Blessé face au Japon (0-2), le capitaine des Lionceaux, Amara Diouf souffre d’une entorse. Il a été déclaré forfait contre la France qui a éliminé le Sénégal en 8es de finale de la Coupe du monde U17. Le sélectionneur sénégalais, Serigne Saliou Dia, a révélé que son poulain voulait jouer malgré la blessure.
A la question de savoir Amara Diouf l’a manqué la lors du match contre la France, il répond. « C’était évident, parce que c’est notre meilleur joueur. Personne n’est indispensable, mais il y a des joueurs qui sont importants dans une équipe. Amara a des qualités indéniables, il peut débloquer un match à lui seul. Face à une équipe bien organisée en bloc bas, il peut aller chercher le une-deux et marquer un but. Il nous a manqué et sincèrement, il faut le reconnaître. »
« Coach, donne-moi 20 minutes, je vais régler la situation »
« Malgré sa blessure, il avait envie d’entrer pour débloquer la situation. Contre la France, il m’a dit : « Coach, donne-moi 20 minutes, je vais régler la situation ». Je lui ai dit : « Non, ta carrière est plus importante que ce match ». Donc, il ne fallait pas forcer. Mais c’est un joueur qui nous a manqué, même si tous les joueurs ont été très valeureux, parce qu’on n’a jamais été dominé. Sur les statistiques, on a été largement supérieur à la France », a-t-il confié dans une interview avec L’Observateur.
Henri Camara a révélé avoir fait l’objet de vives critiques de la part de certains Sénégalais après le match opposant le Sénégal au Togo dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde 2026 qui s’est déroulé mardi.
L’ancien international sénégalais a souligné la complexité de ce type de conflit, rappelant le match difficile des Lions en 2006.
Il explique que la défaite des Lions face à Eperviers est due à une erreur de penalty.
Henri Camara a partagé son expérience lors de son intervention dans l’émission After Plus, expliquant : « Après le match, les Sénégalais m’ont recherché pendant deux semaines afin de me couper la tête.
» Henri Camara a souligné la pression et les attentes élevées qui accompagnent le fait de jouer pour le Sénégal et a souligné la nécessité d’avoir un esprit fort : « Les Sénégalais moulet tiye legi, soubeu mou watiera… ».
Il a expliqué son propos en prenant l’exemple de Sadio Mané, qui a fondu en larmes après avoir reçu des critiques après le match contre la Guinée équatoriale.
Arrivés dans la cité phocéenne l’été dernier en provenance d’Angleterre, les deux internationaux sénégalais de l’Olympique de Marseille tardent à s’imposer.
Privé de titre depuis 2010, Marseille et sa direction ont voulu frapper fort lors du dernier mercato pour envoyer un message fort au rival Paris Saint-Germain qui remporte quasiment le championnat tous les ans depuis 2012.
Côté recrues, Geoffrey Kondogbia, Pierre-Emerick Aubameyang, Renan Lodi ont été les premiers à poser leurs valises sur la Canebière. Ensuite viendra un certain Ismaïla Sarr dont l’arrivée a été largement saluée par tout le public marseillais.
Quelques jours après Iso, c’était au tour d’Iliman Ndiaye de découvrir le Vieux-Port. Né à Rouen, il a toujours rêvé de défendre un jour les couleurs de l’Olympique de Marseille. L’ancien attaquant de Sheffield United était aux anges quand une partie des fans se sont déplacés à l’aéroport pour l’accueillir.
C’était dans la nuit du 30 au 31 juillet dernier. Comme en témoignent plusieurs vidéos largement partagées sur les réseaux sociaux lors de l’accueil, Iliman avait eu du mal à se frayer un chemin au milieu de la foule en délire. Finalement, il avait été escorté sur la route par certains véhicules de supporters.
Impressionnants durant la préparation, tous les clignotants étaient au vert pour voir les deux Sénégalais s’exploser en début de saison. Mais après treize journées de championnat, Ismaila Sarr et Iliman Ndiaye inquiètent. Ils sont à l’image de l’OM qui n’a remporté que trois matchs cette saison en Ligue 1 (5 nuls, 4 défaites).
Iliman, c’est un seul but depuis son arrivée
Samedi dernier, Iliman a été aligné en attaque contre Strasbourg (1-1) lors de la 13ème journée. Mais à la fin du match, il a reçu une note de 3,5 chez nos confrères de Foot Mercato.
