Seul joueur africain Ballon d’Or dans l’histoire du football, George Weah a filer quelques tuyaux aux prétendants de l’ultime récompense individuelle de la planète du ballon rond dont Sadio Mané ou encore Mohamed Salah.
Actuel président de la République de Libéria et ancien buteur de l’AC Milan, George Weah reste jusqu’ici le seul africain lauréat du Ballon d’Or francefootball qui récompense le meilleur joueur du monde sur l’année civile (désormais, sur une saison).
Alors que Sadio Mané s’affirme de plus en plus comme un sérieux candidat pour la prochaine édition Chef de l’Etat a donné quelques conseils au Champion d’Afrique sénégalais, ainsi que les autres concurrents de Karim Benzema.
« Pour gagner le Ballon d’Or, la règle d’or c’est le travail et la discipline », disait Weah, il y’a un an, avant de poursuivre : « Ils (Sadio Mané et Mo Salah, ndlr) devraient plutôt se concentrer sur leurs performances et essayer de s’améliorer davantage. Il ne faut pas qu’ils se mettent la pression inutilement. Je leur conseille de travailler et essayer de faire de bons matches ».
« Lorsque je jouais au football, ce n’était pas pour remporter le Ballon d’Or. C’était plutôt pour nourrir ma famille. Je me suis toujours battu pour sortir ma famille de la misère. C’est ainsi que j’ai été récompensé du trophée », a ajouté George Weah dans des propos rapportés par Africa Top Sport.
Nombreux ont été ceux qui ont été séduits par le latéral gauche du FC Sochaux. Sa percussion et son aptitude à distiller de merveilleux ballons aux attaquants, en plus d’être intelligent, ont emmené certains à se poser de questions à savoir s’il n’était pas plus judicieux de lui laisser le côté gauche une bonne fois pour toute.
Mais certains ont vite fait de nous rappeler que ce n’était que le Mozambique qui était en face et qu’on ne devait aucunement enterrer Ismael Jakobs qui a été solide face à des adversaires plus coriaces durant le mondial.
Il sera très difficile de départager Abdallah Ndour et Ismael Jakobs dans la mesure où tous les deux ont saisi leur chance à fond lorsqu’Aliou Cissé leur a tendu la perche.
El Tactico aura certainement beaucoup de mal à départager Jakobs et Abdallah Ndour car tous les deux sont des latéraux modernes qui apportent le surnombre en attaque. Abdallah Ndour pour sa première à Diamniadio a été considéré comme l’homme du match par une bonne partie des supporters tandis que Jakobs ne nous a pas encore émerveillé. Aliou Cissé se basera-t-il sûr cette prestation XXL d’Abdallah Ndour pour faire de lui un titulaire indiscutable sur le côté gauche ? L’avenir nous en dira plus.
Lorsqu’il marque sa confiance grandit. S’il ne parvient pas à trouver le chemin des filets, il perd en confiance. Après la CAN remportée par le Sénégal, Sadio s’est rebiffé et a tout ravagé sur son passage.
Marquer un but ne doit pas être une fin en soi. Raphaël Leao est resté 03 mois sans marquer avec le Milan AC. Il est resté onze matchs sans avoir scoré. Le voilà qui vient de claquer un doublé face au leader Napolitain (4-0) que d’aucuns considèrent comme l’une des meilleures équipes Européennes du moment.
Lewandowski est aussi resté cinq matchs sans marquer. Ses multiples occasions faciles ratées contre le Bayern et l’élimination du Barça dans les différentes compétitions Européennes ne l’ont pas amené à se culpabiliser.
Que Sadio se libère de ce poids psychologique qui l’amène à croire qu’il doit marquer à tout prix. Il ne doit pas jouer pour les statistiques mais pour se procurer du plaisir et en donner aux supporters du Bayern. Ce n’est qu’en pensant ainsi qu’il sera au top. Qu’il joue décontracté et arrête de se mettre inutilement la pression. Il a déjà tout remporté et n’a plus rien à prouver à qui que ce soit.
