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Direct du Tribunal de Dakar : l’affaire Sonko vs Mame Mbaye Niang appelée à la barre et retenue

Le jugement sera rendu vers 15H00

Le procureur Ibrahima Bakhoum réclame 2 ans de prison don 1 an ferme 

Les téléphones portables et les ordinateurs interdits dans la salle d’audience

Mame Mbaye Niang au Tribunal : « Je suis diffamé Monsieur le président. Je suis un citoyen sénégalais qui a été injurié et traîné dans la boue. Je compte sur la justice de mon pays pour laver mon honneur. C’est la raison pour laquelle je me présente devant vous ».

En effet, pour retenir l’affaire, le juge a renvoyé 54 dossiers aujourd’hui.

Me Soumaré, un des avocats du ministre Mame Mbaye Niang a demandé au juge de retenir le délit d’injure contre Ousmane Sonko. 

Le procès en appel du ministre du Tourisme Mame Mbaye Niang et de l’opposant Ousmane Sonko a été appelé à la barre ce lundi. Le président de la séance Mamadou Cissé Fall a retenu l’affaire.

Le leader de Pastef est représenté par ses avocats dont Me Ciré Clédor Ly.

Le procureur général Ibrahima Bakhoum siège au parquet du procès en appel

C’est Mamadou Cissé Fall qui est chargé de présider le procès en appel opposant Mame Mbaye Niang et Ousmane Sonko.

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Sénégal-Cameroun-Côte d’ivoire: Trois pays frères liés par l’histoire !

Trois grandes nations du football Africain.

Le Cameroun a remporté sa première Can en 84 en terre Ivoirienne. La génération 84 emmenée par Joseph Antoine Bell, Aoudou, N’djeya, François Ndoumbé, Charles Toubé, Grégoire Mbida, Abega, Djonkep, Ebongué et Roger Milla a eu le mérite d’inscrire la première étoile sur le maillot Camerounais.

La Côte d’Ivoire si hospitalière s’est faite battre par le Cameroun (2-0), le 10 mars 1984. Après avoir éliminé l’Algérie en 1/2, la Côte d’Ivoire venait à bout du Nigéria en finale (3-1) remportant du coup son premier trophée continental sur la terre promise d’Abidjan.

En 92, la Côte d’Ivoire profitait également de l’hospitalité de leurs cousins sénégalais pour avoir leur première étoile sur leur maillot.

Emmenés par Alain Gouaméné, Sekana Diaby, Basile Aka Kouamé, Sam Abouo, Arsène Hobou, Saint Joseph Gadji Celi, Serge Alain Maguy, Donald Olivier Sié, Abdoulaye Traoré, Didier Otokoré et Joël Tiéhi, les Ivoiriens surclassaient au stade Léopold Sédar Senghor le Cameroun en 1/2 finale (0-0, TAB 3-1) avant de remporter leur première coupe après avoir disposé du Ghana (0-0, TAB 11-10).

Une fois n’est pas coutume au tour du Cameroun de dérouler le tapis rouge à leurs frères sénégalais avec qui ils partagent la même couleur du drapeau.

Tout a débuté à Bafoussam, où les lions démarrent en mode diesel le tournoi avant de finir en mode TGV pour permettre au peuple sénégalais de jouir du bonheur de trôner sur le toit de l’Afrique.

Si la Côte d’Ivoire est la terre d’accueil préférée des Camerounais, Dakar est pour les Ivoiriens la terre promise tandis que Yaoundé est la ville porte bonheur du Sénégal. Vivement que ces 03 équipes se retrouvent lors de la prochaine Can pour que la fête du football Africain soit plus belle et que les Ivoiriens rendent enfin le trophée qu’ils avaient pris à Dakar en 92 à qui de droit.

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Lamine Camara-Habib Diarra-Aboubakry Soumaré-Pape Gueye: un milieu plein d’avenir !

Aliou Cissé devra éviter de commettre la même erreur que Claude Leroy en 92. L’entraîneur français avait préféré reconduire les trentenaires finissants qui étaient demi-finaliste en 90 en Algérie. La suite, on la connaît.

Une équipe, on peut la bonifier de manière intelligente comme l’a réussi Metsu en 2002 en fortifiant l’équipe qui avait malmené le Nigéria en 1/4 de finale de la CAN 2000.

