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Rémy Ngono sur le sacre du Sénégal en terre Camerounaise : « C’est une bénédiction…»

Les peuples Sénégalais et Camerounais sont connus pour être des pays frères malgré le fait qu’à chaque fois que les deux lions s’affrontent il y a toujours des rugissements de part et d’autres. Mais au delà du football, le Cameroun et le Sénégal restent liés par des liens séculiers.

Rémy Ngono de déclarer que les Camerounais ont été fiers de voir le Sénégal remporter son premier trophée à Yaoundé.

Ngono d’affrirmer que : « « C’est une bénédiction parce que gagner au pays des lions indomptables surtout que c’est le Sénégal. Nous devons d’abord dire que nous avons des liens forts de fraternité et le peuple Camerounais est toujours reconnaissant puisque même le tout premier Président du Cameroun repose sur les terres Sénégalaises et ça fait de telle sorte qu’à chaque fois qu’il y a une confrontation entre lions indomptables du Cameroun et lions du Sénégal, il y a une certaine amitié.

D’ailleurs quand les lions de la Teranga ont remporté la CAN 2022, c’était presque l’équivalent des lions indomptables qui avaient gagné cette coupe là. Donc on n’a pas senti la douleur de perdre la finale comme en 1972 chez nous sur place et on a dit au moins le Sénégal a gagné. »

Mais de cette fraternité lions indomptables de la Teranga et lions invincibles du Cameroun devront s’affronter le 16 octobre prochain pour voir qui des deux est le roi actuel de l’Afrique.

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De Yékini, Pakala à Reug Reug, Cheikh Ndiaye : Que sont devenus les anciens de l’équipe nationale ?

Mille et un lutteurs sénégalais sont passés par l’équipe nationale avec des fortunes diverses et un avenir différent. Les Arènes revient sur ce que sont devenus nos héros nationaux à un moment ou un autre.

Yékini, Eumeu, Reug Reug : une carrière enviable

Premier lutteur à gagner le tournoi Ndef Leng et finaliste malheureux au Drapeau du chef de l’Etat pour sa seule participation, Yékini garde le record de 15 ans d’invincibilité et 8 ans de règne comme Roi des arènes, en plus d’avoir été désigné meilleur lutteur du cinquantenaire par l’ANPS. Il a aussi réussi avec brio sa reconversion en devenant un homme d’affaires avec des projets et réalisations de haut vol.

Malgré un passage à vide de plusieurs années, Eumeu Sène a su reprendre la bonne direction, devenant même le Roi des arènes un soir du 28 Juillet 2018, face à Bombardier. Aussi, le leader de l’écurie Tyshinger peut se glorifier d’être la bête noire des VIP avec, en prime, deux victoires à la fois devant Balla Gaye 2 et Bombardier.

Reug Reug, lui, vient seulement de perdre un combat en lutte avec frappe, lors de sa 17e sortie. Il a déjà un palmarès très respectable en lutte avec frappe. En MMA, il a sans conteste le meilleur parcours des lutteurs sénégalais. En lutte sans frappe, beaucoup considèrent qu’il a le meilleur parcours de toute l’histoire de la lutte sénégalaise.

Pakala, Auguste, Laye Ndiombor, Cheikh, An 2000… le goût d’inachevé

De très grands champions de la lutte sont passés en équipe nationale. Mais, derrière, ils ont raté leur carrière avec un palmarès largement en dessous des attentes. Parmi eux, on peut citer Pakala, An 2000, Auguste Mbagnicjk Sène, Laye Ndiombor, Adama Diouf, Zale Lô, Tidiane Faye, Mbagnick Ndiaye, Mbissane Dione entre autres

D’autres lutteurs au talent tout aussi avéré ont préféré aller monnayer leur force physique Outre-Manche. Ainsi, Youssou Ndour, Fodé Sarr, Malal Ndiaye, Cheikhou Ousmane Sarr, Diama sont en Europe. Babou Seck, Cheikh Ndiaye font dans la navigation.

