Sans Samba Diallo, Mamadou Lamine Camara et Souleymane Basse au repos, les lions sont venus à bout d’une équipe Égyptienne impuissante.
L’Equipe Égyptienne a été inexistante dans ce match. Et pourtant, les pharaons, qui jouaient leur survie, devaient gagner ou au pire des cas faire match nul pour espérer terminer parmi les deux meilleurs troisième.
Entrée décisive d’Ibou Sané à la 46e, le tournant du match
La première période a été plus ou moins équilibrée avec quelques rares incursions Égyptiennes. Juste, après la mi-temps, le coach Malick Daf a mis sur orbite l’attaquant de Génération Foot dont l’entrée a été déterminante. En effet, Ibou Sané, après avoir pris la place de Souleymane Faye, a pesé de tout son poids sur la défense Égyptienne.
L’équipe sénégalaise est devenue plus entreprenante et ses appels en profondeur ont libéré les joueurs de couloir si bien que le premier but Sénégalais venait à point nommé à la 57e minute. L’ancien joueur de Diambars, Pape Demba Diop, reprenait de la tête un superbe centre du latéral gauche de Dakar Sacré-coeur, Mame Ndiaye.
Onze minutes plus tard, à la 68e minute, Ibou Sané, en véritable renard de surface profitait d’une erreur de la défense Égyptienne pour faire le break.
Pape Demba Diop y allait de son doublé en reprenant encore de la tête un centre de Lamine Camara à la 70e. Il marquait le 4e but Sénégalais suite à un corner mal dégagé par la défense Égyptienne (74e). L’auteur du triplé et homme du match, Pape Demba Diop cédera sa place à Ibrahima Cissokho de Gorée à la 83e minute.
Comme quoi, une équipe c’est le collectif. Si la machine est vraiment huilée l’absence des joueurs « cadres » ne saurait constituer un handicap pour justifier une éventuelle contre-performance. Bravo à Malick Daf qui a su mettre sur pied une équipe avec un fond de jeu reluisant. Ibou Sané avec ce qu’il a montré semble être au-dessus de Souleymane Faye et Libasse Ngom et devrait en toute logique être titulaire lors du prochain match. Avec 09 points, le Sénégal a marqué 08 buts et encaissé 0 but en 03 matchs. Le Nigéria qui a battu le Mozambique (2-0) termine 2e du groupe avec 06 points.
Premier de sa poule (06 points), le Sénégal fera face au Mozambique dans le cadre des 3e et 4e journées des éliminatoires de la prochaine Can en Côte d’Ivoire. La manche aller aura lieu le 24 mars au stade Abdoulaye Wade et le retour à Maputo, le 28 du même mois.
Champion d’Afrique en titre, le Sénégal n’a pas tremblé lors de son entrée en lice dans ces éliminatoires. En juin dernier, les lions avaient surclassé le Bénin (3-1), grâce au triplé de Sadio Mané. S’en est suivi un autre succès mais compliqué face au Rwanda (1-0) toujours grâce à l’inévitable Sadio Mané.
En tête de son groupe (06 points), le Sénégal vise deux autres victoires dans un peu moins d’un mois. En effet, le 24 mars, Kalidou Koulibaly et ses coéquipiers affronteront d’abord le Mozambique au stade Abdoulaye Wade de Diamnadio. Ce match qui est programmé à 19H GMT, sera sifflé par le Lybien Mutaz Ibrahim. Il sera assisté de ses compatriotes, Attia Amsaeed et Wahed Al Jahawe. Le 4e officiel sera Albulzarg Ahmed (Lybie).
Pour la manche retour prévue le 28 mars à 16H au stade national de Zimpeto de Maputo, le Camerounais Blaise Yuven sera le juge central, assisté de ses compatriotes, Elvis Nguegoue, et Rodrigue Mpele. Jeannot Frank Bito (Cameroun) sera désigné comme 4e arbitre.
Cette double confrontation devra enregistrer les retours de Sadio Mané et Bouna Sarr. Blessés avant la Coupe du monde, les deux joueurs du Bayern n’avaient pas pu faire le déplacement à Doha.
Dans un long entretien avec Sky Sports, le jeune milieu de terrain sénégalais revient sur son adaptation à Tottenham et fait part de ses grandes ambitions pour le futur.
Débarqué en Europe l’été 2020 après avoir impressionné avec les petites catégories de l’Equipe Nationale du Sénégal, Pape Matar Sarr aura eu une progression fulgurante, notamment au FC Metz. Au cours de sa première saison en Lorraine, en 2020-2021, l’ancien pensionnaire de l’Académie Génération Foot avait fait forte impression avec l’équipe première messine, en marquant quatre buts dont trois en 22 apparitions en Ligue 1. Ses prestations avaient tapé dans l’œil de plus d’un.