Pour en revenir à la génération 2022, on a vu que l’équipe a du mal à sortir le ballon lorsqu’elle subit un pressing haut car au milieu il manque de technicité. À la Coupe du monde, à chaque fois que l’équipe a été menée, elle a perdu le match.

Contre l’Algérie également en 2019, c’était la même chose. Malgré le but matinal inscrit par Bounedjah dès la 2e minute, le Sénégal a été incapable de revenir au score car au milieu les deux tauliers, qui y étaient, n’étaient pas assez outillés techniquement pour casser les lignes et créer le danger dans le dernier tiers.

Le Sénégal a la chance d’avoir de jeunes joueurs au talent indéniable qui ne sont pas seulement bons défensivement. Offensivement, ils ont du répondant car étant des joueurs qui savent jouer sur de petits espaces tout le contraire de certains cadres du milieu qui s’occupent uniquement des tâches défensives.

Lamine Camara (19 ans), Habib Diarra (19 ans), Aboubakry Soumaré (24 ans) et Pape Gueye (24 ans) incarnent l’avenir de l’entre jeu du Sénégal. À côté d’eux, on pourra encore compter sur les deux sentinelles Pathé Ciss (29 ans) et Nampalys Mendy (31 ans).

Les cadres qui ont remporté la CAN 2022 et qui ont plus de 34 ans feraient mieux de prendre leur retraite internationale après avoir servi dignement leur patrie. Nous leurs en seront éternellement reconnaissants mais de grâce qu’ils cèdent la place aux plus jeunes pour ne pas finir comme leurs aînés de la génération 2002.

Mais, c’est mal connaître certains joueurs qui, même au bout de leur force physique, n’hésiteront jamais à vouloir goûter à la sauce tant qu’ils auront la possibilité de mettre leur main dans le plat. A Aliou Cissé de prendre ses responsabilités pendant qu’il est encore temps en ne les conviant pas autour de la table à manger. Le football est une affaire de jeunes.

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07 mai 2012-07 mai 2022: Jules François Bocandé, une légende parmi les légendes !

Un lion ne meurt jamais, il se repose. A voir la vie et l’œuvre de Jules François Bocandé, l’on peut dire sans risque de se tromper qu’il est certes parti à tout jamais mais il restera à jamais gravé dans les lettres d’or du football sénégalais.

Jeune joueur très talentueux, Bocandé a été surclassé par le Casa afin de pouvoir disputer la finale de la Coupe du Sénégal en 79 contre l’Asc Diaraf.

L’année suivante, Bocandé sera suspendu à vie par la fédération Sénégalaise de football, après s’en être pris physiquement à l’arbitre de la finale de la coupe du Sénégal qui opposait le Casa à la Jeanne d’arc.

Après cette suspension, Bocandé débarque en D3 Belge à l’US Tournaisienne où il a marqué de 1980 à 1982, 20 buts en 68 matchs.

De 1982 à 1984, il évoluera au RFC Sérésien où il marquera 20 buts en 54 matchs.

Fort de ses prestations, il rejoint le FC Metz de 84 à 86. Au cours de la saison 85-86, il termine meilleur buteur du championnat Français avec 23 buts. Au cours des deux saisons passées chez les grenats, il aura inscrit 36 buts en 70 matchs.

De 1986 à 1987, il débarque au PSG où il aura inscrit 06 buts en 41 matchs puis 33 buts en 115 matchs avec l’OGC Nice où il a évolué de 87 à 91.

Entre 91 et 92, il jouera au RC Lens où il marquera 28 buts en 08 matchs. En 92, il retournera en Belgique, là où pratiquement tout a commencé à l’Eendracht Alost où il a inscrit 03 buts en 06 matchs.

Avec la sélection sénégalaise, Bocandé à qui les supporters Sénégalais avaient dédié une chanson : « Yaye boy wakhal si Bocandé, mbeuk balle tek deune dor mou dougueu », a marqué 20 buts en 73 matchs avec l’équipe nationale du Sénégal.

Pour permettre au Sénégal de se qualifier à la CAN 86, il avait expressément provoqué un carton rouge pour se faire exclure étant donné que le FC Metz refusait de le libérer. Dans un match crucial face au Zimbabwé en 85, il est celui qui a inscrit un triplé pour permettre au Sénégal de participer à la CAN 86.

