A l’instar Pape Gueye avec le FC Séville, Nampalys Mendy, l’autre milieu de terrain sénégalais, a également brillé ce week-end. Lors de la victoire écrasante de Leicester City contre Tottenham (4-1) ce samedi en 23e journée de Premier League, le champion d’Afrique a marqué un but époustouflant avec une frappe puissante. Cette performance a été saluée par son entraîneur lors de la conférence de presse qui a suivi le match.
«Comme vous pouvez l’imaginer, il a eu sa salve d’applaudissements. Tout le monde était tellement content pour lui. C’est un héros tellement méconnu. Il ne joue pas tellement, mais chaque jour, c’est comme s’il se préparait à jouer. Cela aide vraiment l’esprit et la dynamique du groupe. Je pense que tout le monde est ravi pour lui. C’était un but magnifique», a ajouté Brendan Rodgers qui, sans doute, n’aura plus d’autres choix que d’accorder plus de temps de jeu à Papy Mendy.
Tapha Tine et Bombardier se préparent à s’affronter demain à l’Arène nationale, onze ans après leur premier combat. La tension est à son comble car, lors de leur précédente rencontre, Tapha Tine avait remporté la victoire par décision médicale. Cette fois-ci, Bombardier cherchera à prendre sa revanche après avoir subi une défaite récente.
Le combat de demain s’annonce passionnant, mettant en scène deux des meilleurs lutteurs du pays. Mais il y a également des craintes que le combat se termine par KO en raison du style agressif des deux combattants. Bombardier, qui a subi une défaite contre Eumeu Sène lors de sa dernière sortie, aura à cœur de relever un double défi. Il cherchera à prendre sa revanche sur Tapha Tine tout en se rachetant de sa dernière contre-performance pour finir sa longue carrière dans l’arène en beauté. Doté d’un bon gabarit qui lui vaut le sobriquet de «B52», le champion mbourois, qui a été «Roi des arènes» à deux reprises, sait se montrer à la fois tactique et technique pour vaincre ses adversaires.
Tapha Tine, pour sa part, est confiant et affirme qu’il souhaite gagner à nouveau et de manière décisive. Le géant du Baol est en pleine forme et est prêt à défendre son titre de « Roi des arènes ». Il a récemment déclaré à la presse : «Je crois en moi et j’ai promis le titre de «Roi des arènes» à mes supporters». Tapha Tine est un lutteur redoutable, connu pour son style agressif et son habileté technique. Il est capable de mettre rapidement fin à un combat et il a remporté de nombreux titres au fil des années.
Pour ce combat, les deux lutteurs ont des stratégies différentes. Bombardier a annoncé qu’il envisageait de privilégier la lutte pure. Il a déclaré : «Dans ce combat en 2012, c’était un duel rapproché avec des uppercuts et crochets courts de mon adversaire. C’était une stratégie de sa part, mais cette fois, je me suis préparé avec mon staff pour aborder le combat de la meilleure des manières. Ce qui est sûr, c’est que je ne reculerai pas». Tapha Tine, quant à lui, a déclaré que son intention est de faire subir à Bombardier le même traitement qu’il y a 11 ans : «Mon souhait est de battre à nouveau Bombardier le plus rapidement. J’ai bien préparé ce combat. Je vous dis que ce combat ne durera pas deux minutes. Bombardier ne peut pas me déstabiliser».
Les supporters des deux lutteurs attendent avec impatience ce combat qui promet d’être passionnant. L’Arène nationale est déjà pleine à craquer, les billets se sont vendus en quelques heures seulement. Les deux lutteurs sont considérés comme des héros nationaux et leur affrontement est l’un des événements sportifs les plus attendus de l’année.
Le lutteur Balla Gaye 2, qui a été terrassé à deux reprises par le mastodonte de Mbour, a récemment déclaré à la presse que ce combat sera historique : «Ce sera un combat exceptionnel et historique. Les deux lutteurs ont une grande expérience et des capacités techniques incroyables. C’est une chance pour nous tous de pouvoir assister à un tel spectacle».
