Liverpool de Jürgen Klopp est en mauvais état cette saison et cela s’explique aussi par la méforme de ses cadres. Spécialement Mohamed Salah qui n’y arrive pas du tout.
Jürgen Klopp a-t-il commis une grosse erreur en laissant partir Sadio Mané ? L’entraîneur de Liverpool n’arrive pas à sortir son club du mauvais pas qu’il traverse. Encore, il a du mal à tirer le meilleur de Mohamed Salah. Toutefois, il croit comprendre ce qui arrive à son meilleur buteur. En effet, Jürgen Klopp a admis que le départ de Sadio Mané, ce qui a cassé le trio avec Firmino et Salah, serait la source de l’inconfort de l’Égyptien.
« Notre ligne d’attaque était une machine bien rodée – » les trois de devant » [Salah, Sadio Mané et Roberto Firmino]. Tout le monde savait clairement ce que nous faisions. Tout le monde souffre [quand ce n’est pas le cas], c’est clair. »
Une grosse désillusion. Alors qu’il s’apprêtait à s’engager avec Bournemouth, Nicolas Jackson a vu son transfert capoté par une blessure découvert lors de sa visite médicale. Dans un publication mise en ligne sur ses réseaux sociaux ce vendredi soir, son représentant Diomansy Kamara est sorti de sa réserve.
«L’accord est terminé. Pas de départ en Premier League (pour Nicolas Jackson), légèrement blessé aux ischios et pas prêt avant quelques semaines pour le Championnat anglais», a expliqué Diomansy Kamara sur son compte Instagram. Le club espagnol a d’ailleurs rompu toutes négociations avec Bournemouth.
«Villarreal a décidé de stopper les négociations et de faire revenir sa pépite Nicolas Jackson, affirme l’ancien international sénégalais. Dieu est au contrôle. Ce n’est pas la fin, juste le début. À bientôt ! On retourne en Liga.», a ajouté l’ancien attaquant de Fulham. L’international sénégalais devrait donc terminer la saison chez les Sous-Marins-Jaunes.
En conférence de presse après la rencontre, l’entraineur des Merlus, Régis Le Bris, s’est exprimé sur l’arrivé du Champion d’Afrique dans son effectif pour deux ans et demi. Un profil qui lui plait beaucoup, comme il l’a fait savoir avec plein d’éloges.
«C’est un garçon qui a beaucoup de qualités. Son état d’esprit nous avait alerté. C’est un garçon très joyeux, qui aime le football. Ensuite, il a des qualités d’attaquant remarquables. Je suis sûr qu’il apportera une très forte contribution à ce jeu d’équipe et on verra où cela nous mène», a déclaré le coach de FC Lorient sur Bamba Dieng.
A la surprise de tout le monde, Sadio Mané ne figure pas dans le Top10 du classement des meilleurs footballeurs de 2022 publié par le célèbre media anglais The Guardian. Il est classé 11e devant Neymar (12e).
L’attaquant sénégalais a pourtant connu une excellente année en remportant la CAN 2022 pour la première fois, tout en recevant le ballon d’or africain 2022. Non sans oublier sa deuxième place au classement du Ballon d’Or France Football derrière le vainqueur Karim Benzema.
Dans ce classement dominé par le trio Messi, Mbappé, Benzema, on retrouve également un autre international sénégalais, Kalidou Koulibaly (80e) là où Cristiano Ronaldo sort du top 50.
Sa Thiés et Reug Reug sont conviés à un face to face ce samedi à 20 heures au Cices.
La structure Gaston Production pilotée de main de maître par Makane Mbengue est très chargée cette saison. Après BG2/Boy Niang 2 du 1er janvier, la doyenne des structures productrices de spectacle de lutte va vers sa 3e journée de la saison.
Ce sera le dimanche 05 mars à l’arène nationale. Pour ce rendez-vous très attendu par les puristes, Sa Thiés croisera le fer avec Reug Reug. En direction de ce sulfureux choc des espoirs aux dents longues, le promoteur les convie à d’explosives joutes verbales.