À la CAN 90, il sera demi-finaliste et quart de finaliste en 92. Il a également participé à l’épopée de 2002 en étant un adjoint de Bruno Metsu.

Parti à l’âge de 54 ans, le 07 mai 2012, Bocandé repose désormais au cimetière mixte de Santhiaba à Ziguinchor, une ville qui l’a vu grandir et pour qui il a été un fidèle ambassadeur.

Jules François Bocandé fait partie des figures emblématiques du football sénégalais. La génération de 2002 emmenée par le feu follet, El Hadji Diouf, n’a fait que s’inspirer des faits et gestes de ce goaleador qui a porté à lui tout seul le Sénégal dans les années 80.

Que le tout Puissant lui pardonne ses péchés et l’accueille, dans son infinie bonté, dans son paradis céleste. Amen

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Annoncé au Barça: Peut-on comparer Amara Diouf à Wagué et Moussa Ndiaye?

L’aventure au Fc Barcelone ne s’est pas bien passée pour Moussa Wagué et Moussa Ndiaye.

Le latéral droit des lions, qui a été désigné meilleur joueur de la CAN U20 en 2019, nourrissait de grands espoirs en signant au Barça. Malheureusement pour lui, les espoirs ont fini par tomber comme un château de carte.

Après s’être débrouillé avec le Barça B en 2018, Wagué a finalement joué avec l’équipe première du Barça en 2019. Mais jamais le latéral droit des lions n’est parvenu à s’imposer dans l’effectif des Blaugranas.

Prêté à Nice puis Paok Salonique, Wagué a vu sa carrière être freinée par une vilaine blessure.

Autre jeune sénégalais ayant signé avec le Barça, Moussa Ndiaye. Le latéral gauche qui a remplacé Sadio Mané lors du mondial, a quitté l’académie Aspire pour rejoindre directement le FC Barcelone en 2020. N’ayant pas pu faire son chemin dans l’effectif première du Barça, il s’est engagé en 2022 avec Anderlecht jusqu’en 2025.

Wagué et Moussa Ndiaye sont certes de bons joueurs mais on ne peut aucunement les comparer à Amara Diouf qui a une technique largement supérieure à la moyenne.

Les deux latéraux ont certes livré des matchs corrects avec les catégories jeunes du Sénégal mais jamais ils n’ont été au dessus de la mêlée. N’oublions pas aussi qu’Alpha Dionckou a été prêté par le FC Granada (auquel il est lié jusqu’en 2025) au Barça jusqu’en 2023.

De plus, physiquement ils n’étaient pas prêts car trop maigres avec leurs poids plumes.

Quant à Amara, non seulement du point de vue physique, il est entraîné à la bonne école mais du point de vue technique il n’a rien à envier à Raphina, Ansu Faty ou encore Ferran Torres. Amara a les moyens de s’imposer dans cet effectif du Barça et n’a pas à écouter les supporters Sénégalais qui lui demandent de passer par des clubs intermédiaires pour grandir.

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Sénégal : Mané, Mendy, Koulibaly… pourquoi les stars vedettes des Lions ne sont pas au niveau cette saison ?

Vers le début de l’année 2022, les Sénégalais ont connu une réussite individuelle remarquable, avec Sadio Mané en particulier considéré comme le principal concurrent du footballeur français Karim Benzema pour le prestigieux prix du Ballon d’or. Kalidou Koulibaly a également confirmé sa position de défenseur italien numéro un grâce à ses performances sur le terrain, tandis qu’Edouard Mendy a affiché des performances presque parfaites avec son club, Chelsea. Cependant, en ce mois de mai 2023, il est évident que les niveaux de performance des joueurs ont chuté, suscitant de l’inquiétude. Il existe toutefois plusieurs domaines qui pourraient expliquer cette baisse de régime. Ci-dessous, les analyses de nos confrères de Sportnewsafrica.

Des Lions physiquement éprouvés

Après une année 2022 difficile comprenant une Coupe d’Afrique des Nations en janvier et une Coupe du Monde en novembre, les joueurs sénégalais ressentent une lourdeur dans leurs jambes. Leurs objectifs ambitieux ont entraîné une sollicitation physique supérieure à la normale. Serge Akakpo, ancien international togolais et consultant actuel sur Canal +, explique que cet épuisement est dû à la succession de matchs.