Le milieu de terrain sénégalais, Pape Gueye, a reçu les éloges de son entraineur du FC Seville, Jorge Sampaoli, après sa très belle prestation face à Mallorca ce samedi à l’occasion de la 21e journée de Liga.
Le FC Séville s’est imposé 2-0 face à Mallorca, ce samedi soir. Une victoire importante pour la remontée au classement que les Andalous doivent notamment à Pape Gueye, auteur d’une délicieuse passe décisive exceptionnelle à En-Nesyri pour l’ouverture du score. Une performance qui lui a valu un bel hommage de son entraineur, Jorge Sampaoli, lors de la conférence de presse d’après-match.
« Pape Gueye a des caractéristiques d’un milieu de terrain récupérateur et de construction, mais quand je l’ai eu à l’Olympique de Marseille et l’ai vu s’entraîner, j’ai trouvé en lui un milieu de terrain capable de casser les lignes. Son volume de jeu génère des situations très difficiles à contrer. Dès lors, je pense qu’après avoir été ensemble pendant un an et demi, je le connais très bien et je connais les postes où il peut m’aider, moi et l’équipe. Il a très bien joué aujourd’hui », a déclaré l’Argentin.
Sadio Mané continue les progrès dans sa rééducation. Eloigné de ses coéquipiers depuis novembre, le retour de la star sénégalaise dans le groupe du Bayern Munich se précise de jour en jour.
Trois mois après sa blessure et une opération au genou qui l’ont contraint à déclarer forfait pour la Coupe du Monde, Sadio Mané fonce vers le chemin du retour. L’attaquant sénégalais a repris l’entraînement individuel depuis quelques jours et son come-back dans le groupe du Bayern Munich commence à prendre forme.
« Aujourd’hui, c’était super, mais j’étais un peu épuisé. Mais c’est normal, donc tout va bien. Je serai de retour dans deux semaines », a déclaré vendredi le Champion d’Afrique aux médias de son club. Mais si son absence contre le Paris Saint-Germain en match aller des huitièmes de finale de Ligue des Champions semble acté, Sadio Mané devrait bien tenir sa place pour la manche retour à l’Allianz Arena.
Pour certains joueurs, il faudra patienter avant de retrouver les pelouses. C’est le cas d’Edouard Mendy, Cheikhou Kouyaté…
« Ce n’est jamais facile et ce n’est jamais fini et ce sera un combat renouvelé chaque matin, mais c’est possible ! La douleur que tu ressens aujourd’hui est la force que tu ressens demain! Merci beaucoup pour tous vos messages de soutien qui m’ont fait beaucoup de bien.
Ça me fait chaud au cœur de voir votre gentillesse et votre bienveillance. Merci pour l’amour que vous me donnez », avait posté Cheikhou Kouyaté au lendemain de son opération au niveau de la cuisse.
Gravement touché contre les Pays-Bas lors de la première journée de la phase de groupe du mondial 2022, le milieu de terrain avait quitté ses partenaires avant même la fin de la rencontre.
Depuis, il soigne cette blessure à la cuisse. Cela fait 82 jours qu’il est à l’infirmerie de Nottingham Forest. L’ancien joueur de Crystal Palace devrait retrouver les pelouses en début mars.
Bébé Saloum revient de signature de contrat, à Kaolack, pour se mesurer à Baye Mandione. C’est la preuve que le leader de Djimbori a accusé un retard dans sa carrière.
Il a sûrement la taille pour s’imposer dans l’arène, et certainement la technique et le talent pour faire partie des meilleurs lutteurs. Malheureusement pour lui, Bébé Saloum, tel un caméléon, marche très lentement. Et, souvent, à reculons.
