Comme la plupart des grands pays africains, le Cameroun prépare activement la prochaine Coupe d’Afrique des Nations.
Le président de la Fécafoot, Samuel Eto’o, a également l’ambition de renforcer l’équipe nationale en faisant venir des joueurs des deux pays, dont Hugo Ekitiké.
Selon les informations rapportées par le journaliste de RMC Sport Fabrice Hawkins, la question du changement de nationalité sportive d’Hugo Ekitiké est à nouveau d’actualité.
Les médias français expliquent que le joueur qui vient de se retirer du PSG cette saison a été récemment contacté par Samuel Eto’o.
Lors de leurs échanges, la discussion a porté sur l’éventuelle participation d’Ekitiké à l’équipe nationale camerounaise de football.
Le président de la Confédération camerounaise espère toujours le voir rejoindre les Lions Indomptables, peut-être pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations. Dans ce tournoi, le Cameroun vise à vaincre le champion en titre, le Sénégal.
Pour ce faire, les « Lions Indomptables » veulent mettre toutes les opportunités de leur côté. Il faut rappeler que Samuel Eto’o a rencontré cet attaquant lors d’un déplacement à Reims. À suivre.
Au moment où les attaquants Nigérians (Oshimen 06 buts, Victor Boniface 09 buts, Moffi 03 buts) sèment la terreur en Europe nos attaquants font preuve d’une maladresse incroyable en club.
Depuis le début de la saison, Illiman Ndiaye comme s’il a été marabouté semble avoir perdu toutes ses qualités qui ont fait de lui le meilleur joueur de Shieffield la saison écoulée de même que Nicolas Jakson.
Dans la tanière, il y aurait un vieux lion qui ne veut pas que ses jeunes ne lui fassent de l’ombre et il a décidé de les éteindre mystiquement alors que lui est rattrapé cramé car rattrapé par le poids de l’âge.
C’est ce qui explique principalement les occasions faciles ratées par Illiman Ndiaye, Jakson et Ismaila Sarr.
Seul à 03 mètres des buts alors que l’Olympique de Marseille était mené (1-0) face à Nice, Illiman a été incapable de cadrer la balle à la 89e minute alors que le but était grand ouvert.
Comme s’il voyait un autre camp à côté, il a dégagé la balle en touche et même sur son but marqué face à Monaco (son seul de la saison) il avait raté son geste.
Jakson, également entré en cours de jeu, a été bien servi malheureusement il s’est emmêlé les pinceaux et a vu le gardien récupérer le ballon.
Quant à Ismaila Sarr, il est à l’image de Ousmane Dembélé. Un ailier virevoltant, rapide et très technique capable de faire la différence à tout moment mais qui pêche dans le dernier geste. Face à Nice également seul face au gardien, il a tiré en force sans être capable de cadrer sa frappe.
Illiman Ndiaye, Jakson et ismaila Sarr, en plus d’enlever le mauvais sort dont ils sont victimes, devrait travailler davantage devant le but en faisant des excercices individuels après les entraînements collectifs.
Connu pour ses punchlines, El Hadji Diouf s’en est pris à Paul Pogba lors d’une interview avec beIn Sport. La légende Sénégalaise avoue que le Bianconeri ne serait jamais international français s’il était issue de la génération 98.
El Hadji Diouf n’a pas sa langue dans la poche. Le double ballon d’or africain est connu pour sa sincérité et son caractère trempé. Après avoir affirmé qu’il était meilleur joueur que Samuel Eto’o, Diouf s’en est pris à Paul Pogba, international français.
Même si Diouf reconnait les qualités footballistiques de Paul Pogba, il le voit moins talentueux que Patrick Vieira, Claude Makelele et Zinédine Zidane. En tout cas, c’est ce qu’il a affirmé au micro de BeIn Sport par le passé.
Pour El Hadji Diouf, Paul Pogba est surcoté…
Dans une interview accordée à BeIn Sport, on a demandé à El Hadji Diouf de nommer le footballeur le plus surcoté qu’il connait. La légende Sénégalaise a immédiatement mentionné les jeunes talents français à l’instar de Paul Pogba.
« Le joueur le plus surcoté ? La plupart des joueurs aujourd’hui, par exemple les joueurs français, s’ils étaient de la génération 98, ils ne seraient jamais internationaux français. Aujourd’hui, Pogba c’est un très bon joueur. Je n’ai rien contre lui, c’est un très bon joueur. Franchement, très bon joueur dans son domaine. Mais aujourd’hui, Pogba n’est pas Vieira. Pogba n’est pas Makelele », a d’abord lâché El Hadji Diouf.
