À la une

Tottenham : Harry Kane élogieux envers Pape Matar Sarr, « il a travaillé dur pour… »

Les blessures de Rodrigo Bentancur et Yves Bissouma et la suspension de Pierre-Emile Hojbjerg ont permis aux jeunes Oliver Skipp et Pape Matar Sarr d’être titularisés pour la première fois en Ligue des champions contre Milan, ce mardi (défaite 1-0).

La paire, âgée respectivement de 22 et 20 ans, s’est bien comportée dans une atmosphère hostile et Harry Kane dit qu’ils devraient être fiers de leurs performances.

« Nous étions entièrement derrière eux (Sarr et Skipp) et je pense qu’il est important que les joueurs plus âgés ou plus expérimentés les mettent à l’aise autant que possible. Le patron a dit avant le match, nous leur faisons entièrement confiance et allons là-bas et aimons jouer à San Siro contre les clubs les plus célèbres du monde. Ils l’ont fait. Ils ont travaillé dur », a déclaré l’attaquant des Spurs à l’endroit du milieu sénégalais et de son compère.

« Je suis sûr qu’ils seront tous les deux déçus que nous ayons perdu, mais ils peuvent être fiers. Nous avons beaucoup de matchs à venir et je suis sûr qu’ils vont jouer beaucoup plus qu’ils ne l’ont été. Ils doivent se préparer pour cela », a ajouté Kane.

Tottenham : Harry Kane élogieux envers Pape Matar Sarr, « il a travaillé dur pour… » Lire la suite »

Chelsea : Kalidou Koulibaly fait d’alléchantes révélations sur l’intérêt du PSG

Arrivé l’été dernier à Chelsea, Kalidou Koulibaly était l’une des priorités de Thomas Tuchel sur le mercato. Malheureusement pour l’ancien coach du PSG, il n’a pas profité longtemps des qualités du défenseur sénégalais, puisqu’il a été limogé début décembre. Depuis le défenseur sénégalais vit une première saison compliquée avec les Blues.

Dans une interview accordée à Bein Sport, le défenseur central de 31 ans est revenu sur l’intérêt que lui porter le stratège allemand, notamment du côté du PSG déjà.

« J’ai eu la chance de jouer contre lui. Il y a eu un Naples-PSG quand il était à Paris. Et on a fait deux matchs nuls. Après le match, on s’était parlé et il m’avait félicité. Il m’avait dit que j’étais un super joueur. Par la suite, il a essayé de me recruter au PSG. Cela ne s’est pas fait, mais à Chelsea oui. Il était vraiment enthousiaste et moi aussi, j’étais content de travailler avec lui. C’est dommage que ce n’ait pas duré très longtemps. Mais il a été très important dans mon arrivée à Chelsea et je dois le remercier », a-t-il expliqué.

Chelsea : Kalidou Koulibaly fait d’alléchantes révélations sur l’intérêt du PSG Lire la suite »

16 février 1994-16 février 2023: il y a 29 ans, le chaos !

La tension socio-politique qui prévaut actuellement dans notre pays ne présage rien de bon et augure même de lendemains de braises. Ceux qui soutiennent mordicus qu’il ne peut rien se passer de mal dans cette terre bénie de ses illustres aïeux tels Cheikh Ahmadou Bamba, El Hadj Malick Sy, Cheikh Al Islam Ibrahima
Niass, Seydina Limamoulaye pour ne citer qu’eux, ont tout faux. Dur sera le réveil si rien n’est fait pour arrêter la spirale de la confrontation ! Ce pays, comme tant d’autres sur le continent africain, n’est pas à l’abri de dérapages et est assis sur un baril de poudre. Il peut basculer dans le chaos à tout moment. Comme ce fut le cas en mars 2021 lorsque notre pays avait été secoué par de violente manifestations. Après ces événements provoqués par la tentative d’arrestation de l’opposant Ousmane Sonko, l’Etat, après s’être réarmé et avoir changé les chefs de la Police et de la Gendarmerie, avait bandé les muscles et juré qu’on ne l’y prendrait plus. Pourtant, bien avait mars 2021, ce même Etat avait été surpris, il y a 29 ans, par une manifestation qui avait la mort atroce de six policiers. Et des dégâts matériels difficiles à chiffrer. Le vendredi 10 février dernier, c’est encore ce même Etat, qui se disait pourtant préparé en conséquence et paré pour le combat, qui n’a pas su et pu empêcher les évènements de Mbacké. Mais, jetons un regard sur le rétroviseur avec comme point de mire une des pires journées vécues par notre jeune nation. Celle du 16 février 1994.

