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Les 4 défis de Sa Thiès, devant Reug Reug

Face à Reug Reug, le 5 mars 2023, à l’Arène nationale, Sa Thiès ne voudra pas épingler le fils de Thiaroye pour seulement enregistrer une 15e victoire. Le jeune frère de Balla Gaye 2 voudra relever 4 défis, à la fois.

Arrêter l’hémorragie à Guédiawaye

Parmi les 14 victimes de Reug Reug, quatre sont issues de la banlieue Guédiawaye : Alioune Sèye Jr, Balla Gaye Jr, Elton et Gouye Gui. Mieux, l’adversaire de Sa Thiès ne cesse de dire qu’il a accosté son bateau à Guédiawaye et qu’il va l’y embarquer. Forcément, le fils de Double Less voudra battre Reug Reug et arrêter l’hémorragie.

Redonner le sourire à Balla et la famille

Après la défaite assez humiliante de Balla Gaye 2 devant Boy Niang, le 1er janvier 2023, il n’est pas besoin de dire que le climat n’est pas des meilleurs dans la maison, à Guédiawaye. Alors, une victoire de Sa Thiès sur Reug Reug ferait revenir une bonne ambiance et la joie de vivre.

Signer la 1ère défaite de Reug Reug

Aujourd’hui dans l’arène, Reug Reug est le seul lutteur à n’avoir pas enregistré de défaite après plus de 15 combats. Et Sa Thiès voudra bien être le premier à signer la défaite de Djiné Thiaroye.

Se payer le billet pour la Cour des grands

Nombreux sont ceux qui, à juste titre certainement, estiment que ce combat entre Reug Reug et Sa Thiès constitue une sorte de dernière manche pour intégrer le cercle des VIP. Alors, sans nul doute, Sa Thiès mettra tous les atouts de son côté pour gagner et poser un pied dans la Cour des grands.

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Aliou Cissé : « Je ne suis ni usé ni fatigué, je veux ramener une deuxième CAN au Sénégal »

Invité au 7e congrès de l’AIPS Afrique (Association Internationale de la Presse Sportive) organisé par l’ANPS (Association Nationale de la Presse Sportive) et qui a débuté ce jeudi, le sélectionneur national Aliou Cissé, accompagné de son adjoint Régis Bogaert a répondu aux questions des journalistes africains après avoir animé un panel sur « l’utilisation de l’expertise locale au sein des équipes nationales »

La raison de votre présence?

Merci pour l’invitation. Je salue les doyens qui sont là, la presse nationale et internationale. Depuis que je suis à la tête de l’équipe, j’ai toujours côtoyé ces gens-là. En sept ans, on a dû faire 5 compétitions et pendant ces compétitions là, je vous ai tous rencontrés que ce soit dans les conférences de presse ou lors des entraînements. C’est une fierté pour moi d’être avec vous parce que d’habitude on se voit de très loin. Moi avec mes trois locks en train de faire pression (rire…). Mais aujourd’hui vous êtes les bienvenus au pays de la Teranga. C’est vous avec nous et nous avec vous pour un Afrique meilleur, pour un sport meilleur. Mais c’est aussi avec des difficultés, des désaccords où parfois les titres des journaux peuvent nous mettre en difficulté. Mais ça fait partie du travail. Ça fait trente ans que je suis dans le métier en tant que joueur puis en tant qu’entraîneur. On est pas obligés d’être toujours d’accord mais ce qui est important c’est d’avoir cet échange dans l’intérêt du sport sénégalais et du sport africain

Comment arrive-t-on à diriger et réussir avec une équipe nationale après avoir été joueur de cette équipe ?

