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Rajeunissement de la tanière: Aliou Cissé s’y prend très mal!

Un joueur Africain qui a une bonne hygiène de vie connaît le pic de son niveau entre 32 et 37 ans toute le contraire des autres qui commencent à vieillir à l’orée de la trentaine.

Pour rappel, Mbaye Niang est né le 19 décembre 1994 à Meulan-en-Yvelines. Il n’a que 28 ans donc ceux qui disent qu’il est vieux n’ont rien compris du football.

Je ne devais même pas les répondre mais c’est surtout pour permettre aux jeunes adolescents qui me suivent et qui ignorent beaucoup de choses de peut-être mieux comprendre.

Mbaye Niang est, à l’image d’Amara Diouf, un jeune précoce qui a fait très tôt parler de lui en raison de son talent. Son caractère va-t-en guère a un peu bousillé sa carrière du fait des nombreux clubs par lesquels il a transité. Ce qui fait penser à certains qu’il est vieux alors qu’il n’a que 28 ans.

Son retour en équipe nationale doit être une réalité dans la mesure son équipe Demirspor est 2e de la superlig Turque avec 05 victoires en autant de sortie et dans ce championnat il devance Vincent Aboubacar, qui est titulaire avec le Cameroun, dans le classement des meilleurs buteurs. Son équipe a enregistré 05 victoires en autant de sortie.

Quant à Saivet, lui aussi n’a que 32 ans soit un de moins que Feghouli, qui du haut de ses 33 ans, a face au Sénégal (0-1) pratiquement neutralisé à lui tout seul Sadio Mané, Pape Mactar Sarr, Pathé Ciss et Gana Gueye.

Le milieu du Pau FC est né le 26 octobre 1990 à Dakar. Actuellement, dans cette équipe du Sénégal il n’y a pas de milieux offensifs. Aliou Cissé prend des récupérateurs pour les faire jouer comme relayeur et comme je l’ai dit tantôt du point de vue technique il y a peu de joueurs qui mangent à la table de Saivet dans ce milieu du Sénégal. Techniquement, il est très propre.

Quant on voit les attaquants de pointe Nigérians (Oshimen, Victor Boniface, Awoyini) on voit qu’ils sont imposants physiquement. Hors, de tous les attaquants de pointe du Sénégal le seul qui a le gabarit de ces attaquants c’est Mbaye Niang. Autre argument qui plaide en sa faveur car il y aura certains matchs où il faudra de la présence physique dans l’axe.

Pour les autres cadres vieillissants, je préfère ne pas trop en revenir pour de multiples raisons.

Seneposte

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Blessure bénigne: Le numéro 06 des lionceaux Abdoul Aziz Fall dément les informations véhiculées par certains journaleux

Son absence de la liste des 29 joueurs convoqués par Serigne Saliou Dia faisait craindre le pire.

Hélas, il s’est avéré que le jeune Abdoul Aziz Fall qui a été l’une des rares satisfactions au milieu de terrain lors de la CAN U17 serait victime d’une grave blessure. Information véhiculée par certains journalistes et repris en boucle sur la toile.

Hors, selon le principal intéressé, il n’en est rien. Il est certes blessé mais il s’agirait d’une blessure bénigne sans grande importance comme initialement relayé par certains journalistes.

En tout état de cause, nous souhaitons un prompt rétablissement et une bonne guérison au petit Aziz.

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Les 100 défis d’Ada Fass face à Zoss, le 8 Octobre 2023

Que de commentaires concernant Ada Fass ces derniers mois ! Face à Zoss, donc, le 8 Octobre 2023, ce ne sont pas les défis qui manquent à ce jeune de l’écurie Fass Benno.

Il avait réussi une saison 2021-2022 époustouflante avec ses trois belles victoires en trois sorties : Tapha Mbeur (31 octobre 2021), Diockel (27 février 2022) et Coly Faye 2 (26 juin 2022). Mais, il sera stoppé net par un Zarco pourtant beaucoup plus âgé, le 15 Janvier 2023.

