(Vidéo) Urgent! Kounkandé fait des révélations ba ma néké prison entre 3h et 4h ken douma guis, Sonko


Après avoir été privé des joueurs du Fc Metz (Lamine Camara et Pape Amadou Diallo), la Fédération Sénégalaise de Football a pris les devants pour obtenir la libération de Mamadou Lamine Camara du RS Berkane.
Fort heureusement, les négociations ont abouti et le club Marocain s’est finalement résigné à laisser le milieu défensif à la solde du coach Malick Daff.
Mamadou Lamine Camara fera donc bel et bien parti du voyage en Argentine. Le Sénégal jouera son premier match contre le Japon le dimanche 21 mai à 21H. Le second match des lions est prévu le 24 mai à 18H face à Israël. Les lions affronteront la Colombie le 27 pour leur dernier match de poule.
Mondial U20: Mamadou Lamine Camara sera finalement de la partie ! Lire la suite »

Le Sénégal affrontera le Bénin le 16 juin prochain dans le cadre de la 5e journée des éliminatoires de la CAN 2024. Cette 5e journée prendra fin quatre jours plus tard soit le 20 juin.
Ce qui revient à dire qu’après le match contre le Bénin, le Sénégal a la possibilité de disputer un autre match amical durant cette fenêtre FIFA.
Au moment où la Guinée Conakry est entrain de démarcher le Brésil, le Maroc qui affrontera l’Afrique du Sud le 12 juin, souhaiterait rencontrer le Sénégal une semaine plus tard.
Un excellent match de préparation pour permettre à Aliou Cissé de faire une revue d’effectif. Le Maroc, après son mondial réussi, est un excellent sparring-partner.
L’idéal même serait que le match se joue à Rabat car n’oublions que pas que le match référence de la génération 2002 s’est déroulé en terre Marocaine le 24 février 2000 (0-0).
N’oublions pas que le Sénégal envisage d’aller reconquérir la Coupe d’Afrique en Côte d’Ivoire. Un match Côte d’Ivoire vs Sénégal n’est pas à exclure durant cette Can.
D’où l’importance de mettre les joueurs dans les mêmes conditions notamment face à une grande nation de foot.
Cependant, certains estiment que le match amical Sénégal vs Maroc doit impérativement se tenir à Diamniadio. Si la partie Marocaine revenait à refuser cet état de fait, la Fédération Sénégalaise de Football se devra d’accepter d’aller jouer au Maroc.
Dans tous les cas, les Sénégalais en ont plus que marre de voir le Sénégal affronter de petites équipes en amical. Ce qui nous porté préjudice lors des compétitions internationales à chaque fois que nous rencontrons des nations de foot qui ont un volume de jeu élevé. Il est aussi hors question, qu’on ne puisse pas profiter de cette date FIFA pour ne pas jouer en Amical.
Quel sparring-partner pour le Sénégal au mois de juin? Lire la suite »