Pour entraîner une équipe nationale, il est important de connaître les réalités de ce pays. Il est difficile de parler du futur quand on a pas la connaissance du passé. J’ai envie de dire que moi j’ai eu à contribuer par le passé au football sénégalais, j’ai été joueur professionnel, j’ai eu la chance d’avoir été capitaine de l’équipe nationale et d’avoir été à l’intérieur de cette structure fédérale qu’est la Fédération Sénégalaise de Football (FSF). J’ai fait partie d’une génération qui a écrit l’histoire du football sénégalais et très tôt dans ma tête ça a été clair que je voulais être entraîneur. Après ma carrière je me suis dirigé à passer mes diplômes pour pouvoir entraîner l’équipe nationale du Sénégal. Je pense que c’est un processus. Il fut un temps sur 24 équipes africaines, il pouvait y avoir 20 entraîneurs expatriés, mais quand vous voyez ce qui se passe maintenant, c’est clair que les choses sont en train de changer et il y a une volonté étatique mais aussi de la part des présidents de fédérations qui font de plus en plus confiance à l’expertise locale. L’expertise locale c’est aussi la compétence. Que ce soit moi, Walid (Regragui), Florent (Ibenge), Pitso (Mosimane), mon ami Rigobert Song ou les autres, si on avait pas fait des performances comme lors de la coupe du monde, on allait dire que l’expertise locale n’en vaut pas la peine. Nous connaissons le poids que nous portons et nous savons que réussir c’est un peu forcer la main aux autres présidents de fédérations à faire confiance à l’expertise locale. Ce que j’ai fait je suis sûr que d’autres le feront et je suis très heureux que le continent africain s’inspire de ce que le Sénégal est en train de faire. C’est très bien et j’encourage à aller de l’avant.

Quels sont les problèmes que rencontrent les coachs locaux avec leurs équipes nationales ?

Aujourd’hui on a la chance de se parler entre nous. Il y’a un pool d’entraîneurs africains qui se parlent et qui soulignent leurs difficultés. Loin de moi l’idée de faire une discrimination parce que le football est universel et on parle de compétence. Soit on peut ou on ne peut pas. Avant les présidents disaient qu’il fallait laisser les entraîneurs locaux le temps de se former et de faire des stages. Mais ça c’était avant. Aujourd’hui la plupart des entraîneurs locaux africains ont été joueurs professionnels et ont emmagasiné de l’expérience à travers les compétitions. L’une des difficultés est qu’on ne met pas sur le même pied d’égalité l’entraîneur africain et l’entraîneur expatrié. La question à se poser est pourquoi ? Mais il faut faire face aux réalités trouvées sur place et on te demande de prouver que tu as les épaules pour enraient équipe nationale en quelque sorte. Et pourtant on ne demande pas à un entraîneur étranger qui n’a pas de background de faire ses preuves. Aujourd’hui on en est là mais à nous de continuer pour que cela devienne une évidence de miser sur les entraîneurs locaux. C’est un combat et il n y a pas que moi. Beaucoup de fédérations font maintenant confiance aux enfants du pays qui sont reconvertis en entraîneurs. En Afrique il y a de très bons entraîneurs dans la mesure ou si vous allez en première division en France, en Espagne ou en Angleterre vous pouvez voir le nombre d’entraîneurs issus de la minorité qu’il y a. Un entraîneur africain qui veut entraîner en Europe, il faut qu’on le met sur le même pied d’égalité que l’entraîneur européen. Mais il ne suffit pas de le dire, il faut des diplômes et c’est là ou en vient à la réciprocité des diplômes entre l’UEFA et la CAF. Et je félicite la CAF qui travaille dans ce sens parce qu’aujourd’hui il y a un premier groupe d’entraîneurs africains issue du continent qui est diplômé et qui fait de bons résultats. C’est à la CAF de travailler sur cette réciprocité là pour que l’entraîneur africain soit respecté à sa juste mesure.

Avant vous lors de la CAN 2012 le Sénégal s’est fait éliminer au premier tour avec un sélectionneur sénégalais (Amara Traoré) qu’est ce qui a fait la différence avec vous ? Et pourquoi cette « discrimination salariale » entre les entraîneurs étrangers et les locaux ?

