Communiqué du Bureau politique de Pastef Les Patriotes: Le président Ousmane SONKO en danger!



15 heures 25: Ousmane Sonko quitte finalement le tribunal pour rentrer chez lui.
15 heures 20: Mame Mbaye Niang est sorti du tribunal et a fait une déclaration devant la presse. Ousmane Sonko et ses hommes sont toujours bloqués dedans.
15 heures 13: Les gendarment affirment attendre des instructions pour laisser sortir Ousmane Sonko et ses hommes bloqués devant la porte du tribunal
15 heures 04: des affrontements éclatent dans la salle d’audience après le renvoi du procès. La toge de Me Tall est arrachée. Barthélémy Dias rejoint le mouvement. C’est un tohu-bohu total.
14 heures 57: Renvoi spécial du procès jusqu’au 30 mars
14 heures 51: Me Khoureyssi Ba: « Clédor est sur son lit de mort »
« C’est la première fois qu’un avocat se fait agresser. A la sortie de cette audience, on peut avoir une mauvaise nouvelle. eux qui lui ont fait ça l’ont fait sur ordre du procureur. Clédor est sur son lit de mort »
14 heures 37: un avocat de Mame Mbaye Niang demande le jugement de l’affaire: « Ce n’est seulement le prévenu qui a des engagements mais Mame Mbaye Niang a le droit à ce que sa défense soit entendue. Il a besoin qu’on retienne cette affaire, qu’il soit jugé afin qu’il vaque à ses occupations ».
14 heures 27: l’un des avocats de Sonko balaie en touche et insiste sur le renvoi:
« Nous demandons le renvoi pour que cette justice soit rendue de manière équitable. La personne qui doit comparaître a vu ses droits être bafoués. Notre confrère qui devait plaider a vu son pronostic vital engagé. Et vous nous demandez de plaider sans nous soucier de son état de santé. Au vu de toutes ces raisons, monsieur le président, nous vous demandons de renvoyer l’audience », a-t-il dit.
14 heures 23: Le procureur revient à la charge: « Ousmane Sonko est suffisamment représenté. Ils ont eu plus de 3 mois pour connaître le dossier. Je demande à ce que l’affaire soit retenue »
14 heures 17: Me Ousmane Fall révèle que Sonko est gravement atteint: « M. Sonko est gravement malade sa voiture a été gazé. M Sonko est asthmatique, on doit l’interner à l’hôpital. On est en train de l’oxygéner. On a un dossier médical qui l’atteste et un médecin est là pour le confirmer ».
14 heures 09: Le juge s’exprime pour ramener les avocats à la raison:
« Je sais rendre la justice dans l’éloquence, l’élégance. Mais je suis désolé de constater le contraire depuis ce matin. J’ai constaté des égarements que j’ai laissé passer, mais il faut que ça s’arrête », a tempêté le juge qui demande aux avocats de le laisser prendre une décision.
Me El Haj Diouf abonde dans le même sens que le procureur: « Il y a suffisamment de moyens électroniques pour s’imprégner d’un dossier. C’est aberrant et ridicule qu’un confrère qui s’est nouvellement constitué vienne avancer des arguments pareils pour demander un renvoi »
14 heures 03: L’audience reprend une nouvelle fois. Le procureur prend la parole et demande à ce que l’affaire soit retenue: « Malgré les péripéties qui se sont déroulées en dehors du tribunal, rien ne s’oppose au traitement de ce dossier. Nous demandons que l’affaire soit retenue »
Ousmane Sonko est également évacué à l’infirmerie du Palais de justice pour être consulté. Les deux hommes ne sont certainement pas remis des gaz lacrymogènes et l’exfiltration brutale à Stèle Mermoz.