«Les conséquences physiques et mentales sont évidentes après deux compétitions majeures sur l’année avec la CAN et la coupe du monde. Quand on a ce genre d’enchainements, il y a souvent des passages à vide. C’était le cas pour Antoine Griezmann et pour Lionel Messi à un certain moment. Plusieurs autres grands joueurs qui ont eu à subir cette situation à un moment donné dans leur carrière après une longue saison», révèle l’ancien défenseur.

Mentalement trop sollicités

La fatigue n’est qu’un premier élément de réponse. Selon Serge Akakpo, les têtes ont été beaucoup sollicitées aussi. Et inconsciemment, ces joueurs peuvent se relâcher. «Avant de gagner la CAN, plusieurs joueurs de cette génération ont été dans d’autres campagnes auparavant. Notamment celle où ils ont en finale (face à l’Algérie 1-0 NDLR). On peut citer des joueurs comme Gana Guèye, Sadio Mané, Cheikhou Kouyaté qui ont couru derrière cet objectif depuis peut-être 6 ans. Après la CAN, il fallait automatiquement se concentrer sur l’objectif suivant de se qualifier au Mondial qui se jouait 10 mois plus tard», explique-t-il.

Il poursuit : «Mentalement, ce n’est pas évident de rester sous pression constamment pendant toutes ces années. Et je crois qu’ils sont en train de digérer un peu cette pression. Inconsciemment à ce niveau, il y a un peu de relâchement après avoir atteint un objectif. La saison devient longue et compliquée».

Ces Lions du Sénégal ont eu du mal à revenir sur terre avec la réalité des clubs. Contrairement à d’autres qui ont profité de ces expériences pour s’en servir comme motivation. «On voit paradoxalement des joueurs comme Iliman Ndiaye qui profitent de son bon Mondial pour enchainer en club. Boulaye Dia qui s’éclate avec Salernitana. Habib Diallo avec Strasbourg. Ils sont plus frais mentalement pour mieux gérer cette période. Sans oublier qu’ils ont plus à prouver pour la concurrence en sélection » développe Serge Akakpo.

Des difficultés en club

Au début de saison, plusieurs joueurs sénégalais essentiels dans le groupe d’Aliou Cissé ont connu des changements de club. Et l’adaptation n’a pas été facile pour beaucoup d’entre eux.

«Pape Matar Sarr a du mal à Tottenham avec un gros manque de temps de jeu. Il est allé à Tottenham un peu tôt. Le fossé entre les Spurs et Metz est énorme. Il avait besoin d’une étape intermédiaire en Ligue 1. Par exemple à Rennes, Lens ou dans un club allemand où il aurait pu jouer, s’épanouir et progresser quelques saisons avant de faire le grand saut. Pour Kalidou Koulibaly, il est victime simplement d’un naufrage collectif à Chelsea. Son arrivée à Chelsea était un bon choix. Malgré ce naufrage, ses performances individuelles ne sont pas mauvaises. Le cas Sadio Mané est plus complexe. C’est le joueur qu’on attendait cette saison après la CAN malheureusement il rate le mondial à cause d’une blessure. Je pense que toutes les parties sont fautives parce que le Bayern Munich aussi n’a pas fait les choses correctement en voulant remplacer un attaquant comme Robert Lewandowski par un ailier, Sadio Mané», constate le consultant à Canal +.

Edouard Mendy, qui est resté sur le banc de Chelsea pendant plusieurs mois, n’a pas été épargné par les blessures. En effet, il a subi une blessure à la main qui l’a empêché de jouer au profit de son concurrent Kepa. D’autre part, Abdou Diallo a connu un challenge difficile en Allemagne. En effet, sa longue blessure contractée lors de la Coupe du monde l’a éloigné des terrains pendant plus de quatre mois, ce qui devrait empêcher RB Leipzig d’activer son option d’achat.

À l’approche de la Coupe d’Afrique des Nations 2023 en Côte d’Ivoire, le sélectionneur des Lions, Aliou Cissé, sera confronté au défi de trouver des solutions pour remobiliser ses cadres en vue de la défense de leur titre.