L’As Monaco mal en point et mené à la mi-temps a su compter sur le petit frère de Sofiane Diop. Edan Diop, né en 2004, a fait une entrée fracassante à la 56e à la place de Golovin. Ismael Jakobs également a pris la part de Ciao Enrique à la 56e.
12 minutes après son entrée, le milieu franco-sénégalais a marqué son but. Auteur d’un match très intéressant sur le couloir droit Edan Diop, du haut de ses 18 ans, relance, après sa brillante prestation, le cas Sofiane Diop avec l’équipe nationale du Sénégal.
A noter qu’Edan a occupé le couloir droit de Krepin Diatta absent de la feuille de match. Sofiane Diop, né en 2000, est un joueur capable d’évoluer sur tous les côtés de l’attaque. Sa venue en équipe nationale peut être une valeur ajoutée pour l’équipe du Sénégal. Quant à Edan, il évolue actuellement avec les U19 de la France.
Avec cette victoire (4-3), Monaco de Jakobs et d’Edan Diop consolide sa 3e place avec 57 points tandis que Strasbourg d’Habib Diallo, buteur à la 89e, reste proche de la zone rouge avec 26 points.
Le juge Mamadou Yakham Keïta est désormais rendu célèbre après le verdict rendu dans l’affaire du procès en diffamation opposant Mame Mbaye Niang à Ousmane Sonko.Le magistrat qui a présidé le procès en « diffamation, diffusion de fausses nouvelles et recel de documents administratifs » opposant le ministre Mame Mbaye Niang à Ousmane Sonko, est sorti de l’anonymat.
L’OBS dresse son portrait. Le juge Mamadou Y. Keita est décrit dans les groupes Whashapp de l’Apr, comme « un sympathisant encagoulé de Sonko en lui prêtant des posts-facebook qui datent de 2018 et 2019. » Le Juge Mamadou Yakham Keita, ce descendant de roi Mandingue Soundjata Keita est crayonné par ses proches comme un « homme engagé, rigoureux, courageux et à cheval sur les principes. »
Son père était le Prof’ de Maths de Mary Teuw Niane Ces vertus cardinales qui ont fait de lui un magistrat très respecté, lui ont été inculquées par son papa qui ne badinait pas avec l’éducation de ses enfants. Son père qui enseignait les Mathématiques (il était le professeur de l’ancien ministre Mary Teuw Niane), a finalement intégré l’administration territoriale, après qu’il a réussi au concours d’entrée à l’Ecole nationale de la magistrature (Enam).
Très proche de ses enfants qu’il surveillait comme du lait sur le feu, l’administrateur civil, qui a servi dans plusieurs localités du pays, bougeait beaucoup avec sa progéniture. C’est ainsi que Mamadou Yakham Keita a terminé ses études primaires à Fissel Mbadane.
Très brillant, le collégien a été, par la suite, orienté à Mbour. Quelques années plus tard, il dépose ses baluchons au Cem de Kaffrine où il obtient le Bfem. Le lycée Demba Diop de Mbour lui ouvre ses portes.
Seulement, le lycéen a été contraint de se déplacer à nouveau pour suivre son papa affecté encore à Kaolack. Transféré au lycée Valdiodio Ndiaye, le jeune Keita a finalement abandonné les études. Il est rentré à Thiès au domicile familial de ses parents.
Il avait abandonné l’école Le jeune Mamadou Yakham Keita, a finalement mis une croix sur ses études à la surprise générale de ses professeurs qui peinaient à comprendre les motivations de leur brillant élève. Après avoir faussé compagnie à ses camarades de classe, le jeune homme, excellent aux jeux de Dame, avait désormais les coudées franches pour mieux vivre sa passion.