C’est aux entraîneurs africains de prouver leur légitimité dans leurs pays mais il nous faudra du temps. Nous, au Sénégal on a un président (Augustin Senghor) qui croit à l’expertise locale. Sous on magistère je crois qu’il y’a eu 4 entraîneurs locaux. On a eu Lamine Ndiaye, vous l’avez souligné Amara Traoré moi et puis il y a eu Joseph Koto. Sur la différence de salaire je dis qu’il faut encore prouver comme toujours. Lors de la coupe du monde 2018, non seulement j’étais le seul entraîneur africain mais j’avais aussi le plus bas salaire. Mais ce n’est pas ça notre motivation numéro un. Notre motivation est de monter c’est de prouver au continent africain et monde entier que les entraîneurs africains sont capables d’entraîner au Real Madrid, à Manchester City et partout ailleurs.

Après avoir remporté la CAN et qualifié le Sénégal pour le second tour d’une coupe du monde, avez-vous encore une ambition avec l’équipe nationale ?

La question c’est est ce que je vais continuer ou pas. Beaucoup de gens se le posent en se demandant si je suis usé ou fatigué. Non je ne suis pas usé et je ne suis pas fatigué. On est en train de préparé notre liste pour le mois de mars pour aller défendre notre titre et ramener un deuxième trophée de Coupe d’Afrique ici. Donc oui nous sommes prêts à faire le maximum pour ramener cette équipe le plus loin possible.

Pensez-vous que vous auriez réussi avec les Lions si vous n’aviez pas eu un président de fédération patient ?

Il y a ceux qui disent cela. Mais dans le football il n’y a pas de temps. Si j’avais loupé un seul des objectifs assigné par la Fédération Sénégalaise en huit ans, je ne serais pas là. Je sais où je suis et ce n’est pas parce qu’on m’a dit « Aliou on t’a laissé le temps ». Non on ne m’a pas laissé le temps. C’est parce qu’on a travaillé, on a été résilients et on a surtout des joueurs compétents aussi.

Que dites-vous par rapport à l’influence de l’entourage de certains joueurs sur les entraîneurs. Ceci a-t-il un impact sur le choix des joueurs et sur le choix tactique ?

Bien sûr mais il fait se dire qu’il s’agit d’une équipe nationale qui est l’affaire de toute une nation. Vous les journalistes, vous faites des analyses, vous avez vos joueurs et vos avis mais la réalité de l’équipe c’est nous qui la connaissons. Moi je n’ai pas vu un de mes collègues subir une pression venant des politiques ou des fédéraux pour composer son équipe. Ce n’est pas possible. Je le dis, jamais le président Augustin Senghor a impacté sur mes choix. Il m’a laissé travailler avec mes idées et c’est ce qui est normal pour pouvoir faire des résultats. Il faut laisser les entraîneurs faire leur travail et à la fin on décide s’ils doivent continuer ou pas.

Comment vous voyez l’avenir du football en Afrique, ne pensez-vous pas qu’il faut des infrastructures modernes pour être à la hauteur du football européen ? 

C’est clair sans infrastructures on ne peut rien. Il faut donner des moyens aux équipes nationales. Quand on donne les possibilités aux entraîneurs locaux en les mettant dans les meilleures conditions, en les payant comme il se doit, quand ils sont respectés et mis sur le même pied d’égalité que les entraîneurs expatriés, on est capable de le faire. On est pas moins argumentés que les autres. Nous sommes une génération qui ne sourit aucun complexe, on a grandi la bas (Europe), on a vu et on a appris. C’est le message à transmettre à nos autorités, à nos joueurs et à tous ces jeunes qui voudraient être des footballeurs professionnels pour représenter dignement le continent africain.

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Capitaine des espoirs d’Allemagne, Malick Thiaw Laye peut-il être un renfort de taille pour le Sénégal ?

