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Travail spécifique devant le but: le mal des attaquants Sénégalais !

S’il y a un mal dont souffre pratiquement toutes les équipes nationales de football du Sénégal, ce sont bien les occasions faciles ratées par nos attaquants surtout ceux formés au pays de la Teranga.

Contre le Mozambique, au retour, Sadio a raté 03 occasions franches car étant incapable de cadrer le ballon alors qu’il était pratiquement à moins des 5 mètres des buts.

Contre l’Egypte au retour, à Diamniadio, on a vu Ismaila Sarr, seul devant le but, incapable de concrétiser les deux offrandes de Sadio Mané.

À la Coupe du monde, Boulaye Dia a raté des occasions et pas des moindres alors qu’il était non loin du but.

Bamba Dieng, s’il n’a pas fait long feu à l’OM, c’est parce qu’il ratait trop de face to face avec les gardiens.

Lors du Chan, on a vu Pape Amadou Diallo vendanger des occasions de but tout fait.

À la CAN U17, Omar Sall, l’attaquant de pointe, n’a inscrit le moindre but malgré les multiples occasions qu’il s’est procuré.

Contre le Japon également, Mame Mor Faye et Ibrahima Seck n’ont pas permis au Sénégal de recoller au score malgré les grosses opportunités qu’ils ont eu.

Tout ceci démontre un mal profond car nos attaquants une fois dans la surface n’arrivent pas à cadrer les ballons. Dans les centres de formation, normalement, il doit y avoir des séances spécifiques pour les attaquants.

Mais, le problème de certains attaquants est qu’au lieu de continuer de travailler devant le but, à travers de séances individuelles, ils s’endorment dans leur confort simplement parce qu’ils sont à l’abri du besoin.

Un bon attaquant, une fois à l’intérieur de la surface, même avec les yeux fermés doit pouvoir mettre le ballon dans le cadre car ce sont des réflexes qu’on développe.

C’est ce qui fait la différence entre un joueur de navétane et un attaquant de classe mondiale. Habib Diallo est certainement l’exception qui confirme la règle.

De plus, nos buteurs ne savent pas quand il faut frapper en force ou en toute finesse. Tout ceci parce qu’ils ne travaillent pas assez devant le but.

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Ousmane Sonko est toujours à Ziguinchor, à quelques heures de son procès

Le leader de Pastef Les Patriotes qui doit être jugé demain mardi, en audience spéciale à la Chambre criminelle du Tribunal de Dakar, est toujours à Ziguinchor, dans le sud du Sénégal. Depuis plus d’une semaine, sa maison est barricadée par ses militants qui s’opposent à un éventuel ordonnance de prise de corps, autrement dit son arrestation.

D’après Me Ciré Clédor Ly, un de ses avocats, le leader de Pastef n’a pas encore reçu sa convocation à comparaître. Contacté par PressAfrik, la robe noire annonce que son client pourrait venir comparaître si toutes les conditions de sécurité étaient réunies. 

Pour mémoire, le leader de Pastef, poursuivi dans cette affaire pour « viols répétés et menace de mort » sur la personne de Adji Sarr, une masseuse, a déclaré d’ans une interview avec une télévision de la place, qu’il prendra part au procès si toutes les conditions sur sa sécurité personnelle sont réunies. 

Ouvert mardi dernier devant la Chambre criminelle de Dakar, le procès a été renvoyé en audience spéciale le mardi 23 mai. 

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Gadio sur les souteneurs du 3e mandat de Macky : « Ces gens sont dangereux « 

« Dans le Benno, des gens sont en train de faire le tour du pays en disant qu’ils vont investir leur candidat. Je souligne qu’il n’y a jamais eu de discussion dans le Benno autour d’une candidature. Il y a des gens qui ont pris leur propre initiative et qui veulent l’imposer à tout le monde et qui créent de rancœurs et de l’amertume partout dans le pays. Ces gens sont dangereux et il faut leur parler. Il y a des gens plus sages et plus raisonnables qui peuvent les tenir». C’est l’avis exprimé par Cheikh Tidiane Gadio devant le « Jury du dimanche » sur iRadio.

Face à Aïssatou Ndiathie, l’ancien ministre des Affaires étrangères met à nue les tares de la société sénégalaise sous l’angle politique. Le Sénégal, dit-il,  comme tous les pays du monde, est victime de ce qu’on appelle la communication digitale dans son versant le plus dangereux, le plus tragique. On substitue les spécialistes de l’information et de la communication. «Ils ont organisé ce que j’appelle la mort des faits. Ces gens sont dans la communication digitale. Vous mettez 100 jeunes qui ont chacun 5 ou 10 noms de profil ça fait 1 000 personnes qui insultent les gens, qui attaquent les gens, qui enveniment la situation, qui ne disent jamais quelque chose qu’ils ont approuvé. Ils affirment. Aujourd’hui, avec l’accès des smartphones dans toutes les maisons, on voit les gens écouter des personnes qui leur racontent des choses sans preuve, sans argumentaire, parce qu’ils n’en ont pas besoin. Les réseaux sociaux précipitent tous les pays du monde dans une forme de catastrophe. Vous avez vu le succès de Tik tok qui fait que certains pays commencent à interdire ce réseau social. A mon avis, c’est presque une erreur de vouloir arrêter la mer avec ses bras. Ces réseaux risquent d’être là pour longtemps et le vrai défi, l’enjeu, c’est que les êtres humains se ressaisissent», dénonce l’ancien ministre.

