Juste avant le match, j’ai été insulté par bons nombres de fanatiques. Certains demandaient même à ce que la page que j’ai acquis à la sueur de mon front soit signalée et bannie de Facebook simplement parce que j’ai donné mon point de vue.
Sur ma page, certains m’insultent mais je les pardonne. J’ai la possibilité de supprimer toutes ces invectives voire même de bloquer ces personnes mais je ne le ferai pas car je pense que c’est leur droit à l’expression. J’essaie de les comprendre.
Toutefois, tous ceux qui ont suivi les publications avant le match contre l’Algérie ont su que j’avais alerté sur les balles arrêtées.
Je disais : « Avec tous les corners que l’on se procure par match (au minimum 05 par match), il est anormal qu’on en concrétise pas au moins un.
El Tactico semble ne pas être exigeant envers ses tireurs. Si Gana et Pape Mactar ne sont pas capables de bien déposer nos balles arrêtées qu’ils les laissent à Jakobs ou Lamine Camara.
On en a plus que marre de voir le Sénégal obtenir 10 corners dans un match sans en marquer aucun. El Tactico plus d’exigences envers tes joueurs sur ce fait de jeu ne fera que bonifier ton équipe. »
Aliou Cissé pour me narguer a pris la décision de confier les balles arrêtées à Gana Gueye qui les a vendangées tous en 1ere mi-temps. De retour des vestiaires, il les a confié à Pape Mactar Sarr.
Comme je le dis, le temps est le meilleur des juges. On peut m’insulter et tout me dire mais le temps finit toujours par me donner raison car je ne suis pas un voyant mais Dieu a fait que je vois ce qui n’arrive pas.
Le but Algérien a été inscrit sur balle arrêtée juste pour montrer à Aliou Cissé qu’à chaque fois qu’il essaiera de me contredire il se cognera la tête contre le mur. Sur plus de 10 balles arrêtées, le Sénégal a été incapable d’en mettre un.
J’avais dit que Sabaly était blessé, El Tactico pour me faire passer pour un menteur l’a sacrifié en le titularisant. S’il y a une chose que je maîtrise dans la vie, c’est le foot. Qu’Aliou Cissé mette ça dans sa tête et applique à la lettre ce que je lui dis.
Il a seulement fait 19 ans. Tout le monde n’a d’yeux que pour lui. Lamine Camara est la nouvelle sensation du Sénégal, avec qui son avenir semble déjà tout tracé.
Appelé pour la première fois chez les lions A lors de ce rassemblement de Septembre, l’ancien milieu de Génération Foot a fêté sa première sélection en entrant en jeu à la 70e minute de jeu contre l’Algérie (défaite 1-0) à la place de Pape Mactar Sarr.
Quand Lamine Camara touche le ballon, il s’est toujours passé quelque chose. Le public s’extasie ! Alors certes, il n’a pas pu encore connaître les moments de doutes de tout footballeur mais le gamin de Metz a quelque chose qui se perd dans le football : la personnalité.
Précision dans les passes, percussion, prise d’initiative et centres, Camara a sorti toute sa panoplie. Celle qui émerveillait déjà les supporters lors de ses passages dans les catégories inférieures du Sénégal avec qui il a remporté le Chan et la CAN U20 à l’issue de laquelle il a été élu meilleur joueur du monde.
Depuis plusieurs mois, les Sénégalais savent qu’ils ont un nouveau joyau. Et la tanière n’est pas du genre à attendre avant de lancer ses plus grands talents dans le grand bain. Pape Mactar Sarr, Ismaila Sarr, Pape Gueye ou encore plus récemment Bamba Dieng en sont l’exemple.
On retrouve d’ailleurs quelques similarités avec le jeu de son aîné, Idrissa Gana Gueye, dont la longévité, la constance et la régularité font de lui une véritable légende de la sélection Sénégalaise…
Le milieu mosellan sera jugé sur sa capacité à faire des obstacles de sa carrière une véritable force et un tremplin. Le jeune de 19 ans semble avoir la tête bien faite. A son sélectionneur Aliou Cissé et son coach en club Laszio Bologi de s’en servir du mieux possible.