Préféré à son compatriote Ismaïla Sarr pour débuter dans le couloir droit, Ndiaye a livré, selon le média français, «une rencontre très décevante».
Disponible pour ses partenaires et déterminé à l’idée de transpercer la défense alsacienne, il n’a cependant jamais eu la réussite escomptée.
Depuis son arrivée, l’attaquant des Lions n’a marqué qu’un seul but en 17 apparitions, toutes compétitions confondues. Le 30 septembre dernier à Louis-II, le natif de Rouen avait ouvert son compteur-buts. Mais sa première réalisation sous ses nouvelles couleurs et une passe décisive n’ont pas pu empêcher la défaite de son équipe à Monaco (2-3).
Sarr, compteur toujours bloqué à 3 buts en L1
Sur le banc au coup d’envoi de la rencontre Strasbourg / Marseille (1-1) du samedi dernier, Ismaïla Sarr est finalement entré à la 56ème minute à la place de l’Argentin Carlos Joaquin Correa. Mais il n’a pu mieux faire que ses autres coéquipiers.
Appelé à guider l’attaque marseillaise et mettre le feu sur les défenses adverses, l’ancien de Watford peine à retrouver son vrai niveau. La preuve, Sarr n’a inscrit que 3 buts en Ligue 1 cette saison. Sa dernière réalisation en championnat remonte en début octobre face au Havre (3-0). Depuis lors, c’est quatre rencontres sans marquer le moindre but.
Contre le Togo (0-0), on a vu que le Sénégal avait du mal à faire remonter les ballons. Kouyaté se comportait beaucoup plus comme un défenseur car étant aligné sur la même ligne que Koulibaly et Niakhaté.
Dans les faits, le Sénégal jouait en 3-4-3 même si c’est un 4-4-2 losange qui nous a été vendu. Gana Gueye et Pape Mactar Sarr ne décrochaient jamais pour venir chercher les ballons auprès de nos défenseurs. C’est Illiman Ndiaye qui était obligé de demander le ballon et descendre trop bas alors qu’on avait beaucoup plus besoin de lui dans le dernier tiers.
Pourtant sur le banc, il y avait Pathé Ciss qui est une excellente sentinelle. Sa capacité à jouer en une touche mais aussi à orienter le jeu à sa guise à l’image d’Andréa Pirlo, fait qu’en toute logique il devait être titulaire à la place de Gana Gueye dont le principal point faible est de faire remonter le ballon.
Aliou Cissé a donc raté son classement en titularisant Gana Gueye à la place de Pathé Ciss. Si Nampalys Mendy n’est pas là, c’est le milieu du Rayo Vallecano qui doit faire office de sentinelle.
Face à l’Equateur (2-1) où le Sénégal avait l’obligation de gagner pour sortir au second tour du mondial 2022, Pathé nous avait offert une prestation XXL en tant que sentinelle.
Aliou Cissé pour ne pas mettre Gana Gueye sur le banc, surtout après son mécontentement face au Brésil où il a été scotché sur le banc, le force comme sentinelle alors que le milieu d’Everton ne peut pas en aucun cas être notre sentinelle puisqu’il est limité techniquement.
Contre le Togo, El Tactico, en plus d’avoir raté ses changements, à également raté son classement en raison de sa peur bleue de mettre Gana Gueye sur le banc.
Le Fc Metz a engrangé 03 précieux points face à Lorient.
C’est Cheikh Tidiane Sabaly qui avait ouvert le score dès la 40e seconde (0-1) avant que Faivre n’égalise à la 7e (1-1).
Kroupi doublait la mise pour Lorient à la 22e (2-1). Traoré égalisait à nouveau à la 65e (2-2) avant que Jallow ne plante le 3e but à la 83e (2-3).
Avec ce succès, le FC Metz est 9e avec 16 points tandis que Lorient de Bamba Dieng et Formose Mendy est 16e avec 11 points.
Si côté Lorientais Formose Mendy était titulaire, Bamba Dieng lui est entré à la 60e minute.
Chez les Messins, Lamine Camara a disputé l’intégralité de la rencontre. Cheikh Tidiane Sabaly auteur du premier but du FC Metz a été remplacé à la 66e par Asoro. Malick Mbaye et Papa Diallo étaient quant à eux sur le banc.