2016-2020 : 2 victoires, 2 défaites et une saison blanche en 5 ans
Pourtant, l’actuel chef de file de l’école de lutte Djimbori n’est pas si irrégulier que ça. Entre 2016 et 2020, soit pendant cinq ans, celui qui se considère comme le digne représentant du Saloum a lutté quatre fois, contre une saison blanche 2018-2019. Bébé Saloum a enregistré deux victoires devant Gambien (3 janvier 2016) et Jet Lee (18 mars 2018). Mais il a essuyé deux défaites contre Reug Reug (4 février 2017) et Franc (8 mars 2020). C’est dire que, dans cette période, Bébé Saloum n’était pas si ridicule que ça.
Mais, depuis 2020, le Géant du Saloum, qui a aussi eu maille à partir avec la justice, est resté sans combat.
An 2000, Reug Reug et Franc : impuissant face aux champions du mbappat
Il est vrai que Bébé Saloum a dicté sa loi à de vrais champions tels Mansour Diop 2, Garga Mbossé, Modou Anta, Birahim 2, Gambien et Jet Lee. Mais il est tout aussi vérifié que le prochain adversaire de Mandione a presque toujours échoué face aux champions de lutte traditionnelle sans frappe. Voilà comment An 2000, Reug Reug et Franc, qui ont tous écrit de belles pages de la lutte sans frappe, et qui ont tous la particularité d’avoir été champions du Sénégal et / ou de la CEDEAO, ont eu raison de lui.
De Garga Mbossé, Modou Anta à Jet Lee et Franc
Au lieu d’une évolution dans les combats et par rapport aux adversaires, le leader de l’école de lutte Djimbori donne l’impression de faire la démarche contraire. Après avoir affronté des adversaires comme Garga Mbossé ou Modou Anta, il a disputé ses deux derniers combats contre des jeunes en quête de reconnaissance dans l’arène. Il s’agit de Jet Lee et de Franc (devenu une valeur sûre entre-temps). Te le voilà qui s’apprête à se mesurer à… Baye Mandione.
C’est dire que le Bébé d’hier reste toujours un Bébé aujourd’hui. Et refuse donc de grandir. En réalité, Bébé Saloum n’est pas à sa place dans l’arène.
Fin janvier, le ministre de l’Intérieur, Antoine Diome a annoncé la tenue prochaine d’une révision exceptionnelle des listes électorales, ajoutant qu’un décret sera pris et publié dans ce sens, mais sans donner de date. Le parti de l’opposant Ousmane Sonko a répliqué, exigent la publication « sans délai » du décret fixant la date de l’élection présidentielle de 2024. Mais aussi de l’ouverture de la revue du code électoral en lieu et place des « annonces démagogiques sans impact sur la suite et la clarté du processus électoral ». L’opposition sénégalaise ne cesse d’exiger la fixation de la date, se basant sur l’article L. 63. En effet, le président de la République, Macky Sall, maintient le flou et reste silencieux à ce sujet. Malheureusement, la sortie de son ministre de l’Intérieur n’a fait qu’attiser le feu. Mais, existe-t-il un texte qui impose au chef de l’Etat de fixer immédiatement la date la révision électorale ? Pourquoi le législateur a préféré procéder à une révision « exceptionnelle » à la place d’une révision « ordinaire »? Un expert électoral interrogé par PressAfrik, donne des éclaircissements.
Quand est-ce que le décret fixant la révision exceptionnelle des listes électorales sera-t-il publié ? La réponse à cette question est la plus attendue au Sénégal puisque qu’on est en année électorale et que la déclaration des candidatures à cet scrutin foisonnent au sein de l’opposition. Le président de la République, Macky Sall, dont le « ni oui, ni non » par rapport à sa troisième candidature pose déjà problème, continue à maintenir le flou sur la date de la tenue de cette élection. Est-il dans ses droits ? « Oui », si l’on en croît à un expert électoral joint par PressAfrik.
