Une ancienne gloire du football africain balance une anecdote surprenante sur Sadio Mané, le double ballon d’or africain (2019-2022).
Emmanuel Adebayor était de passage au Burkina Faso pour un match de charité organisé par la Fondation de Bertrand Traoré. L’occasion pour la star togolaise d’évoquer sa retraite. « Je suis un instructeur, j’entraîne des jeunes et je les conseille. Aujourd’hui, ce que je fais de mieux est de partager mon expérience avec les jeunes », a avancé Adebayor lors d’une interview accordée à CS Médias. L’ancien attaquant du Real Madrid a également souligné l’importance d’avoir des stars africaines comme Sadio Mané, capables de représenter le « continent mère » sur le plan mondial. « Le plus important est que l’Afrique trouve d’autres Bertrand Traoré, Didier Drogba, Alain Traoré, Michael Essien….il y a tellement de noms. Aujourd’hui on est fier d’avoir un joueur comme Mohamed Salah. Il y a aussi Sadio Mané que j’ai vu grandir lorsqu’il était à Southampton. J’étais à Tottenham et il venait tout le temps dans les vestiaires pour demander mon maillot. Il n’y a rien de plus beau pour mon continent de le voir parmi les meilleurs joueurs du monde », a conclu Emmanuel Adebayor.
Candidat malheureux pour l’organisation de la Can 2027, le Sénégal postulera-t-il pour l’édition 2029 ? Me Augustin Senghor, le président de la Fédération sénégalaise de football, a lâché un indice à ce sujet.
Mercredi, alors que les pronostics lui attribuaient la Can 2027, le Sénégal a été déçu. En effet, bien que le dossier du champion d’Afrique en titre soit «incroyable» et «impressionnant», dixit le président de la Caf, Patrice Motsepe, l’organisation de la 36e édition a été confiée au trio Kenya-Ouganda-Tanzanie. Ces trois pays, qui abriteront de ce fait la première Can de leur histoire, ont été plébiscités eu égard notamment à la volonté de la Caf d’appliquer une rotation de la domiciliation de l’événement entre les pays du continent.
Depuis, les spéculations allaient bon train quant à une potentielle candidature du Sénégal en vue d’accueillir la compétition en 2029. Interrogé à ce sujet, le président de la Fsf, Me Augustin Senghor, n’a pas fermé la porte. Celui qui assume par ailleurs les fonctions de premier vice-président de la Caf a toutefois signifié qu’il fallait le feu vert préalable du gouvernement.
«Ce serait une bonne chose de revenir en compétition pour 2029, mais pour cela, il faut une décision des autorités», a-t-il déclaré mercredi au Caire, après l’officialisation des pays-hôtes des Can 2025 et 2027.
Pour l’heure, le processus de candidature à l’organisation de la Can 2029 n’est pas encore ouvert.
Ismaïla Sarr a manqué les deux derniers matches de l’OM contre Toulouse (0-0) et le PSG (0-4) en Ligue 1, ainsi que le match nul 3-3 contre l’Ajax en Europa League, après s’être blessé lors de la dernière trêve de septembre avec le Sénégal.
Le Sénégal affrontera le Cameroun le 16 octobre prochain.
En défense, Bouna Sarr (Bayern) devra faire son retour à la place de Sabaly (Betis Séville) blessé.
Au milieu, on devrait assister au retour de Nampalys Mendy (Lens) qui sera à coup sûr associé à l’étoile montante du football Sénégalais Lamine Camara (Metz). Juste devant eux, on retournera Henry Saivet (Pau) qui a retrouvé ses jambes de 20.
À la pointe de l’attaque, Mbaye Niang (Demirspor) est l’attaquant de pointe le plus en forme du moment. Par voie de fait, il devra être aligné à la pointe de l’attaque.
Une équipe solide, complète et complémentaire à tout point de vue.