Depuis la fin de son combat perdu contre Modou Lô, le 5 Novembre 2023, Ama est annoncé pour aller en voyage. Mais, à cause de certains détails non encore réglés, Seuleu bou ndaw a tardé à prendre le vol. Mais depuis quelque trois à quatre jours, celui qui doit affronter Gris Bordeaux, normalement le 7 Janvier 2024, est en France. Et, si certains avancent que ce fils de Falaye est allé préparer ledit combat, d’autres sont convaincus qu’Ama Baldé est allé se soigner. Aussi, il y a que la femme du lutteur est en France et il n’y a pas plus normal qu’il aille la voir.
Ce samedi soir, le RC Strasbourg a accueilli l’OM d’Iliman Ndiaye pour la 13ème journée de Ligue 1, et le match s’est conclu par un match nul.
Bien que menés rapidement, les coéquipiers d’Iliman Ndiaye ont réussi à égaliser au cours d’une première période largement dominée. La seconde mi-temps a été plus équilibrée, avec le RCSA montrant davantage de danger pour inquiéter Marseille.
Au final, les deux équipes se sont quittées sur un score nul, maintenant leurs difficultés en championnat. Peu remarqué lors de cette rencontre, l’attaquant sénégalais a reçu des critiques sévères de la presse sportive française.
La Provence 3/10 : Évoluant sur le côté droit du dispositif en 4-1-4-1 olympien, le Sénégalais a combiné fréquemment avec Harit. Cependant, sa performance d’ensemble reste en ligne avec sa production habituelle à Marseille, c’est-à-dire peu incisive, entre des choix douteux et des pertes techniques. Il a été remplacé en fin de match par Nadir (84).
90 min 4/10 : Iliman Ndiaye a eu du mal à imposer sa vitesse face à un bloc bas. L’international sénégalais parvenait parfois à éliminer un joueur mais rarement plus, face à deux lignes très resserrées. Ndiaye a montré trop d’imprécisions dans ses nombreuses chevauchées dans le couloir droit.
Footmercato 3,5/10 : Préféré à Sarr pour débuter dans le couloir droit de l’attaque marseillaise, l’ancien joueur de Sheffield United a livré une prestation très décevante. Bien qu’il se soit montré disponible pour ses coéquipiers et déterminé à percer la défense alsacienne, il n’a jamais rencontré le succès escompté. Peu de choses positives à souligner… au grand dam des supporters marseillais.
Le Phoceen 2/10 : Une fois de plus cette saison, le Sénégalais a été transparent ce samedi soir. Malgré les nombreuses situations que l’OM a eues en première période, il a été très discret sur les rares ballons qu’il a touchés, montrant une fois de plus beaucoup d’approximations.
La prochaine CAN aura lieu du 13 janvier au 11 février en Côte d’Ivoire. Plusieurs sélectionneurs sont bien connus du grand public.
La CAN va faire son retour sur vos écrans début 2024. Le Sénégal va tenter de conserver son titre glané en 2022 contre l’Égypte. Les Lions de la Teranga sont dirigés par Aliou Cissé qui possède l’un des plus dix plus gros salaires du continent africain.
Découvrez les salaires de plusieurs sélectionneurs de la prochaine CAN.
10. Jalel Kadri (Tunisie) : 11 000 euros par mois
Jalel Kadri / Clive Mason/GettyImages
Le Tunisien est loin de ses homologues. Lors de la Coupe du Monde 2022, il était le salaire le plus bas de la compétition. Il va tenter de continuer de faire son excellent travail à la tête des Aigles de Carthage qui avaient battu la France au Qatar.
9. Rigobert Song (Cameroun) : 29 000 euros par mois
Rigobert Song / Matthew Ashton – AMA/GettyImages
En tant que joueur, Rigobert Song a remporté deux fois la CAN. Il va tenter d’ajouter ce titre désormais en tant qu’entraîneur des Lions Indomptables. Lors de la dernière édition, les Camerounais avaient perdu en demi-finale avant de remporter la petite finale.
8. Chris Hughton (Ghana) : 46 000 euros par mois
Chris Hughton / Omar Vega/GettyImages
L’Irlandais a débarqué la tête de la sélection ghanéenne quelques mois après le Mondial 2022. Il va tenter de laver l’affront de la dernière CAN, où les Black Stars ont été éliminés dès le premier tour.
7. Aliou Cissé (Sénégal) : 46 000 euros par mois
Aliou Cissé / Matthew Ashton – AMA/GettyImages
Le sélectionneur sénégalais est en poste depuis 2015. Il a notamment remporté la dernière CAN contre l’Égypte. Fin 2022, il avait prolongé son contrat jusqu’en 2024 avec les Lions de la Teranga et a doublé son salaire d’après le journal Record.