« Aucun texte n’oblige le chef de l’Etat à prendre dans l’immédiat le décret ».
« En restant dans le cadre purement légal (et dépit d’une tradition durablement établie), aucun texte n’impose à l’autorité investie du pouvoir décrétale de fixer la date des élections maintenant », a confié à PressAfrik un agent de la Direction générale des élections (Dge).
Dans son analyse, il a invoqué les dispositions de l’article de l’article L.37 qui, dans son alinéa premier du Code électoral stipule que : « les listes électorales sont permanentes. Elles font l’objet d’une révision annuelle initiée par l’Administration. Sauf cas de force majeure, cette révision dite ordinaire se déroule dans les délais fixés par le présent Code ».
Il a poursuivi : « L’alinéa 5 de cet article ajoute : « avant chaque élection générale, une révision exceptionnelle est décidée par un décret qui détermine la durée des opérations et le délai des contentieux. Toutefois, la révision exceptionnelle peut être décidée dans la même forme en cas d’élection anticipée ou de référendum ».
Comprendre la différence entre révision « ordinaire » et révision « exceptionnelle » des listes électorales…
Si certains acteurs politiques et experts électorales exigent du chef de l’Etat de publier « immédiatement » le décret fixant la date de la révision des listes électorales c’est parce qu’ils se fondent sur l’article R.28 du code électoral. Seul bémol : cet article parle de révision « ordinaire » qui doit avoir lieu à partir du 1er février. Alors qu’ici, il est question de révision « exceptionnelle » dont aucune date n’est fixée pour son démarrage.
L’article R.28 du Code électoral stipule : « une révision dite « ordinaire » a lieu, Sauf cas de force majeure ou de révision exceptionnelle en perspective, chaque année du 1er février au 31 juillet inclus ».
Toujours selon les dispositions dudit article : « Une révision dite « exceptionnelle » est toujours adossée à une élection générale. Elle est instituée et encadrée par un décret qui détermine le moment, les modalités pratiques d’exécution, la durée des opérations au niveau des commissions administratives et des délais du contentieux de l’enrôlement, de la publication des listes provisoires ainsi que ceux de la radiation d’office ».
En effet, il est à constater que si la révision « ordinaire » ne suppose pas la prise d’actes réglementaires spécifiques pour son organisation en vertu du fait qu’elle est directement régie par le Code électoral en ses articles R.28 à R.52, la révision « exceptionnelle », en revanche, « nécessite la prise d’un décret, à l’effet d’en préciser les modalités pratiques ainsi que les différents délais de contentieux », a fait savoir notre interlocuteur.
Qui a tenu à préciser que : « ce décret est inspiré des principes fondant la révision ordinaire. Toutefois, il demeure la référence légale en matière de durée des opérations et délais des contentieux ; cette durée et ces délais étant, dans les faits, plus réduits qu’en période de révision ordinaire ».
Eu égard au principe énoncé supra qui veut qu’ « une révision exceptionnelle des listes électorales soit toujours adossée à une élection générale », ce qui veut dire qu’elle est impérativement décidée avant chaque élection générale, « la prise du décret y afférent suppose que la date du scrutin soit connue », a-t-il souligné.
L’une des finalités d’une révision exceptionnelle étant de permettre, si l’on en croît à notre source, aux jeunes devant avoir 18 ans accomplis le jour du scrutin de s’inscrire.
Toutefois, a-t-il relevé, « le décret instituant une révision exceptionnelle ne peut être pris sans au préalable que soit pris le décret fixant la date du scrutin : une prérogative du Président de la République, en vertu des dispositions de l’article L.63 qui prévoient que « Un décret fixe la date du scrutin ».
« Une révision exceptionnelle ne peut pas être organisée en début 2023 », selon l’expert électoral.