Un joueur Africain qui a une bonne hygiène de vie connaît le pic de son niveau entre 32 et 37 ans toute le contraire des autres qui commencent à vieillir à l’orée de la trentaine.
Pour rappel, Mbaye Niang est né le 19 décembre 1994 à Meulan-en-Yvelines. Il n’a que 28 ans donc ceux qui disent qu’il est vieux n’ont rien compris du football.
Je ne devais même pas les répondre mais c’est surtout pour permettre aux jeunes adolescents qui me suivent et qui ignorent beaucoup de choses de peut-être mieux comprendre.
Mbaye Niang est, à l’image d’Amara Diouf, un jeune précoce qui a fait très tôt parler de lui en raison de son talent. Son caractère va-t-en guère a un peu bousillé sa carrière du fait des nombreux clubs par lesquels il a transité. Ce qui fait penser à certains qu’il est vieux alors qu’il n’a que 28 ans.
Son retour en équipe nationale doit être une réalité dans la mesure son équipe Demirspor est 2e de la superlig Turque avec 05 victoires en autant de sortie et dans ce championnat il devance Vincent Aboubacar, qui est titulaire avec le Cameroun, dans le classement des meilleurs buteurs. Son équipe a enregistré 05 victoires en autant de sortie.
Quant à Saivet, lui aussi n’a que 32 ans soit un de moins que Feghouli, qui du haut de ses 33 ans, a face au Sénégal (0-1) pratiquement neutralisé à lui tout seul Sadio Mané, Pape Mactar Sarr, Pathé Ciss et Gana Gueye.
Le milieu du Pau FC est né le 26 octobre 1990 à Dakar. Actuellement, dans cette équipe du Sénégal il n’y a pas de milieux offensifs. Aliou Cissé prend des récupérateurs pour les faire jouer comme relayeur et comme je l’ai dit tantôt du point de vue technique il y a peu de joueurs qui mangent à la table de Saivet dans ce milieu du Sénégal. Techniquement, il est très propre.
Quant on voit les attaquants de pointe Nigérians (Oshimen, Victor Boniface, Awoyini) on voit qu’ils sont imposants physiquement. Hors, de tous les attaquants de pointe du Sénégal le seul qui a le gabarit de ces attaquants c’est Mbaye Niang. Autre argument qui plaide en sa faveur car il y aura certains matchs où il faudra de la présence physique dans l’axe.
Pour les autres cadres vieillissants, je préfère ne pas trop en revenir pour de multiples raisons.
Son absence de la liste des 29 joueurs convoqués par Serigne Saliou Dia faisait craindre le pire.
Hélas, il s’est avéré que le jeune Abdoul Aziz Fall qui a été l’une des rares satisfactions au milieu de terrain lors de la CAN U17 serait victime d’une grave blessure. Information véhiculée par certains journalistes et repris en boucle sur la toile.
Hors, selon le principal intéressé, il n’en est rien. Il est certes blessé mais il s’agirait d’une blessure bénigne sans grande importance comme initialement relayé par certains journalistes.
En tout état de cause, nous souhaitons un prompt rétablissement et une bonne guérison au petit Aziz.
Que de commentaires concernant Ada Fass ces derniers mois ! Face à Zoss, donc, le 8 Octobre 2023, ce ne sont pas les défis qui manquent à ce jeune de l’écurie Fass Benno.
Il avait réussi une saison 2021-2022 époustouflante avec ses trois belles victoires en trois sorties : Tapha Mbeur (31 octobre 2021), Diockel (27 février 2022) et Coly Faye 2 (26 juin 2022). Mais, il sera stoppé net par un Zarco pourtant beaucoup plus âgé, le 15 Janvier 2023.
Et le malheur ne venant jamais seul, il y aura l’histoire de son mariage avec une deuxième femme qui fera beaucoup de bruit. Mais aussi, l’affaire de la moto volée à Mbour qui lui vaudra un emprisonnement de plusieurs semaines.
