétés et de menaces de mort ». Le dossier renvoyé devant la chambre criminelle et dont la date du jugement n’a pas encore été fixée, a été démonté en toute pièce par M. Sonko qui parle de « complot politique » pour l’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle de 2024. Le leader de Pastef qui invoque « son droit à la résistance », appelle les Sénégalais à prendre leurs « responsabilités ».

Des questions se posent d’ores et déjà à savoir : Est-ce un discours va-t-en-guerre ? Est-ce une victimisation ? Montre-t-il ainsi une peur cachée ? PressAfrik a tendu son micro à des analystes politiques et communicants.

Le leader de Pastef a, une fois de plus, abordé le dossier de « viols répétés et de menaces de mort » qui l’appose à la masseuse Adji Sarr qui a été renvoyé devant la Chambre criminelle de Dakar. Face à la presse hier jeudi, Ousmane Sonko a parlé de « complot politique pour l’empêcher d’être candidat à l’élection présidentielle prochaine », « d’instrumentalisation de la justice », de « mascarade ». Pis, Sonko s’en est pris directement au doyen des juges d’instruction Oumar Maham Diallo, qui devra, selon lui- « assumer toutes les conséquences par rapport « à ce qui pourrait se passer ». Un discours qui a fait réagir politologues et communicant. 

Interrogé sur le discours tenu par Sonko, l’analyste politique, Professeur Moussa Diaw  a tenu à souligner, d’emblée que : « Ousmane Sonko est intervenu dans un contexte particulier où son dossier judiciaire a été transféré devant la chambre criminelle de Dakar pour la préparation d’un procès par rapport à tout ce qu’a connu ce dossier comme connexion à la fois politique, judiciaire, sociologique, ect ».  

Il a poursuivi : « Généralement dans un contexte africain, un leader d’opposition qui gêne, ou qui aspire à devenir président de la République ou qui a un soutien populaire fait l’objet de toutes les formes d’inquisition. Il fera l’objet d’attaques. Ça c’est en Afrique. Et, c’est ce qu’on a vu dans le contexte sénégalais. Et, Ousmane Sonko se trouve dans cette posture-là, d’un leader politique qui est face à une stratégie d’élimination … ». 

L’analyste politique de constater pour le dénoncer : « La majorité (Benno Bokk Yakaar) a politisé tous les espaces. On sait qu’au Sénégal, il y a une politisation de l’administration. Une politisation de la justice, il n’y a pas un espace qui échappe à cette politisation. Ce qui d’ailleurs affaiblit la démocratie au Sénégal », a-t-il-regretté. Il est d’avis que cette façon de faire « nous place dans un contexte assez particulier, d’instrumentalisation de la justice à des fins politiques ». 

Revenant sur la situation du leader de Pastef accusé de « viols répétés et de menaces de mort » par la masseuse Adji Sarr, Prof Moussa Sow de souligner qu’il est : « traqué, ciblé, malmené ». Par conséquent, a-t-il avancé, « Ousmane Sonko essaie de réagir ».

 « Il sait le danger qu’il coure si jamais ce procès a lieu. Il sait qu’il n’aura aucune chance de s’en sortir s’il y a procès. Parce qu’il y a une machination », a-t-il retenu. C’est la raison pour laquelle, a-t-il noté, « il tient à témoin l’opinion public,  à montrer qu’il y a une forme de cabale contre lui, qu’il y a une manipulation, instrumentalisation de la justice, ect. Tout cela pourrait compromettre ses chances d’aller aux élections présidentielles ».  

« Le discours de Sonko traduit la peur d’un homme traqué. Ça se voit qu’il est inquiet »

C’est avec un ton très ferme qu’Ousmane SonKo a tenu son discours hier jeudi. Comme pour montrer sa détermination et sa colère, il a invoqué « son droit à la résistance ». Mieux, il a appelé les Sénégalais à la résistance face aux « manigances du régime de Macky Sall ». 

Ce ton utilisé cache-t-il une peur du leader de l’opposition? 

Le Professeur Diaw a répondu par l’affirmatif précisant que : « Cette tonalité traduit la peur d’un homme traqué, d’un homme qui est en difficulté. Ça se voit il est inquiet d’ailleurs physiquement. On voit qu’il est abattu par ce qu’il est en train de vivre aujourd’hui et la seule chose qu’il peut avoir, c’est qu’il soit soutenu par le peuple ».  
C’est pourquoi, a-t-il relevé : « Il se confie aux jeunes, à ses soutiens et tout son avenir politique maintenant dépend de la production qu’auront les jeunes par rapport à cette situation-là. Cela veut dire qu’il y a un rapport de force entre la majorité et Ousmane Sonko ». 

Est-ce que cette opinion publique saura répondre à cet appel ? Est-ce qu’elle voit en Ousmane Sonko leur avenir ? Va-t-elle le soutenir ? Ce sont là des questions qui se posent aujourd’hui, si l’on en croit notre interlocuteur. 

Selon lui, il y a un danger dans cette situation : « c’est la déstabilisation du pays ». Il a rappelé  « les crises politiques qui ont frappé la plupart des états africains, c’est en rapport en un 3e mandat, avec la gouvernance et avec des pratiques politiques ». 