Et le malheur ne venant jamais seul, il y aura l’histoire de son mariage avec une deuxième femme qui fera beaucoup de bruit. Mais aussi, l’affaire de la moto volée à Mbour qui lui vaudra un emprisonnement de plusieurs semaines.

Alors, dans l’enceinte, Ada Fass a l’obligation de montrer qu’il reste celui sur qui pariaient bien des amateurs. C’est le défi physique. Il doit aussi gagner pour désapprouver ceux qui estiment que sa carrière est simplement brisée. Mais Ada Fass doit également battre Zoss pour se redonner les moyens de défier d’autres lutteurs d’un autre standing et poursuivre sa montée vers le sommet. Autrement, il serait la cible de tous les jeunes avides de combat-référence pour se faire davantage un nom dans l’arène.

Qu’il gagne ou qu’il perde devant Zoss, les commentaires ne se compteront pas au lendemain de son prochain combat.

Palmarès Ada Fass

10 victoires

Yéri 2 (26 mars 2017), Farboudiar (23 mai 2017), Dorma (24 décembre 2017), Ardo (25 février 2018), Raul (29 juillet 2018), Thiatou Nguéweul (27 janvier 2019), Bébé Bismi (11 janvier 2020), Tapha Mbeur (31 octobre 2021), Diockel (27 février 2022), Coly Faye 2 (26 juin 2022)

3 défaites

Thiatou Baye Pathé (13 Août 2017), Onde le Fou (4 mai 2019), Zarco (15 janvier 2023)

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Lac 2 vs Siteu, Zoss vs Ada Fass : face to face XXL, vendredi au CICES

Dans l’arène depuis deux ans seulement, la structure Jambars Production a fait mieux que prendre ses marques. Elle compte confirmer lors de la saison prochaine avec déjà deux journées de feu et les combats Ada Fass vs Zoss (8 Octobre 2023) et Lac 2 vs Siteu (29 Octobre).

Et, justement, ces quatre lutteurs se retrouvent au CICES, ce vendredi 29 Octobre 2023, à partir de 17h, pour un face to face grand format. De grands moments de lutte en perspective.

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CAN 2027 : Ce flop Sénégalais prévisible ! Par Mamadou Lamine Diatta

CAN 2022 : Les joueurs du Sénégal accueillis comme des héros à Dakar -  Eurosport

Ce pays est magique ! Les urgences existentielles restent prégnantes surtout avec cette hausse exponentielle du coût de la vie,la rentrée imminente des classes sur fond de grosses inquiétudes, les inondations dans certaines localités sans oublier les sempiternelles questions liées à la gouvernance peu impactante sur le vécu des 17 millions de concitoyens.

Compte non tenu de ce scrutin présidentiel capital dont le caractère inclusif, que tous les démocrates appellent de leurs vœux, laissera sûrement à désirer. 

Et pourtant bon nombre de Sénégalais se disent déçus du choix de la Confédération africaine de football ( CAF) de désigner le trio Tanzanie/ Ouganda/ Kenya pour l’organisation de la CAN 2027 au détriment de notre Ndoumbelane national.

Oui, le sacre historique des Lions d’Aliou Cissé, rois d’Afrique en terre camerounaise a visiblement donné des ailes à certains.Normal, l’appétit vient en mangeant et le Sénégal du football a définitivement changé de standing avec à la clé d’autres trophées comme ceux du Chan( sélection des joueurs locaux) des U20, des U 17, du Beach Soccer,  des malentendants etc.

Cependant, il faut garder les pieds sur terre pour ne pas céder à la bonne vieille logique  romaine du Panem & Circenses( du pain et des jeux) dans laquelle veulent nous plonger ces pouvoirs publics qui ont d’ailleurs commis énormément d’erreurs de débutant voire de bourdes dans le processus mouvementé menant au dépôt de la candidature du Sénégal auprès de la CAF pour l’organisation de la CAN 2027.

Certes un pays et ses dirigeants doivent avoir des ambitions légitimes mais il faut aussi se la jouer modeste et avoir l’humilité et le recul de reconnaître que nous ne sommes pas bien lotis en termes d’installations sportives de qualité à même d’accueillir cette grand’ messe du football africain qui va désormais accueillir pas moins de 24 sélections.