6. Hugo Broos (Afrique du Sud) : 50 000 euros par mois
Hugo Broos / Gallo Images/GettyImages
En poste depuis plus de deux ans, le Belge tente d’insuffler une nouvelle dynamique chez les Bafana Bafana. Les Sud-Africains n’ont plus participé à un Mondial depuis 2010, année où ils l’ont organisé. Sur le plan continental, ils ont également du mal à rayonner, absents de la dernière CAN.
5. Walid Regragui (Maroc) : 60 000 euros par mois
Walid Regragui / Alex Caparros/GettyImages
Walid Regragui a remplacé Vahid Halilhodzic a la tête de la sélection marocaine quelques mois avant le Mondial au Qatar. Il a réussi à hisser les Lions de l’Atlas en demi-finale en éliminant l’Espagne et le Portugal. Il va désormais tenter de placer le Maroc sur le toit de l’Afrique.
4. José Peseiro (Nigeria) : 70 000 euros par mois
José Peseiro / Carlos Rodrigues/GettyImages
Le Portugais divise au Nigeria. Les mauvais résultats des Super Eagles pouvaient avoir raison de lui mais la fédération nigériane connait une importante crise qui l’empêche de le licencier. Le sélectionneur a accepté une baisse de salaire cet été, qui était d’environ 70 000 euros par mois mais le nouveau montant n’a pas filtré.
3. Jean-Louis Gasset (Côte d’Ivoire) : 108 000 euros par mois
Jean-Louis Gasset / ISSOUF SANOGO/GettyImages
L’ancien entraîneur des Girondins de Bordeaux va tenter de faire couronner la Côte d’Ivoire à domicile. Les Élephants sont les organisateurs de cette CAN. C’est la première fois que le Français entraîne une sélection nationale. D’après Enquête Média, son salaire mensuel dépasse la barre des 100 000 euros.
2. Rui Vitoria (Égypte) : 200 000 euros par mois
Rui Vitoria / Sebastian Frej/MB Media/GettyImages
En juillet 2022, le Portugais est devenu le nouveau sélectionneur des Pharaons. Il va tenter de réussir de remporter la CAN qui fuit l’Égypte depuis 2010. Il est le deuxième plus gros salaire du continent africain.
1. Djamel Belmadi (Algérie) : 208 000 euros par mois
Djamel Belmadi / JOHAN NILSSON/TT/GettyImages
D’après une source proche de la fédération algérienne de football, le salaire de Djamel Belmadi avoisine les 200 000 euros par mois indique le média El Khabar. Il avait permis aux Fennecs de soulever la CAN en 2019 avec la révélation d’Ismaël Bennacer. C’est le plus gros salaire du continent africain.
Du Paris Saint-Germain de Zlatan Ibrahimovic au Championship, le parcours atypique de Yakou Méïté, attaquant de Cardiff City. L’international ivoirien s’est confié à 90min au cours d’un long entretien où il a évoqué sa carrière, l’Angleterre, son passage au centre de formation du PSG, ses plus belles anecdotes avec les Titis Parisiens, de Moussa Diaby à Christopher Nkunku, en passant par Mike Maignan, Presnel Kimpembe ou encore Kingsley Coman.
Ils sont en équipe nationale depuis 2012. Si lors des Can 2015, 2017, 2019 et 2022, ils étaient des titulaires indiscutables, la donne semble changer.
Les supporters de l’équipe nationale estiment que leur temps est dorénavant révolu même si Aliou Cissé ne l’entend pas de cette oreille puisqu’il ne veut pas apparemment tourner la page de la génération des JO 2012.
Mamadou Dramé : « Nous avons le même objectif mais il faut qu’on cesse de se leurrer. Gana s’il était au top niveau, il ne va pas perdre sa place à Everton. Le foot n’est pas une question de sentiment ni de « colleurè » comme Alioune le pense. Gana a été dépassé par Nampalys et Lamine Camara. Sa place est le banc, les anciens doivent accepter le banc. »
Mamadou Mbaye Lajoie: « Après une dizaine d’années de bon et loyaux services pour son pays, Il vaut mieux sortir par la grande porte. Je conseille à Gana Gueye, à défaut de prendre sa retraite internationale, de demander lui-même à Aliou Cissé de démarrer sur le banc. »
Danfakha : « Absolument GANA n’a plus sa place dans équipe nationale. Aliou doit prendre ses responsabilités avant la can. »
Abdourahmane Timera: « Mané, Gana et Kouyaté doivent ceder car l’équipe nationale n’est pas 1 patrimoine familial. »
Mohamed Manchester: « Mais je dit Hein au Sénégal, les footballeurs ne partent pas en rétraite. Gana Gueye et Kouyaté n’ont plus leurs places au milieu du terrain de l’équipe nationale du Sénégal coach Aliou Cissé il faut que tu te détrompes voilà les jeunes lamine Camara et Pathé Ciss. »
Dans la hiérarchie des avant-centres de l’équipe nationale, il est le numéro 1. Mais depuis quelques mois, Boulaye Dia affiche une irrégularité inquiétante. Des absences qui ne profitent pas encore à ses concurrents.