16 février 1994-16 février 2023. Il y a 29 ans, jour pour jour, le Sénégal basculait dans le chaos. La période post-électorale de 1993 marquée notamment par l’assassinat de Me Babacar Sèye, alors vice-président du Conseil constitutionnel, la morosité économique qui résultait de l’adoption le 16 août 1993 d’un plan d’urgence communément appelé plan Sakho-Loum du nom de l’ancien ministre de l’Economie et des Finances, feu Pape Ousmane Sakho et de son collègue du Budget, Mamadou Lamine Loum, et l’arrestation le 30 octobre 1993 de Serigne Moustapha Sy, leader moral des “Moustachidines”,tous ces événements avaient créé les ingrédients d’un cocktail pour le moins explosif.
 

Les ingrédients du cocktail


Après la proclamation dans la suspicion des résultats provisoires des élections présidentielle et législatives de 1993, le 14 mai de la même année, parla Commission nationale de recensement des votes, qui donnait vainqueur le Parti socialiste (PS) du président sortant Abdou Diouf au détriment de son principal challenger, Me Abdoulaye Wade du Parti démocratique sénégalais (PDS), les Sénégalais attendaient ceux définitifs du Conseil constitutionnel. C’est dans ce contexte que Me Babacar Sèye, vice-président de cette haute juridiction, est assassiné le 15mai 1993, officiellement aux environs de 15 heures après une séance de travail au siège de cette institution. C’est sur la Corniche-Ouest, à bord de son véhicule de fonction alors qu’il rejoignait son domicile, qu’il a été mortellement atteint par des tirs. Après cet assassinat, il y a eu une série d’arrestations dont celles de Me  Abdoulaye Wade et de ses principaux collaborateurs, Me Ousmane Ngom (directeur de campagne), Jean Paul Dias et Pape Samba Mboup. Pour ne rien arranger, Serigne Moustapha Sy, auteur d’une déclaration jugée offensante le 23 octobre 1993 à Thiès lors d’un meeting du Pds, est arrêté une semaine plus tard.

Le jeune marabout tombé avait soutenu que le pays traversait trois crises à savoir une crise d’autorité, une crise de compétence et une crise de confiance. Ces éléments (les résultats jugés frauduleux de la présidentielle, l’assassinat de Me Sèye et l’arrestation de Moustapha Sy — ajoutés à la morosité économique engendrée par le drastique plan Sakho-Loum avaient mis les nerfs à fleur de peau.
 

Journée cauchemardesque


Élargi de prison, Me Abdoulaye Wade, de concert avec la Coordination des forces démocratiques (CFD) qui regroupait cinq partis de l’opposition, organise un meeting au Boulevard du général de Gaulle pour dénoncer la politique économique du régime du président Abdou Diouf. Les populations répondent massivement à l’invitation. Dans le lot, les membres des dahiras “Moustarchides wal Moustarchidates” éparpillés un peu partout à travers le pays et frustrés de savoir leur guide moral, Serigne Moustapha Sy, toujours dans les liens de la détention pour “troubles de nature à discréditer l’Etat”. Aussi, quand Me Abdoulaye Wade, répondant à l’interpellation d’un jeune militant qui appelait à marcher lance devant une foule surexcitée : “Vous voulez marcher ? Eh bien marchez !”