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Idrissa Seck aux Algériens: « J’ai interrompu ma tournée à l’intérieur du Sénégal pour venir vous dire 4 vérités qui me paraissent essentielles de comprendre pour notre continent »

Le Président du Parti Rewmi , Idrissa Seck fait partie des invités du Mouvement El Bina El Watani. A cette occasion l’ancien ministres Sénégalais a tenu un discours dans lequel, il rappelle le  rôle que  l’Algerie a joué dans la lutte pour la libération de l’Afrique. Exclusif.net vous livre l’intégralité de ce discours historique tenu devant des milliers d’Algériens.

« Il y a, aujourd’hui, dans le monde musulman, ce grand débat intellectuel sur une dialectique entre « fidélité » et « mouvement ». Mais, un certain Mohammed Iqbâl, préfère la convergence de ces deux notions à leur opposition. Il nous enseigne que la fidélité est dans le mouvement. Ce mouvement qui pose les pierres les unes sur et contre les autres est inhérent au désir de bâtir et de fortifier notre continent qui a la spécificité de faire de plusieurs pays, accidents d’une histoire révolue, une seule patrie : l’Afrique. C’est la compréhension que m’inspire le Harakat El Binaa Il Watani, Mouvement pour la Construction de la Nation Algérienne.

Merci pour l’invitation fraternelle que vous adressez au « RÉEW MI », le parti que j’ai l’honneur et le privilège de diriger et que représentent ici: -l’honorable député Mariétou Dieng, Vice-Présidente du parti, Ingénieure en Microbiologie-Biosécurité et Gestion de projet, Major de la promotion du prix de reconnaissance WLN/ALN 2022;
-Monsieur le Maire Dame Diop, brillant Ingénieur électromécanique, Président de la coordination des élus du parti; -Penda Ndao, Gestionnaire, MBA exécutif en leadership, Secrétaire générale adjointe du parti, Major de la promotion 2021 WLN/ALN; -Fatou Ndao, Économiste, Secrétaire Nationale, Présidente de la jeunesse féminine du parti; -Henriette Gomis, Géographe, Sage-femme d’Etat, responsable nationale de notre mouvement d’étudiants, garçons et filles réunis.

Chers amis, il y’a seulement quelques jours, j’ai décidé de quitter ma fonction de Président du Conseil Economique, Social et Environnemental du Sénégal et de même de la Coalition présidentielle Benno Bokk Yaakaar, en vue d’être candidat à l’élection présidentielle du 25 février 2024 au Sénégal. Sur l’insistance de Barka, j’ai interrompu ma tournée à l’intérieur du Sénégal pour venir vous dire 4 vérités qui me paraissent essentielles de comprendre pour notre continent

1- L’Algérie a un destin panafricain éternel, un destin lié à celui de l’Afrique subsaharienne.

Depuis le Moyen-âge, le développement des routes du commerce a favorisé la densification des rapports entre le Magreb et l’Afrique Sub-Saharienne. Les régions berbères étaient reliées au Haut Sénégal. Les villes algériennes de Bougie (Bijâaya, en arabe) et Constantine, Kairouan en Tunisie, Tripoli en Libye et même Venise, Pise et Gênes en Italie, envoyaient leurs marchandises dans les centres urbains des empires africains, d’Aoudaghost à Tombouctou. C’est l’Aghouat algérien, qui a vu naître la Tijâniyya qui illumina, ensuite, le Maroc, la Mauritanie jusqu’aux plaines de mon Cayor natal du Senegal. 

Le destin panafricain ressurgit aujourd’hui dans le discours et le ressenti de la jeunesse africaine, avec beaucoup de passion. Ce destin a besoin, aujourd’hui, d’une revivification positive, avec raison, que l’Algérie et le Sénégal devraient légitimement porter en lui redonnant tout son sens, mais aussi toute sa portée, à la mesure des ambitions de tout un continent.
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Les archives gardent, indélébile, cette assertion historique parue le 1er novembre 1957 dans « Al Moudjahid », la voix du FLN de l’époque : « En imposant un recul du colonialisme, la libération de l’Algérie rend possible, en tout cas moins illusoire, la revendication nationale des autres colonies. L’indépendance de l’Algérie cristallise les volontés nationales des autres colonies Africaines, ébranle dans ses fondements le système, oblige le colonialisme à se repenser. »

Ensemble, nous disposons, donc, d’un socle historico-symbolique qui est en soi, une force motrice, (Harakat), et qui peut sous-tendre la construction (Binâ), voire la réinvention d’un avenir commun face aux défis qui nous interpellent. Nos amis du Mali nous l’enseignent par leur éloquente sagesse millénaire : « Le monde est vieux, mais l’avenir sort du passé ».