D’après ce qu’on a vu mardi à Diamniadio contre l’Algérie (0-1), il y a vraiment lieu de s’inquiéter à quelques mois de la CAN en Côte d’Ivoire. Surtout les cadres venus d’Arabie Saoudite, à l’image de Mendy, Sadio et Koulibaly qui ont été méconnaissables.
Mendy, la grande régression
Il faisait son retour en équipe nationale après plusieurs mois d’absence à cause des blessures. Sa dernière apparition en sélection remontait en 8e de finale de la coupe du monde (0-3) en décembre 2022.
Titulaire face à l’Algérie, Édouard Mendy a montré des signes de faiblesse à chaque fois qu’il était en possession du ballon. Avec ses pieds, on sentait de la peur. A 31 ans, le gardien d’Al Ahly (Arabie Saoudite) est en plein doute. Certains réclament même une vraie concurrence dans ce poste. Des observateurs et fans veulent revoir un certain Mory Diaw qui est devenu indispensable à Clermont.
Koulibaly, un roc diminué
On a rarement vu Kalidou Koulibaly à ce niveau. Transféré de Chelsea à Al Hilal cet été, le capitaine des lions avait bien démarré en Saudi pro League en enchaînant les titularisations avant de rejoindre l’infirmerie.
Arrivé en sélection un peu diminué, il a eu des difficultés à maîtriser l’attaque Algérienne, emmenée par Riyad Mahrez ou encore Bounedjah. Il a trois mois pour se refaire avant de rejoindre la Côte d’Ivoire l’hiver prochain.
Mané, un comportement qui fait débat
Mardi dernier, on n’a pas revu le Sadio Mané qui avait malmené le grand Brésil avec un doublé à Lisbonne en juin dernier. Auteur d’un bon début dans le championnat d’Arabie Saoudite avec Al Nasrr (05 buts, 05 matchs), on pensait qu’il allait survoler la rencontre face aux Fennecs.
Mais il a brillé par son manque d’implication dans le jeu et surtout son agacement sur et en dehors du terrain. Après la rencontre, Mané était très énervé. L’ancien du Bayern, dont le visage était fermé, a d’ailleurs leurs repoussé le micro tendu par un journaliste Algérien à la sortie du terrain. Il s’est ensuite calmé par la suite puisqu’il s’est arrêté en zone mixte pour répondre aux questions des journalistes.
Si beaucoup estiment que l’heure pour Aliou Cissé de quitter son poste est arrivée, c’est bien parce qu’il n’a pas le courage de prendre les bonnes décisions face à ces vieux cadres finissants.
Le fait majeur de ce match Sénégal vs Algérie a été le remplacement d’Illuman Ndiaye et Pape Mactar Sarr à la 69e minute au profit de Lamine Camara et Habib Diallo.
La sortie d’Illiman Ndiaye qui a été le plus en vue sur le terrain a eu le mérite de réveiller le public de Diamniadio qui a contesté publiquement le choix d’Aliou Cissé qui se trouve ainsi fragilisé auprès de ce dernier.
Il est évident que c’est le vieillissant Sadio Mané et Gana Gueye, qui n’a plus sa place dans cette équipe, qui devaient sortir.
Il faut le dire Aliou Cissé semble être trop fébrile devant Gana et Sadio Mané. Après le match contre le Brésil, Gana a publiquement fulminé contre le choix d’Aliou Cissé de le mettre sur le banc de même qu’Abdou Diallo.
Conséquence de leur mécontentement, ils ont été titularisés le match suivant. Vu que Sadio Mané et Gana Gueye refusent de prendre leur retraite internationale et qu’ils n’accepteront pas le statut de remplaçant, le vestiaire des lions risque d’être en ébullition lors de la prochaine Can 2024.
La seule solution serait alors de ne pas les convoquer. Sadio Mané risque de sacrifier cette équipe car il n’acceptera jamais d’être mis sur le banc. Hautain qu’il est, il est trop imbu de sa personne alors que c’est un produit périmé.
En réalité derrière le masque d’enfant poli qu’il nous a vendu au début de sa carrière, Sadio est un vieillard impoli et hautain.