Omar Diouané, Usine Doolé… le Visa comme ultime solution

S’il y a des lutteurs déjà bien installés en Europe et / ou aux USA, d’autres auraient voulu les suivre. Mais il se pose avec acuité le problème de visas pour quitter le Sénégal sans passer par la mer. Tous ou presque veulent voyager pour aller voir ailleurs, en Europe ou en Amérique. D’aucuns comme Saliou Diomaye Diouf dit Usine Doolé ou Oumar Diouané ne cracheraient pas sur un visa pour prendre les airs.

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Boubacar Sarr Locotte sur Pape Mactar Sarr: « Il laisse tout le monde sur sa faim »

Titulaire avec Tottenham en ce début de saison où il fait figure de milieu défensif, Pape Mactar a du mal à s’illustrer en équipe nationale.

Titularisé contre l’Algérie à la place de Pape Gueye, auteur d’un match époustouflant contre le Brésil , Pape Mactar Sarr n’a pas répondu aux attentes placées en lui.

Discret dans le jeu, il n’a pas marqué des points contre les Fennecs tout le contraire de Lamine Camara qui a pris le jeu à son compte dès sa rentrée sur le terrain à la 70e minute.

Boubacar Sarr Locotte de déclarer que: « Pape Matar Sarr est pétri de qualités, mais il laisse tout le monde sur sa faim. »

A une ou deux exceptions près,?tous les joueurs convoqués en équipe nationale ont de la qualité. Mais, une fois sur le terrain, ils doivent mettre leurs qualités au service de l’équipe. Tel semble ne pas être le cas de Pape Mactar Sarr qui se comporte comme un touriste sur le terrain.

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CAN 2027 : Algérie, Sénégal, Egypte… Qui a le meilleur dossier ?

L’organisation de la Coupe d’Afrique des nations 2027 suscite une concurrence acharnée entre plusieurs candidats. Parmi les cinq postulants, on retrouve l’Algérie, le Sénégal, le Botswana, l’Égypte, et un trio composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie. Dans cet article, on vous expose les différentes candidatures, leurs atouts et différents points d’amélioration.

Tous aspirent à décrocher le privilège d’accueillir le tournoi le plus prestigieux du continent. Chacun présente son propre dossier, mettant en avant ses infrastructures, ses antécédents en matière d’organisation, et ses ambitions pour faire de cette CAN 2027 un événement mémorable. À l’approche de la date de révélation de l’heureux élu, les pays candidats rivalisent d’efforts pour prouver qu’ils sont prêts à offrir une expérience exceptionnelle aux joueurs, aux supporters et à l’Afrique toute entière. Alors, qui a le meilleur dossier pour accueillir la CAN 2027 ? En attendant la décision finale de la Confédération africaine de football, qui sera dévoilée le 27 septembre prochain, en même temps que la CAN 2025, faisons un tour d’horizon des candidats.

Algérie

L’Algérie, déjà hôte de la CAN en 1990, se positionne comme un candidat de poids pour l’organisation de la CAN 2027. Le pays des Fennecs a consolidé sa réputation en début d’année en organisant avec succès le Championnat d’Afrique des Nations (CHAN) et la CAN U17. Ces événements ont mis en lumière la capacité de l’Algérie à accueillir des compétitions internationales de football.

Le pays du Maghreb, qui postule par ailleurs déjà à l’organisation de la CAN 2025, dispose actuellement de plusieurs stades homologués. Parmi ces enceintes figurent notamment les stades de Baraki et Douéra dans la banlieue d’Alger, ainsi que celles de Blida, Oran, Annaba et Constantine. Par ailleurs, les travaux d’achèvement du stade du 5-Juillet à Alger et de celui de Tizi-Ouzou sont en cours, et ils seront prêt bien avant 2027. L’offre d’infrastructures disponibles pour le tournoi dans quatre ans sera donc encore plus étoffée.