Une déclaration aux allures d’un feu vert 

que les manifestants prendront comme argent comptant en marchant vers le palais de la République. Dans la banlieue dakaroise, certains groupuscules avaient anticipé les évènements bien avant le démarrage du meeting en déclenchant des heurts avec les forces de sécurité et de défense à Thiaroye, Pikine et Rufisque. Les rues de la capitale sont alors à feu et à sang. Des hommes encagoulés, armés de couteaux, de gourdins, de machettes et d’armes à feu prennent part aux émeutes.
 

Toujours sur le boulevard du général De Gaulle, une fourgonnette de la police nationale est brûlée et six policiers qui s’y trouvaient tués. D’autres policiers, une bonne vingtaine, sont grièvement blessés et évacués dans les centres hospitaliers de la capitale. Des magasins sont pillés et des édifices vandalisés. Il s’en suit près de 200 arrestations surtout dans les rangs des “Moustarchidines” présumés auteurs des faits de violences, et notamment du meurtre des policiers, traqués sur l’étendue du territoire national. Me Abdoulaye Wade, Landing Savané, Pape Malick Sy, principaux dirigeants de la Coordination des forces démocratiques, ainsi que quelques-uns de leurs militants sont également arrêtés le 18 février à leurs domiciles et inculpés pour “atteinte à la sûreté de l’Etat”.
 

Du côté du pouvoir, par arrêtéN°001123 du 17 février 1994, feu Djiby Leyti Ka, alors ministre de l’Intérieur, interdit toute activité du mouvement “Moustarchidine Wal Moustarchidaty” sur l’étendue du territoire national.

Parallèlement à cette mesure d’interdiction, il rejette la faute sur les Services et affaires présidentiels dirigés alors par son grand rival, feu Ousmane Tanor Dieng, qui auraient fait de la rétention d’information en n’anticipant point sur les évènements. « C’est un vaste complot. Ce qui s’est passé ce jour n’était pas spontané. C’était connu d’avance sauf que les services compétents de l’Etat qui devaient intervenir et qui étaient au courant auraient gardé l’information pour m’avoir, pensant que je réagirai violemment. Plus vous réprimez, plus les gens sortiront. La violence et la répression forment un cercle infini. J’ai demandé de ne tirer sur personne », avait déclaré l’homme d’Etat et alors premier flic du pays.
 

Le président Abdou Diouf, dos au mur et à l’écoute des régulateurs sociaux de l’époque, joue la carte de l’apaisement et appelle au dialogue son principal challenger, Me Abdoulaye Wade. Un dialogue qui débouchera le 15 mars 1995 sur l’entrée de l’opposition au Gouvernement. Il s’agissait de la deuxième entrée de cette opposition dans l’Exécutif après celle de 1991. Comme quoi, une de nos armes les plus puissantes pour sur monter les crises demeure le dialogue. Un dialogue véritable, comme le dit un proverbe africain, qui suppose la reconnaissance de l’autre à la fois dans son identité et dans son altérité. Ousmane Sonko, comme Abdoulaye Wade hier, est un monstre politique qu’il convient de reconnaître et respecter pour l’intérêt exclusif de la nation.

16 février 1994-16 février 2023: il y a 29 ans, le chaos ! Lire la suite »

Absence de pape Gueye sur le liste de Séville pour la C3 : Les explications de Sampaoli

Le technicien chilien a donné les raisons qui font que le milieu de terrain sénégalais ne fait pas partie du groupe pour disputer l’Europa League. «Pape Gueye n’est pas sur la liste car il est arrivé dernier et on ne savait pas vraiment quand Bryan (Gil), Ocampos, Pape…et même Badé, arrivé bien plus tôt, allaient arriver. On ne connaissait pas la réalité dans laquelle ils arrivent. Ils arrivent tous par intermittence.

On ne sait pas s’ils peuvent enchaîner les matchs. La liste a été faite presque par ordre d’arrivée, pas par ordre de besoin. Nous ne savions pas non plus comment allait se dérouler l’adaptation de Pape au football espagnol. Ocampos était déjà à Séville et connaît cet endroit, et il nous fallait quatre Espagnols. Comme il y avait ce besoin, nous avons dû nous conformer la liste à cette réalité, et c’est la réalité qui a été établie », a dit Sampaoli en conférence de presse ce mercredi, avant de recevoir.