«Mo Keita (comme l’appellent ses proches) était sûr qu’il pouvait se faire un nom avec les jeux de dame. Il était un champion dans ce jeu de l’esprit. Mais, quand il a commencé à prendre de l’âge, il est devenu plus conscient et plus responsable. C’est pourquoi, il a décidé de se présenter au Baccalauréat comme candidat libre, 5 ans après qu’il a abandonné l’école. Très ambitieux, entreprenant et audacieux, il s’est réfugié dans les cahiers. Il a finalement relevé le défi à la proclamation du Baccalauréat. Il a réussi dès le premier tour, alors qu’il n’a pas terminé la classe de Première. Cette prouesse extraordinaire qu’il a réalisée prouve à suffisance qu’il a un mental de gagneur…», a témoigné un de ses proches.
Après avoir décroché le Baccalauréat, « Mo Keita » a été orienté à la Faculté des Sciences politiques et juridiques de l’Université Cheikh Anta Diop. Le jeune homme qui rechignait à apprendre ses leçons, quand il était au lycée, est curieusement devenu un étudiant modèle.
Très studieux, il a décroché sa maîtrise au bout de quatre ans. Nous sommes en 1998. L’année suivante, il réussit le très sélectif concours d’entrée à l’Ena, option magistrature. En 2001, il prête serment et intègre le prestigieux corps des magistrats. Affecté au tribunal d’instance de Gossas dès sa sortie, il sera muté plus tard à Kaolack, avant d’être bombardé président du tribunal de Nioro.
En 2015, il est retourné à Dakar. Très effacé et discret, il a vidé plusieurs dossiers, surtout au Tribunal commercial où il était affecté. Seulement, le procès opposant Barthélémy Diaz aux magistrats, l’a révélé au grand public. Bien que le souteneur de Khalifa Sall ait cloué au pilori son corps d’appartenance, il avait pris de la hauteur en prononçant un jugement sans haine ni vengeance.
ll est aussi Imam Mamadou Yakham Keita qui alliait l’enseignement religieux et l’école française, maîtrise le Coran depuis le bas âge. Appliquant à la lettre les recommandations de Dieu, ce fervent disciple mouride a été d’ailleurs désigné Imam de la mosquée de son quartier dakarois. Seulement à cause de ses charges professionnelles, il a délégué un autre pour qu’il assume cette fonction, mais qu’il supplée quand il est empêché.
À la question de savoir ce qui manque actuellement à la lutte, dans une récente interview avec Lutte.tv, au micro de Boucar Ndour, Ama Baldé a répondu ceci : « La lutte manque de quelqu’un comme Yékini. Des lutteurs comme lui, avec la détermination, la personnalité et le professionnalisme, il en manque actuellement dans l’arène ».
Aussi, dans l’émission Ndogou Lamb de la télévision Bantamba.tv, samedi 1er avril 2023, le fils de Falaye Baldé est revenu pour expliquer davantage. « Quand Yékini avait un combat, il y mettait la hargne, le sérieux et la rigueur au point que tous ou presque s’y intéressaient. On ne le voyait pas partout, on ne l’entendait pas dire n’importe quoi. Aujourd’hui, cela manque quand même à la lutte », a-t-il fait savoir sur le plateau de Bécaye Mbaye, à l’issue d’une émission riche en révélations et en informations.
L’attaque Sénégalaise est dotée de joueurs de qualités. Mais de tous les attaquants de pointe actuellement seuls trois sont appelés en équipe nationale à savoir Boulaye Dia, Habib Diallo et Bamba Dieng.
Il faut reconnaître qu’Aliou Cissé ne peut pas tous les appeler et se doit de faire un choix et qui dit choisir dit éliminer. Mbaye Niang et Mbaye Diagne qui sont puissants et athlétiques comme Bouly Junior Sambou ne sont pas appelés en équipe nationale.
On ne voit pas comment l’attaquant du Wydad Casablanca peut passer dans la hiérarchie devant Mbaye Niang et Mbaye Diagne qui a marqué 14 buts avec son club.