2-Au peuple algérien frère, je voudrais aussi dire ceci: Vous avez en Afrique, plus d’amis et de frères, je dirais même frères d’arme, que d’adversaires. La raison en est simple: même avant leur accession à la souveraineté, vos frères africains au Sud avaient répondu à l’appel de la liberté que le peuple algérien avait lancé au continent, par son mouvement de libération national. La sagesse d’Al Maktoum nous enseigne de ne pas confondre l’ami qui tarde à vous rejoindre mais qui est en chemin, avec l’ennemi (jaawalé kharit bu ékséegul ak noon).

C’est tout naturellement que les peuples africains avaient manifesté leur solidarité et leur soutien à l’implantation du mouvement nationaliste algérien en France métropolitaine. Il faut en tenir compte et l’énergie dépensée à combattre pour des causes doit être accompagnée par la volonté de construire une alliance nouvelle.
C’est le cas de Abdoulaye Wade, ami de mon cousin germain Alioune Badara Niang, avec qui il a co-fondé le PDS, et Président du Sénégal de 2000 à 2012, qui m’a initié à la politique quand je n’avais que 15 ans et dont je suis devenu l’adjoint au PDS, Ministre d’Etat, Directeur de cabinet et Premier ministre.

Abdoulaye Wade a fait une partie de ses études à Besançon. Il y a fondé la branche locale de la FEANF (Fédération des étudiants d’Afrique noire en France). En 1957, il est avocat stagiaire au Barreau de Besançon. Au printemps de 1957, plusieurs procès se tiennent contre les militants nationalistes algériens pour « atteinte à l’intégrité́ du territoire français ». Précisément, en juin 1957, 27 prévenus du FLN résidant dans la région de Besançon comparaissent au Tribunal correctionnel. Ils avaient comme avocats Me Abdoulaye Wade, le seul avocat africain qui s’était engagé aux côtés du FLN, en plus de l’avocat français Me Faivre d’Arcier.

3-L’Algérie indépendante fut un pilier essentiel de la construction de l’Unité africaine. Il est le seul pays au monde dont l’hymne national commence par « Nous jurons » (Khassamane). L’Algérie a très tôt compris que le Sahara n’a jamais été une barrière infranchissable, mais une véritable mer intérieure panafricaine, qui nous invite encore aujourd’hui, à, constamment passer d’un rivage à l’autre. C’est pourquoi votre pays reste un acteur incontournable dans le Sahel, mot qui veut simplement dire « rivage »: l’autre rive du grand désert.

Lorsque le passé panafricain assumé se conjugue avec l’intelligence des situations et la vision stratégique des enjeux d’aujourd’hui, qui peut encore douter des capacités de l’Algérie, avec son pied stratégique au Sahel, à contribuer aux solutions africaines constructives qui, seules, rendront possible notre salut commun?

Sept (7) ans après son indépendance acquise de haute lutte, l’Algérie avait accueilli le premier festival panafricain (Panaf) qui était l’une des plus grandes manifestations culturelles d’Afrique regroupant artistes et intellectuels africains, ou issus de la diaspora africaine. Il fut organisé en 1969, puis 40 ans après, en juillet 2009 à Alger. Le discours historique du grand africain Houari Boumédiene, lors de l’inauguration de ce festival retentit encore dans nos oreilles, tel un rappel plein de sens et d’actualité (fa zakkir in na fa’ati zikrâ) :  « Notre continent aux ¾ libéré, mais en pleine possession de son destin, entreprend, certes, avec ce premier Festival culturel panafricain, de réussir le plus grand rassemblement des arts et des lettres de l’histoire qui soit à l’échelle d’un continent et à la mesure de la totalité de ses expressions. Il entame, par là même également, une étape nouvelle dans la lutte conséquente contre toute forme de domination ». Il se faisait, ainsi, l’écho fraternel du message d’un certain Président Léopold Sédar Senghor, prononcé lors du Premier festival mondial des Arts Nègres,  en 1966, à Dakar. On connaît aussi le rôle du Parti démocratique sénégalais, créé par Abdoulaye Wade, qui a été le premier parti d’Afrique noire à assumer son soutien à la lutte du Polisario