Tout comme Ismael Jakobs (23 ans) qui est né d’un père Sénégalais et d’une mère Allemande, le défenseur du Milan Ac est né en Allemagne d’un père Sénégalais, ancien gardien de but, et d’une mère Finlandaise.

N’oublions pas qu’Ismael Jakobs a remporté la coupe d’Europe U21 avec l’Allemagne tout comme Malick Thiaw Laye (21 ans) qui a été champion d’Europe espoir même s’il n’avait disputé aucune minute durant cette compétition. Toutefois, depuis novembre, il est devenu le capitaine des espoirs de l’équipe d’Allemagne.

Son match époustouflant contre Tottenham en 1/8e de finale de la Champions League (1-0) risque de compliquer la tâche pour le Sénégal car les Allemands auront à cœur de s’approprier ce bijou étant donné qu’ils n’ont pas de très grands défenseurs en équipe nationale A. L’autre fait majeur qui risque de peser sur la balance en faveur des Allemands est que l’Euro 2024 y sera organisée et ils auront à cœur d’avoir une équipe solide derrière.

Il y a donc peu de chance de voir le solide défenseur du Milan Ac porter les couleurs de l’équipe nationale d’autant plus qu’El Tactico a publiquement déclaré qu’il ne va pas courir derrière un binational même si ce dernier peut incarner le futur de la sélection sénégalaise.

Koulibaly (33 ans) ne pourra pas être titulaire d’ici 10 ans tout comme Abdou Diallo dont les prestations lors du dernier mondial n’ont pas été fameuses. Reste maintenant à savoir si les membres de la fédération Sénégalaise de football vont s’investir pour faire venir ce joyau qui, dans un futur très proche, peut être le patron de cette défense sénégalaise.

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Affaire des migrants subsahariens:LA DÉCLARATION DE KAÏS SAÏED QUI FAIT SORTIR MIMI TOURÉ DE SES GONDS

Le président tunisien, Kaïs Saïed, a semé l’émoi, dans son pays et à l’étranger en jetant, Mardi 21 février, ce qu’on pourrait considérer comme un véritable pavé dans la marre. Il affirme que la venue de migrants subsahariens relèverait d’un complot visant à affaiblir l’identité arabo-islamique en Tunisie. « Il existe un plan criminel pour changer la composition du paysage démographique en Tunisie, et certains individus ont reçu de grosses sommes d’argent pour donner la résidence à des migrants subsahariens », a déclaré le chef de l’Etat, cité dans un communiqué de la présidence de la République.

Suffisant pour faire sortir l’ancien Premier ministre et non moins candidate à l’élection présidentielle du 25 février 2024, Aminata Touré. « Qu’attendent les présidents africains pour condamner avec la dernière énergie les propos racistes et haineux du président tunisien Kais Saied envers les migrants africains ? », lâche-t-elle à travers un post sur twitter. Pour Mimi Touré, « c’est tout simplement scandaleux venant du président d’un pays membre de l’Union africaine ». Résultat des courses, l’ancienne tête de liste de la coalition Benno Bokk Yaakaar lors des dernières législatives considère que « le Président Macky Sall qui vient de finir son mandat à la tête de l’Union Africaine est directement interpellé ».

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Jacob Baldé : « Sa Thiès ne doit surtout pas laisser Reug-Reug lui attraper son nguimb, s’il le laisse faire… »

Plus que dix jours avant le choc tant attendu entre Reug-Reug et Sa Thiés. Ce combat ficelé par Gaston Productions est décrypté par Jacob Baldé, lutteur et neveu d’Ama Baldé.

Nombreux sont les analystes qui se sont prononcés sur le combat entre Reug-Reug et Sa Thiès prévu le 5 mars 2023.  Mais peu de lutteurs ont jusqu’ici analysé cet adversité entre deux des lutteurs les plus explosifs de la jeune génération. Si Sa Thiès, fils et frère de lutteur a eu quelques accrocs dans sa carrière qui s’annonçait brillante à ses debuts, son adversaire Reug Reug quand à lui continue son ascendance vers le sommets.

