Connu pour son franc-parler, Diomansy Kamara, ancien feu follet des Lions, évoque l’avenir d’Aliou Cissé à la tête de l’équipe nationale du Sénégal dans un entretien avec Record.
« Sur la question d’Aliou Cissé ? Je n’ai absolument pas dit qu’il fallait qu’il rende le tablier. J’ai dit que nous avions eu une discussion personnelle entre lui et moi, Parce qu’on échange depuis des années et pas juste depuis la victoire à la CAN. Je lui avais conseillé de laisser l’équipe nationale parce qu’il avait, pour moi, atteint le maximum. Lorsque vous arrivez deux fois en finale de la CAN, que vous qualifiez deux fois le Sénégal en Coupe du monde avec une victoire finale historique pour le Sénégal, je pense qu’il est arrivé à la fin d’un cycle.
Aliou, moi je te conseille, à titre personnel, après la Coupe du monde, d’aller sur un autre challenge ou de prendre un peu de repos pour voir ce que tu as envie de faire. C’était un conseil que je fui avais donné. Et on avait pas mal discuté. Il était en réflexion. Finalement il a décidé de rempiler pour essayer de continuer à faire ce qu’il fait de mieux : gagner avec L’équipe nationale du Sénégal. », nous révéle Diomansy Kamara.
L’ancien international sénégalais poursuit : « C’est énergivore, ça demande beaucoup de sacrifices. C’est quelque chose de très compliqué quand vous arrivez au sommet de la montagne, le plus dur, ce n’est pas de monter, mais d’y rester. Moi, je pensais qu’il avait fait le tour de la question et c’aurait été bon pour lui, peut-être, d’avoir d’autres challenges Mais la réalité, c’est toujours celle du terrain, c’est l’entraineur qui la prend Moi, je vais continuer à le soutenir. Je le soutenais lorsqu’il était sous le feu des critiques et qu’il n’avait pas encore gagné. Ce n’est pas maintenant qu’il a gagné que je vais l’abandonner. Au contraire, on va continuer à l’accompagner même si je le répète, une nouvelle fois, je l’avais conseillé personnellement, d’aller chercher un autre challenge. On a même discuté récemment après ma sortie. Il n’y a aucune ambiguïté, aucun problème entre nous. On est tous Sénégalais, mais c’est vrai que parfois, il y a des des discussions qu’on peut avoir, des conseils qu’on donne. Après, chacun prend les décisions adéquates au bon moment. »
Tout est parti des différents témoignages et interventions qui fusaient de partout sur le net durant plus d’une semaine après la sortie du livre de son mari le 15 janvier 2023.
Beaucoup d’attaques et de révélations intimes ont été faites sur la personne de Cheikh Yerim Seck et sa vie privée. Selon les informations exclusives de Kawtef.com, la jeune journaliste, réputée sereine, mais très intelligente, aurait décidé de ne pas très vite aller en besogne en se lançant dans une enquête approfondie et minutieuse qui aurait fini par lui rapporter une pléthore d’informations et de preuves. Ce qu’elle a découvert est à l’origine de son départ. Selon Kawtef, la jeune fille a décidé de quitter le domicile conjugal le 28 janvier.
En quête d’un renfort au milieu de terrain, Séville a finalement jeté son dévolu sur Pape Gueye. Ce dernier est prêté par l’Olympique de Marseille jusqu’à la fin de la saison.
Arrivé hier en Espagne, le Lion de la Téranga s’est entretenu avec le site du club où il raconte sa discussion avec le coach Sampaoli et son envie de jouer le plus rapidement possible.
Ses premiers mots
Je suis très content de rejoindre le FC Seville. C’est un très grand club en Espagne. Je suis très fier et j’ai hâte de commencer l’aventure et de rejoindre mes coéquipiers. Je passe un bon mois avec mon anniversaire il y’a quelques jours et cette signature au FC Seville. Aujourd’hui, je suis très content.