Ce sera ce samedi au Cices. Cette bataille verbale sera la troisième après celle qui avait été organisée à la Sen Tv et au Sorano. Ce qui est certain, c’est que les deux combattants ne se feront aucun cadeau. Ils ne se craignent manifestement pas et chacun est intérieurement convaincu qu’il est plus fort et que la victoire est proche…
Après quelques semaines d’affutage, ils viendront beaucoup plus solides qu’avant. S’ils tentent de se jauger encore, ils risquent de créer des dégâts. Makane Mbengue a pris les dispositions sécuritaires et organisationnelles afin que l’événement se passe dans les règles de l’art.
Les responsables de Rewmi, basés en France plaident pour une transition Macky Sall – Idrissa Seck, à la présidentielle de 2024. Ils justifient cette position par la logique de maintenir la famille libérale au pouvoir pendant 50 ans.
Rewmi France, dans une note transmise à PressAfrik a mis en exergue les qualités de Idy: Puisque, dite, vue, entendue, écrite, lue, reconnue… par la plupart des Sénégalais, des opposants, des analystes, des observateurs, des médias, ici et ailleurs, sa dimension d’homme d’État ne souffre d’aucune ambiguïté. Puisque dans la logique de la continuité de « la famille libérale au pouvoir pendant 50 ans « , IDY reste une parfaite transition pour BBY », disent-ils.
A l’ évaluation de tous ces crédibles arguments qui font forte et « indéniable raison », Rewmi France, à l’issue de la rencontre du 21 janvier 2023, propose le Idrissa Seck comme candidat de BBY à la prochaine élection présidentielle de 2024.
Ancien coéquipier de Sadio Mané chez les Reds, Andy Robertson s’est exprimé dans le podcast We Are Liverpool.
Abordant le sujet concernant les sanctions infligées aux joueurs par leur club, il a ainsi révélé que l’attaquant sénégalais avait écopé plusieurs fois d’amende pour avoir oublié son passeport. Le Sénégalais est même un habitué des oublis.
« Certaines des amendes sont chères. Si vous oubliez votre passeport pour un voyage à l’étranger, vous perdez une grande partie de votre salaire. C’est arrivé plusieurs fois, Sadio [Mane] était un grand coupable pour cela et évidemment cela retarde l’avion et retarde notre arrivée. Nous avons dû mettre une grosse amende », a révélé l’international écossais.
Le Franco-Sénégalais Iliman Ndiaye, révélation du Championship avec Sheffield United, a repoussé une offre d’Everton informe l’Equipe ce vendredi. Découvert par le grand public lors de la dernière Coupe du monde avec le Sénégal, Iliman Ndiaye (22 ans) est l’une des attractions du mercato en Angleterre ces derniers jours. L’attaquant, natif de Rouen, a fait l’objet d’une offensive de la part d’Everton.
Les Toffees qui sont dans le zone rouge en Premier League, cherchent un bon pion pour remonter et rester dans l’élite. Ainsi l’équipe de Gana Guèye qui a dernièrement viré son entraîneur Frank Lampard a proposé 23 millions d’euros à Sheffield United pour le buteur sénégalais (10 buts, 8 passes décisives cette saison). Ndiaye entend rester à Sheffield United jusqu’à la fin de saison. Son club qui prend actuellement la 2e place de la deuxième division anglaise a de réelles chances d’aller en première la fin de l’exercice.
Un an après son inauguration, le TER de Dakar exploité par la SNCF est très en retard sur ses objectifs financiers mais aussi de fréquentation. Tour d’horizon d’une cacophonie comme seule la France en a le secret.
Il y a un an, la SNCF ouvrait à Dakar le premier TER africain. Guillaume Pepy, l’ancien patron de la SNCF, avait en effet un objectif : réaliser à l’international 30% du chiffre d’affaires de la maison SNCF. La réalisation fut menée en un temps record après l’abandon de la RATP qui convoitait également ce réseau dakarois. C’est qu’Élisabeth Borne, à l’époque à la tête de la RATP, espérait faire de ce projet sa vitrine dans le cadre de l’ouverture à la concurrence, d’autant plus que la régie n’exploitait aucun TER en France. Une ambition non poursuivie par celle qui lui a succédé à la tête de la Régie. Mais le train dakarois s’avérait tout aussi important pour les projets d’expansion de la SNCF en Afrique et dans les pays émergents. Dans un courrier commun daté du 13 novembre 2015 que Le Figaro a pu lire, Élisabeth Borne et Guillaume Pepy vantaient chacun les mérites et le savoir-faire de leurs entreprises respectives auprès du président sénégalais Macky Sall. La SNCF se retrouvant seule, elle a aussitôt créé sur place la SETER (Société d’exploitation du TER) appartenant à 100% à la SNCF et adossée à une coquille vide appelée « SNCF International » dirigée par Diego Diaz. En seulement trois ans, les équipes de la SETER vont procéder au lancement de ce train reliant Dakar à Diamniadio. Selon les prévisions de la société, la ligne transporterait 100.000 passagers par jour, et trouverait son équilibre financier au bout de trois ans. Et, à la suite à ce contrat de pré-exploitation, un nouvel engagement pour trois ans aurait dû suivre.