« Aujourd’hui, ce n’est pas de sa faute non plus. Parce que c’est le monde qui est en manque de joueurs. Et n’oublie pas que Zidane, avec tout le talent qu’il avait, il n’a gagné qu’un seul ballon d’or. Mais aujourd’hui, on fabrique beaucoup de joueurs. Nous, on ne nous a pas fabriqués. Dans les journaux, quand tu ne parles pas de nous, on fera parler de nous. Il y a ces joueurs-là. Nous, on fait partie de ces joueurs-là. Les Zidane, Maradona, les autres. Zidane n’a jamais voulu qu’on parle de lui. Mais sur le terrain, tu parleras toujours de lui. », a ajouté le Gaïnde.
Aujourd’hui, Paul Pogba traverse une période sombre de sa carrière. Après des blessures à répétition, la pioche a été suspendue pour dopage. La Juventus envisage même de rompre son contrat.
Entraîneur du Sénégal lors de la CAN 2012 où le Sénégal a fait la pire coupe d’Afrique de son histoire avec 0 pointé au compteur, Amara Traoré était victime de son 4-2-4 qui n’a pas finalement pas eu l’effet escompté.
Avant la CAN 2024, l’ancien sélectionneur du Sénégal s’est montré exigeant envers Aliou Cissé à qui il a tenu à remonter les bretelles : « Au Cameroun, quand on a gagné la Can, on est sorti difficilement de notre poule, et on est monté en puissance ».
« Mais, pour la prochaine Can, le Sénégal ne peut pas se permettre de monter en puissance. il faut mettre la puissance, tout de suite » autrement dit « être prêt dès le début ».
« Il faut savoir que ce tirage n’est pas du tout facile. On a deux derbys et un classico. C’est une poule où on va laisser beaucoup d’énergie ».
« Il faut mettre beaucoup d’énergie pour passer au second tour. Nos matchs contre la Guinée et la Gambie ne seront pas du tout faciles encore moins celui contre le Cameroun qui a récemment battu » (1-0, en amical) », a fait savoir Amara Traoré dans les tribunes du quotidien Les Échos.
Entre la CAN 2022 et celle de 2024, il y aura au moins 13 champions d’Afrique qui ne seront pas de la partie en Côte d’Ivoire.
Tous les éléments non essentiels ont pris la porte du « aller sans retour ».
Chez les gardiens, Alfred Gomis (Lorient) a été remplacé dans la hiérarchie par Mory Diaw (Clermont). Quant à Alioune Badara Faty (TP Mazembe), il lui sera impossible de retrouver la tanière vu qu’il est remplaçant en RDC.
En défense, Ibrahima Mbaye (Reggiana), Pape Abou Cissé (Demirspor) et Saliou Ciss (sans club) n’ont plus aucune chance de rejouer avec le Sénégal. Bouna Sarr (Bayern) pourrait peut-être faire partie du voyage en Côte d’Ivoire.
Au milieu, Moustapha Name (Paphos), Mamadou Loum Ndiaye (Al Raed), Joseph Lopy (Angers) ne pourront également plus jamais rejoindre la tanière.
En attaque aussi s’en est définitivement fini avec Diao Baldé Keita (Espanyol), Mame Baba Thiam (Kayserispor) et Famara Diedhiou (Grenade).
Quant à Bamba Dieng, il semble être dans la même situation que Bouna Sarr et pourrait également être de la partie en Côte d’Ivoire même si ses chances ne sont pas énormes.
Ceux qui disent qu’Aliou Cissé n’a pas rajeuni la tanière ont tout faux. Entre la CAN 2022 et la CAN 2024, c’est pratiquement la moitié de l’équipe qui a été renouvelée avec l’intégration des jeunes U20 et U23.
Avant son combat contre Tapha Tine, prévu pour le 12 Novembre 2023, Eumeu Sène a disputé vingt-deux (22) combats, avec onze victoires, un taux de réussite de 50%, entre autres statistiques d’un ex-Roi des arènes pas comme les autres. Le leader de Tyshinger a trimé et vécu toutes les sensations avant d’en arriver à ce niveau.
1998 – 2023 : déjà 25 ans de carrière
Il est l’un des lutteurs qui ont connu une plus grande longévité dans l’arène. Depuis son premier combat, contre Mbodji Diagne, en 1998, jusqu’à son prochain face-à-face avec Tapha Tine, le 12 Novembre 2023, Eumeu Sène est resté vingt-cinq longues années dans l’arène.