Natif d’Oyonnax il y a 27 ans, Boulaye Dia a longtemps hésité entre la France, son pays de naissance, et le Sénégal, la terre de ses ancêtres. Il était même proche des Bleus quand il enfilait les buts avec Reims entre 2018 et 2021. Mais une histoire de concurrence lui avait fait changer d’avis.
C’est en octobre 2020 qu’il a décidé de rejoindre la Tanière. Convoqué pour la première fois par Aliou Cissé lors du déplacement des Lions à Rabat, Boulaye avait été lancé en seconde période. Malgré quelques occasions crées, il n’a pas pu empêcher la défaite de son équipe contre le Maroc (1-3).
Des blessures en pleine rassemblement
Il connaitra sa première titularisation, le 15 novembre 2020 à Bissau (1-0) lors des éliminatoires de la CAN-2022. Devenu indiscutable à la pointe, Boulaye Dia aura attendu le 7 septembre 2021 et le déplacement à Brazzaville (3-1) pour enfin ouvrir son compteur-buts en équipe nationale. Une réalisation contre le Congo qui avait lancé son aventure en sélection.
Aujourd’hui, l’ancien joueur de Villarreal compte 26 sélections pour 5 buts. Ces derniers temps, il a brillé par son manque de régularité. Souvent, c’est à cause de blessures. Indisponible en début de saison, Boulaye Dia avait manqué le rassemblement des Lions du mois de juin contre le Bénin (1-1) et le Brésil (4-2).
Revenu en septembre pour la réception de l’Algérie au stade Abdoulaye Wade de Diamniadio, l’attaquant de 27 ans n’a pas pu tenir sa place. Touché à l’entraînement, il avait même quitté le rassemblement avant le match, à cause d’une «légion du muscle fléchisseur de la jambe».
Une seule apparition lors des sept derniers matchs
Encore convoqué pour les deux premières journées des éliminatoires de la Coupe du monde qui ont eu lieu en novembre, Boulaye Dia était pourtant arrivé dans la Tanière sans aucun pépin physique. Mais une nouvelle blessure à l’entraînement l’avait obligé de renoncer aux deux rencontres contre le Soudan du Sud (4-0) et le Togo (0-0).
Sa dernière apparition sous le maillot des Lions remonte au 16 octobre dernier à Lens contre le Cameroun (1-0). Son entrée en jeu pour une présence de 21 minutes sur la pelouse de Bollaert aura été la seule lors des sept dernières rencontres des Lions.
Des blessures à répétition qui ne profitent pas à ses concurrents directs pour le poste d’avant-centre. En l’absence de Boulaye, c’est Habib Diallo qui avait démarré en pointe face au Soudan du Sud. Mais l’ancien attaquant de Strasbourg n’a pas réussi à se montrer dangereux, malgré les quatre buts marqués par les Lions.
À Lomé, Aliou Cissé avait décidé d’évoluer sans avant-centre de métier en première période. Nicolas Jackson et Habib avaient tous démarré sur le banc.
Les 12 matchs ratés par Boulaye Dia depuis 2020
21 novembre 2023 : Togo / Sénégal 0-0 (Qualification Mondial2026)
18 novembre 2023 : Sénégal / Soudan du Sud 4-0 (Qualification Mondial-2026)
16 octobre 2023 : Cameroun / Sénégal 0-1 (Amical)
12 septembre 2023 : Sénégal / Algérie 0-1 (Amical)
20 juin 2023 : Brésil / Sénégal 2-4 (Amical)
17 juin 2023 : Bénin / Sénégal 1-1 (Qualification CAN-2024)
7 juin 2022 : Sénégal / Rwanda 1-0 (Qualification CAN-2024)