Pourquoi le président Macky Sall n’a-t-il toujours pas pris le décret annonçant la révision des listes électorales dans la perspective de la présidentielle de 2024 ? Face à cette question, notre interlocuteur est convaincu qu’il est donc « légitime de se demander s’il faut organiser une révision ordinaire ou une révision exceptionnelle ».
Il a expliqué : «Sur les principes, d’une part, la révision ordinaire se déroulant du 1er février au 31 juillet, il faut noter qu’en sus des citoyens intéressés par les opérations de modification d’adresse, de changement de statut, de radiation, les opérations d’inscription concernent au-delà des adultes ne figurant pas sur les listes, les jeunes qui auront 18 ans à la date du 31 juillet. Ceux qui auront 18 ans au-delà de cette date ne peuvent être enrôlés ».
« D’autre part, a-t-il ajouté, en se fondant sur le potentiel électoral à enrôler, et connaissant la complexité du processus de révision des listes électorales (mise en place des commissions administratives, enregistrement des opérations, contentieux de l’inscription, traitement des mouvements à la DAF, renvoi des listes provisoires pour publication, contentieux de la publication des listes provisoires ainsi que des listes de rejets assortis des motifs de rejets, traitement des ordonnances des autorités judiciaires, consolidation de la carte électorale, production des cartes d’électeurs et obligation de mettre en place les commissions de distribution des cartes 45 jours avant la date du scrutin, en vertu de l’article L.54…) ». Par conséquent, a-t-il avancé, « on peut comprendre qu’une révision exceptionnelle ne puisse être organisée en début 2023 ».
Pourquoi le législateur envisage-t-il une révision exceptionnelle à la place d’une révision ordinaire ?
Dans sa note annonçant la tenue prochaine de la révision exceptionnelle des listes électorales, le ministre de l’Intérieur a informé que : « Cette révision se substituera à la révision ordinaire qui devait démarrer le 1er février 2023 ».
Interrogé sur ce choix du législateur, notre source se dit convaincu que c’est parce que le législateur est « conscient que la durée des opérations de la révision exceptionnelle envisagée soit trop réduite comparée aux 6 mois d’une révision ordinaire ».
S’il demeure, alors, constant que la prérogative de fixer la date des élections et d’instituer une révision exceptionnelle relèvent des pouvoirs du chef de l’Etat, il importerait de tenir compte du nombre de citoyens qui seront concernés par les opérations de révision des listes électorales mais aussi et surtout des exigences de cette phase cruciale du processus électoral pour l’administration électorale.
Le gardien Sénégalais vit une saison difficile à Chelsea. De retour de la Coupe du monde, où le Sénégal s’était arrêté en 8e de finale, Édouard Mendy avait été opéré d’un doigt fracturé le 07 janvier dernier.
Un coup dur pour l’ancien gardien de Reims et de Rennes. Le meilleur gardien de la dernière CAN a vu Kepa Arrizabalaga lui passer devant dans la hiérarchie des gardiens de buts des blues, après ses performances moyennes.
Depuis le début de la saison, celui qui est sous contrat jusqu’en 2025 n’a disputé que 11 matchs. Il va encore patienter avant de retrouver les pelouses.
Kalidou Koulibaly ne figure pas sur la feuille de match pour le déplacement de Chelsea à West Ham ce samedi (12h30 GMT).
Kalidou Koulibaly vit sans doute la période la plus compliquée de sa carrière. Le défenseur sénégalais est en difficulté depuis plusieurs semaines, au point de perdre sa place de titulaire à Chelsea. Il ne sera pas du rendez-vous à West Ham samedi en début d’après-midi à l’occasion de la 23e journée de Premier League.
L’ancien joueur du Napoli n’a plus été titulaire en Championnat depuis le 12 janvier face à Fulham, lors d’un match dans lequel il avait marqué l’unique but d’une défaite 2-1 des siens. Au London Stadium, on s’attendait au pire des cas à le voir sur le banc, mais il est finalement absent de la feuille de match de Graham Potter.