Aujourd’hui,  hormis le joyau infrastructurel du Stade Maître Abdoulaye Wade de Diamniadio, le Sénégal ne dispose quasiment d’aucune infrastructure sportive de niveau international. 
Le programme ambitieux de réhabilitation des stades régionaux lancé sous l’égide de la coopération chinoise du temps du ministre Matar Ba a connu un échec retentissant. 

C’est cela la triste réalité et ce pays engagé dans un autre processus d’endettement massif depuis quelques années aurait sûrement du mal à honorer les engagements et autres critères que la CAF a mis en place en termes de cahier des charges pour la tenue de la CAN 2027.Il s’agit entre autres de l’existence de 7 stades fonctionnels sans oublier 20 terrains d’entraînement hauts de gamme, des infrastructures hôtelières et des voies de communication aux standards internationaux.
Pour les capacités d’hébergement et le système des transports, il n’y aurait pratiquement aucune difficulté. 

En revanche, pour la question cruciale des installations sportives, l’énorme retard accusé était difficile à combler et l’instance dirigeante du football africain n’a voulu prendre aucun risque. À juste raison !

Le problème des Sénégalais, c’est qu’ils se croient souvent plus beaux et meilleurs que les autres.

Or, les pays d’Afrique orientale et australe ont réussi depuis un bon bout de temps à résorber leur gap infrastructurel.
Mieux, le Leadership et le lobbying des Chefs d’Etats du trio  Kenya-Ouganda-Tanzanie a fait le reste. 

Sans oublier ce système de rotation que la CAF a implicitement institué et qui a sensiblement amoindri les chances du Sénégal suite à l’organisation en 2024 de la CAN prévue chez un autre géant ouest- africain, la Côte d’Ivoire en l’occurrence.

Tout compte fait,  ce flop essuyé au siège de la CAF pourrait se révéler comme un mal pour un bien.

Le Sénégal reste franchement une véritable anomalie  footballistique.Nous sommes un pays de footballeurs et pas encore un pays de football comme le Brésil,  la France,  l’Angleterre ou encore le Maroc,  l’Égypte et même l’Afrique du Sud.
Nous avons gagné la Coupe d’Afrique des nations sans disposer du minimum pour encourager la pratique du sport- roi sous nos cieux.
 Autrement dit, cette bonne vieille politique des campagnes et donc des raccourcis peut opérer un moment mais elle ne saurait faire office de stratégie de conquête du monde.

Finalement, nos Lions qui rugissent en Angleterre, en Arabie Saoudite et ailleurs sur la planète- football ne sont que l’arbre qui cache la forêt. 

En matière infrastructurelle, même les académies Génération Foot,  Diambars, Aspire et autres font mieux que l’Etat central. 

Arrêtons- nous un moment pour faire notre auto- critique !

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Mondial U17 – Nouvelle pépite du football sénégalais : Amara Diouf, un «Wonderkid» à la conquête du monde

Capitaine des U-17 sénégalais champions d’Afrique, Amara Diouf vit un véritable conte de fées. À l’approche du Mondial U-17 en Indonésie, il se confie à la FIFA.

Le football, Amara Diouf l’a clairement dans la peau. Il est tombé dans la marmite étant petit, guidé par un père, Ady, ancien footballeur converti dirigeant de club : «Il est mon pilier et mon mentor, si j’arrive à faire ce que je fais aujourd’hui c’est grâce à lui», déclare le numéro 10 des Lionceaux.

Conscient du talent de son fils, Ady Diouf l’a inscrit à l’école de football de Pikine, où il officiait lui-même en tant qu’entraîneur. En 2017, après que le club a été choisi pour représenter le Sénégal dans une grande compétition internationale U12, Amara s’est envolé pour New York et a resplendi durant le tournoi. Avec ses neuf buts inscrits, il a très vite tapé dans les yeux des recruteurs de Génération Foot, l’une des plus grandes écuries du football sénégalais. «C’étaient mes premières prestations à l’extérieur du pays, j’en garde un excellent souvenir», se souvient aujourd’hui le jeune adolescent.