En revanche, si le Maroc est choisi pour accueillir la CAN 2025, la CAF acceptera-t-elle de confier une deuxième CAN consécutive à un pays d’Afrique du Nord, au risque de froisser l’Afrique Subsaharienne ? C’est la question.

Points forts de l’Algérie :

  • Déjà l’expérience de l’accueil d’une CAN.
  • A récemment organisé avec brio plusieurs tournois internationaux.
  • De nombreux stades neufs et homologués.
Egypte

L’Égypte, qui a joué les pompiers de service en remplaçant le Cameroun au pied levé en 2019, a de solides atouts en sa faveur. Elle dispose en effet de multiples infrastructures de qualité. Parmi les enceintes homologuées pour le tournoi figurent le Stade international du Caire (74 000 places), le Stade du 30 Juin (30 000 places), le Stade Al Salam (28 500 places), le Stade d’Alexandrie (20 000 places), le Stade d’Ismaïlia (18 525 places) et le Stade de Suez (25 000 places). Malgré la qualité de ces installations, certains éléments pourraient influencer négativement sur la décision finale. Le pays des Pharaons a en effet déjà organisé la CAN en 2019, ce qui pourrait être perçu comme injuste par rapport aux autres candidats s’il se voyait de nouveau attribuer l’organisation du prestigieux tournoi en l’espace d’un laps de temps aussi court.

Points forts de l’Egypte :

  • Des infrastructures au top.
  • Déjà l’expérience de l’organisation de plusieurs CAN.

Botswana

Au départ, la Namibie avait prévu de co-organiser le tournoi avec le Botswana. Toutefois, en avril dernier, la Namibie s’est retirée en raison de difficultés financières. Qu’à cela ne tienne, Ashford Mamelodi, le président de l’équipe d’appel d’offres du Botswana, a souligné que si leur candidature est retenue, le pays lancerait immédiatement la construction des installations nécessaires à Gaborone, la capitale, ainsi qu’à Maun et Kasane.

Points forts du Botswana :

  • Pays d’Afrique Australe, une région à laquelle le président de la CAF, Patrice Motsepe, aimerait confier une CAN.
  • Engagement à démarrer immédiatement les constructions nécessaires.
Sénégal

Après plusieurs hésitations, le Sénégal, couronné champion d’Afrique en 2022, s’est joint à la course pour accueillir la CAN 2027, une compétition qu’il avait déjà organisé en 1992. Mais le pays de la Teranga doit d’abord surmonter différents défis. Actuellement, il ne dispose que de deux enceintes répondant aux normes requises : le stade Abdoulaye-Wade de Diamniadio, inauguré en février 2022, et le stade Lat-Dior de Thiès. Des projets de construction et de rénovation de plusieurs autres infrastructures sportives sont en cours pour renforcer la candidature du Sénégal.

L’ancien ministre des Sports, Yankhoba Diatara, envisageait de construire un nouveau stade à Saint-Louis, une ville du nord du pays. Il avait également prévu d’entreprendre la rénovation du stade Aline-Sitoe-Diatta de Ziguinchor, du stade Lamine Guèye de Kaolack et du stade Ely Manel Fall de Diourbel. Quant aux travaux de réhabilitation de l’incontournable stade Léopold-Sédar-Senghor de Dakar, impraticable depuis quelques années, ils ont quant à eux déjà commencé.