 Et de poursuivre : «Ils ont la violence dans le cœur, la violence dans l’esprit. Et ils sont prêts à aller aussi loin que possible. L’appel qui est lancé à M. Sonko et un de leurs leaders, lui et d’autres leaders politiques qui pensent que cette méthode-là elle est bonne, la stratégie du chaos et à l’intérieur du chaos, on essaye de chasser ceux qui sont au pouvoir et on s’installe au pouvoir. Est-ce que vous avez entendu un seul débat programmatique sur la Présidentielle de 2024 ? Quels sont les projets de société ?».

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Sénégal vs Japon: A quoi nous a servi Pape Demba Diop?

Le numéro 20 des lions, après avoir terminé meilleur buteur de la dernière CAN, a été invisible surtout en première période.

Il avait la lourde tâche en compagnie de Mamadou Lamine Camara et Djibril Diarra de faire oublier Lamine Camara.

Malheureusement, en première période, nos défenseurs se contentaient de balancer les ballons simplement parce que les milieux dont Pape Demba Diop, qui devait être le dépositaire du jeu, ne venaient pas chercher les ballons.

Pape Demba Diop n’est pas simplement positionné au milieu pour courir après le ballon. Il doit participer dans la construction du jeu pour que la circulation du ballon soit beaucoup plus fluide au milieu de terrain.

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Mame Mor Faye et Ibrahima Seck de vrais joueurs de navétane !

Mame Mor Faye (titulaire) et Ibrahima Seck, entré en seconde période à la place de Samba Diallo, ont été les principaux responsables de cette défaite du Sénégal.

Bien servi dans la profondeur à la 61e minute, Mame Mor Faye a vu son tir passé loin du montant droit Japonais alors qu’il était seul, à l’intérieur de la surface de réparation, devant le gardien.

Si le Japonais est parvenu à cadrer un tir des 25 mètres qu’en est-il de ce joueur, qui à l’intérieur de la surface, est obligé de dégager en touche comme s’il jouait contre nous?

À la 69e minute rebelote, après avoir bien amorti le ballon de la poitrine, il dégage le ballon en tribune alors que le gardien Japonais, battu, était à terre. Un simple plat du pied aurait suffi pour pousser le ballon dans les buts vides.

Quant à Ibrahima Seck, après fait le plus dur en éliminant son adversaire après un superbe contrôle, il a préféré faire la passe au ramasseur du ballon qui était derrière les buts alors que les cages étaient grandes ouvertes.

Un joueur qui n’arrive pas à cadrer un tir l’intérieur de la surface, on voit ça en navétane mais pas à la Coupe du monde. S’ils n’ont pas le niveau pour nous cadrer les ballons qu’ils enlèvent nos maillots. On en plus que marre de ces attaquants qui, depuis qu’ils ont commencé à jouer au foot, ne sont même pas capables de mettre le ballon au fond des filets.

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Doit-on pleurer l’absence de Lamine Camara?

Certains, après la défaite du Sénégal, ont vite fait de l’imputer à l’absence de Lamine Camara.

C’est vrai qu’il y a un écart de niveau entre le sociétaire du Fc Metz et les autres milieux de terrain qui évoluent dans cette équipe, mais cela n’explique pas la prestation qu’ont livré les nos milieux en première mi-temps.

Le but a été encaissé dès la 14e minute alors pourquoi on se limitait à jouer long? En seconde période, Malick Daff a repositionné Mamadou Lamine Camara en sentinelle. N’empêche même si l’équipe a dominé la seconde partie, du fait du repli défensif des Japonais, on a un peu abusé du jeu long et des tirs de loin qui sont dans une certaine mesure un aveu d’impuissance.

Tout compte fait, Lamine Camara devra prochainement retrouver l’équipe nationale A. Cette équipe des U20 fait partie de son passé. C’est aux milieux qui sont sur le terrain de prouver qu’ils y méritent leur place.

En Europe, ce sont des joueurs de leurs âges qui portent des tops clubs. On se doit donc d’être exigeant avec eux, ils ne sont pas des pupilles.

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Samba Diallo, victime d’un milieu inexistant ?

En seconde période, quand le Sénégal a décidé de poser le ballon, on a vu les Japonais reculer.

Toutefois, nos excentrés ont eu beaucoup de mal en première période parce que nos trois milieux de terrain étaient incapables de faire remonter le ballon.

Samba Diallo avait, cependant, l’occasion de faire une passe à Pape Demba Diop juste avant sa sortie. Malheureusement,après avoir éliminé le latéral droit Japonais, le numéro 10 des lions a tenté un tir de loin qui n’a pas été cadré.

Contre Israël, Samba, en bon capitaine, devra sortir le grand jeu pour ne voir son équipe sombrer.

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