13 heures 42: Me Clédor a eu un malaise. Il est en train d’être évacué par un véhicule du SAMU
Me Ousseynou Fall dit qu’il est hors de question de juger cette affaire dans ces conditions. Que la justice sera complice s’il juge cette affaire. Il a demandé au juge de se taire avant que ce dernier ne quitte la salle. Me Fall a également insisté pour que les éléments de la BIP sortent de la salle d’audience « pour plus d’indépendance de la justice »
13 heures 24: Le Juge boude l’audience après des échanges aigres-doux avec Me Ousseynou Fall
13 heures 15: Mame Mbaye Niang prend la parole:
« Je suis venu ici parce que je crois en la Constitution. Je suis venu ici parce que le client a déclaré détenir un rapport. C’est la troisième fois que je viens au tribunal. On m’a demandé de suivre un itinéraire je l’ai suivi et je suis venu à l’heure. Depuis 4 mois on me diffame. Je réclame que justice soit faite ».
13 heures 07: L’audience a repris. Mame Mbaye Niang est à la barre. Ousmane Sonko n’est pas encore de retour dans la salle. Il était sorti après sa discussion avec Guy Marius Sagna.
12 heures 46: Sonko se lève pour aller discuter avec Guy Marius Sagna. Tout sourire, le leader de Pastef lui tapote l’épaule et échange avec lui.
12 heures 12: Mame Mbaye Niang a regagné la salle d’audience
11 heures 20 minutes: l’audience est suspendue pour le moment.
11 heures 19: Mame Mbaye Niang vient de sortir de la salle d’audience. Les partisans de Pastef disent qu’il a « peur » et qu’il « ne sait plus quoi faire »
11 heures 18: Ousmane Sonko prend la parole et attaque :
« Il n’y a pas d’institutions dans ce pays. Monsieur le juge, vous pouvez me dire la manière dont Macky Sall instrumentalise la justice est un exemple ? ». Il est coupé par le juge qui lui demande de le respecter lui en tant que institution.
Ce après quoi le tribunal s’est de nouveau retiré laissant une tension entre avocats la salle.
11H 06: Me Clédor Ciré Ly prend la parole : si j’enlève mes habits, vous verrez les séquelles »
« jusqu’à 4h 30 du matin j’étais sur le dossier. Il était convenu que je sois chez mon client à 8 h pour qu’on puisse arriver au tribunal à 9 heures. Je demande de simples constatations matérielles et d’examiner les habits de mon client. Si j’enlevais ma robe, vous verrez les séquelles », dit-il.
Il ajoute: « Nous avons voulu retourner à la maison quitte à ce qu’il soit juger à défaut, mais on nous a interceptés et gazés. Il ont essayé de faire la même chose avec Sonko. Depuis lors, je n’arrive pas à ouvrir les yeux je suis dans un état physique et psychologique qui ne me permet pas d’exercer de même que mon client il n’est pas en mesure de répondre aux questions. Nous demandons un renvoi, pour être dans des conditions de plaider. Le code de procédure pénale peut dispenser Sonko à comparaître. Je demande au tribunal de renvoyer l’affaire ».
10 heures 57: Me Ousseynou Fall affirme qu’ils ne plaideront pas en présence des éléments de la bip encagoulés dans la salle, malgré les menaces du juge. « Me clédor Ly était avec Sonko dans la voiture, regardez ce qu’ils lui ont fait. Un état qui agresse ses avocats c’est inadmissible », déclare Me Fall.
10 heures 50: Un député de Yewwi éclate de colère s’écrie dans la salle d’audience: « cette audience ne se peut pas se tenir »
« Avant toutes choses nous tenons à informer que cette séance ne pourra pas se tenir. Ils ont gazé Me Clédor et brutalisé Ousmane Sonko. Nous ne pouvons pas supporter la présence de ces forces de l’ordre encagoulés. Regardez notre client Ousmane Sonko il doit être examiné par un médecin. Il est hors de question que cette audience se tienne »
10 heures 45: A la salle d’audience du Tribunal, Sonko arrive avec des habits froissés et tachetés. Me Cledor Ciré Ly visiblement touché par les gaz lacrymogènes est aidé par ses collègues à s’asseoir avec un masque au visage
10 heures 18 : Barthélémy Dias est arrivé dans la salle d’audience
10 heures 10: Ousmane Sonko est embarqué dans le fourgon blindé de la BIP. Direction tribunal de Dakar
10 heures 01: Attendu à la salle d’audience du tribunal de Dakar, le leader de Pastef Les Patriotes n’assistera pas au procès. Ousmane Sonko a décidé de retourner chez lui suite au blocage de son convoi au niveau du rond point Mermoz alors qu’il se rendait au Palais de justice. Mais il a été bloqué par les forces de défense et de sécurité.