De retour au Sénégal, tout s’est alors très vite enchaîné pour Amara. Après avoir quitté Pikine, il a intégré Génération Foot et écrit les premières lignes d’une nouvelle et très belle histoire. Rapidement surclassé, l’ailier gauche s’est vite fait un nom et sa réputation de sérial buteur a vite dépassé les frontières de Dakar. Alors qu’il venait d’être nommé sélectionneur des U17 sénégalais, Serigne Saliou Dia a rapidement eu vent des exploits du jeune prodige.

«Techniquement, il est au-dessus du lot»

À l’aube de la CAN U17, le tacticien est chargé de «réparer une anomalie» : gagner pour la première fois de l’histoire du Sénégal le titre de champion d’Afrique cadets. L’ancien formateur de l’Aspire retrousse ses manches, parcourt le pays, tombe sur cette pépite : «Techniquement, il est au-dessus du lot, grâce à cet aspect de son jeu, il peut décanter n’importe quelle situation en sa faveur. En une ou deux touches de balle, il fait la différence». Sans aucune hésitation, il le nomme capitaine de la sélection.

Son brassard serré autour du bras, Amara Diouf s’est ainsi présenté en Algérie, hôte de la CAN-U17, avec de nombreux regards braqués sur lui. Le tournoi, célèbre pour avoir révélé des footballeurs confirmés comme les Nigérians Victor Osimhen et Kelechi Iheanacho, a alors peut-être mis en scène une future star du football mondial tant l’ailier sénégalais a répondu aux attentes.

Arrivés en finale, les Lionceaux l’ont emporté 2-1 en renversant le Maroc. Et s’il n’a pas marqué lors de ce match décisif, le talentueux ailier a pesé de tout son poids sur la finale et survolé chaque rencontre avec une facilité déconcertante, tant physiquement que techniquement. Meilleur buteur du tournoi avec cinq réalisations, il a effacé des tablettes le record de Victor Osimhen.

«Garder les pieds sur terre»

Nouvelle coqueluche du football sénégalais, Amara Diouf a aussi fait parler de lui en signant un contrat avec adidas, devenant ainsi le plus jeune joueur africain à être lié à la célèbre marque aux trois bandes. Bien qu’il soit embarqué dans un tourbillon médiatique, le jeune homme, serein, reste concentré sur son football.

«Je suis toujours surpris qu’on me reconnaisse dans la rue», confie-t-il. «Ma famille, mes amis et le staff de Génération Foot m’aident à garder les pieds sur terre. Ils me rappellent, à juste titre, que je n’ai encore rien réalisé jusqu’à présent et que je ne suis qu’au début de ma carrière. Avec eux à mes côtés, je ne peux pas prendre la grosse tête».

Une sérénité qui ne cache pas l’ambition du Sénégalais. Alors que ses anciens camarades de classe sont sûrement en pleine crise d’adolescence, Amara Diouf, lui, marque l’histoire du football de son pays.

«Aller le plus loin possible au Mondial»

Convoqué pour la première fois chez les Seniors, pour le dernier match des qualifications pour la Coupe d’Afrique des Nations, face au Rwanda (1-1), le Pikinois est devenu à 15 ans, 3 mois et 2 jours le plus jeune joueur de l’histoire de la sélection sénégalaise : «Ce fut un cocktail d’émotions. D’abord j’étais super heureux, je ressentais de la fierté puis une fois arrivé au rassemblement, j’étais très stressé car je me suis rendu compte que j’étais chez les A avec mes grands frères, des joueurs beaucoup plus expérimentés que moi et j’ai énormément appris avec eux».

La suite du conte de fée d’Amara Diouf passera désormais par la Coupe du monde U17 de la FIFA, Indonésie 2023 qui démarre en novembre prochain. «Ça va être une compétition de haut niveau et je crois que nous sommes bien préparés. On veut aller le plus loin possible dans ce tournoi. Il ne faudra pas qu’on se laisse intimider par les autres équipes et si nous jouons comme nous l’avons fait à la CAN, on pourra voir le trophée, si Dieu le veut».