Jean-Pierre Farandou, le nouveau patron de la SNCF a pourtant voulu durcir les conditions du nouveau contrat. Le président de la SETER Stéphane Volant, Franco-sénégalais et ancien secrétaire général de la SNCF s’y est opposé. Il a été immédiatement remercié, pour être remplacé par Pierre Boutier ancien directeur territorial Occitanie, sans que le gouvernement sénégalais n’ait son mot à dire. Dans un courrier du 12 mai 2022 adressé à Jean-Pierre Farandou, le ministre sénégalais des infrastructures et des transports terrestres Mansour Faye contestait la légalité de cette nomination, car, disait-il, elle enfreignait« les articles 29, 30 et 31 des conditions générales». Ce courrier fut l’équivalent d’une déclaration de guerre entre le Sénégal et la SNCF. D’autant qu’au terme de cette première période avec ce nouveau dirigeant, la SETER affichait des résultats bien en deçà des prévisions : les voyageurs n’étaient pas au rendez-vous. Les licenciements se sont enchaînés à la SETER, dont celui de son directeur général Frédéric Bardenet. La SNCF ayant rencontré des difficultés à trouver son successeur parmi son personnel, elle a pris la décision de confier l’intérim de ce poste à deux intervenants extérieurs, Patrick Tranzer et Marc Burger. Ces derniers, malgré leur manque d’expérience significative dans le ferroviaire, facturent leur prestation à hauteur de 84.000 euros par mois via Valtus Transition. Sans compter les frais externes : chambre à demeure à l’hôtel Pullman pour l’un, et allers-retours hebdomadaires vers Nouakchott pour l’autre.
Contractuellement, le déficit de la SETER est à la charge de l’État sénégalais. Mais, en raison de la situation internationale et de la forte augmentation du prix des matières premières, celui-ci s’est retrouvé en difficulté et a multiplié les retards de paiement. Le ton a lors continué de se durcir. Dans un courrier du 24 juin 2022, adressé au ministre des transports, Pierre Boutier et Diego Diaz insistent sur la nécessité de signer le contrat sur trois ans (le contrat de pré-exploitation prenant fin) « pour percevoir les sommes dues à hauteur de 25,78 milliards de Francs CFA TTC » et pour éviter, poursuit le courrier, « une dégradation inévitable du service ». La menace d’interrompre les circulations en cas de non-paiement est à peine voilée. Dès lors, la presse locale va faire ses choux gras de la guerre entre la SNCF et Sénégal. « Le déraillement général », titre Libération le 05 août, « le TER vire au rouge » pour le Quotidien le 2 août, « la direction générale déraille encore» … Et pour ne rien arranger, la presse s’est aussi emparée de l’affaire de la mise en demeure de la Commission pour la protection des données personnelles à la suite de la requête faite par le responsable comptable Lamine Camara qui a aussitôt été, lui aussi, remercié. « La situation est de plus en plus délétère » écrit à nouveau Libération le 22 septembre.
Profitant de cette situation inextricable, la société Meridiam fait alors une offre spontanée de reprise des activités à travers une concession sur 25 ans, assumant ainsi l’entier déficit des premières années. Cette entreprise française a par ailleurs été choisie par le Sénégal pour mener à bien le projet de Bus à haut niveau de service en cours à Dakar. Un véritable « irritant » pour les consultants de la SNCF qui ont multiplié les allers retour entre Paris et la capitale Sénégalaise pour tenter d’imposer leurs conditions à l’État sénégalais. « Avec arrogance », n’a pas manqué de souligner un membre du cabinet du premier ministre rencontré sur place.