Un mois de janvier inoubliable
Je suis très content de l’accueil, de toutes les personnes qui travaillent au club. Du président à Monchi, de toutes les personnes qui m’ont aidé. Je me sens déjà chez moi. Ils ont fait tout le nécessaire pour que je me sente chez moi. J’ai visité le musée, le stade, les vestiaires. Je savais que c’était un club historique mais d’y être. J’ai hâte de commencer le travail.
La discussion avec Loic Badé
J’ai joué avec Loic Badé, c’est un bon ami à moi. Il m’a parlé en bien du club meme si je savais déjà que c’est un grand club avec d’énormes joueurs. C’est un bon ami à moi. C’est quelqu’un de très bien. Moi j’ai joué avec lui au Havre. Je suis très content de le rejoindre. Il m’a parlé du club. Je le tenais au courant de la situation. Je vais à nouveau jouer à ses cotés. Je suis très content de le revoir. Je suis très content pour lui pare que je regarde les matchs de Seville et il fait d’excellents matchs. Il a regagné de la confiance. Il m’a dit que si j’étais amené à venir dans le club, j’allais progresser avec le coach Sampaoli que je connais déjà.
L’intégration
Je suis quelqu’un de très simple. Je ne pense pas qu’il y’aurait des difficultés à m’intégrer. Et j’espere que je vais el faire le plus rapidement possible pour bien me sentir sur le terrain.
La relation avec le coach
Sampaoli est un coach que j’ai eu l’année dernière à Marseille. On a fait une très grande saison ensemble parce qu’on était qualifié pour la ligue des champions. C’est un coach que je connais. Il me connaît et ca va faciliter l’intégration je pense. J’ai énormément progressé à ses cotés. Donc, aujourd’hui, je le rejoins. Et j’espére continuer à progresser, à jouer. Je suis très content d’être à ses ordres.
La discussion avec Sampaoli
Oui, j’ai eu une discussion avec le coach, c’est bien de l’avoir fait. Il m’a dit qu’il comptait sur moi. Il voulait me faire venir à Seville parce qu’il sait ce que je suis capable de faire, d’apporter sur le terrain. Donc, s’il fait appel à moi, il sait que je peux aider l’équipe. Il m’a dit à quel point, il aimerait me faire jouer, comment l’équipe joue. C’était bien pour lui parce que je connaissais ses entraînements, comment il fonctionnait son staff. Donc, voilà, ce n’est que de bonnes choses.
Ses qualités
J’ai des qualités qui, depuis que je suis petit, j’essaie de travailler dessus. Je suis quelqu’un qui peut récupérer beaucoup de ballons. J’ai une bonne qualité de passes. J’essaie d’être le plus complet possible. Et ce que je peux apporter, je pense que c’est de l’agressivité tout en ayant une bonne technique. Je suis jeune, j’aime bien courir, récupérer des ballons et aider mes partenaires. J’espére que j’aurais toutes les chances de mon coté pour faire la meilleure saison possible.
Le championnat espagnol
Comme je vous ai dit, je regarde beaucoup de matchs en Espagne. C’est un football qui me plaît. Pratiquement, toutes les équipes essaient de ressortir le ballon, de jouer court. Il y’a enormément de techniques. Donc je pense que je peux m’adapter avec de très bons joueurs, cela facilite l’intégration en match comme à l’entraînement. Je vais essayer d’apporter mes qualités que j’utulisais en Ligue 1 pour La Liga. J’espere que tout va bien se passer.
C’est une place en finale qui est mise en jeu entre le Sénégal et le Madagascar ce mardi à partir de 19 heures au Stade Nelson Mandela.
Peu de gens voyaient le Sénégal et le Madagascar au dernier carré de cette 7e édition du championnat d’Afrique des nations. Ces deux équipes sont déjà au-delà des attentes, chercheront sans doute à surprendre davantage.
Dans l’ensemble de leurs sorties, les Barea se sont montrés impressionnants notamment sur le plan offensif. L’équipe avait battu le Ghana lors de son premier match 2-1 avant de donner une gifle au Soudan en 3e journée des phases de groupe (3-0). En quart de finale, ils ont dominé de bout en bout le Mozambique avant de terminer la partie avec le score de 3-1, soit un total de 8 buts marqués contre 2 encaissés. L’adversaire du Sénégal a également moins de minutes dans les jambes. Ce qui laisse penser à plus de fraicheurs physiques. Avec le forfait du Maroc, le Madagascar a joué 2 matchs de groupe.