Avec un avenir qui semble bien tracé, nul doute qu’Amara Diouf fera encore parler de lui.

Source : FIFA

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CAN 2027 : pourtant, le Sénégal avait un dossier “incroyable”…

Alors que le Sénégal était donné grandissime favori pour devenir l’hôte de la CAN 2027, le pays de la Téranga s’est vu damer le pion par le surprenant trio composé du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie. Et pourtant, ce n’était pas faute d’avoir soumis un dossier XXL.

Les champions d’Afrique en titre, qui n’ont plus accueilli de CAN depuis 1992, vont devoir prendre leur mal en patience. Et pour cause, ces derniers se sont faits coiffer sur le poteau par le trio d’Afrique de l’Est Kenya-Ouganda-Tanzanie, alors qu’ils briguaient l’édition 2027. Leur candidature avait pourtant fière allure, d’après le président de la Confédération africaine de football (CAF), Patrice Motsepe.

Le Sénégal pouvait organiser « une CAN de classe mondiale »

« La candidature du Sénégal était incroyable, très impressionnante », a reconnu le dirigeant sud-africain ce mercredi au Caire, après l’annonce des pays hôtes des CAN 2025 et 2027« Le Sénégal n’est pas seulement champion d’Afrique, mais a également la capacité d’accueillir une CAN de classe mondiale », a-t-il ajouté, aux côtés d’un Augustin Senghor, président de la Fédération sénégalaise et premier vice-président de la CAF, au visage fermé et qui a difficilement pu dissimuler son dépit.

Des éloges qui font figure de maigre lot de consolation, au vu du dossier présenté par le ministre sénégalais et Porte-Parole du Gouvernement, Abdou Karim Fofana, ce même mercredi en marge de la désignation des pays hôtes. En effet, la candidature comprenait 7 stades, 20 terrains d’entrainement et 450 complexes hôteliers, le tout réparti dans 6 villes. De solides arguments donc, même si les réactions des observateurs sur X, mettant notamment en doute la capacité des autorités à ériger l’intégralité de ces stades d’ici à 2027, viennent jeter un froid.

Rappelons tout de même que le choix de la CAF se justifie par la volonté d’appliquer une rotation de la CAN entre les différentes régions, mais aussi l’engagement important des présidents et gouvernements du Kenya, de l’Ouganda et de la Tanzanie en faveur de la candidature de l’Afrique de l’Est.

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Maraboutage : Le coup de gueule de Khalilou Fadiga

Après l’énorme coup de gueule de Samuel Eto’o contre Rfi (Radio Française internationale) sur l’histoire de maraboutage au sein des sélections africaines, c’est au tour de Khalilou Fadiga de s’en offusquer. L’ancien international sénégalais a profité de son passage dans l’émission J-1 sur Canal+, pour exprimer son incompréhension par rapport aux considérations des Français sur le football africain.

«Je ne comprends pas. Quand la France gagne, c’est parce qu’ils sont forts techniquement ou tactiquement, et quand les Africains gagnent, c’est souvent dû au maraboutage, donc je me pose la question», a regretté le tout nouveau diplômé en Droit et économie à l’Uefa. L’un des hommes forts de l’épopée 2002 des Lions juge que les Français ont encore du mal à digérer la défaite infligée par le Sénégal, au Mondial 2002.

«Parler d’histoires de marabouts, je trouve ça extraordinaire, il y a eu l’histoire avec Pogba et tout ça (…) Dans le fameux journal sportif qu’on connaît tous, ils ont mis une photo d’un marabout qu’ils ont trouvé je ne sais où et qui était, soit disant, le marabout (du Sénégal) en 2002. Je ne sais pas ce qu’il vient faire là 20 ans après. Bah, je pense que les Français l’ont encore en travers de la gorge», a conclu Fadiga.

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Et si c’était la dernière chance de Zoss, face à Ada Fass ?

Du résultat de son combat contre Ada Fass, le 8 Octobre 2023, pourrait largement dépendre la suite de la carrière de Zoss dans l’arène.