Bouly n’est pas un joueur technique capable de jouer sur de petits espaces. Il fait parler toujours sa puissance même s’il est un excellent killer. Son profil ne colle pas avec le jeu de l’équipe nationale car il a les mêmes similitudes que Mbaye Diagne qui n’est pas parvenu à faire son chemin en équipe nationale.
Malheureusement au Sénégal chaque fan club souhaite que son joueur fasse partie de la sélection. En attendant nous souhaitons à Bouly de continuer à briller avec le Wydad et qu’il retrouve un top club Européen afin de gravir un autre échelon. Le championnat Marocain est très suivi par les Espagnols, pourquoi pas aller en Espagne pour tenter de concurrencer Lewandowski en Liga?!
On n’a surtout pas le droit des les oublier. Ils ont activement contribué à la qualification du Sénégal à la CAN 2024.
Abdallah Ndour a été la surprise du chef. Technique et précis dans ses centres, il a été d’un grand apport lors de la victoire du Sénégal face au Mozambique à l’aller (5-1). Malheureusement, il n’a pas pu confirmer pour le match retour en raison d’une blessure qui l’a éloignée des terrains.
Quant à Sabaly auteur d’un superbe but au match aller, il a reçu un vilain tacle dès suite duquel il a contracté une entorse à la cheville.
C’est facile de critiquer les joueurs quand ils ne donnent pas satisfaction sur le terrain mais c’est aussi mieux de les encourager s’ils sont blessés après avoir âprement défendu les couleurs du Sénégal.
Sabaly et Abdallah Ndour ont été époustouflants et débordant d’énergie. Avec ce qu’ils ont montré, il y a de très forte chance de les voir consolider leur place en équipe nationale. Si pour Youssouf Sabaly sa place de titulaire est indiscutable, Abdallah Ndour, lui, semble être en ballotage favorable avec Ismael Jakobs qui risque d’être rétrogradé sur le banc.
Le débat sur la question du 3e mandat est loin de connaître son épilogue. Invité à l’émission jury du dimanche (Jdd) sur I-radio, ce 02 avril, le porte-parole du gouvernement par ailleurs ministre du commerce, de la consommation et des PME invite tous ceux qui abordent la question d’arrêter « d’imposer ces genres de débats ». Car, selon Abdou Karim Fofana « On ne peut pas imposer à une personne ce que la constitution ne lui impose pas ».
D’emblée, M. Fofana a rappelé son engagement auprès de Macky Sall en 2012 : « Mon combat politique auprès de Macky Sall n’était pas la candidature. Mon engagement c’était d’élire Macky et d’avoir un changement en 2012 ».
Interrogé sur la question du 3e mandat, il est d’avis qu’ : « on ne peut pas imposer à une personne ce que la constitution ne lui impose pas ». Avant de souligner que la même question a été soulevée en 2012. « En 2012, beaucoup de personnes avaient ébruité ça mais le conseil constitutionnel avait tranché. Arrêtons d’imposer ces genres de débat. C’est le peuple sénégalais qui est souverain. En 2012, si tous les démocrates du Sénégal avaient fait campagne contre le 3e mandat et que le peuple venait à élire le président Wade (…). Mais c’est le peuple qui est souverain ».
A l’en croire, il y’a plus de « 3 millions d’inscrits sur les listes électorales ». Donc, a-t-il avancé, « Il faut arrêter de réfléchir pour les autres. Nous avons une constitution. Et le conseil constitutionnel a dit que le mandat du président Macky Sall entre 2012 et 2019 est hors de portée de l’application de la révision de la constitution de 2016 ».