Si les malgaches peuvent se vanter de leur attaque, coté Sénégalais, on peut montrer beaucoup de satisfaction. D’ailleurs notre défense a montré beaucoup de caractère pour conserver la petite avance qu’on avait contre la Mauritanie (1-0). Et lors de nos rencontres de groupe, on avait encaissé un seul but. Ce mardi, ce sera la deuxième que notre équipe joue une demi-finale de ce tournoi alors que l’adversaire, c’est une grande première !
Le Sénégal et le Madagascar ne sont jamais croisés dans le passé dans ce tournoi. Mais ces deux équipes se connaissent bien sur le plan football de manière générale. Au cours de ces dernières années, les deux équipes ont eu à se mesurer dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde, et de la coupe d’Afrique des nations. Entre novembre 2015 et Mars 2019, elles ont disputé 4 matchs dont 2 victoires pour les Lions et 2 matchs nuls.
Modou Lo est mon plan A, B et C. Je l’ai entendu dire qu’il ne m’affronterait plus, parce que je veux donner une chance à Franc et à eux. Cette sortie m’a surpris car j’ai donné de nombreuses opportunités à des jeunes. Je ne suis pas méchant. Mais j’ai combattu trois fois avec Eumeu Sène. Alors il (Madou lo) doit oser me faire face à face pour la troisième fois. Il doit avoir peur de moi, si tu oses le dire.
En attendant, certaines choses sont appelées à changer. Il me connaît très bien car il m’a testé. Nous devons nous affronter une troisième fois pour que les choses soient toujours claires. S’il y a un troisième combat. Il y aura une gouttelette claire et propre. Lac/Modou Lo a plus de sens que Modou Lo/Boy Niang 2. Parce que j’ai battu Boy Niang 2. Il ne faut pas forcer Boy Niang 2, d’autant plus que je suis le seul VIP qui n’a pas encore joué à Clash Royale. »
La Chambre des Affaires budgétaires et financières de la Cour des comptes a rendu public en décembre, son rapport définitif, consacré au contrôle de la gestion du Fonds de riposte et de solidarité contre les effets de la Covid-19 au titre des gestions 2020 et 2021. Il ressort du document, des malversations financières de plus de 6 milliards de FCFA. Pour, tirer cette affaire au clair, l’institution a fait plusieurs recommandations dont l’ouverture d’une information judiciaire. Des députés de l’opposant et les responsables de la société civile ont mené des actions pour exiger l’application de ces mesures. Mais depuis, tout semble être au point mort.
Le rapport définitif de la Cour des comptes sur la gestion des fonds de lutte contre le Covid-19 qui fait état de plusieurs malversations financières, avait provoqué la colère de l’opposition et de la société civile au Sénégal. Une grande manifestation, à l’initiative des organisations de la société civile, a été organisée le 30 décembre pour exiger l’ouverture d’une information judiciaire. Le gouvernement sénégalais a relativisé ces accusations et affirme que 99% des fonds ont été bien gérés. Malgré les démarches entamées pour traduire les responsables en justice, le dossier semble être rangé aux oubliettes. Mais pour le collectif « Sunu’y milliards du ress » (nos milliards ne vont pas disparaître), il n’est pas question de reculer.
Joint par PressAfrik, un membre dudit collectif confie : «Après notre rencontre avec le Premier ministre, Amadou Ba, nous avons décidé de donner un peu de temps au gouvernement pour voir ce que ça va donner. Dans les jours à venir, nous allons tenir une réunion d’informations pour faire le point. A partir de ce moment, nous verrons quelle est la prochaine étape. Mais il n’est pas question de reculer ».
Parmi les 85 recommandations de cette juridiction financière, 12 concernent l’ouverture d’informations judiciaires à l’encontre de plusieurs responsables de l’administration sénégalaise dont un ministre. De son côté, Birahim Seck, coordonnateur du Forum civil, a mis l’accent sur les cas d’impunité.