Vu coté sénégalais les principaux points d’achoppement de ce nouveau contrat étaient la remise en cause par la SNCF de sa garantie « maison mère », son refus de faire entrer au capital le fond souverain Sénégalais Fonsis, sa demande d’une garantie de subvention pendant trois ans et son manque d’entrain à nommer un président sénégalais.
Pour ne pas risquer de perdre le contrat, Jean-Pierre Farandou a tenté le tout pour le tout et s’est envolé lundi dernier pour Dakar en compagnie de Muriel Signouret et Diego Diaz. L’ambassadeur de France a pu organiser en dernière minute un rendez-vous non prévu à l’agenda du Président Macky Sall. Pendant une grosse demi-heure, les deux hommes ont tenté de trouver un «terrain d’entente», qui se révèle n’être pas à l’avantage du Sénégal. Cet accord reste encore à formaliser avec le blanc sein du conseil d’administration de la SNCF, qui n’a pas répondu aux sollicitations du Figaro. Mais surtout celui de la Commission des marchés public sénégalaise très jalouse de son indépendance. Reste le fond du problème : à savoir améliorer le service et faire venir des voyageurs pour que ce TER n’ait plus besoin d’argent public pour rouler. Or rien dans le nouveau contrat pousse l’opérateur SNCF à améliorer ses résultats. Bref, le projet TER de Dakar servira, sans doute, de modèle aux régions françaises pour négocier plus et mieux avec la SNCF. Sans se laisser impressionner.
’Equipe Nationale du Sénégal poursuit son parcours au CHAN ! Favoris face à la Mauritanie, les Lions ont tenu leur rang en s’imposant 1-0 pour se qualifier en demi-finale.
Rêver au minimum. C’est ce que s’est autorisée l’Equipe Nationale locale du Sénégal, ce vendredi soir, après avoir dominé par la plus petite des marges des Mauritaniens en manque quasi totale de justesse il est vrai. Résultat : les Lions ont réédité leur exploit de 2009, en atteignant pour la deuxième fois de l’histoire les demi-finales du CHAN, et peuvent jouer la finale dans une semaine, à Baraki. Il faudra se défaire de Madagascar ou du Niger, mardi (19h00 GMT).
Cinq jours après avoir obtenu avec beaucoup de maîtrise leur ticket pour les quarts de finale en corrigeant la République Démocratique du Congo (3-0), les hommes de Pape Bouna Thiaw ont prouvé qu’ils pouvaient bien continuer à s’accrocher dans cette compétition, malgré les nombreux obstacles qui se dressent sur leur chemin. Obstacle comme cette surprenante et séduisante équipe mauritanienne qui atteignait pour la première fois ce stade.
Contrairement lors de leur trois premières sorties, les partenaires de Mamadou Lamine Camara ont été secoués d’entrée par les Mourabitounes. Sans pour autant concéder de véritables occasions. Puis une fois le seul temps fort mauritanien évacué, le Sénégal commença à s’installer et installer petit à petit son jeu dans le camp adverse. Mais il faudra attendre de dépasser le premier quart d’heure de jeu pour assister à la première banderille sénégalaise.
Sur un centre parfait de Mamadou Sané, Cheikh Ibra Diouf se loupe à reprendre, mais ce qui permet à Pape Amadou Diallo de recevoir au point de penalty. L’attaquant de Génération Foot se loupe complètement et ne permettait donc pas aux siens d’ouvrir le score. Chose que fera parfaitement le maître à jouer Lamine Camara qui, cette fois-ci, transforme un penalty obtenu par Moussa Ndiaye, après une faute du latéral gauche mauritanien Beibdou (33e).
Un but qui allait faire vivre un léger suspense jusqu’au bout dans cette rencontre, parce que ce sera l’unique réalisation de la partie. En dépit de pouvoir compter sur des opportunités manquées par Pape Amadou Diallo, le Sénégal pouvait s’appuyer sur Pape Mamadou Sy, auteur d’excellents arrêts, comme celui-ci à la 59e minute devant son parfait homonyme de la Mauritanie, l’ailier gauche Mamadou Sy. Au final, les Lions s’imposent solidement, et c’est l’histoire qui est marche avec cette place en demi-finale.