« On a intérêt à se regrouper derrière un front républicain qui nous préserverait de tout ce qui se passe dans la sous-région »
Selon lui, beaucoup d’acteurs politiques qui parlent aujourd’hui étaient contre cette constitution. « Il faut également rappeler la question du président Macky Sall au conseil constitutionnel. Il avait dit est-ce que la réduction de 7 à 5 ans peut s’appliquer à mon mandat ? Et le Conseil constitutionnel avait dit que ce n’était pas possible. Maintenant la politique c’est des contextes ».
«En 2016, a-t-il ajouter, le Sénégal était paisible et ne connaissait pas de poussées anarchistes et antirépublicaines. Si nous sommes conscients des enjeux de ce qui se dit dans les réseaux sociaux, de la nouvelle posture des acteurs politiques surtout de l’opposition, je pense qu’on a intérêt à se regrouper derrière un front républicain qui nous préserverait de tout ce qui se passe dans la sous-région. La question du 3e mandat est une question mineure par rapport à ces enjeux », a-t-il dit.
Avant d’enchaîner : « Le président Macky Sall a la liberté de candidater ou de ne pas candidater. Le conseil constitutionnel valide ou invalide. Mais entre ces deux pour moi est-ce que ce sont les autres qui doivent choisir pour le président Sall ? Mais laissons-lui la liberté ».
Changer de club n’est pas toujours synonyme d’une adaptation rapidement réussie.
En atteste les débuts difficiles de Messi au PSG et Mudryk à Chelsea à titre d’exemple. Avec Krepin Diatta également lors du mondial, on a vu que parfois certains joueurs ont besoin de temps pour retrouver leur pleine forme.
Il n’est pas toujours évident de voir un joueur changer d’environnement et s’intégrer dans la moule en une vitesse d’éclair. D’où l’importance pour les joueurs de se faire accompagner de psychologues qui maîtrisent les techniques de stimulation à souhait. Martinez, après la première défaite de l’Argentine face à l’Arabie Saoudite, a pris contact avec un psychologue qui l’a énormément aidé pour la suite de la compétition. En Afrique, les femmes ont souvent ce rôle de psychologue envers leur mari. C’est elles qui conseillent et remontent toujours le moral quand rien ne va. De là à recommander à Sadio Mané de se marier, nous ne saurons franchir le rubicond.
Secundo, on a tous constaté que depuis son retour de blessure Sadio Mané tombe trop souvent sans qu’on ne le touche. Contre Dortmund, alors qu’il était bien servi en profondeur, il est tombé d’un coup. Également contre le Mozambique, il s’écroulait souvent. Ce qui revient à dire que Sadio, revenant de blessure, n’a pas encore retrouvé ses jambes de 20 ans.
Tout comme Haller qui a scoré avec la Côte d’Ivoire, Sadio n’a pas perdu ses facultés techniques. On l’a vu au match retour contre le Mozambique réussir des dribbles en un contre un. Ce qui revient à dire donc que son problème est d’ordre mental et physique et non technique.
Tout comme Sébastien Haller qui, flamboyant avec l’Ajax, a été recruté pour remplacer Halland à Dortmund; Sadio a été recruté par le Bayern pour tirer l’équipe vers le haut en champion’s League.
Si les bavarois ont misé sur lui c’est juste pour qu’il apporte son expérience et crée une émulation auprès des autres joueurs afin que l’équipe puisse remporter la coupe aux grandes oreilles.
Contrairement à Haller qui, revenant également d’une blessure, a été éliminé en champions League, Sadio est toujours en course mais il a devant lui deux mastodontes: City et le Real Madrid.
Si le Bayern parvient à se qualifier en finale et qu’il marque le but victorieux, on peut dire qu’il aura réussi sa mission même s’il n’a pas été tranchant tout le long de la saison. C’est la raison pour laquelle Sadio a besoin d’être soutenu par les Sénégalais en ce moment de passage à vide tout comme Haller a besoin du soutien des Ivoiriens car même s’il n’est pas encore du même niveau qu’Halland, l’Ivoirien est un attaquant de classe mondiale.