Absence de pape Gueye sur le liste de Séville pour la C3 : Les explications de Sampaoli Lire la suite »

L’histoire méconnue de Pape Mamadou Sy, le héros du Sénégal qui voulait arrêter le foot en 2015

Papy, de son vrai nom Pape Mamadou Sy, a fini de marquer à jamais l’histoire du football sénégalais, pour ne pas dire africain. Son nom s’écrit désormais en lettres d’or sur la liste restreinte des meilleurs gardiens de l’histoire du Chan. Champion d’Afrique avec les Lions de la Téranga le 5 février, il s’adjuge en même temps le titre de meilleur portier du tournoi. Qui est cette nouvelle pépite du football, dont les performances lui ont valu une autorisation de frapper à la porte de l’équipe A ?

Natif de Louga, le 2 mai 1997, Pape Mamadou Sy a très tôt été attiré par le football, comme la plupart des jeunes de son célèbre quartier Marbath. Il a intégré le comité de supporters de son ASC et a décidé de l’accompagner à chaque fois qu’elle joue. La passion ne cessant de prendre de l’ampleur en lui, en 2007, il intègre l’école de football Pape Sané. De fil en aiguille, ses performances commencent à se faire remarquer. En 2011, il étrenne sa première sélection avec l’ASC Marbath. Un rêve devenu réalité pour ce petit quartier de Louga qui a porté les premiers pas de Papy. Et ce fut le début !

Au fil des années, Pape Mamadou Sy accumule les expériences, tirées de défaites et de succès qui ont jusqu’ici parsemé son parcours de footballeur. Le football, cette discipline qui n’était qu’une pure passion pour Sy, est maintenant devenue sa profession. En 2012, il signe un contrat à l’Etoile Lusitana. Deux saisons seulement suffiront pour taper dans l’œil du sélectionneur de Ndiambour de Louga. En 2015, c’était le retour au bercail. Désormais, Papy joue pour le club de sa ville natale. Comme presque tous les grands joueurs, Pape Madou Sy contracte une blessure assez grave qui l’éloigne des terrains pendant 2 ans. Une période très difficile pour lui qui pensait arrêter sa carrière de footballeur.

Dans cette période de traversée du désert, il a eu le soutien total de toute sa famille, ainsi que de certains dignitaires du football lougatois. Cet élan de solidarité finit par être sa seule source de motivation. Et comme le destin lui réservait encore de très belles pages dans le futur, comme par miracle, en 2017, il aperçoit le bout du tunnel, il a réussi à vaincre sa blessure et, mieux encore, il obtient un contrat avec Génération Foot. Une belle vitrine qui attire toute la lumière sur les talents à l’état brut de ce jeune gardien.

Du haut de ses 1m93, Pape Mamadou Sy rassure sa défense par ses sorties impeccables et est très bon, balle au pied. Très à l’aise balle au pied, ce que beaucoup ignorent de lui, mais cela se comprend pour un joueur de champ reconverti gardien de but. Sur les penalties avec GF cette saison, il fait des stats de fou. Avec son âge et tous ses bagages techniques, le sélectionneur de l’équipe locale Pape Thiaw n’avait pas d’autre choix que de lui donner une chance en équipe nationale locale du Chan 2023. Cette convocation en équipe nationale n’avait certes rien d’extraordinaire, mais la prouesse vient du fait que Papy a réussi, dans une concurrence très positive, à reléguer Alioune Badara Faty, champion d’Afrique en titre, sur le banc. Mais au vu de sa prestation durant ce Chan, on comprend aisément que sa place de titulaire dans les cages des Lions de la Téranga n’est pas le fruit du favoritisme comme le pensaient certains.

En six rencontres disputées, Pape Mamadou Sy a réalisé 5 clean sheets avec un seul but encaissé. Cette performance XXL lui procure toute la légitimité de s’asseoir à la table des grands gardiens du continent, malgré le fait qu’il joue toujours au Sénégal et malgré son jeune âge.