Une moyenne de 0,8 combat par an
Avec onze victoires, huit défaites, deux nuls et un sans-verdict, Eumeu Sène a disputé vingt-deux combats en vingt-cinq ans, soit une moyenne de 0,8 combat par an.
À titre de comparaison, Balla Gaye 2 et Modou Lô en sont à 1,7 combat par an, contre 1 combat par an pour Ama Baldé.
Unindice de performance de 50%
Sur l’ensemble de sa carrière, Eumeu Sène n’a pas été si fabuleux que ça, en termes de résultats. En effet, avec 11 victoires en 22 combats, le leader de Tyshinger a un indice de performance de 50%.
4 victoires en 6 combats contre des Rois des arènes
Après Tapha Tine, Eumeu Sène aura affronté tous les lutteurs dans la catégorie des VIP. Parmi eux, deux anciens Rois des arènes qu’il a tous battus. En effet, le Fou de Pikine a battu deux fois Balla Gaye 2 (sans la couronne) et deux fois Bombardier dont il a hérité le titre de Roi des arènes.
Mais Eumeu Sène a perdu ses deux combats contre Modou Lô qui a d’ailleurs hérité de la couronne après sa dernière victoire devant le Fou.
Balla, Modou Lô, Gris, Lac 2, Bombardier… des adversaires d’un autre niveau
Pour arriver au sommet de l’arène, avec en prime une nette victoire sur le Roi Bombardier pour hériter de la couronne, Eumeu Sène est loin d’avoir eu un parcours facile. Sur son chemin, de très gros morceaux comme Balla Gaye 2, Gris Bordeaux, Modou Lô, Lac 2, Bombardier.
Meilleur lutteur ANPS en 2017-2018
Eumeu Sène a été considéré, par la presse sportive nationale du Sénégal, comme le meilleur lutteur de la saison 2017-2018, en lutte avec frappe. Avec 313 points, il avait relégué loin derrière Ama Baldé (111 points), Boy Niang (87), Modou Lô (49) et Balla Gaye 2 (14).
2ème Roi des arènes à Pikine
Il leur avait promis la couronne, il a effectivement tenu parole. Après Mohamed Ndao Tyson, donc, Eumeu Sène est le deuxième lutteur Roi des arènes à Pikine. Malheureusement pour lui, il a eu un règne très éphémère de seulement un an jour pour jour (28 juillet 2018-28 juillet 2019). Mais il va plutôt rétorquer qu’il vaut mieux l’être un jour dans sa vie de lutteur que plutôt jamais dans toute sa carrière.
Champion d’Afrique à 20 ans
C’est à 20 ans (1999) que l’ex-Roi des arènes a connu sa première sélection en équipe nationale de lutte sans frappe. Dans une équipe où il y avait Yékini, Saliou Diouf de Ndiajmar, Moussa Ponto et Rock Mbalax, il était devenu champion d’Afrique à Niamey.
De la même manière qu’on félicite El Tactico pour ses choix courageux, de la même façon on ne comprend pas sa propension à éradiquer les joueurs qui ont convaincu dès leur première apparition.
Demba Seck n’a plus revêtu la tunique des lions depuis sa rentrée tonitruante face à la Bolivie (2-0) où en l’espace de 15 minutes, il a martyrisé à lui tout seul la défense Bolivienne. Depuis lors, il n’a plus été convoqué en équipe nationale même si entre temps il a retrouvé du temps de jeu au Torino où il fait office de titulaire comme ailier droit.
Non convoqué contre le Cameroun (1-0) pour cause de blessure, Abdallah Ndour a été époustouflant pour sa première titularisation avec l’équipe nationale. Contre le Mozambique (5-1), il a épaté le public Sénégalais.
Ses centres lumineux et précis ont permis aux lions de piétiner les Mozambicains avec à la clé 02 passes décisives à son actif. Depuis, il n’a plus porté le maillot national.
Alors qu’on s’attendait de le revoir contre l’Algérie (0-1) en amical, El Tactico avait préféré titulariser Abdou Diallo qui n’est pas à l’aise sur le couloir.
Tout comme Demba Seck et Abdallah Ndour, Lamine Camara a réalisé en 15 minutes ce que Gana Gueye n’a jamais pu faire en 107 sélections.
Lamine a profité de sa première sortie à Diamniadio pour convaincre les plus sceptiques. Alors qu’on s’attendait à sa titularisation contre le Cameroun, Aliou Cissé a préféré le scotcher sur le banc comme il l’avait fait avec Demba Seck contre l’Iran et Abdallah Ndour contre l’Algérie.