Les agents de Pib veulent apparemment arrêter Ousmane Sonko. Ils veulent l’extraire de son véhicule. Des affrontements ont éclaté et Sonko a été extrait de son véhicule de force. Il a été malmené.
09 heures 40 à la Stèle Mermoz: Sonko annonce depuis son véhicule « la présence de milices et nervis sur la Corniche » et qu’il va passer par l’avenue Cheikh Anta Diop. Le convoi est bloqué au niveau de Stèle Mermoz
09 heures 35 à la Stèle Mermoz: Des forces de l’ordre ont jalonné le circuit emprunté par le convoi, avec en tête de peloton, le véhicule de la BIP. A la stèle de Mermoz, un dispositif titanesque est installé avec plusieurs dizaines d’éléments de la gendarmerie. La foule qui accompagne le convoi va être certainement dispersée.
09 heures 26: Khalifa Sall, Déthie Fall et d’autres députés sont dans la salle d’audience qui refuse déjàa du monde.
09 heures 17: la vidéo-projecteur réclamée par les avocats de la défense a été installée dans la salle d’audience
09 heures 16: le député-maire Ahmet Aidara et 3 autres parlementaires de la coalition Yewwi Askan-Wi sont arrivé dans la salle.
09 heures 12 à la Cité Keur Gorgui: Alors que Ousmane Sonko est accompagné par plusieurs jeunes sur le chemin d tribunal, la police a procédé à l’arrestation de deux jeunes
09 heures 10: Mame Mbaye Niang vient d’arriver dans la salle d’audience. Il habillé d’un caftan bleu-ciel
08 heures 14: Des barrières installées devant le tribunal et les barrières électriques allumées. Dans la salle d’audience, les journalistes sont installés au fond.
07 heures 46: Les personnes qui sont sur place sont dans des rangs devant la porte en attendant d’entrer.
07 heures 31: Toutes les rues qui donnent au Palais de justice sont déjà quadrillées par les forces de l’ordre. De nombreux véhicules de police, des sapeurs-pompiers sont stationnés devant le Palais de justice pour veiller au grain. Iol faut montrer patte blanche à plusieurs check-point avant d’accéder au tribunal.
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L’équipe nationale du Sénégal est vieillissante. Incapable de faire un pressing haut durant 90 minutes comme l’ont fait les U20, les lions A commencent à marquer le pas.
D’où l’importance d’insuffler du sang neuf pour rajeunir l’équipe afin de maintenir la même dynamique. Regragui, le sélectionneur Marocain, a, par exemple, convoqué 05 jeunes des U23 comme Ayoub Amraoui (OGC Nice)/ 18 ans), Benjamin Bouchouari (ASSE)/ 21 ans), Yassine Kechta (Le Havre)/ 21 ans), Ibrahim Salah (Stade Rennais)/ 21 ans) chez les A pour les matchs devant opposer le Maroc au Brésil et au Pérou les 25 et 28 mars.
Cependant au Sénégal, vous verrez toujours des pseudos analystes, chroniqueurs, ou observateurs qui diront toujours qu’il ne faut pas brûler les étapes et qu’il faut laisser les jeunes grandir. Lorsqu’on leur donne l’exemple de Gavi, Musialia, Saka, Bellingham ou Mbappé qui ont moins de 23 ans et qui sont titulaires en équipe nationale, ces footix argumentent qu’on ne peut pas comparer nos pépites à ces joueurs car ces derniers évoluent dans le haut niveau. Et pourtant parmi ces 05 jeunes joueurs convoqués par Regragui, certains comme le défenseur du Barça de 19 ans, Chadi Riadé, évoluent dans des centres de formation.
Au Sénégal, on a maintenant la chance d’avoir des talents au niveau de toutes les catégories U17, U20 et U23. Aliou Cissé, au lieu de convoquer des chasseurs de primes qui viennent uniquement en équipe nationale pour cirer les bancs, devraient songer à convoquer ces jeunes pour qu’ils puissent intégrer progressivement la tanière.