L’histoire méconnue de Pape Mamadou Sy, le héros du Sénégal qui voulait arrêter le foot en 2015 Lire la suite »

Trésor Mputu, légende du football congolais : « Entre Sadio Mané et Mohamed Salah, je choisis… »

L’attaquant international congolais Trésor Mputu est un admirateur de Sadio Mané. Il le voit comme le meilleur joueur africain.

Interrogé par Canal +, dans le cadre de l’émission Talents d’Afrique », la légende congolaise Trésor Mputu a choisi l’actuel attaquant du Bayern Munich au détriment d’un autre cador. « Entre Sadio Mané et Mohamed Salah, je choisis Sadio Mané« , dit-il.

Celui qui est considéré comme un surdoué par Claude Leroy a mis fin à sa carrière à 37 ans, il y a quelques jours. Il restera comme un immense talent qui a préféré tourner le dos aux sirènes des clubs européens, et s’épanouir au Congo et en Afrique.

Avec l’équipe nationale congolaise, l’aventure ne sera pas aussi belle (54 sélections, 14 buts, 4 CAN), mais tout le monde s’en doutait, le meilleur buteur de l’histoire des Coupes d’Afrique des clubs (41 buts) avait donné depuis longtemps son cœur et son talent au TP Mazembe.

Trésor Mputu, légende du football congolais : « Entre Sadio Mané et Mohamed Salah, je choisis… » Lire la suite »

Bombardier en France depuis mardi via Air France, pour se soigner

Ceux qui pensaient que la blessure de Bombardier, contractée lors de son dernier combat contre Tapha Tine, dimanche 12 février 2022, était bénigne, peuvent déchanter. En effet, après quelques petits jours dans un hôpital de la place, le B52 de Mbour s’est envolé en France, dans la nuit du mardi 14 au mercredi 15 février 2023, via Air France, pour se soigner.

On souhaite un prompt rétablissement au double Roi des arènes et double meilleur lutteur ANPS.

Bombardier en France depuis mardi via Air France, pour se soigner Lire la suite »

Éliminatoires CAN 2024 : Vers un forfait d’Abdou Diallo encore touché au genou…

Abdou Diallo (26 ans) devrait être absent encore plusieurs semaines en raison d’une irritation au genou. Le défenseur sénégalais devrait  logiquement manquer à l’appel de la sélection sénégalaise à l’occasion de la trêve du mois de mars. Un rendez-vous important pour le Sénégal qui va disputer les éliminatoires de la coupe d’Afrique des nations 2024. 

En effet, Sky Sport Germany explique que l’international sénégalais sera absent encore plusieurs semaines et qu’un retour avant la trêve internationale du mois de mars est improbable. 

Abdou Diallo qui souffre encore du genou, a reçu des injections pour traiter sa blessure dans le but d’éviter de subir une opération, renseigne la même source. 

Absent depuis le mois de janvier en raison d’un problème au genou, Abdou Diallo prêté par le PSG jusqu’à la fin de la saison, n’a joué que 11 matchs avec le RB Leipzig…

Éliminatoires CAN 2024 : Vers un forfait d’Abdou Diallo encore touché au genou… Lire la suite »

Retrouvailles de la Gauche sénégalaise : 21 organisations politiques s’unissent et lancent un appel à l’unité

Dans un communiqué conjoint reçu par tikgalsen, plusieurs partis et organisations de la gauche sénégalaise ont exprimé leur souhait d’unité de la gauche.
Le texte dont l’intitulé est « Appel, Groupe d’initiative pour les assises de la gauche plurielle est signé par AFP, AJ/PADS/A, APL/ DOG BUUMU GACCE, BDS, BPS, CNNO, GALAXIE COMMUNAUTAIRE, LD, M2R, MRG, MPCL, NIAXX JARINU/MAG, NPVR, PIT, PS, RES/LES VERTS, RSD/TDS, RTA/S, SÔR, UDF/MBOOLOO MI, URD.


À en croire ces formations politiques, c’est ainsi qu’à l’heure actuelle les organisations se réclamant de la Gauche, à cause de leur division, se sont retrouvées trop faibles pour pouvoir peser sur le cours politique de notre pays. Pour elles, si l’unité de la Gauche a toujours été une préoccupation permanente de leurs différentes organisations, elle est devenue, aujourd’hui, une urgence, un impératif catégorique.