Points forts du Sénégal :

  • Déficit d’infrastructures sportives homologuées en cours de résolution.
  • Récemment couronné champion d’Afrique en 2022 (prestige).
  • A déjà organisé une CAN.
Trio Kenya-Ouganda-Tanzanie

Le trio composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie ambitionne d’accueillir conjointement la CAN 2027. Jusqu’en 2021, le Kenya disposait d’un stade approuvé par la CAF (le stade national Nyayo à Nairobi) pour les matchs internationaux. Mais comme ce n’est plus le cas aujourd’hui, les organisateurs comptent plutôt faire approuver le stade Kasarani (lui aussi situé dans la capitale). Point négatif d’ailleurs : le pays d’Afrique de l’Est avait été privé du droit d’accueillir le CHAN 2018 quatre mois seulement avant la phase finale parce que plusieurs sites n’étaient pas prêts. En décembre dernier, le gouvernement kenyan avait partagé une déclaration sur sa candidature potentielle pour 2027, révélant que son cabinet avait « sanctionné la revitalisation du football en tant que rouage clé du tissu social de notre pays » dans le but de « relancer les perspectives du football kenyan ».

Alors que le Namboole Stadium en Ouganda n’est plus homologué depuis 2020, seule la Tanzanie dispose finalement d’un stade aux normes : le Benjamin Mkapa National Stadium de Dar es Salaam.

Points forts du trio Kenya-Ouganda-Tanzanie :

  • La force d’une collaboration à 3, appréciée par le président Motsepe.
  • Espoir de réhomologation du stade Kasarani.
  • Engagement gouvernemental du Kenya à renforcer le football local.

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Frank Haise le coach du RC Lens sur Nampalys Mendy: « Si je le fais commencer, c’est que j’avais des garanties »

Titularisé en League des champions face au FC Séville juste une semaine après son arrivée, Nampalys Mendy a permis aux Lensois de retrouver la sérénité qui leur faisait défaut au milieu.

Ce dimanche, les Lensois feront face à Toulouse. En conférence de presse, le coach Lensois, Franck Haise est revenu sur le petit lutin sénégalais que certains commencent à comparer avec Ngolo Kanté.

Franck Haise d’affirmer : « Si je le fais commencer, c’est que j’avais des garanties. J’étais persuadé que sur le niveau athlétique associé à sa grande expérience, à son intelligence, ses connexions, il allait nous apporter. Je voulais aussi un double pivot un peu différent, un peu plus dans l’équilibre, avec des sorties un peu différentes.

Il a parfaitement répondu aux attentes que j’ai pour lui à l’heure actuelle et je sais que dans 15 jours, puis un mois, il sera encore plus influent. C’est une très bonne nouvelle. S’il est capable d’enchainer un 2e match ? Oui. Est-ce que c’est sage, est-ce que c’est la décision que je prendrai, c’est autre chose. Mais oui, il est capable. »

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Chelsea : Pochettino révèle le plus grand défaut de Nicolas Jackson

En conférence de presse d’avant-match, l’entraîneur de Chelsea Mauricio Pochettino a pointé du doigt une grosse imperfection de son attaquant Nicolas Jackson.

Recruté depuis Villarreal cet été contre 37 millions d’euros, Nicolas Jackson peine à trouver ses marques à Chelsea. En cinq apparitions pour autant de titularisations en Premier League, le pur produit de Casa Sports n’a trouvé le chemin des filets qu’une seule fois, lors de la troisième journée contre le promu Luton (3-0), le 25 août.

Mais, outre son manque de tranchant devant les buts, c’est sa propension à contester les décisions arbitrales, lui valant à l’arrivée 4 cartons jaunes, qui fait débat. Excepté le match contre Luton, le natif de Banjul (Gambie) a en effet été averti à toutes les rencontres de championnat.

Pochettino : « Jackson doit être intelligent »

Pochettino : « Nicolas Jackson va être un grand joueur ». « J’ai parlé à Nico Jackson car il avait quatre cartons jaunes seulement pour avoir parlé avec l’arbitre… et c’est un attaquant ». « Il a compris. Jackson est jeune, il va être un joueur fantastique. Il a besoin d’être calme et détendu ».

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Youssou Ndour demande à Aliou Cissé de rajeunir l’équipe avant la CAN 2024: « Il ne faut pas que des noms gênent l’émergence de jeunes forces »

Pour ne pas subir le même sort que l’Algérie en 2022 (éliminé au 1er tour), El Tactico devra rajeunir l’équipe du Sénégal. Tel semble être la conviction de Youssou Ndour sur le micro de RFI.