« Nous avons l’impression qu’au Sénégal, la culture de l’impunité est une politique publique voulue et entretenue par le président de la République, monsieur Macky Sall. Nous nous attendions à des sanctions administratives à l’encontre des personnes indexées par la Cour des comptes mais également à des poursuites judiciaires. Il n’est pas du tout acceptable que les citoyens sénégalais mais aussi des pays amis du Sénégal, il faut le rappeler, mettent leur argent ou bien mettent des montants assez conséquents dans les réponses contre le Covid-19 et que cet argent puisse finir dans les poches de membres du gouvernement, de membres de l’administration sénégalaise ou de leurs complices. Le peuple sénégalais en a assez des cas d’impunité récurrents », a-t-il déclaré au micro de RFI.
Le rapport de la Cour des comptes a été déjà transmis au Procureur de la République qui à son tour devra faire le nécessaire relativement aux recommandations de l’instance de contrôle juridictionnel des comptes des comptables publics, du contrôle de l’exécution des lois de finances, du contrôle du secteur parapublic et de la sanction des fautes de gestion, disait le représentant-résident du Fmi, Mesmin Koulet-Vickot. « Nous avons échangé avec le ministre de la Justice sur le rapport et il nous fait savoir que le rapport a été transmis au procureur », a-t-il fait savoir au cours d’une conférence de presse.
« On n’est pas obligé d’ouvrir une information judiciaire même s’il s’agit de délits ou crimes économiques »
Beaucoup de Sénégalais ne croient pas à une suite judiciaire de cette affaire. Le doute s’est agrandi après la sortie du ministre de la Justice, Ismaïla Madior Fall qui avait déclaré que «l’ouverture d’une information judiciaire n’est pas une obligation ».
Sur le plateau de la RTS (Point de vue), le Garde des Sceaux avait révélé que la juridiction financière n’a aucune prérogative d’imposer l’ouverture d’informations judiciaires contre les épinglés de la gestion du Fonds Covid-19. « On n’est pas obligé d’ouvrir une information judiciaire », a déclaré le ministre de la Justice. Il avertit qu’il saisira le Procureur pour non pas ouvrir des informations judiciaires, mais pour utiliser d’autres modes alternatifs comme l’enquête préliminaire confiée à la police judiciaire, demander aux incriminés de produire les pièces justificatives qui leur manquaient ou de justifier les surfacturations. Il précise : « l’information judiciaire nous enferme, nous sommes en train de voir l’ensemble des faits incriminés et il faut souligner que la Cour des comptes n’a pas pour rôle de qualifier des infractions, délits ou crimes économiques ».
Ismaïla Madior Fall a enterré définitivement les espoirs de voir la reddition des comptes tant chantée par Macky Sall. De plus, le Garde des Sceaux a blanchi le ministre et beau-frère du chef de l’État, Mansour Faye qui ne va pas déférer devant le procureur. « Mansour Faye comme les autres ministres épinglés ne seront pas trainés devant aucun procureur. Ils ne sont justiciables que devant la haute Cour de justice et il faut l’approbation du Président de la république », a précisé le Garde des Sceaux. C’est dire que ce n’est pas demain la veille que les épinglés seront sanctionnés.
A 30 ans, Sadio Mané est à l’âge de la maturité sportive et sa carrière professionnelle flambe, avec le Liverpool FC dont il est un pilier. Il est chez les Reds depuis 2016, après avoir été lancé chez les professionnels, en France, par le FC Metz alors en Ligue 2. Depuis, l’ailier international sénégalais progresse étape par étape. Avec un palmarès qui s’étoffe de titres collectifs (champion d’Europe, d’Angleterre, du monde en club, vainqueur de la CAN…) et individuels (footballeur africain de l’année 2019).
Selon The Mirror, le Bayern a offert à Mané un salaire faramineux d’environ 360 000 £/440 000 $ par semaine. Sadio Mané gagnait environ 100 000/122 000 £ par semaine à Liverpool, et le journal avait précédemment affirmé que l’attaquant prolifique cherchait à obtenir une augmentation d’environ 400 000/489 000 £ par semaine lors des négociations contractuelles avec le club.