Demba Seck, Abdallah Ndour et Lamine Camara méritent d’avoir un temps de jeu plus conséquent avec l’équipe car ils ont pu en l’espace d’un match convaincre et surtout rassurer quant à leur potentiel.
Leur idylle avec l’équipe nationale n’a duré que le temps d’une rose.
Joseph Lopy, Moustapha Nam et Mamadou Loum Ndiaye n’ont jamais pu percer au sein de l’entre jeu du Sénégal. Champions d’Afrique 2022, ils sont repartis de la tanière aussi vite que leur ombre.
Le milieu d’Almeira va bientôt étrenner sa 10e convocation avec l’équipe nationale et jusqu’à présent il n’a eu droit qu’à 25 minutes contre le Mozambique (0-1). Rencontre durant laquelle il n’a pas été convaincant.
Aliou Cissé lui tendra-t-il la perche contre le Soudan du Sud le 13 novembre prochain ou contre le Togo le 20 novembre ?
On ne voit pas comment un joueur, qui peine à avoir du temps de jeu durant les matchs amicaux, pourra être utilisé dans des matchs comptant pour la coupe du monde 2026.
Au poste de sentinelle, il sera très difficile pour Dion de titiller Nampalys qui est le meilleur à son poste en Afrique de même que Pathé Ciss qui a à son actif 03 matchs référence avec l’équipe nationale (Bolivie, Équateur, Brésil).
Au poste de relayeur, Dion aura également du mal à passer devant Pape Gueye qui a également trois matchs référence à sa corde (Bolivie, Équateur , Brésil) de même que Pape Mactar Sarr qui monte petit à petit en puissance et qui bénéficie du statut de titulaire à Tottenham.
Lamine Camara, après sa rentrée époustouflante face à l’Algerie, est devenu une réalité dans l’entre jeu des lions.
On ne doute pas de la qualité de Dion qui est titulaire avec Almeira mais en équipe nationale le niveau est tel qu’il faut saisir sa chance à la moindre occasion et prouver son savoir faire même si c’est pour 20 minutes pour ne pas être rangé aux oubliettes.
Ce que n’a pu faire l’ancien joueur du stades de Reims face au Mozambique (0-1) où il est apparu un peu timoré. Sa place à la CAN 2024 pourrait être sérieusement compromise surtout que Pape Gueye va retrouver la compétition avec l’OM au mois de décembre.
Certains cadres même si je suis contre ce terme vivent des moments difficiles dans la tanière.
Jadis titulaire indiscutable avec la sélection nationale, Gana Gueye et Abdou Diallo semblent ne pas digérer leur nouveau statut de remplaçant.
Titulaires indiscutables à la CAN et au mondial 2022, les deux anciens Parisiens semblent ne plus être les premiers choix d’El Tactico.
Dans l’axe, Moussa Niakhaté a réussi en 03 matchs (Brésil, Algérie, Cameroun) à faire l’unanimité autour de sa personne surtout qu’Abdou Diallo n’a pas été assez convaincant au mondial.
Depuis sa blessure contractée au genou, l’ancien joueur du Borussia Dortmund semble éviter les contacts. Aliou Cissé a tenté sans succès de le relancer sur le côté gauche pour en faire la doublure de Jakobs.
Abdou Diallo pourrait avoir beaucoup de mal à retrouver une place de titulaire dans cette équipe d’autant plus qu’il évolue au Qatar et que dans l’axe il y a aussi le roc Abdoulaye Seck et Kouyaté toujours égal à lui même.
Au milieu, Gana a été victime de la montée en puissance de Nampalys Mendy et Pathé Ciss qui ont une sortie de balle plus propre lorsqu’ils sont positionnés devant la défense.
Au poste de relayeur, l’ancien joueur de Diambar n’est pas trop à l’aise avec le ballon or un bon relayeur est celui qui cherche constamment la balle pour se projeter vite vers l’avant.
Là aussi, Gana n’a aucune chance devant Pape Gueye, Pape Mactar Sarr et Lamine Camara qui sont plus techniques et plus complets que lui en plus d’être beaucoup plus jeunes.
Tout comme Abdou Diallo, Gana pourra suivre la majeure partie des matchs du Sénégal depuis le banc lors de la prochaine Can 2024.
Aliou Cissé a certainement compris que le succès en Côte d’Ivoire passera indéniablement par un un renforcement et un rajeunissement intelligent de l’équipe.