 « Le contexte international et africain actuel, les récents développements inquiétants de notre situation nationale, constituent un motif supplémentaire et suffisant pour les forces de Gauche de se retrouver. Elles sont condamnées à réaliser leur unité afin d’être en mesure de jouer pleinement le rôle qui est attendu d’elles. Face à cette situation, elles sont appelées à prendre leurs responsabilités », ont indiqué les signataires de cet appel pour l’unité de la gauche. 


Dans la note, ils ont renseigné que des forces de Gauche de notre pays, communistes, socialistes, socio-démocrates, nationalistes, écologistes ont décidé de construire une nouvelle Gauche plurielle, unie, démocratique, laïque et panafricaniste, ouverte et inclusive, autour des conclusions des Assises nationales avec un discours nouveau et des méthodes nouvelles.
 Elles entendent aussi organiser les Assises de la Gauche plurielle sur la base de termes de référence consensuels afin de créer une vaste organisation des partis et mouvements de la Gauche plurielle. Ces Assises seront aussi l’occasion d’aborder toutes les questions politiques, juridiques, économiques, sociales et culturelles qui agitent le pays.


Il est par ailleurs prévu de lancer un appel pressant à toutes les organisations et individualités intéressées à rejoindre l’initiative afin de mettre un coup d’arrêt à la division et à la dispersion de la Gauche, pour permettre à celle-ci de jouer un rôle de défenseur conséquent de la démocratie, de la République, de l’Etat de droit, de la stabilité et de la paix civile pour notre cher Sénégal et pour l’Afrique, dans la perspective des États-Unis du continent.

« C’est le lieu, ici, de souligner avec force que l’unification souhaitée, pour être féconde et porteuse, devra s’appuyer sur les idéaux, les valeurs et les principes de Gauche comme la générosité, l’humanisme, la solidarité, le partage, la justice sociale, l’égalité, le refus de l’oppression et de l’exploitation ainsi que la défense des couches défavorisées. », ont écrit les signataires de l’Appel.

Ils ont conclu en faisant croire à toute la gauche qu’il importe plus que jamais de mettre au cœur de la politique l’éthique, la responsabilité, le respect dû au citoyen et la primauté absolue de l’intérêt général, de l’intérêt du peuple.

Retrouvailles de la Gauche sénégalaise : 21 organisations politiques s’unissent et lancent un appel à l’unité Lire la suite »

Lamb : Sanctionnés par le CNG, Tapha Tine et Bombardier perdent des millions

Les deux lutteurs, Tapha Tine et Bombardier, ont dû laisser la somme de 3 820 000 FCFA au CNG suite à leur combat à l’Arène nationale de Pikine, dimanche dernier. Ils ont été délestés de cette somme par le comité de gestion de lutte (CNG) pour avoir enfreint plusieurs règles.

En plus de perdre son combat à cause d’une décision arbitrale, Bombardier a également été sanctionné financièrement pour un total de 1 200 000 FCFA. Le lutteur a été pénalisé pour avoir dépassé le nombre d’accompagnants autorisés dans l’enceinte (60 000 FCFA), pour avoir dépassé le temps de préparation autorisé (140 000 FCFA) et pour avoir utilisé du feu dans l’arène (1 000 000 FCFA).

Tapha Tine a également été sanctionné pour des motifs similaires, notamment l’utilisation de feu (1 000 000 FCFA) et l’introduction d’un miroir dans l’arène (1 000 000 FCFA). De plus, il a dépassé le temps de préparation autorisé et le Touss, ce qui lui a coûté la somme de 210 000 FCFA.

Le CNG a donc pris en compte une amende totale d’environ 4 millions de FCFA, en plus des 200 000 FCFA retirés aux lutteurs Bebe Diène et Gakou 2 le week-end dernier.

Lamb : Sanctionnés par le CNG, Tapha Tine et Bombardier perdent des millions Lire la suite »