Ces dernières sorties le prouvent à suffisance. Au Bayern, il a frappé Leroy Sané. Une fois en Arabie Saoudite, il tente de frapper à nouveau un joueur adverse. Contre l’Algérie, il a même piétiné un joueur Algérien qui était par terre. Un acte vil et méchant.
À la fin du match, après n’avoir rien foutu sur le terrain, il s’est empressé de rejoindre les vestiaires en repoussant le micro d’un journaliste Algérien. Il n’a même pas daigné remercier, comme l’ont fait ses coéquipiers, les supporters qui ont fait le déplacement pour assister à cette humiliation en direct.
Sadio doit accepter qu’il est un vieillard. Lorsqu’il jouait au navetane, Lamine Yamal qui est titulaire avec l’Espagne, avait à peine un an.
Si Aliou Cissé n’a pas le courage de se départir de ses pommes de terre pourries du fait de leur vieillesse, c’est sa tête qui sera réclamée.
D’ailleurs, certains commencent même à exiger sa démission. L’équipe nationale est un patrimoine national et nous n’accepterons pas qu’un groupuscule de joueurs finissants fassent pleurer toute une nation de honte.
Toute règle a une exception. D’ailleurs, c’est l’exception qui confirme la règle.
Si des cadres comme Édouard Mendy, Abdou Diallo, Gana Gueye et Sadio Mané n’acceptent pas d’être mis sur le banc et prennent ce fait comme une humiliation, tel ne semble pas être le cas de Cheikhou Kouyaté.
Un homme exemplaire, qui sue toujours sang et eau lorsqu’il entre sur le terrain. Il était le capitaine de cette, on a récupéré son brassard pour le remettre à Koulibaly, il ne s’est jamais plaint.
Mis sur le banc, il ne rouspète jamais et se donne toujours à fond lorsqu’il entre sur le terrain.
Tant de par son comportement que de par ses prestations, Cheikhou est un exemple de sobriété, de simplicité et surtout de patriotisme.
Il met la patrie au dessus de sa personne. Comme Amara Traoré en 2002, il mérite d’accompagner la jeune garde à la CAN 2024.
Même si au milieu de terrain, il ne pourra pas faire l’affaire, il peut légitimement dépanner dans l’axe central.
Les Gana Gueye, Sadio Mané et Abdou Diallo, qui sont en fin de cycle, gagneraient à dégonfler leur grosse bulle pour être à l’image de Cheikhou Kouyaté qui est un homme simple et bien éduqué.
La Fédération Sénégalaise de Football devrait songer à un plan B pour éviter de perdre la date FIFA du 14 ou du 16 octobre.
En effet, le tirage au sort de la CAN 2024 est prévu le 12 du même mois, soit 02 jours avant le match contre le Mali et 04 jours avant le match contre le Cameroun.
En principe, les lions doivent rencontrer le Mali le 14 puis le Cameroun le 16.
Hors, il se trouve que le Sénégal est logé dans le chapeau 01 tandis que le Cameroun et le Mali sont logés dans le chapeau 02.
Ce qui revient à dire que le Sénégal pourrait se retrouver dans la même poule que le Mali ou le Cameroun à la CAN 2024.
Donc si par extraordinaire le Sénégal partage la même poule que le Mali, le match du 14 octobre prévu à Diamniadio sera suspendu jusqu’à la CAN.
En outre, si aussi par extraordinaire, le Sénégal partage la même poule que le Cameroun, le match contre les lions indomptables prévu le 16 au stade Bollaert de Lens sera également suspendu jusqu’à la CAN 2024.
La condition sine qua non pour que le Sénégal fasse face au Mali le 14 puis face au Cameroun le 16 est qu’ils ne partagent pas la même poule lors de la CAN 2024.
Mardi dernier, Aliou Cissé n’était pas du tout inspiré face à Djamel Belmadi. Le sélectionneur des Lions était perdu dans ses notes.
Contre le Brésil en juin dernier à Lisbonne, Aliou Cissé s’était offert un masterclass. Il avait bien maitrisé son sujet. Mardi dernier face à l’Algérie, il était bien attendu. Mais comme lors de la finale de la CAN-2019, l’homme aux dreadlocks a failli sur le plan tactique.