Pistés par plusieurs clubs européens, et pas les moindres, PMS a finalement choisi de rejoindre Tottenham contre un montant de 17 millions d’euros. Mais il a sans doute fallu un longtemps pour que le joueur de 20 ans puisse se réjouir de sa décision de rejoindre les Spurs. En effet, après avoir été prêté à Metz tout au long de la saison 2021-2022, Pape Matar Sarr aura attendu pendant plusieurs minutes avant de faire ses débuts officiels avec Tottenham, où la concurrence au milieu de terrain est très féroce. Un temps d’adaptation auquel il s’est confié.
« C’est une équipe. Nous avons cinq milieux de terrain centraux au sein de cette équipe et l’entraîneur doit prendre ses décisions. J’ai attendu mon tour parce que la saison est longue. J’ai travaillé tous les jours pour savoir quand l’entraîneur a besoin de moi et pour m’assurer d’avoir ce qui est nécessaire, donc quand l’entraîneur m’appelle, je ne déçois pas. Au début, ce n’était pas facile car je venais de France et j’avais du mal à comprendre et à communiquer avec les gens sur le terrain quand j’en avais envie », a raconté Pape Matar Sar avec Sky Sports.
Soutenu par sa mère
Après avoir disputé aucun match avec Tottenham pendant toute la première partie de saison, l’international sénégalais a profité de son expérience lors de la Coupe du Monde pour convaincre plus son entraîneur Antonio Conte. Le technicien italien l’a donc fait débuter lors d’un match de Premier League face à Aston Villa, le 1er janvier 2023. Depuis, il n’a cessé de grapiller un important temps jeu et commençait s’intégrer de plus en plus chez les pensionnaires du Tottenham Hotspur Stadium.
« Au début, ce n’était pas facile car je venais de France et j’avais du mal à comprendre et à communiquer avec les gens sur le terrain quand j’en avais envie. Les autres voulaient que je m’adapte à l’équipe, mais je ne parlais pas beaucoup anglais. C’était un peu difficile mais maintenant je me sens bien dans cette équipe », poursuit-il. Preuve que le Sénégalais demeure désormais important dans le dispositif d’Antonio Conte, il a été titulaire dans de gros matchs, comme face à Arsenal et l’AC Milan, en Ligue des Champions. Et il a sorti des prestations qui ont rendu fière à sa mère qui, selon lui, regarde rarement ses matchs.
« Elle a toujours été comme ça. Elle aime le football, mais je comprends pourquoi elle n’aime pas me regarder. C’est difficile de voir votre fils jouer dans des matchs avec toute cette pression, sans savoir s’il jouera bien ou non. Mais j’ai beaucoup de raisons de la remercier, elle m’a beaucoup soutenu, surtout depuis que je suis arrivé ici. Quand c’était difficile au début de la saison, elle m’appelait tout le temps et me disait : ‘n’abandonnes pas, tu y arriveras. Continues simplement àtravailler. C’est quelqu’un qui m’a beaucoup poussé et je n’ai pas abandonné ici et je continue à travailler. Tout commence à payer maintenant et c’est grâce à elle. »
Bien intégré par Son
Malgré son jeune âge et sa longue patience avant de débuter en équipe première, Pape Matar Sarr se fait une joie d’évoluer avec de très grands joueurs à Tottenham. Parmi eux, Son Heung-min. Le Sénégalais se dit avoir bien aidé par l’attaquant sud-coréen. « Il est gentil, tellement gentil. Même si je dis quelque chose de mauvais (en anglais), il essaie de le comprendre pour me mettre à l’aise. Depuis le premier jour où je l’ai rencontré, nous nous sommes entendus. Nous avons une bonne amitié, il m’aide beaucoup et me donne des conseils sur le terrain et en dehors. J’apprécie beaucoup cela et c’est l’un de mes préférés dans l’équipe. »
Enfin, Pape Matar Sarr s’est confié sur ses ambitions futures. Et pour le moins que l’on puisse dire, c’est que le natif de Thiès n’en manque pas très clairement. Du haut de ses 20 ans, il a déjà remporté la Coupe d’Afrique des Nations, a joué une phase finale de Coupe du Monde. Et il ne compte pas à s’arrêter-là, bien au contre. Le meilleur jeune footballeur africain de l’année 2022 veut absolument tout rafler, que ce soit en club ou en Equipe Nationale, et sur le plan individuel. « Mon rêve, c’est tout ! Quand je dis tout, je veux dire la Ligue des Champions, la Coupe du Monde, la Coupe d’Afrique des Nations – j’ai déjà gagné celle-là mais je veux le refaire pour le Sénégal. Le Ballon d’or Africain, mondial aussi, le lot », s’exclame t-il.