Pelé est devenu champion du monde à 17 ans en 1958. Chez les U17, des jeunes comme Amara Diouf peuvent être convoqués en équipe nationale même s’ils ne vont pas entrer sur le terrain. Ronaldo, alors âgé de 18 ans, a regardé le mondial 94 à partir du banc, huit ans après c’est lui qui a offert au Brésil sa cinquième étoile.
Les U23, qui excelleront face au Mali ou lors de la CAN U23 s’ils parviennent à se qualifier, doivent logiquement être les doublures des séniors parce qu’ils jouent pratiquement tous en club là où certains joueurs de l’équipe nationale, champion d’Afrique de surcroît, peinent à avoir du temps de jeu en club.
Pour cette double confrontation contre le Mozambique, il sera quasiment impossible pour ces jeunes de venir en équipe nationale A mais s’ils parviennent à se qualifier pour la Can U23, les meilleurs d’entre eux devront forcément intégrer la tanière pour les prochaines échéances.
Passerelle entre les U23 et les A: l’autre chantier d’Aliou Cissé Lire la suite »

Au cours de l’été 2020, Chelsea a recruté Edouard Mendy de Rennes pour un montant de 24 millions d’euros afin de pallier les problèmes causés par les performances inconstantes de leur gardien titulaire, Kepa Arrizabalaga.
Bien que Mendy ait initialement répondu aux attentes, il a connu une baisse de performances qui a remis en question son avenir au club et a conduit le conseil d’administration à chercher un remplaçant.
The Times a évoqué les noms de David Raya, Robert Sánchez et Illan Meslier comme possibles remplaçants, avec Raya étant considéré comme le plus abordable car il a rejeté des offres de renouvellement de Brentford et souhaite relever des défis plus importants.
«J’ai refusé deux contrats, un l’an dernier et un en janvier. Ce n’étaient pas les offres que nous recherchions. Je ne peux que dire cela. Je veux me concentrer sur le jeu et ne pas trop penser à mon avenir. J’ai un contrat ici, donc je suis prêt à le finir, mais on ne sait jamais ce qui va se passer cet été», a récemment reconnu David Raya. Mendy est donc prévenu !
« J’ai refusé deux contrats » : Chelsea a déjà choisi le remplaçant d’Edou Mendy Lire la suite »

Tout jeune talent rêve de disputer les Jeux Olympiques car ils ont la même dimension qu’une coupe du monde de football. Ils seront nombreux les joueurs de l’équipe nationale A à vouloir accompagner les U23 si jamais le Sénégal parvient à se qualifier aux JO de 2024.
Ce serait regrettable donc de voir les joueurs ayant moins de 23 ans opter pour l’équipe nationale A en lieu et place des espoirs. Il ne sera pas facile pour ces U23 de voir des joueurs de l’équipe nationale A venir cueillir les fruits de leur labeur après qualification d’autant plus que cette double confrontation (22 et 28 Mars) tombe sur une date FIFA.
Pape Mactar Sarr et Demba Seck ne doivent pas prendre le fait d’être convoqué chez les U23 comme une rétrogradation. Ils ne sont pas titulaires chez les A même s’ils ont un énorme potentiel. De plus, le milieu de Tottenham est de la même génération que le capitaine des U20, Samba Diallo, puisqu’ils ont disputé ensemble le mondial U17 en 2019.
Ils doivent savoir que le Sénégal, en plus d’être champion d’Afrique, ambitionne de remporter les Jo de 2024 comme le Nigéria en 96 et le Cameroun en 2000. Le Nigéria, avec la génération dorée emmenés par les champions d’Afrique 94 Okocha, Amokachi, Oliseh et accompagnés par les pépites Kanu, Ikpeba, Babangida, Babayaro et Taribo West; avait battu le Brésil de Bebeto et Ronaldo en 1/2 finale (4-3), avant de disposer de l’Argentine de Crespo, Ortega et Zanetti en finale (3-2).