En mai 2016, le président de la République avait initié un dialogue national sur les réformes politiques, la gestion du pétrole et du gaz découverts au Sénégal, la sécurité, la recherche de la paix en Casamance, l’éducation et la santé, bref, sur plusieurs secteurs confrontés à des difficultés majeures. Deux mois après le référendum de 2016, Macky Sall initiant le dialogue disait : « Malgré toutes nos divergences, le dialogue est indispensable surtout quand nous traversons des moments cruciaux de notre nation. Après le référendum, j’ai voulu que des échanges soient organisés entre acteurs notamment, les hommes religieux, les syndicats, les politiques, le patronat et des autres entités représentatives. Chacun a sa liberté de penser et d’appartenance, mais nous avons un même intérêt, celui de voir notre pays rayonner. » Cette déclaration lors de l’ouverture du premier dialogue semble revenir durant le dernier tenu au lendemain de la réélection de Macky Sall en 2019.
Le dialogue politique, une composante du dialogue national annoncé par le président après la confirmation de son élection en 2019, suscitera également une grande controverse. En théorie, le dialogue politique est évidemment une pratique essentielle pour une bonne partie des acteurs politiques. Mais dans la pratique et dans son format, il semble à bien des égards, une instance de manipulation de l’opinion, permettant au pouvoir actuel, critiqué pour ses pratiques autoritaires, de reprendre son souffle. C’est ce que considère d’ailleurs l’opposition qui pointe du doigt, le président, en l’accusant de vouloir baliser le terrain pour « un mandat de trop ».
En effet, il tend à couvrir les multiples atteintes à la démocratie sénégalaise, que ce soit le tripatouillage des règles du jeu politique ou les violations constantes des droits et libertés de l’opposition et des opposants au pouvoir. Cependant, il sera légitime de se poser la question sur les résultats des précédents dialogues qui ont eu lieu de 2016 jusqu’à nos jours.
Ce nouvel appel qui arrive dans un contexte politique délicat, pourra-t-il se matérialiser facilement au regard des différentes positions, notamment celles de l’opposition ?
En effet, tout le débat réside dans le principe qui sera emprunté pour aller au dialogue. Les questions qui taraudent l’esprit sont globalement la libération des détenus, les cas Karim Wade et Khalifa Sall. Mais qui est celui qui va piloter les discussions sur le dialogue ? Pour le moment, l’aspect majeur, même si n’ayant pas encore été évoqué par le président Macky Sall, reste la question de sa candidature. Nous l’aurons remarqué, après l’annonce de l’initiative, l’opposition a commencé à se rebiffer considérant que ce point n’est, en aucun cas, discutable autour d’une table de dialogue. Malgré tout, l’objectif minimal de Macky Sall est certainement de dialoguer sur les questions d’intérêt national et de voir particulièrement comment faire revenir les acteurs en perte de droits civiques, dans le jeu politique. Malgré l’abstinence d’une partie de l’opposition, les partisans de Khalifa Sall demeurent favorables au dialogue de même que le parti démocratique sénégalais. À quelles fins ? D’après l’analyste politique Mamadou Sy Albert qui s’est exprimé récemment sur cet appel au dialogue : « Le contenu doit être déterminé pour permettre aux acteurs de savoir les contours du dialogue. » Ce qui n’a toujours pas été fait. Mais, même les contours n’étant pas encore définis et que certains ayant déjà manifesté leur accord, est-il envisageable un quelconque divorce de l’opposition ? La F24 qui est la nouvelle force de l’opposition et qui avance la question prioritaire du 3e mandat, survivra t-elle aux intérêts « disproportionnés » dans cet appel au dialogue de ces acteurs qui la composent?
Là où certains épousent cet appel, d’autres restent sceptiques. Dr Abdourahmane Diouf, leader du parti « Awale », Dr Babacar Diop des « FDS LES GUELEWARS », Malick Gackou de Grand Parti, Déthié Fall, du PRP, Aminata Touré, « Mimi 2024 » et d’autres de l’opposition. Ousmane Sonko, leader du parti Pastef quant à lui, considère que le dialogue est miné. En plus, il est inconcevable de dialoguer alors que ses partisans sont en prison, « ses droits pas respectés » et une machine judiciaire qui s’emballe contre lui avec les deux procès qui l’attendent ». Une position radicale largement différente de ce qui a fait, dans la semaine, l’actualité. Ces photos venant de la salle où le président de la République avait été accueilli lors de la semaine du forum social et solidaire. Poignées de main, accolades, et le sourire aux lèvres entre Khalifa Sall, Barthélémy, Soham El Wardini, Habib Sy et l’initiateur de ce troisième dialogue qui tarde à décliner les termes de référence. Ces images qui ont fait sortir la conférence des leaders de Yewwi Askan Wi de sa réserve pour éclairer l’opinion sur la position de la coalition ont-elles facilité la tenue de cette rencontre entre forces politiques autour des réels enjeux ? Restons attentifs aux potentielles conclusions d’un dialogue aux multiples attentes..
Dialogue politique au Sénégal : Les acteurs « aux manœuvres » disproportionnées Lire la suite »