Sa Thiès et Reug Reug s’affronteront le 5 mars à l’Arène nationale. Pour l’ancien Fassois Zale Lô, le pensionnaire de l’écurie Thiaroye-sur-mer part avec les faveurs des pronostics.
«Reug Reug a fait assez de mbappat qui l’ont forgé, justifie-t-il dans les colonnes de Sunu Lamb. (…) Je pense qu’il est plus à l’aise dans la lutte pure; logiquement, il est favori.
Partant de ce constat, Zale Lô met Sa Thiès en garde : «Il ne doit pas accepter que que Reug Reug prend son guimb, cela peut lui causer des difficultés.» Le salut du fils de Double Less réside-t-il alors dans la bagarre ? L’ancien Fassois n’est pas de cet avis. «Sa Thiès doit éviter de s’aventurer, surtout sans modération, prévient Zale Lô. Il doit être vigilant. La régularité de Reug Reug dans les compétitions, en MMA et en lutte, peut l’avantager». Le champion en retraite fait ce constat sans occulter «la force et la vivacité de Sa Thiès».
Aaron fils de Feu Pape Bouba Diop, raconte sa progression à l’Académie Génération Foot où il évolue depuis le décès de son père. Dans cet entretien, il dévoile également ses ambitions pour le Sénégal qu’il compte défendre à l’occasion de la prochaine Coupe du monde U17 si jamais les cadets se qualifient.
Le Président Macky Sall a fixé, par décret, ce vendredi, la nouvelle équipe de l’Office national de lutte contre la fraude et la corruption (OFNAC). Il y a 5 nouveaux membres qui font leur entrée, parmi les 12 qui composent la structure.
Il s’agit des magistrats Amady Ba (à la retraite), Abibatou Youm Siby (à la retraite), Cheikh Ahmadou Bamba Niang, du professeur en sciences politiques Alioune Badara Diop et du spécialiste en Administration publique Samba Guèye.
Ces derniers sont en poste pour un mandat de trois ans renouvelable.
Les autres membres, en dehors du président, Serigne Bassirou Guèye, nommé antérieurement, ont été reconduits pour trois ans non renouvelables.
La nouvelle composition de l’OFNAC Serigne Bassirou GUEYE, Magistrat, Président – Babacar BA, membre de la Société civile, Vice-Président – Assane NDOYE, Inspecteur général de Police à la retraite
– Abdoulaye DIANKO, Magistrat – Abdoulaye DIOP, Contrôleur général de Police à la retraite – EmnéFakhry BA, Spécialiste en Management des Organisations – Amady BA, Magistrat à la retraite – Abibatou Youm SIBY, Magistrat à la retraite – Birane NIANG, Magistrat
L’attaquant de Strasbourg est actuellement plébiscité par une bonne partie des supporters de l’équipe nationale. Auteur de 12 buts avec son club en championnat, Habib Diallo a retrouvé la forme sa vie. Au même moment, Bamba Dieng qui a retrouvé Lorient a marqué son 1er but sur penalty et délivré sa première passe décisive avec son nouveau club.
Cet état de fait a incité certains observateurs à exiger le retour d’Habib Diallo qui, selon leurs argumentaires, est plus performant que l’ex-attaquant de Marseille. A première vue, l’on peut dire qu’ils ont raison.
Toutefois, un joueur peut être phénoménal en club et se perdre une fois en équipe nationale car l’environnement n’est pas le même, ni le dispositif tactique. Strasbourg évolue avec 03 défenseurs (Doukouré, Djiku, Marchand) alors qu’au Sénégal ce système n’est presque jamais utilisé.
C’est pourquoi l’on répète souvent que comparaison n’est pas raison. Et personne ne peut dire qu’Aliou Cissé a favorisé Bamba Dieng, ni négligé Habib Diallo. En équipe nationale, la concurrence est très rude et il faut prouver si l’on vous tend la perche.
Personne ne peut dire qu’El Tactico n’a pas donné sa chance à l’attaquant de Strasbourg. Pour ceux qui ont la mémoire courte, il faut se rappeler qu’Habib Diallo a été titulaire contre la Guinée Conakry (2e J de la CAN 2022). Et il a été transparent durant cette rencontre.
Bamba Dieng jusqu’en 1/4 de finale n’a pourtant pas été titulaire. Mais juste après son entrée à la 70e contre le Cap-Vert (2-0), il a marqué des points en ouvrant son compteur à la 92e. En 1/2 finale contre le Burkina (3-1), pour sa 1ère titularisation avec le Sénégal, Bamba Dieng a marqué son second but du tournoi à la 76e. Contre l’Egypte, juste après son entrée à la 77e à la place de Famara Diedhiou, Bamba Dieng a fait feu de tout bois durant cette finale sans oublier ses superbes penaltys décisifs transformés contre cette équipe Egyptienne.