Bien qu’aucune indemnité de transfert n’ait été annoncée par le Bayern, The Athletic affirme que les champions allemands verseront une somme garantie de 27,5 millions de livres sterling (32 millions d’euros/33,7 millions de dollars) avec un potentiel supplémentaire de 7,5 millions de livres sterling/8,7 millions d’euros/9,2 millions de dollars en bonus. Aucun joueur africain, si ce n’est Mohamed Salah ne peut rivaliser.
Avec un score de 62,4 (sur 100,0), le Sénégal se classe à la 9e place (sur 54) en matière de Gouvernance globale en 2021. Toutefois, si le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021), les progrès ont toutefois ralenti au cours des cinq dernières années (2017-2021). C’est en tout cas ce qui ressort du rapport de l’Indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) qui évalue les performances de 54 pays africains en matière de gouvernance au cours des dix dernières années pour lesquelles des données sont disponibles.
Pour notre pays, le rapport transmis à ”Actusen” indique que le Sénégal est classé à la 9ème place, avec un score de 62,4, derrière l’ile de Maurice, les Seychelles, la Tunisie, le Cap vert, le Botswana, l’Afrique du Sud, le Ghana et la Namibie. La bonne nouvelle est que le score de Gouvernance globale du Sénégal s’est amélioré ces dix dernières années (2012-2021), même si les progrès ont ralenti au cours des cinq dernières années (2017-2021). En effet, depuis 2012, le score du Sénégal s’est amélioré dans trois des quatre catégories, à savoir Sécurité et État de droit, Fondement des opportunités économiques et Développement humain. Il a toutefois diminué dans la catégorie Participation, Droits et Inclusion en raison d’une régression dans les sous-catégories à savoir Participation, Inclusion et Égalité et Parité.
Les meilleurs scores en l’an de 2021, notre pays les a eus en sous-catégorie de Sécurité et sûreté (84,5), Administration publique (73,7) et État de droit et justice (71,0). Quant aux scores les plus faibles, en 2021, l’Indice Ibrahim de la Gouvernance en Afrique (IIAG) pointe les Infrastructures (45,0), Redevabilité et transparence (52,0) et Éducation (53,0).
Ce mardi, à 19 heures, le Sénégal dispute sa demi-finale de CHAN 2023, face à Madagascar. Mais avant cette rencontre, il y avait un débat sur la participation des joueurs qui ont quitté leur championnat local pour rejoindre un pays étranger. Ousmane Diouf, défenseur des Lions et courtisé par Al Hilal, était même contraint de faire un choix entre poursuivre la compétition avec le S2négal ou risquer d’être indisponible en signant chez le club saoudien. Un débat auquel la CAF a mis fin, en publiant un communiqué.
En effet, à travers un texte, la Confédération africaine de football (CAF) a donné une réponse favorable à la demande générale des différentes associations et clubs africains au sujet des joueurs qui seront transférés en pleine compétition.
« Un joueur enregistré dans un club local avant le début du CHAN est qualifié pour participer au CHAN et il reste éligible pour les matches du CHAN même s’il est transféré à un club non-local après le début de la compétition », a expliqué la CAF, s’appuyant sur l’un des objectifs principaux qui est de promouvoir le talent des joueurs locaux.
Une bonne nouvelle pour le Sénégal, qui pourra compter sur Ousmane Diouf, et une bonne nouvelle également pour le défenseur de Teungueth FC, qui pourra conclure son transfert chez le géant saoudien.
À deux jours de la réception de l’AJ Auxerre, Philippe Clement s’est présenté à la traditionnelle conférence de presse. L’entraîneur de l’AS Monaco a évoqué l’état de santé de Krépin Diatta.
Le technicien français a expliqué que l’ailier sénégalais souffrait du pied après le match contre Marseille et que sa présence contre l’AJA est incertaine.
« Il a senti une gêne à un pied à Marseille, après être mal retombé sur un saut. Ce n’est pas certain qu’il soit disponible sur ce match. Il ne s’est pas entraîné », a-t-il expliqué.