Alors, dans l’enceinte, Ada Fass a l’obligation de montrer qu’il reste celui sur qui pariaient bien des amateurs. C’est le défi physique. Il doit aussi gagner pour désapprouver ceux qui estiment que sa carrière est simplement brisée. Mais Ada Fass doit également battre Zoss pour se redonner les moyens de défier d’autres lutteurs d’un autre standing et poursuivre sa montée vers le sommet. Autrement, il serait la cible de tous les jeunes avides de combat-référence pour se faire davantage un nom dans l’arène.
Qu’il gagne ou qu’il perde devant Zoss, les commentaires ne se compteront pas au lendemain de son prochain combat.
Palmarès Ada Fass
10 victoires
Yéri 2 (26 mars 2017), Farboudiar (23 mai 2017), Dorma (24 décembre 2017), Ardo (25 février 2018), Raul (29 juillet 2018), Thiatou Nguéweul (27 janvier 2019), Bébé Bismi (11 janvier 2020), Tapha Mbeur (31 octobre 2021), Diockel (27 février 2022), Coly Faye 2 (26 juin 2022)
3 défaites
Thiatou Baye Pathé (13 Août 2017), Onde le Fou (4 mai 2019), Zarco (15 janvier 2023)
Dans l’arène depuis deux ans seulement, la structure Jambars Production a fait mieux que prendre ses marques. Elle compte confirmer lors de la saison prochaine avec déjà deux journées de feu et les combats Ada Fass vs Zoss (8 Octobre 2023) et Lac 2 vs Siteu (29 Octobre).
Et, justement, ces quatre lutteurs se retrouvent au CICES, ce vendredi 29 Octobre 2023, à partir de 17h, pour un face to face grand format. De grands moments de lutte en perspective.
Ce pays est magique ! Les urgences existentielles restent prégnantes surtout avec cette hausse exponentielle du coût de la vie,la rentrée imminente des classes sur fond de grosses inquiétudes, les inondations dans certaines localités sans oublier les sempiternelles questions liées à la gouvernance peu impactante sur le vécu des 17 millions de concitoyens.
Compte non tenu de ce scrutin présidentiel capital dont le caractère inclusif, que tous les démocrates appellent de leurs vœux, laissera sûrement à désirer.
Et pourtant bon nombre de Sénégalais se disent déçus du choix de la Confédération africaine de football ( CAF) de désigner le trio Tanzanie/ Ouganda/ Kenya pour l’organisation de la CAN 2027 au détriment de notre Ndoumbelane national.
Oui, le sacre historique des Lions d’Aliou Cissé, rois d’Afrique en terre camerounaise a visiblement donné des ailes à certains.Normal, l’appétit vient en mangeant et le Sénégal du football a définitivement changé de standing avec à la clé d’autres trophées comme ceux du Chan( sélection des joueurs locaux) des U20, des U 17, du Beach Soccer, des malentendants etc.
Cependant, il faut garder les pieds sur terre pour ne pas céder à la bonne vieille logique romaine du Panem & Circenses( du pain et des jeux) dans laquelle veulent nous plonger ces pouvoirs publics qui ont d’ailleurs commis énormément d’erreurs de débutant voire de bourdes dans le processus mouvementé menant au dépôt de la candidature du Sénégal auprès de la CAF pour l’organisation de la CAN 2027.
Certes un pays et ses dirigeants doivent avoir des ambitions légitimes mais il faut aussi se la jouer modeste et avoir l’humilité et le recul de reconnaître que nous ne sommes pas bien lotis en termes d’installations sportives de qualité à même d’accueillir cette grand’ messe du football africain qui va désormais accueillir pas moins de 24 sélections.
Aujourd’hui, hormis le joyau infrastructurel du Stade Maître Abdoulaye Wade de Diamniadio, le Sénégal ne dispose quasiment d’aucune infrastructure sportive de niveau international. Le programme ambitieux de réhabilitation des stades régionaux lancé sous l’égide de la coopération chinoise du temps du ministre Matar Ba a connu un échec retentissant.