C’est donc en toute logique que Bamba Dieng passe devant Habib Diallo dans la hiérarchie parce qu’ils sont jugés à la hauteur de leur prestation en équipe nationale et non en club.
Mieux, il faut croire que certains supporters émotifs oublient vite. El Tactico, malgré le fait que Bamba Dieng ait été assez convaincant durant la CAN, a choisi de titulariser Habib Diallo lors du dernier match comptant pour la 2e journée des éliminatoires de la CAN 2024. Titulaire contre le Rwanda à Diamnadio (1-0/but de Sadio à la 98e), Diallo a également été l’ombre de lui-même et a été remplacé par Famara Diedhiou à la 71e.
Par conséquent, personne ne peut dire qu’Aliou Cissé n’a pas donné sa chance à Habib Diallo, ni qu’il a favorisé l’attaquant de Lorient. Cependant, si l’on se base sur leurs prestations en équipe nationale l’on peut objectivement se dire que Bamba est plus performant qu’Habib en sélection.
Le 7e congrès de l’Association de la presse sportive Africaine (Aips Afrique) est ouvert à Dakar hier. Invité à animer un thème intitulé : « utilisation de l’expertise locale au sein des équipes nationales », le sélectionneur Aliou Cissé en a profité pour évoquer sa situation sur le banc des lions, les joueurs locaux, les éliminatoires en mars…
Après le sacre au chan, êtes vous prêts à sélectionner des joueurs locaux pour la fenêtre FIFA de mars?
Il n’y a aucun problème. Il n’y a qu’une seule équipe nationale qui est ouverte à tous les footballeurs du Sénégal. Il n’y a pas de distinction entre U17, U20, U23 ou locaux. C’est le niveau qui compte. Notre objectif est de pousser nos clubs traditionnels et nos centres de formations à former des joueurs pour les emmener à des niveaux où ils pourront disputer les grandes compétitions comme la coupe du monde.
Mon rêve est de voir les joueurs sénégalais évoluant dans les grands clubs en Europe. Ça me fait mal de voir les joueurs aller dans les championnats pas très connus et après quelques temps ils disparaissent.
Quel sera l’objectif lors des prochaines journées des éliminatoires de la CAN?
Il nous reste quatre matchs à disputer pour se qualifier à la CAN et ce n’est pas encore fait. Le plus important est de se concentrer surtout dans ces temps difficiles où nos joueurs n’ont pas suffisamment de temps de jeu en clubs. Mais ces derniers temps, je vois qu’on est entrain de reprendre du poil de la bête.
Nous voulons construire une équipe homogène et équilibrée pour qu’on puisse gagner les deux prochains matchs contre le Mozambique le 24 et 28 mars.
Le Groupe Sonatel a encore tapé fort dans la poche du consommateur. Dans les 5 pays où il est présent (Sénégal, Mali, Guinée, Guinée Bissau et Sierra Léone), le chiffre d’affaires consolidé s’élève à 1455 milliards FCFA, en croissance de 9% par rapport à décembre 2021.
Selon le Groupe, qui donne l’info, cette progression a été obtenue sans hausse de ses tarifs, malgré le renchérissement des coûts de production du fait de la poussée inflationniste. Toujours selon les services dirigés par Sékou Dramé, le résultat net consolidé du Groupe s’établit à 279 milliards FCFA en croissance de 10,5% et représente 19% du chiffre d’affaires consolidé. Selon toujours le communiqué, le Groupe Sonatel demeure l’un des premiers contributeurs à la création de valeur dans ses pays de présence, avec 65% du chiffre d’affaires consolidé du groupe qui y est redistribué dans ces économies au titre de l’exercice 2022. Ce n’est pas tout : plus de 435 milliards FCFA ont été versés aux budgets des Etats à titre d’impôts, taxes collectées directement, redevances, cotisations sociales, droits de douanes et dividendes, soit 30% du chiffres d’affaires consolidé.
Les activités du Groupe Sonatel ont permis par ailleurs de collecter 297 milliards FCFA pour les Etats au titre des taxes indirectes. Mieux, au titre du développement du secteur privé local, les activités du groupe ont généré plus de 298 milliards de FCFA de revenus au profit des entreprises locales (sous-traitants, fournisseurs, prestataires, etc.), soit 20% du chiffre d’affaires consolidé. Last but not least, en termes d’emplois, les activités du groupe ont permis de consolider plus de 5 000 emplois directs et près de 200 000 emplois indirects grâce à des partenariats dynamiques dans les domaines technique et commercial. A ce titre, plus de 160 milliards FCFA ont été versés en commissions à nos partenaires distributeurs, soit 11% du chiffre d’affaires consolidé.