L’une des grosses surprises dans son coaching a été la titularisation d’Abdou Diallo sur le côté gauche de la défense, à la place d’Ismail Jakobs ou Abdallah Ndour. Résultat : le nouveau joueur d’Al-Arabi (Qatar) qui a manqué de rythme, n’a pas été productif sur le plan offensif.
«J’ai décidé de faire jouer Abdou Diallo parce que je voulais, dans les sorties de balles, que ça soit Niakhaté dans l’axe, Abdou un petit peu à gauche et Koulibaly à droite. En réalité, on pouvait sortir les ballons avec Sabaly à l’intérieur et Iliman, ainsi que Sadio dans les extérieurs», s’est défendu Cissé.
«C’est notre 4-3-3 initial qu’on a transformé dans les sorties de balles. On a pu contrôler l’équipe algérienne qui venait très haut. On a pu trouver des intervalles avec Idrissa Gana Guèye, Pathé Ciss, Pape Matar Sarr et par moment avec Iliman Ndiaye», ajoute l’homme qui a offert au Sénégal son premier titre continental.
«Le contenu a été plutôt bon sur le plan tactique. Mais le football ne se limite pas au contenu, il faut être efficace devant les buts. En définitive, c’est notre 4-3-3 initial qui s’est transformé en 3-2-2-3», dit-il.
L’autre surprise a été la sortie d’Iliman Ndiaye. Placé sur le côté droit de l’attaque sénégalaise, le joueur de l’Olympique de Marseille a régalé le public. Selon Vieux Ba, Iliman devrait rester pour former le trio avec Sadio et Habib qui devrait prendre la place de Nicolas Jackson.
«L’équipe serait mieux structurée en 3-4-3»
Avec la sortie sur blessure de Youssouf Sabaly et l’entrée en jeu de Krépin Diatta, c’était le moment, selon l’ancien joueur du Stade de Mbour, de sortir un milieu qui devrait être Pape Matar Sarr pour faire entrer Jakobs. «Dès lors, l’équipe serait mieux structurée en 3-4-3 avec le trio Kalidou-Diallo-Niakhaté dans l’axe, Krépin et Jacobs en pistons. Le duo Gana-Pathé (et pourquoi pas Kouyaté à la place de Pathé) en double pivot et le trio offensif Mané-Habib-Iliman», analyse Vieux Ba.
Battu par une équipe algérienne qui n’a pourtant pas été meilleur dans le jeu et au niveau des occasions créées, Aliou Cissé reconnaît tout de même qu’il y a des choses à rectifier. Il faudra donc se remettre au travail dès le mois prochain.
«Cette défaite nous permettra de continuer à travailler, de savoir que rien n’est encore acquis. Oui, on est champion d’Afrique, on venait de gagner contre le Brésil. Aujourd’hui, c’est un coup d’arrêt pour nous. C’est un cycle qui s’arrête. Maintenant, c’est à nous de repartir et recommencer un nouveau cycle à partir du mois d’octobre», a affirmé Aliou Cissé.
Après la défaite face à l’Algérie (0-1), le Sénégal tentera de rectifier le tir dans quelques semaines face au Mali au stade de Diamniadio avant de se déplacer à Lens (à confirmer) pour affronter le Cameroun dans un duel entre Lions qui serait le dernier grand test avant la CAN en Côte d’Ivoire.
On lui demande de garder nos buts, il fait dans la nage. Si le portier Sénégalais n’est pas capable de stopper au premier poteau un tête piquée de plus de 03 mètres, quel ballon va-t-il attraper ?
De toute évidence il apparaît clairement que parmi les Saoudiens, seuls Koulibaly et Habib Diallo, qu’on a peu vu pour le juger, ont encore le niveau de l’équipe nationale.
Sadio Mané et Édouard Mendy devraient avoir la grandeur et l’honnêteté de rester en Arabie Saoudite pour manger leur argent tranquillement et laisser tout bonnement notre équipe nationale.
S’ils viennent en équipe nationale pour nous livrer ces genres de prestations, le public le leur fera savoir. Contre l’Algérie les supporters ont laissé passé mais une prochaine fois, c’est dans le stade qu’ils recevront les complaintes des supporters. La CAN 2022 fait partie de la préhistoire et tout ce qui y relève est rangé aux oubliettes.