Youssou Ndour de déclarer que: « Il y a embouteillage, parce qu’il y a une génération qui a gagné cette Coupe d’Afrique en 2022. Entre-temps, on a vu émerger de jeunes talents qui en veulent et que les gens adorent. Donc, Aliou (Cissé), je crois qu’il aura un problème de choix, mettre l’équipe qu’il faut. Si on se base sur des noms, les autres équipes peuvent arriver avec un peu plus de fraîcheur et peut-être battre le Sénégal lors de cette Coupe d’Afrique là. Donc, il va falloir trouver le juste milieu. Amener de la nouveauté, tout en gardant l’ossature » a affirmé le chanteur.

« Il ne faut pas que des noms gênent l’émergence de jeunes forces, parce que cette coupe d’Afrique qu’on va jouer, il y aura l’émergence de beaucoup de jeunes forces (joueurs) venant des autres équipes ».

En langage clair, Youssou Ndour a fait savoir à Aliou Cissé que s’il compte sur les noms des vieux qui ont gagné la CAN 2022, le Sénégal sera éliminé par des équipes beaucoup plus jeunes d’où l’urgence pour que les joueurs finisssants de la génération 2022 cèdent la place à leurs frères cadets pour leur donner l’opportunité d’offrir Sénégal une seconde étoile d’affilée.

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Me Augustin Senghor : « Le Sénégal est le seul pays dans l’histoire du football mondial à gagner autant de trophées en si peu de temps »

Après la défaite contre l’Algérie (0-1) et l’annulation du match contre le Mali, le Président de la Fédération Sénégalaise de Football a tenu à mettre les points sur les i.

Président, votre analyse sur la nouvelle défaite du Sénégal face à l’Algérie (0-1), le 12 septembre dernier?

Nous avons perdu et c’est ce que nous recherchons dans ces matchs. Être dans le confort avec des adversaires qu’on peut battre facilement par 4 ou 5 buts, cela peut être agréable pour le public et quand on ira à la CAN, il faut prévoir d’affronter. Il vaut mieux perdre maintenant pour déceler les insuffisances. Nous sommes le seul pays dans l’histoire du football mondial à gagner autant de trophées en si peu de temps. Cette communion va continuer, on va rejouer avec d’autres trophées…

Après l’Algérie, le Sénégal devrait accueillir le Mali à Dakar (13 octobre) en amical, mais aux dernières nouvelles, le match a été annulé. Pour quelles raisons?

« Au Sénégal, on suppute chaque jour et souvent par méconnaissance de la cause. Il y a eu le chevauchement des événements du football.

Il y a le tirage au sort de la CAN en Côte d’Ivoire, le 12 octobre où, forcément, les dirigeants Maliens et Sénégalais devront être sur place. Et après le tirage, on enchaîne avec la visite des sites.

La CAN ne se prépare pas en une semaine mais des mois durant. Tant qu’on n’a pas notre groupe et la ville qui nous accueille, on ne peut rien faire.

C’est pour des raisons organisationnelles que ce match a été annulé. On avait programmé le 2e match à Lens le 17 octobre mais la Fédération Française de Football a saisi nos organisateurs pour leur dire que la France joue à Lille et que c’est difficile de laisser une équipe concurrente jouer à des endroits assez proches. Ils nous ont demandé de changer la date et on a avancé pour le 16 octobre.

Comment le Sénégal ompte garder cette culture de la gagne sans tomber dans l’excès de confiance ?

Vous posez le vrai débat car il est difficile de rééditer ce qu’on a réalisé à l’identique. Si on ne fait pas preuve d’humilité, de sérénité, ce n’est pas bon. Notre rayonnement est indéniable dans le monde même diplomatique. Notre football est très respecté. Ne vous inquiétez pas, tout va bien se passer.

Par Anta Faye Diop (avec TFM)

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