Everton du milieu Sénégalais a crée la surprise en laminant le 7e Brighton (1-5). Dans un 4-2-3-1, Gana a formé un double pivot avec Garner. Doucouré occupait le cœur de l’entre jeu tandis qu’Iwobi était à droite, Mc Neil à gauche et Calvert Lewin en pointe.
Avec cette victoire, Everton (16 e avec 32 points) sort de la zone rouge. Toutefois, les coéquipiers de Gana ne comptent que 02 points d’avance sur le 1er relégable Leeds (18e) qui compte 30 points. Gana Gueye, après un match accompli a cédé sa place à Onana à la 87e.
Dans l’autre match de la soirée, Leceister de Boubacary Soumaré (titulaire) a été battu par Fulham (5-3). Nampalys Mendy était absent de la feuille de match.
Dans un 4-2-3-1, Boubacary Soumaré a formé un double pivot avec Tielemans. Sur l’aile droite, il y avait Paet, Maddison au cœur de l’entre jeu, Barnes à gauche et Vardy en pointe. Avec cette défaite, Leceister (17e avec 30 points) compte le même nombre que le premier relégable Leeds (18e avec 30 points). Soumaré est sorti à la 76e minute et a cédé sa place à Hall.
Nottingham Forest (16e avec 33 points) sort de la zone rouge et repasse devant Everton après sa victoire face à Southampton (4-3). Moussa Niakhaté a joué l’intégralité du match sur l’axe gauche de la défense. Kouyaté est entré à la 70e à la place du milieu défensif Yates.

Apres les dénonciations des autres leaders de Yewwi Askan Wi, c’est autour de Khalifa Sall d’exprimer son indignation suite la condamnation de Ousmane Sonko par la Cour d’Appel de Dakar.
« Je condamne le verdict inique rendu ce jour, par la cour d’appel de #Dakar, dans l’affaire opposant Ousmane SONKO à Mame Mbaye Niang. Cette décision traduit la volonté manifeste du régime de Macky Sall de poursuivre sa stratégie honteuse de liquidation d’adversaires politiques. J’appelle toutes les forces vives de la Nation à se dresser contre cette énième entorse faite à l’État de droit et à la démocratie.
J’exprime toute ma solidarité et mon soutien au président de Pastef Les Patriotes Ousmane Sonko. »
Condamnation de Ousmane Sonko : La réaction de Khalifa Sall Lire la suite »

«Ousmane Sonko et Khalifa Sall étaient au courant et aucun d’entre eux ne s’est opposé au principe du dialogue. Parce que si c’était le cas, je n’allais pas rencontrer le président Macky Sall. Et c’est suite aux démarches de bonnes volontés que j’ai accepté de me déplacer non pas à la présidence de la République, ni dans son domicile à Mermoz, mais dans un lieu neutre», s’est justifié le maire de Dakar.
Barthélemy Dias, qui a fait face, ce lundi, à la presse, a souligné qu’«un président de la République qui accepte de se déplacer nuitamment dans un lieu neutre pour échanger avec le maire de Dakar, c’est parce que lui aussi est conscient que le dialogue est nécessaire».
«Ceux qui sont là aujourd’hui à s’agiter, s’exciter (sachent) que le président Macky Sall est disposé à dialoguer de façon sincère jusqu’à ce que l’on constate le contraire», a-t-il ajouté, rappelant que Macky Sall est un président sortant.
Le maire de Dakar a indiqué que lorsque le chef de l’État lui a demandé les points sur lesquels l’opinion souhaiterait des concertations, il a cité les «cas» Khalifa Sall et Karim Wade, l’affaire Ousmane Sonko, la question du troisième mandat, le parrainage, la libération des détenus politiques et le bulletin unique, entre autres points.
«C’est au terme de cette audience que j’ai appelé Ousmane Sonko et Khalifa Sall», a ajouté le maire de Dakar, qui se dit être un pur produit de l’opposition sénégalaise.
Barthélemy Dias : «Ousmane Sonko n’était pas contre le dialogue» Lire la suite »