Idrissa Seck aux Algériens: "J’ai interrompu ma tournée à l’intérieur du Sénégal pour venir vous dire 4 vérités qui me paraissent essentielles de comprendre pour notre continent"

4- Enfin, en véritable trait-d’union, l’Algérie a toujours été le porte-flambeau de la solidarité afro-arabe, devenue aujourd’hui un puissant levier de la diversification nécessaire des partenariats et de la souveraineté constructive.

En plein cycle de sécheresse des années 70 au Sahel, et alors que les partenaires européens classiques étaient rudement frappés par le choc pétrolier, sous l’impulsion de l’Algérie, les pays arabes avaient décidé, au cours du sixième Sommet des chefs d’Etats arabes, tenu à Alger, du 26 au 28 Novembre 1973, d’apporter une aide à l’Afrique subsaharienne et de jeter les bases institutionnelles de la coopération financière arabo-africaine.

Les résultats furent immédiats :
– Création de la banque pour le développement économique en Afrique (BADEA);
– Début de l’année 1974 : le 22 janvier, la conférence des ministres arabes du pétrole recommande la création d’un organisme d’aide à vocation africaine, le « Fonds arabe spécial d’aide à l’Afrique » (FASAA); – Le Conseil de la Ligue arabe, réuni à Tunis du 25 au 28 Mars, approuve le principe de la création d’un « fonds arabe d’assistance technique à l’Afrique » (FATAA); – Suite aux Sommets d’Alger et de Tunis, pour la première fois, une conférence ministérielle conjointe arabo-africaine s’était tenue, à Dakar, du 15 au 22 Avril 1976, en vue d’examiner le projet de coopération afro-arabe, son contenu, ses modalités et ses moyens d’action; – Cette conférence de Dakar, réunissant pays arabes et africains, devait jeter les grandes lignes d’un programme d’action pour une coopération « globale à long terme » intéressant les domaines diplomatique, économique et financier, l’éducation et la culture, la science et la technique.

L’histoire se répète, dans laquelle le Sénégal reprend sa place historique de leader dans les rapports arabo-africains. Et cela se passe, encore une fois, à Alger, lors du 31ème Sommet arabe, où Son Excellence Abdelmajid Tebboune fit de son frère Macky Sall son invité d’honneur. Avec les bonnes perspectives qu’ouvre la ZLECAF, au moment où le leadership dans les deux ensembles maghrébin et subsaharien saisit pleinement le poids qu’ils auront ensemble dans un contexte de renégociation des rapports internationaux, l’Afrique a plus que jamais besoin d’une Algérie forte, réconciliée avec elle-même et avec tous ses voisins, au Maghreb comme sur l’ensemble du continent.

Le Président Macky Sall avait, sans doute, bien raison de rappeler, lors de sa participation au dernier Sommet d’Alger, les efforts de l’Algérie, en tant que « pays-pivot dans la région », pour le renforcement des mécanismes infrastructurels en Afrique, à travers son engagement constructif en matière d’infrastructures dans le continent, mais aussi dans le cadre de l’Initiative africaine pour le développement de l’Afrique (NEPAD), dont elle est l’un des pays fondateurs.

Je suis persuadé que, comme dit le « Khassaman », votre si retentissant hymne national, que « l’Algérie vivra ». Mais, je suis tout autant convaincu, au regard des moments historiques exceptionnels et constructifs que nous venons de vivre, ici, à Alger, que si vous en décidiez, en synergie et en parfaite solidarité avec tous les peuples africains du Maghreb et du Sud du Sahara réconciliés, « L’Afrique unifiée aussi vivra ».

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Amara Diouf au Barça ? Le Football est une affaire de jeunesse!