Quatre années plus tard, à Sydney, le Cameroun avec ses champions d’Afrique de la CAN 2000 dont Pierre Wome, Jeremie N’Jitap, Laureen Étamé Mayer, Samuel Eto’o, Patrick Mboma et accompagné par les pépites dont Mbami et Kameni ; disposait du Brésil de Ronaldinho en 1/4 de finale (2-1) avant d’achever l’Espagne de Xavi en finale. Cette même équipe Camerounaise, essentiellement composée des U23, a été championne d’Afrique en 2002 devant le Sénégal.
C’est donc dire aux lions U23 que cette double confrontation contre le Mali est très importante. Autre chose à leur faire savoir, c’est qu’entre les espoirs et les A, il n’y a qu’un pas. L’exemple de Ronaldinho (éliminé en ¼ aux JO de 2000 et champion du monde en 2002) est assez éloquent. On n’a pas besoin de leur rappeler que parmi les champions d’Afrique de la CAN 2022, il y a 04 olympiques de 2012 parmi lesquels Sadio Mané, Saliou Ciss, Gana et Kouyaté.
Pape Mactar Sarr et Demba Seck : des renforts de taille pour les U23? Lire la suite »

Des échauffourées sont notées partout à Dakar ce mercredi, suite à la marche interdite de Pastef Les Patriotes qui devait se tenir à la Place de L’Obélisque. Des jeunes manifestants ont barré l’avenue Bourguiba à hauteur des deux stations Castor. Ce qui a causé une embouteillage montre. Ils ont été très vite dispersés par la police déjà sur place et qui veille aux grains.
A Keur Massar où la marche a été également interdite, l’on nous signale des heurts. Le coordonnateur départemental de Pastef avait appelé les militants à se rassembler pour marcher malgré l’interdiction.
A Grand Yoff, un quartier populeux de Dakar, les jeunes et les forces de l’ordre se sont échangés des tirs à grenade lacrymogène et des jets de pierres.
Des manifestations dans plusieurs quartiers à Dakar ce mercredi Lire la suite »

Auteur 12 buts et 8 passes décisives en 40 apparitions cette saison, Iliman Ndiaye est une figure incroyablement fiable pour Sheffield United et dans cet esprit, ainsi que le fait qu’il est apparu pour le Sénégal à la Coupe du monde, il n’est pas vraiment surprenant qu’il soit susciter l’intérêt d’ailleurs.
Selon The Sun, Everton, Newcastle United et West Ham ont tous scruté le joueur de 23 ans ces dernières semaines. Beaucoup penseront que les Magpies sont les mieux placés pour obtenir un accord sur la ligne pour lui compte tenu de leurs riches propriétaires et du fait que les deux autres équipes risquent d’être reléguées à la fin de la saison.
Par ailleurs, Football Insider informe sur l’intérêt viable des Toffees pour l’international sénégalais tt a également ajouté que les Blades pourraient être contraints d’accepter entre 10 et 15 millions de livres sterling pour lui cet été, le joueur n’ayant plus qu’un an sur son contrat à ce point. Newcastle pourra sûrement se le permettre dans sa quête potentielle pour l’emmener à Tyneside.
Pour Ndiaye, cela pourrait être une excellente décision car les Magpies sont en lice pour terminer à une place en championnat qui leur donnera une chance de disputer une compétition européenne la saison prochaine.
Avec cela, la Premier League, la Coupe Carabao et la FA Cup à l’esprit, le joueur de 23 ans aurait probablement de nombreuses occasions de prouver sa valeur sur le terrain contre une opposition de haut calibre. Les Magpies sont certainement une équipe avec de grandes ambitions.
Pour ce qui est de savoir si ce serait une bonne décision pour l’équipe de haut niveau, il s’agit probablement d’un accord à faible risque qui mérite d’être négocié car il ne lui reste peut-être que 12 mois sur son contrat cet été. Et s’il ne coûte qu’environ 10 à 15 millions de livres sterling, ils pourraient facilement réaliser un profit important sur lui à l’avenir, le joueur ne pouvant s’améliorer qu’à 23 ans. Il n’a jamais exercé son métier dans l’élite auparavant, mais il a démontré cette saison qu’il est prêt à franchir le pas du championnat .