De toute façon, tous les supporters sont unanimes sur le fait que Mendy ne doit plus garder la cage des lions.
Yongo Djiba d’affirmer que: « Mendy n’a plus le réflexe qu’il avait. C’est pour cela cissé doit faire un remue-ménage de ses titulaires car les talents qui arrivent, montre leurs faim et les autres dorment sur le titre glané. »
Gueye Lilas de confirmer ses dires en déclarant que: « Arrêtez de vouloir le dédouaner il a vu le ballon de Loin ..il aurait même pu sortir et boxer le ballon a moins de 3 m . La balle est rentrer pas loin de lui … Il devrait pas être surpris. »
Abdoulaye Dia est lui plus catégorique lorsqu’il affirme qu’: « Edouard Mendy ya fort longtemps il ne peut plus chercher certains ballons à la lucarne son dos ne peut plus accepter certains mouvements il n’y que des tirs qui viennent directement vers lui qu’il peut capter ou repousser même les à rare de terre il ne peut pas se coucher pour les chercher si c’est loin ya que notre coach qui ne comprends pas ça, il est temps qu’il donne la chance à Mory diaw ou seyni Dieng il faut savoir que Mend.y est père de famille li guenn si ding li barina il a fait son temps. »
Reste aussi à savoir si Tony Sylva entraîne bien les gardiens convoqués. Apparemment, ils ne travaillent pas dur à l’entraînement.
Ce jeudi 14 septembre 2023, à Tivaouane, un hommage digne de son rang sera rendu à l’homme de Dieu d’une dimension exceptionnelle, El Hadji Abdoul Aziz Sy « Dabakh », 4ième Khalife général des Tidianes qui a consacré toute sa vie durant au service exclusif d’Allah et de son Prophète Seyidina Mouhamed (Psl). Plusieurs milliers de fidèles venus des quatre coins du monde iront se recueillir au mausolée du Saint homme qui accéda au titre de Khalife de la Tidjaniya le 13 mai 1957. Un anniversaire qui sera marqué entre autres par des récitals du Saint Coran.
On se rappelle qu’à la disparition de cet apôtre de la paix, la famille chérifienne du Maroc avait demandé que sa dépouille soit à côté de celui de Cheikhna Cheikh Ahmed Tidiane Cherif (RTA), du fait que Mame Abdou « est un exemple à laisser à la postérité et un héritage inépuisable et intarissable à sauvegarder ». L’histoire nous enseigne qu’en quatre jours d’intervalle, le 25 et le 29 mars 1957, Tivaouane a perdu Seydi Aboubacar SY, premier khalife de Seydi El Hadji Malick SY qui avait succédé à son père en 1922, ainsi que son jeune frère El Hadji Mansour SY alors âgé de 57 ans. D’aucuns crurent alors que la Tarikha Tidjane allait connaître une longue période de léthargie. Mais le Créateur, dans son infinie grandeur, gratifia la « Khadara » (Communauté des Tidjanes) d’un soufi imbu de paix, social, discret, courtois et doté d’une culture encyclopédique pour mener à bon port la Tarikha de Cheikh Ahmed Tidiane et propager la Sunna (tradition) du Prophète Mohamed (PSL). Par sa présence rassurante et son attachement à la lettre et à l’esprit du Coran et de la Sunna, El Hadji Abdoul Aziz SY a su être à la hauteur des nombreux espoirs en lui placés lorsqu’il accéda au Khalifat.
Fils du pionnier du tidjanisme au Sénégal, El Hadj Maodo Malick Sy et de Sokhna Safiétou Niang, Mame Abdou Aziz Sy « Dabakh » (le généreux en wolof), l’Inoubliable né à Tivaouane en 1904, année de l’inauguration de la Grande Mosquée de Tivaouane (signe prémonitoire ou heureux hasard du calendrier, et arraché à l’affection du monde entier ce 14 septembre 1997, troisième khalife général des Tidianes (1957-1997), sans doute le plus connu de sa lignée, tient sa réputation de sa générosité et sa mission de contribuer à l’unité entre confréries et au dialogue islamo-chrétien. Incontestablement dans tous les cœurs, la particularité du Saint homme, c’est qu’en plus d’avoir eu la chance d’être éduqué par son père, ses grands frères, de faire ses humanités auprès de Moukhadams et compagnons de son père de la trempe de Serigne Mouhamadoul Haddy Touré de Fass, devait, plus tard, en bon « Doomu-Sokhna » (fils de famille maraboutique), parcourir les centres d’excellence du pays pour parfaire sa culture, notamment l’université de Tivaouane et le Daara de Mbacoumé, en plein cœur du Cayor.