Analyse du discours de Sonko: un changement de posture pour pousser le peuple à se dresser contre ses « bourreaux » présumés

 « On a fait face hier, à un Ousmane Sonko qu’on n’avait pas l’habitude de voir », constate un communicant

L’enseignant chercheur à la faculté des Lettres et Sciences humaines de l’Université Cheikh Anta Diop (Ucad) et non moins spécialiste en communication a analysé la sortie du leader de l’opposition sous plusieurs angles. D’abord sur la forme et ensuite sur le fond. 

Sur le premier aspect, Dr Jean Sibadioumag Diatta, puisque c’est de lui qu’il s’agit, a remarqué qu’ « on a fait face hier, à un Ousmane Sonko qu’on n’avait pas l’habitude de voir ». Il a expliqué : « On a fait face à un Ousmane Sonko qui prend la parole et qui donne la parole aux journalistes pour que les gens puissent poser des questions. Si dans ce contexte-là, il le fait, c’est parce qu’il a envie de montrer qu’il est déjà dans la posture de quelqu’un qui a accepté de débattre et de montrer qu’il n’a rien à se reprocher. Qu’aucune question n’est taboue parce qu’à ce stade-là, si l’on ne maîtrise pas les éléments de communication, si on ne pense pas qu’on a raison par rapport à ce qu’on fait-là, on n’oserait pas se prêter à un tel jeu ». 

« Même si dans son discours, il a voulu montrer son indignation, il a aussi mis en exergue l’émotion »

Sur la posture d’Ousmane Sonko, Dr Diatta de souligner que : « Ousmane Sonko avait l’habitude de montrer sa sérénité. Mais hier, le ton qu’il a utilisé, c’est un élément communicationnel qui montre son état d’esprit mais aussi un message qu’il a voulu renvoyer à la population. C’est-à-dire qu’il est très en colère, c’est quelqu’un qui en veut à ce qui lui est arrivé, qui regrette tout ce qui a été dit sur cette situation ». 

Autre élément qui a attiré l’attention de l’enseignant-chercheur, dans le discours de Sonko « c’est ce que le philosophe Aristote appelle le pathos logos ou l’utilisation d’un argument qui fait appel à l’émotion. « C’est-à-dire, on sent qu’il a un discours qui montre l’indignation par rapport à ce qui s’est passé », a-t-il relevé. 

Non sans oublier le volet où il met en « exergue l’émotion lorsqu’il dit aux Sénégalais que moi, je ne crois à aucune autre force, sinon à Dieu et sinon aux Sénégalais. Si vous Sénégalais vous m’abandonnez, c’est parce que vous êtes d’accord pour laisser Macky Sall me liquider. Et dans ce cas, j’accepterai mon sort avec dignité ». 

Tous ces éléments montrent, selon notre interlocuteur, que « Sonko connait bien sa cible. Il sait que nous sommes dans un pays émotif. C’est cette émotion-là qu’il a voulu suscitée des Sénégalais ». Parce qu’après son discours, a-t-il constaté, « l’on voyait, dans des vidéos publiées via les réseaux sociaux, des gens qui pleurent parce qu’ils ne pouvaient pas retenir leurs larmes. Et, cela crée un certain sentiment de révolte ». 

Autre élément qui a attiré l’attention de Dr Diatta, c’est ce qu’on appelle le matraquage en marketing, c’est-à-dire le fait de répéter un message dans le but de le faire accepter comme étant une vérité. « Lorsqu’il dit que je suis victime de la justice, lorsqu’il invoque son droit à la résistance et qu’il va résister jusqu’à sa mort, cela sonne comme une volonté d’Ousmane Sonko de vouloir imposer cet axe de communication pour que la grande majorité des Sénégalais retienne qu’Ousmane Sonko est victime du régime de Macky Sall », a-t-il analysé. 

C’est aussi un discours va-t-en-guerre…

« Ce discours-là est aussi adressé au parti adverse en leur disant que dans cette situation compliquée là, moi je m’attend au pire, donc attendez-vous aussi à y laisser vos plumes », a constaté le Dr en Sciences du langage.  

Dr Diatta et Pr Diaw ont, tous les deux, été attirés par l’appel lancé aux chefs religieux. Ils sont d’avis que d’ici quelques mois ou quelques semaines, les chefs religieux vont appeler à la paix et la seule action qui peut remmener la paix au Sénégal c’est une justice équitable.

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Tudor après la victoire de l’OM en Coupe: « Bamba Dieng, je n’ai pas aimé la façon dont il a joué »

Igor Tudor, entraîneur de l’OM, s’est dit satisfait du jeu de son équipe après la victoire en Coupe ce soir face à Rennes. Néanmoins, le technicien turc est très mécontent de la prestation du joueur sénégalais Bamba Dieng, entré en jeu à la 62e minute à la place de Sanchez.

 « On voudrait toujours dominer 90 minutes, mais parfois, selon le résultat, tu pousses un peu moins et il faut juste essayer de concéder le moins possible, rester attentif et essayer de partir en contre pour chercher le deuxième but. On a fait un match sérieux dans une partie tendue. Veretout joue tous les matches à haut niveau. C’est un joueur très important pour l’équipe. A la fin, il a simplement eu des crampes. Quant à Bamba Dieng, je n’ai pas aimé la façon dont il a joué et je lui ai dit dans le vestiaire. C’est un bon garçon et un bon joueur mais je n’ai pas aimé son entrée », a indiqué le coach de l’OM à la fin du match.

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