Mercato : Le club le plus riche du monde souhaiterait recruter Iliman Ndiaye Lire la suite »

Le CNG a retiré à Reug Reug sa victoire prononcée par l’arbitre de leur combat, le 5 mars, pour l’attribuer à son adversaire, Sa Thiès. S’il a déclaré respecter la décision de l’instance dirigeante de la lutte et qu’il félicite son adversaire, le Thiaroyois n’a pas manqué de laisser entendre que son succès est établi. Incontestable. «Je rends grâce à Dieu tout en respectant la décision du CNG, a déclaré le lutteur dans les colonnes de Record. Il ne peut pas y avoir dans un combat deux victoires. Nous rendons grâce à Dieu qui nous a permis d’avoir une victoire dans l’arène.»
Reug Reug martèle : «J’ai félicité Sa Thiès pour la victoire que le CNG lui a donnée. Maintenant que Sa Thiès me félicite pour la victoire que j’ai eue sur lui dans l’enceinte.» Il ajoute : «Pour moi, (les responsables du CNG) ont fait ce qu’ils devaient faire. Maintenant ce combat est derrière nous et je prie pour que de pareilles erreurs ne se reproduisent plus. Mais je persiste et signe que c’est moi qui ai gagné dans l’enceinte.»
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C’est un pan de l’histoire du Sénégal qui vient de resurgir du passé. Six photos, jaunies par le temps et sur lesquelles on peut voir Cheikh Ahmadou Bamba, le fondateur de l’importante communauté Mouride, décédé en 1927. La découverte est importante, car une seule image du leader religieux était jusqu’ici connue et reproduite d’ailleurs partout dans le pays. Ces photos ont été achetées à Lyon début mars lors d’une vente aux enchères, après de multiples péripéties, par un collectif de la communauté mouride.
Format 7 centimètres sur 4. Dans la marge en bas, il est écrit à l’encre « Le Serigne Amadou Bamba ». Le chef religieux, souvent nommé Sérigne Touba, se tient debout, les mains dans le dos. Son turban, le « kaala » en wolof, ne laisse voir que ses yeux, mais on devine un sourire.
Sur une autre image, Cheikh Ahmadou Bamba, une truelle à la main, est en train de sceller une pierre. Ce second cliché est capital, car il a permis de reconstituer l’histoire de ces clichés, de confirmer que c’est bien le fondateur de la confrérie mouride qui apparait sur ces photos. L’enquête ouverte en 2020 a été d’ailleurs organisée et menée par le collectif qui a acheté les photos.
Ce cliché de Cheikh Amadou Bamba, debout, portant un turban rappelle la seule photo connue de lui durant des années.
Une grande enquête
Le 16 avril 2020, les clichés sont mis en vente sur un site réputé pour la cession de cartes postales anciennes. Le vendeur, un marchand français, Matthieu Robelin, est respecté dans le domaine. Mais dans un premier temps, il n’a aucune notion de la valeur de ces clichés. « J’ai acheté cet album de photographies à un brocanteur qui se trouvait dans le sud de la France, explique-t-il à RFI. Elles n’étaient pas mises en valeur ». Chaque tirage est donc mis aux enchères avec un prix de départ de cinq euros. Ces prix vont s’envoler lorsque des membres de la communauté mouride découvrent la mise en vente. « La photo du chef religieux debout de face est montée jusqu’à 46 000 euros. Les autres autour de 500 euros », ajoute le vendeur. Au bout de trois semaines, le site internet préfère annuler toute transaction. S’engage alors une polémique, car certains estiment que ces photos ne représentent pas Cheikh Ahmadou Bamba.