Le lutteur de thiaroye qui n’a pas encore concédé de défaite dans l’arène est un danger pour Sa Thiés a déclaré Jacob Baldé qui par ailleurs a croisé Reug-Reug en lutte simple. « Ce sera un très grand combat et nous prions pour que Sa Thiés obtienne la victoire. Mais Reug Reug est un grand champion. Ce sont deux lutteurs qui sont similaires, il n’ya pas de grandes différences entre eux aussi bien au niveau de la bagarre que de la lutte pure. Sa Thiès ne doit surtout pas laisser Reug-Reug lui attraper son nguimb, s’il lui laisse faire …. (rire [Ndlr] ce sera autre chose. Sa Thiès est bon dans la bagarre mais Reug Reug également qui en plus est un lutter complet. Il est compétitif en MMA et il a des avantages » a expliqué le tombeur de Papa Boy Djiné dans un interview accordé à la chaine YouTube Gaston Productions

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Maroc – Tournoi Rabat : Génération Foot élimine le Real Madrid et file en1/2

Au tournoi de l’Académie Mohammed VI, en cours au Rabat, au Maroc, Génération Foot a éliminé jeudi, le Real Madrid U19 et s’est qualifiée en 1/2 !

Bonne nouvelle pour Génération Foot. au Tournoi international U19 à Rabat, au Maroc. En quarts de finale, les Sénégalais ont disposé du Real Madrid, à la suite de la séance des tirs au but, avec quatre réalisations contre trois.

Après Génération Foot, le Racing de Strasbourg, les deux représentants marocains, l’AMF qui a éliminé le PSV (1-0), et le FUS le Glasgow Rangers (2-0), se sont aussi qualifiés ce jeudi matin.

Pour l’affiche des demi-finales, prévues ce jeudi, Génération Foot sera aux prises avec l’IMF à 16h, alors que le FUS en découdra avec le Racing Strasbourg à 17h30

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Mamadou Lamine Camara, la grande satisfaction du milieu

Personne n’aurait crié au scandale si on lui avait remis le titre de meilleur joueur lors du premier match face au Nigéria tellement il a été impressionnant.

Il est rare de voir des joueurs grands de taille être aussi à l’aise balle au pied. Il nous rappelle à bien des égards feu Pape Bouba Diop. L’aisance technique du numéro 04 des lions est juste énorme.

Contre le Mozambique, il a été plus flamboyant avec un jeu porté vers l’avant. Tout en maîtrise, il a su récupérer énormément de ballons tout en étant précis dans les relances. Toutefois, son excellente prestation a dû être interrompue suite à une blessure à la 58e minute. Gageons seulement qu’il n’y est rien de grave car on aura fortement besoin de ce milieu moderne qui est aussi physique que technique.

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2 Victimes à Guédiawaye en mars : Reug Reug expérimente Le « jamais 2 sans 3 »

Entre son 1er combat le 11 mars 2012, contre Alioune Sèye Jr, et son dernier le 20 février 2022, contre Gouye Gui, Reug Reug est descendu 16 fois dans l’arène (14 victoires et 2 sans-verdicts).

Mais, pendant ces 16 combats, l’Extraterrestre a lutté deux fois au mois de mars : 11 mars 2012 (Alioune Sèye Jr) et 31 mars 2018 (Elton).

Tous ces deux lutteurs épinglés par Reug Reug lors de ses sorties en mars ont la particularité d’âtre de Guédiawaye. Ironie du sort, le 3e lutteur que va affronter Djiné Thiaroye, au mois de mars, est aussi de la même localité. Comme quoi, le Génie de Thiaroye est bien à l’épreuve du « jamais 2 sans 3 ».