Ils ont tous les deux étaient déclarés en 89. Ils auront plus de 34 ans officiellement lors de la prochaine Can 2024. Toutefois au vu de leur âge avancé, ne serait-il pas un risque de miser sur ces deux trentenaires qui ont certes fait leur preuve en équipe nationale mais qui ont aussi atteint leurs limites?
Gana Gueye a commencé à jouer en équipe nationale en 2011 à l’âge de 21 ans tandis que Kouyaté a débuté en 2012 à l’âge de 22 ans. 10 ans après ils aspirent toujours à être titulaire en équipe nationale même s’ils ne sont pas indispensables.
A leur début en équipe nationale, ils occupaient le rôle de sentinelle étant souvent alignés ensemble comme double pivot.
Mais lors de la récente CAN, après les prestations mitigées du Sénégal, Aliou Cissé a fait entrer Nampalys Mendy qui joue maintenant le rôle de sentinelle car ayant des bagages techniques qui lui permettent de sortir proprement le ballon.
Gana et Kouyaté sont positionnés un peu plus haut. Ils occupent désormais le rôle de relayeur. Leur mission consiste à presser haut pour acculer l’équipe adverse dans sa moitié de terrain, récupérer le ballon le plutôt possible et surtout compenser les brèches des ailiers.
Certes, ils excellent dans le marquage mais une fois le ballon récupéré, ils ne participent dans les phases offensives car étant techniquement limité. C’est l’une des raisons pour lesquelles le Sénégal a du mal à contourner les blocs bas.
Face à cette situation, il y a lieu de se demander si dans le dispositif du Sénégal, il n’y a pas des milieux qui, en plus d’avoir le même profil que ces deux cadres, ne peuvent pas apporter ce plus qui leur fait défaut ?
Bien évidemment que oui. Pape Gueye est entrain de le faire avec Séville. Lamine Camara, après l’avoir réussi à la CAN U20 et au Chan, est entrain de le répéter avec le FC Metz. Boubakary Soumaré a un volume de jeu qui peut lui permettre de jouer n’importe où dans le milieu de terrain de même que Habib Diarra qui est devenu un métronome à Starsbourg.
Et l’avantage avec tous ces milieux est qu’ils ont 15 et 10 de moins que Gana et Kouyaté. Il reste deux matchs de préparation (Bénin et Rwanda) au Sénégal. Aliou Cissé devra en profiter pour lancer dans le bain ces jeunes qui sont pétris de talent et qui peuvent rehausser la barre à un niveau plus haut.
Gana Gueye-Kouyaté: Aliou Cissé doit-il miser sur la vieille garde pour la CAN 2024? Lire la suite »

Le leader de Pastef, Ousmane Sonko a été condamné en appel à 6 mois avec sursis. Le juge a infirmé l’injure et confirmé la diffamation. Il doit aussi payer les 200 millions FCFA de domages et intérets.
Dans son réquisitoire, le Procureur Ibrahima Bakhoum, a requis la peine de 2 ans de prison dont 1 an ferme contre le leader de Pastef Les Patriotes. En outre, il a demandé qu’un mandat de dépôt soit décerné contre lui.
Ouvert le 17 avril, le procès en appel du leader de Pastef-Les patriotes (opposition) et maire de Ziguinchor (sud), Ousmane Sonko, poursuivi en justice pour diffamation par le ministre du Tourisme, Mame Mbaye Niang, a été renvoyé d’office au 8 mai prochain.
M. Sonko avait été condamné en première instance à deux mois de prison avec sursis et à 200 millions de francs CFA de dommages et intérêts, le 30 mars dernier. Une peine en dépit de laquelle le leader de l’opposition sénégalaise reste éligible à la présidentielle du 25 février.
Mame Mbaye Niang, qu’il accuse d’avoir été épinglé par un rapport dans le cadre de la gestion d’un fonds de 29 milliards de francs CFA du Programme des domaines agricoles communautaires, a fait appel de ce verdict prononcé après plusieurs reports de l’audience.
Le sort du leader de Pastef a été scellé ce lundi. La seule option qui s’offre à lui, c’est d’aller à la Cour suprême pour un pourvoi en cassation.
URGENT : Ousmane Sonko perd son éligibilité et ne peut plus être candidat Lire la suite »