10 ans sans victoire

Depuis sa victoire devant Gouye Gui, le 21 Avril 2014, le leader de l’écurie Door Dooraat n’a plus connu de succès. Dans le Tournoi TNT de la RDV, il perdra ses combats devant Ama Baldé, Gouye Gui et Tapha Tine. Ensuite, attendu pour se rectifier, il sera enfoncé par Siteu qui l’humilia d’un cinglant KO, le 4 avril 2017.

Retour dans l’arène après quatre ans d’absence

Après cette mémorable défaite, Zoss, qui expliquait sa décision par des raisons religieuses, se retira de l’arène. Avec, disait-il, la bénédiction de son marabout. Mais quatre ans plus tard, exactement le 28 Novembre 2021, Gaston réussit son retour dans l’enceinte. Mais il perdra son combat devant Alioune Sèye 2, bien que par décision.

Pour son 2e combat après le come-back, il s’en prend au jeune Ada Fass, le 8 Octobre 2023, dans un combat organisé par Jambars Production. Mais, s’il perd encore ce combat, ce pourrait être la défaite de trop. Et Zoss pourrait définitivement dénouer le nguimb.

Abou NDOUR

Palmarès Zoss

13 victoires

Yaya Jammeh, Pape Faye, Alam Dare, Boy Sèye, Balla Diouf, Saloum SaloumBathie Séras, Gouye Gui (2 fois), Issa Pouye, Djinné Mory, Boy Niang 2, Tidiane Faye

13 défaites

Issa Pouye, Pape Sène, Balla Diouf, Khadim Ndiaye 2, Bathie Séras, Lac 2, Papa Sow (2 fois), Ama Baldé, Gouye Gui, Tapha Tine, Siteu, Alioune Sèye 2

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Chan 2023: Pape Thiaw a administré une leçon de foot à El Tactico

S’il y a un mal dont souffre actuellement l’équipe nationale du Sénégal, c’est le coaching d’Aliou Cissé.

Un coach qui refuse de doubler les postes parce qu’il cherche à pistonner des joueurs. Si tous les postes avaient été doublés, beaucoup défenseurs centraux et de milieux défensifs qui cirent actuellement les bancs de l’équipe nationale ne seraient pas convoqués.

Pour les protéger et surtout continuer à les convoquer afin de les aider à trouver des clubs huppés, Aliou Cissé a décidé de ne pas doubler tous les postes et de ne pas miser sur la concurrence.

Hors l’équipe nationale n’est pas une entreprise unipersonnelle qui lui appartient. Elle est un patrimoine commun qui appartient à tous les Sénégalais.

Donc, il est anormal qu’on utilise l’équipe nationale à des fins privées. Si Pape Thiaw a pu remporter le Chan 2023 alors que les clubs Sénégalais n’arrivent même pas à se qualifier en phase de groupe des compétitions Africaines, c’est parce que son coaching repose sur des principes.

En allant en Algérie, il avait doublé tous les postes. Lors du premier match contre la Côte d’Ivoire (1-0), Mousa Kanté (Dakar Sacré-Cœur) avait débuté comme excentré gauche. Elimane Cissé (Diambar) était le meneur.

Vu qu’ils n’ont pas donné satisfaction durant cette rencontre Pape Thiaw a effectué des changements poste pour poste. C’est ainsi que Moussa Kanté a été remplacé par Papa Diallo (Génération Foot) et Moussa Ndiaye (Jaraaf) a pris la place d’Elimane Cissé (Diambar) pour le reste du tournoi jusqu’à ce que le Sénégal remporte le tournoi devant l’Algérie dont l’USM Alger vient de remporter la supercoupe d’Afrique devant Al Ahly où jouent la plupart des joueurs Égyptiens qui ont tenu tête à la bande à Kalidou Koulibaly en 03 rencontres.

Pape Thiaw, en respectant la logique du football et surtout en ne faisant pas du favoritisme et du copinage, a permis à l’équipe de se hisser sur le toit de l’Afrique malgré la faiblesse du championnat Sénégalais sur l’échiquier du Continent. En toute modestie, El Tactico gagnerait à suivre les pas d’El Thiawito vu qu’il lui est très difficile de battre le Rwanda (1-0) et le Bénin (1-1).

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