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Le mandat de trop ? AfricTivistes et 7 autres organisations panafricaines appellent Macky Sall à éviter le piège du 3ème mandat, à respecter la Constitution

Alors que l’Afrique de l’ouest est entrée dans une période de tensions politiques et sécuritaires particulièrement grave, le Sénégal semblait être l’un des derniers pays de la région où la démocratie restait le socle de la société. Cependant, de nombreux signaux laissent penser que le président Macky Sall souhaite briguer un troisième mandat, pourtant inconstitutionnel et source de graves turbulences sociopolitiques.

Depuis plusieurs mois, les rumeurs montent sur la volonté du président sénégalais de se maintenir au pouvoir alors que la loi fondamentale ne l’y autorise pas. En septembre 2022, l’interdiction d’un concert organisé par Tournons La Page sur la limitation des mandats à Dakar pour « risque de trouble à l’ordre public » a semblé  confirmer ces rumeurs. Tout cela, ajouté aux pressions continues contre l’opposition et les journalistes, a placé la question de la modification constitutionnelle au cœur des débats, créant des tensions qui pourraient dégénérer vers des luttes fratricides comme celles qu’ont connu la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Togo ou encore le Tchad lorsque leurs dirigeants ont décidé de ne pas respecter leur Constitution. Tensions qui ont résulté dans certains cas à des Coups d’États militaires, mettant un terme brutal à tout élan démocratique.

Le peuple sénégalais s’est déjà soulevé contre la volonté d’Abdoulaye Wade de se maintenir au pouvoir et a, pour cela, été un exemple pour la sous-région de démocratie et de respect des droits humains dont la liberté d’expression et de manifestation. La restriction de l’espace civique dans le pays remet en cause de manière inquiétante ces droits dans le pays et fait monter les tensions qui, on l’a vu dans d’autres pays de la région, sont source de déstabilisation et de remise en cause du développement.

Nous, organisations signataires, appelons Macky Sall à éviter le piège du troisième mandat et à ouvrir une concertation nationale pour apaiser la situation et les esprits en s’engageant à respecter la Constitution et maintenir le Sénégal en exemple de démocratie en Afrique. La région ouest-africaine est fortement ébranlée par la montée des tensions violentes et la survenue d’une situation d’instabilité au Sénégal, en rapport avec une velléité de 3ème mandat est très préoccupante.

Organisations signataires
Organisations signataires :
AfricanDefenders (Pan African Defenders Network)
African Network of Constitional Lawyers
AfricTivistes
Africans Rising
Agir ensemble pour les droits humains
Civicus
Front Citoyen Togo Debout
Tournons La Page

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Le Sénégal a besoin de « paix », déclare le Khalife des Layènes

Par la voix de son porte-parole, le Khalife des Layènes, Serigne Mouhamadou Mactar Laye a demandé aux acteurs politiques et aux Sénégalais de manière générale d’éviter la violence.

« Nous devons tous appeler à la paix et éviter la violence car le pays a besoin de paix.  C’est dans la paix que nous pouvons cultiver le vivre ensemble et la tolérance », a dit le religieux qui a formulé des prières pour la paix au Sénégal en soulignant que « Diamalaye a toujours été un foyer de paix ».

Le guide religieux a prié pour le peuple turc suite au séisme qui a secoué le pays devant les représentants diplomatiques au Sénégal dont celle du pays de Erdogan, invité d’honneur de l’évènement.

Des milliers de fidèles de la communauté Layène ont convergé mardi et mercredi à Cambérène, Ngor et Yoff, pour les célébrations du 143e édition de l’Appel de Seydina Limamou Laye. Cette année, l’édition était axée sur le thème : ‘’La paix et le développement à la lumière des enseignements de Seydina Limamou Lahi ».

Seydina Limamou Lahi de son vrai Limamou Thiaw, pêcheur et agriculteur de la communauté Lébou de Yoff, a lancé son Appel le 24 mai 1883. Il est décédé en 1909. Il prônait le retour vers un « islam rigoureux ».

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