Un collectif se forme, nommé la plateforme de recherche sur le mouridisme, « Dîwânul Mahaârif » en wolof. En tout, près de cinquante personnes : des professeurs, chercheurs, spécialistes des sciences religieuses, de l’histoire de l’islam et du Mouridisme, des sociologues décident de mener l’enquête. Ils découvrent que les clichés de Cheikh Ahmadou Bamba sont issus d’un album plus important dans lequel ils découvrent des photos de Dakar et de Diourbel. Ils apprennent également que cet album appartenait à un certain Jean Geoffre. Ce dernier vivait en 1915 à Dakar et était architecte. C’est lui qui serait aussi à l’origine des plans de la mosquée de Diourbel. Les clichés de son album sont datés du 11 mars 1918, date indiquée par l’architecte pour la pose de la première pierre de la mosquée. Après analyse, le comité d’experts confirme le lieu et la présence de Cheikh Ahmadou Bamba avec à ses côtés justement l’architecte français, casque de colon sur la tête.
Ce 11 mars 1918, Cheikh Amadou Bamba est venu poser la première pierre de la mosquée de Diourbel. À ses côtés, l’architecte Jean Geoffre qui a dessiné le bâtiment et fait prendre les clichés.
Ce 11 mars 1918, Cheikh Amadou Bamba est venu poser la première pierre de la mosquée de Diourbel. À ses côtés, l’architecte Jean Geoffre qui a dessiné le bâtiment et fait prendre les clichés.
« Ça replace Cheikh Ahmadou Bamba au cœur de l’histoire et des choses à transmettre »
Pour le professeur de l’université de Dakar, Massamba Guèye, la découverte de ses clichés apporte une notion d’extraordinaire : « Dans les récits oraux sur Cheikh Ahmadou Bamba, la part d’extraordinaire était plus importante que la part d’humanité. Dans la photo, la part d’humanité vient installer une base d’extraordinaire de Serigne Touba. Donc ça le replace au cœur de l’histoire et des choses à transmettre. »
Après l’échec de la vente en ligne, une importante maison d’enchères est contactée.La maison De Baecque, basée à Paris et Lyon, organise chaque année d’importantes ventes de photos d’époque. Pour éviter toute complication, les acheteurs potentiels doivent déposer une caution de 5 000 euros pour participer. Le LOT 93 est intitulé : « Exceptionnelle et rarissime suite de six épreuves albuminées d’époque, montrant le Serigne Amadou Bamba. Avant la découverte de cet ensemble, une seule et unique photographie du grand homme, père du Mouridisme, était réputée connue. »
Marteau en main, le 8 mars dernier, c’est le commissaire-priseur Etienne de Baecque qui mène la vente. En trois minutes, l’enchère atteint 48 000 euros et c’est le collectif de la communauté Mouride qui décroche le lot. Pour Etienne de Baecque, « c’est rare et très particulier. Ce sont des documents qui ont une importance majeure pour cette confrérie. Ces photos retournent au Sénégal, cela a du sens. C’est une belle histoire ».
Le collectif de responsables mourides a également acheté l’album complet de l’architecte Jean Geoffre, car il permet de contextualiser les photos de Cheikh Ahmadou Bamba. Ces clichés inédits du leader religieux seront présentés officiellement prochainement puis légués à la confrérie Mouride.
AVEC RFI
L’incroyable histoire derrière les clichés de Cheikh Ahmadou Bamba Lire la suite »

La marche nationale initiée par le parti Pastef Les Patriotes d’Ousmane Sonko ce mercredi, a été interdite dans plusieurs localités du pays notamment à Dakar. Au même moment, dans certains départements comme Pikine, Guédiawaye, l’autorité administrative a autorisé les manifestations mais a changé l’itinéraire de ce dernier.
A Keur Massar, où Ousmane Sonko a tenu un méga meeting le 14 janvier dernier, la manifestation y a été interdite. Mais le coordonnateur départemental de Pastef ne compte pas suivre la décision préfectorale. Il appelle tous les militants à venir prendre part à la marche à partir de 15 ans.
Même situation à Fatick (ouest). Dans son arrêté refusant la demande d’autorisation, le préfet parle de « menace réelle de trouble à l’ordre public et d’insuffisance des moyens pour encadrer la manifestation ».
En revanche, à Thiès (70 kilomètres de Dakar), Ziguinchor (sud) et Mbacké (région de Diourbel), les manifestations ont été autorisées de 16 heures à 19 heures.

Arrêté du préfet de Dakar portant interdiction de la marche de Pastef à Dakar