Alors que certains pensent qu’il faut laisser les jeunes comme Amara Diouf grandir et passer par des clubs de transition, d’autres, par contre, pensent qu’en Europe ce sont des joueurs du même âge qui performent dans des clubs huppés. La récente rentrée de Lamine Yamal (15 ans) dans l’équipe première du Barça devra amener les plus sceptiques à revoir leur position. Le football est avant tout une affaire de jeune!

« Pourquoi ne pas les enflammer? Pourtant, on voit toujours les occidentaux enflammer leurs pépites. Je crois que ces genres de considérations sont révolus. Un jeune joueur, il faut le booster et le faire croire qu’il est le meilleur. C’est comme ça que les occidentaux on fait avec Belligham, Gavi, Mussiela, Pedri, Ansu Faty et j’en passe.

On remarque la plupart du temps que nos talents actuels ont passé beaucoup de temps dans les clubs intermédiaires avant de rejoindre les grands clubs.

Si l’on prend l’exemple d’un joueur comme Illimane Ndiaye ou Ismaila Sarr avec tout le talent dont ils disposent force est de reconnaître qu’ils ont perdu beaucoup de temps et ils ont toujours du mal à rejoindre les grands clubs.

Pourtant, à un certain moment, le FC Barcelone avait montré son désir de recruter Ismaila Sarr. A l’époque, beaucoup de sénégalais lui avaient conseillé de ne pas accepter l’offre du Barça et de porter son choix sur un club moins huppé.

Izo avait fini par choisir Watford et on connaît tous la suite de l’histoire. Watford qui descend en championship et qui a du mal à remonter en Premier League.

Ismaila Sarr avec tout son talent a maintenant du mal à trouver un top club. Même Sadio Mané avait tout le talent pour évoluer directement à Liverpool sans passer par Southampton.

Tous ces faits montrent que la carrière d’un footballeur est très courte et c’est en étant plus jeune qu’on n’est plus apte à jouer au ballon car le foot est, avant tout, une affaire de jeunesse. »

(Contribution)

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Londres : Macky Sall hué par des Sénégalais au point qu’il a été « évacué » de son hôtel

Ça s’est passé à Londres où le chef de l’État, Macky Sall s’est rendu sur invitation de Sa Majesté le Roi Charles III pour sa cérémonie de couronnement. Encore une fois, le président Sall a été hué par des Sénégalais devant l’hôtel où il était logé. 

Dans des vidéos publiées sur les réseaux sociaux, on entendait des manifestants scandaient « Macky Sall dictateur ». Un responsable de l’établissement a dû sortir pour faire aux manifestants afin de les calmer. Il leur a expliqué que le l’État a été évacué des lieux pour des raisons de sécurité. Vrai ou faux ?

Ce n’est pas la première fois que le président Macky Sall se fait huer à l’étranger. On se souvient qu’en 2020, toujours à Londres, alors qu’il tient un discours dans une salle à moitié remplie de Sénégalais, une inconnue surgit de nulle part protestant contre ses pratiques politiques.

« Libérez Guy Marius Sagna ! Libérez Guy Marius Sagna ! Non à la séquestration de la démocratie au Sénégal ! Non au bradage des ressources naturelles au Sénégal ! », hurlait la dame.

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En tout cas, il y a des chances de voir l’homme qui figure sur ce design de Bouba Niass suivre les pas de ses « aînés » comme Sadio Mane même si rien n’est encore décidé. Et, ce qui est sûr, c’est qu’il plait à des clubs anglais qui le suivent depuis ses débuts dans l’élite espagnole.

Technique et discipliné, l’ancien attaquant du Casa Sports est l’un des plus grands espoirs du football sénégalais et semble se rétablir de sa blessure qui a freiné sa progression après la Coupe du Monde à laquelle il avait participé avec les Lions.

Il enchaîne les buts depuis son retour de convalescence et s’attire encore les convoitises. D’ailleurs, le célèbre et très informé Fabrizio Romano a récemment évoqué la question de Jackson par rapport au prochain Mercato en confirmant les convoitises sans révéler les noms.

On se rappelle que Bournemouth ne lâcherait pas le Lion après son dernier transfert capoté à la dernière minute. Southampton le suivait également et on oublie pas que son ancien entraîneur Unai Emery est en train de faire un excellent travail à Aston Villa où va probablement débarquer l’ancien directeur technique du FC Barcelona, Mateu Alemany.

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