A 26 ans, armé d’une solide formation, il partit pour Saint-Louis, naguère haut lieu du savoir et passage obligé pour les férus de « Risâla » et de « Bayân » où il eut comme tuteur Serigne Birahim Diop auprès de qui il resta pendant sept ans. Effacé et discret jusqu’à son dernier souffle, preuve s’il en est d’une modestie sans égale et d’un recul pour les choses d’ici-bas, Serigne Abdou s’est toujours considéré comme un simple disciple parmi ceux de son vénéré père et guide. Grand parmi les grands de la Umma et de la Tarikha Tidiane, digne continuateur de l’œuvre de Aboul Abass Ahmad Tidiane et de ses « fils spirituels » Cheikh Mouhamadoul Khaly, Cheikh Oumar Foutiyou, Alpha Mayoro WELE et El Hadji Hadji Malick SY, Moulaye Dabakh avait toute sa vie durant une seule et unique préoccupation : inculquer aux croyants le respect des dogmes inaliénables de l’enseignement du prophète Mohamed (PSL).
C’est ainsi qu’il s’est investi de toutes ses forces, malgré le poids de l’âge et une santé fragile, dans la construction de la grande mosquée de Tivaouane qui a été l’œuvre majeure de son khalifat. L’humilité, n’est-ce-pas le fort des grands hommes ? Serigne Abdou a su mettre en place un réseau relationnel dont la densité ne lui servit, qu’à baliser le chemin en vue d’atteindre le seul objectif qui trouvait grâce à ses yeux : cimenter la Umma islamique pour la rendre moins vulnérable et contribuer au respect mutuel entre confréries.
Dabakh possédait aussi plusieurs concessions agricoles, en particulier dans la région de Saint-Louis, dont l’exploitation était assurée par ses talibés. Il s’illustre non seulement par son érudition mais aussi par ses prêches, son engagement pour la cause islamique, ses nombreux écrits en arabe et une importante biographie de son père, El Hadj Malick Sy. En dirigeant les Chœurs des talibés de son père, il s’est fait une popularité sans faille. Ainsi «Moulaye Dabakh» comme l’appelaient affectueusement les disciples, faisait autorité de par sa sagesse et sa culture. Républicain jusqu’au bout des ongles, l’homme de Dieu ne se taisait pas quand sa société était en danger. Toujours demandant aux chefs religieux de tenir un langage de vérité à leurs disciples. Au pouvoir temporel, il a toujours rappelé que rien n’allait plus dans ce pays en raison des hommes faux, corrompus et malhonnêtes exploitant honteusement les populations. Pacifique dans l’âme, le patriarche de Tivaouane-la-pieuse était un véritable régulateur social qui a su, tout au long de son khalifat, s’impliquer pour éviter que le Sénégal bascule dans le chaos.
Lutte : comment Modou Lô prépare son combat contre Ama Baldé
À moins de huit semaines de son combat contre Ama Baldé, Modou Lô est à fond dans sa préparation. Dans un récent entretien avec des médias spécialisés, le Roi des arènes avait fait savoir à son adversaire qu’il est au top de sa forme, prêt à en découdre.
D’après Sunu Lamb, le chef de file de l’écurie Rock énergie suit un intense programme de préparation. «Il valse entre la plage de Lac Rose, la salle de musculation et de boxe et les contacts techniques avec ses poulains de Jambar Wrestling Academy. Il ne néglige vraiment rien», rapporte le quotidien sportif spécialisé lutte.
Modou Lô-Ama Baldé est prévu le 5 novembre à l’Arène nationale. L’affiche est montée par Luc Nicolaï & Co. Le Parcellois joue sa couronne de Roi des arènes dans ce choc avec le Pikinois.