C’est cela la triste réalité et ce pays engagé dans un autre processus d’endettement massif depuis quelques années aurait sûrement du mal à honorer les engagements et autres critères que la CAF a mis en place en termes de cahier des charges pour la tenue de la CAN 2027.Il s’agit entre autres de l’existence de 7 stades fonctionnels sans oublier 20 terrains d’entraînement hauts de gamme, des infrastructures hôtelières et des voies de communication aux standards internationaux. Pour les capacités d’hébergement et le système des transports, il n’y aurait pratiquement aucune difficulté.
En revanche, pour la question cruciale des installations sportives, l’énorme retard accusé était difficile à combler et l’instance dirigeante du football africain n’a voulu prendre aucun risque. À juste raison !
Le problème des Sénégalais, c’est qu’ils se croient souvent plus beaux et meilleurs que les autres.
Or, les pays d’Afrique orientale et australe ont réussi depuis un bon bout de temps à résorber leur gap infrastructurel. Mieux, le Leadership et le lobbying des Chefs d’Etats du trio Kenya-Ouganda-Tanzanie a fait le reste.
Sans oublier ce système de rotation que la CAF a implicitement institué et qui a sensiblement amoindri les chances du Sénégal suite à l’organisation en 2024 de la CAN prévue chez un autre géant ouest- africain, la Côte d’Ivoire en l’occurrence.
Tout compte fait, ce flop essuyé au siège de la CAF pourrait se révéler comme un mal pour un bien.
Le Sénégal reste franchement une véritable anomalie footballistique.Nous sommes un pays de footballeurs et pas encore un pays de football comme le Brésil, la France, l’Angleterre ou encore le Maroc, l’Égypte et même l’Afrique du Sud. Nous avons gagné la Coupe d’Afrique des nations sans disposer du minimum pour encourager la pratique du sport- roi sous nos cieux. Autrement dit, cette bonne vieille politique des campagnes et donc des raccourcis peut opérer un moment mais elle ne saurait faire office de stratégie de conquête du monde.
Finalement, nos Lions qui rugissent en Angleterre, en Arabie Saoudite et ailleurs sur la planète- football ne sont que l’arbre qui cache la forêt.
En matière infrastructurelle, même les académies Génération Foot, Diambars, Aspire et autres font mieux que l’Etat central.
Arrêtons- nous un moment pour faire notre auto- critique !
Capitaine des U-17 sénégalais champions d’Afrique, Amara Diouf vit un véritable conte de fées. À l’approche du Mondial U-17 en Indonésie, il se confie à la FIFA.
Le football, Amara Diouf l’a clairement dans la peau. Il est tombé dans la marmite étant petit, guidé par un père, Ady, ancien footballeur converti dirigeant de club : «Il est mon pilier et mon mentor, si j’arrive à faire ce que je fais aujourd’hui c’est grâce à lui», déclare le numéro 10 des Lionceaux.
Conscient du talent de son fils, Ady Diouf l’a inscrit à l’école de football de Pikine, où il officiait lui-même en tant qu’entraîneur. En 2017, après que le club a été choisi pour représenter le Sénégal dans une grande compétition internationale U12, Amara s’est envolé pour New York et a resplendi durant le tournoi. Avec ses neuf buts inscrits, il a très vite tapé dans les yeux des recruteurs de Génération Foot, l’une des plus grandes écuries du football sénégalais. «C’étaient mes premières prestations à l’extérieur du pays, j’en garde un excellent souvenir», se souvient aujourd’hui le jeune adolescent.
De retour au Sénégal, tout s’est alors très vite enchaîné pour Amara. Après avoir quitté Pikine, il a intégré Génération Foot et écrit les premières lignes d’une nouvelle et très belle histoire. Rapidement surclassé, l’ailier gauche s’est vite fait un nom et sa réputation de sérial buteur a vite dépassé les frontières de Dakar. Alors qu’il venait d’être nommé sélectionneur des U17 sénégalais, Serigne Saliou Dia a rapidement eu vent des exploits du jeune prodige.
«Techniquement, il est au-dessus du lot»
À l’aube de la CAN U17, le tacticien est chargé de «réparer une anomalie» : gagner pour la première fois de l’histoire du Sénégal le titre de champion d’Afrique cadets. L’ancien formateur de l’Aspire retrousse ses manches, parcourt le pays, tombe sur cette pépite : «Techniquement, il est au-dessus du lot, grâce à cet aspect de son jeu, il peut décanter n’importe quelle situation en sa faveur. En une ou deux touches de balle, il fait la différence». Sans aucune hésitation, il le nomme capitaine de la sélection.
Son brassard serré autour du bras, Amara Diouf s’est ainsi présenté en Algérie, hôte de la CAN-U17, avec de nombreux regards braqués sur lui. Le tournoi, célèbre pour avoir révélé des footballeurs confirmés comme les Nigérians Victor Osimhen et Kelechi Iheanacho, a alors peut-être mis en scène une future star du football mondial tant l’ailier sénégalais a répondu aux attentes.
Arrivés en finale, les Lionceaux l’ont emporté 2-1 en renversant le Maroc. Et s’il n’a pas marqué lors de ce match décisif, le talentueux ailier a pesé de tout son poids sur la finale et survolé chaque rencontre avec une facilité déconcertante, tant physiquement que techniquement. Meilleur buteur du tournoi avec cinq réalisations, il a effacé des tablettes le record de Victor Osimhen.
«Garder les pieds sur terre»
Nouvelle coqueluche du football sénégalais, Amara Diouf a aussi fait parler de lui en signant un contrat avec adidas, devenant ainsi le plus jeune joueur africain à être lié à la célèbre marque aux trois bandes. Bien qu’il soit embarqué dans un tourbillon médiatique, le jeune homme, serein, reste concentré sur son football.
«Je suis toujours surpris qu’on me reconnaisse dans la rue», confie-t-il. «Ma famille, mes amis et le staff de Génération Foot m’aident à garder les pieds sur terre. Ils me rappellent, à juste titre, que je n’ai encore rien réalisé jusqu’à présent et que je ne suis qu’au début de ma carrière. Avec eux à mes côtés, je ne peux pas prendre la grosse tête».
Une sérénité qui ne cache pas l’ambition du Sénégalais. Alors que ses anciens camarades de classe sont sûrement en pleine crise d’adolescence, Amara Diouf, lui, marque l’histoire du football de son pays.
«Aller le plus loin possible au Mondial»
Convoqué pour la première fois chez les Seniors, pour le dernier match des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations, face au Rwanda (1-1), le Pikinois est devenu à 15 ans, 3 mois et 2 jours le plus jeune joueur de l’histoire de la sélection sénégalaise : «Ce fut un cocktail d’émotions. D’abord j’étais super heureux, je ressentais de la fierté puis une fois arrivé au rassemblement, j’étais très stressé car je me suis rendu compte que j’étais chez les A avec mes grands frères, des joueurs beaucoup plus expérimentés que moi et j’ai énormément appris avec eux».
La suite du conte de fée d’Amara Diouf passera désormais par la Coupe du monde U17 de la FIFA, Indonésie 2023 qui démarre en novembre prochain. «Ça va être une compétition de haut niveau et je crois que nous sommes bien préparés. On veut aller le plus loin possible dans ce tournoi. Il ne faudra pas qu’on se laisse intimider par les autres équipes et si nous jouons comme nous l’avons fait à la CAN, on pourra voir le trophée, si Dieu le veut».
Avec un avenir qui semble bien tracé, nul doute qu’Amara Diouf fera encore parler de lui.