Elles sont d’une importance capitale. Malheureusement sous l’ère Aliou Cissé, elles ne sont pas bien exploitées.
À la CAN 2002, par exemple, c’est sur des balles arrêtées qu’on avait gagné l’Egypte (1-0) et ouvert le score face au Nigéria (2-1) en 1/2 finale.
Mais à l’époque nous avions Fadiga qui savait milimetré ses centres. Actuellement, au sein de l’équipe nationale, on a vu que Gana Gueye et Pape Mactar Sarr sont les tireurs attitrés des lions.
Seulement, en une centaine de corners ou coups francs, ils n’ont jamais su ou pu délivrer une passe décisive comme l’a fait Lamine Camara lors du match opposant le PSG à Metz (3-1).
Entré à la 62e minute, il ne lui a fallu que 10 minutes pour déposer le ballon sur la tête d’Udol (72e) après un corner majestueusement bien tiré. Son but des 58 mètres prouve qu’il est un tireur d’élite.
Rien que cet aspect devrait plaider à sa titularisation au sein de l’équipe nationale pour la prochaine Can 2024 car il est un milieu de terrain complet. En plus d’être technique, Lamine Camara devra être le tireur attitré des lions sur les balles arrêtées comme l’a été Fadiga avec la génération 2002.
Le 8 Juin 2014, au stade Demba Diop, Bombardier battait Balla Gaye 2, devenant ipso facto le Roi des arènes d’alors. Deux ans auparavant, en effet, Balla Gaye 2 avait détrôné Yakhya Diop Yékini, le 22 avril 2012. Ensuite, l’enfant de Mbour disputait son premier combat en tant que Roi des arènes, le 25 Juillet 2015, face à Modou Lô. Et, même si ce dernier était parvenu à conduire Bombardier deux fois chez le médecin, il fut quand même battu par un B52 décidé à conserver sa couronne.
Huit ou neuf ans plus tard, presqu’exactement la même situation se présente. Après avoir battu Balla Gaye 2 le 1er Janvier 2023, en effet, Boy Niang s’attaque à Modou Lô pour son combat suivant, le 1er Janvier 2024.
Alors, se pose la question de savoir si, comme l’avait fait Bombardier, Boy Niang peut battre successivement Balla Gaye et Modou Lô, qui sont deux des meilleurs lutteurs de leur génération. Pour un challenge, c’en est véritablement un. N’est-ce pas de Gaulle ?
Le latéral international sénégalais de Monaco, Ismaël Jakobs, s’est présenté mardi en conférence de presse d’avant-match Toulouse / Monaco. Il a parlé de la blessure d’Henrique qui a joué dans son enchainement de matchs.
« La blessure de Caio Henrique a été une opportunité pour moi, je joue plus et je me sens bien. J’ai l’impression de faire du bon travail, et je vais tout faire pour continuer à donner le meilleur de moi-même », promet-il. Il s’est aussi prononcé sur la CAN 2023 à venir en Côte d’Ivoire : « La CAN, tout joueur rêve de la disputer ! J’ai déjà eu la chance de participer à la Coupe du Monde en 2022, je n’avais alors qu’une sélection avec le Sénégal.
J’ai à présent plus de vécu avec cette équipe. J’ai hâte d’y être et je suis très content de la jouer. Il reste néanmoins un dernier match à disputer en championnat, donc nous devons rester concentrés. Et évidemment, je continuerai à suivre les performances de mes coéquipiers pendant la compétition », précise-t-il.
CAN 2023 : Namibie, le tombeur du Cameroun
La Namibie s’apprête à participer à sa 4ᵉ phase finale de CAN. L’équipe a surpris, avec sa qualification et surtout en ne perdant pas contre le Cameroun, avec lequel il a fait match nul à l’aller (1-1) et qu’il a battu au retour (2-1). L’équipe éliminée lors de ses 3 dernières participations en phase de poules, cherchera à vaincre le signe indien, lors de l’édition ivoirienne (13 janvier-11 février 2024). Mais l’affaire ne sera pas simple avec des adversaires comme la Tunisie, l’Afrique du Sud et le Mali, qu’elle successivement.
Le longiligne milieu de terrain Sénégalais qui rappelle à bien des égards un certain Yaya Touré a été aperçu à Stamfordbridge lors du 1/4 de finale ayant opposé Chelsea à Newcastle (1-1).
Il a été pris en photo en compagnie du jeune milieu Équatorien d’Independiente del Valle. Si Kendry Páez (16 ans) doit débarquer à Chelsea en juin 2025, Pape Daouda Diongue de l’académie Darou Salam rejoindra officiellement chez les blues en juin 2024.
Le milieu de l’académie Darou Salam a été précieux au milieu lors du mondial U17. Son style de jeu ressemble à bien des égards à celui de Yaya Touré qui a marqué de son empreinte la Premier League.
Chelsea semble opter pour la jeunesse. Depuis une saison, tous les jeunes talents du monde (Mudryk, Enzo Fernandez, Nkunku, Jakson, Disasi, Palmer) convergent vers les blues.
Le 24 Décembre, c’est dans quelque quatre jours. Reug Reug et Bombardier devront se faire face à l’Arène nationale, dans un combat organisé par Jamaicain. Les Arènes a sollicité l’expertise de l’ancien coach de l’équipe nationale de lutte pour une analyse technique dudit combat. « C’est un combat entre un jeune et son devancier de plusieurs années. Entre un jeune qui veut gravir des échelons et un autre en fin de carrière. C’est Reug Reug qui doit faire le combat. Bombardier n’a plus rien à prouver dans l’arène. Ce n’est pas par la force physique qu’on gagne Bombardier. Même s’il faut reconnaitre que, sur ce plan, je suis d’avis que Reug Reug est plus fort. Reug Reug doit lutter avec intelligence, pousser son adversaire à l’erreur, chercher la saisie comme il l’avait fait contre Elton », décortique l’ancien coach de l’équipe nationale.
Mais alors, pourquoi Reug Reug doit-il être plus fort physiquement que Bombardier ? « Quand on vieillit, les muscles lâchent. On peut avoir du volume sans être fort intérieurement », répond-il.
Si le combat doit se terminer par la boxe, quelles sont les chances de l’un et de l’autre ? « En boxe, Bombardier a une main plus lourde. Reug Reug ne doit pas provoquer la bagarre. Il doit juste mimer pour avoir une entrée et dérouler sa stratégie. »
Le milieu de terrain Lamine Camara, dans une interview accordée aux médias officiels de la Ligue 1, s’est confié sur plusieurs sujets. Son adaptation rapide au FC Metz, ses modèles et aussi son favori pour la prochaine Coupe d’Afrique des Nations, qui aura lieu en Côte-d’Ivoire.
Lamine Camara, milieu de terrain du FC Metz, a été honoré dans la catégorie du meilleur jeune africain de l’année 2023 (durant laquelle il a notamment remporté la Coupe d’Afrique des Nations U20). Après avoir brillé avec Génération Foot où il a fait ses débuts professionnels, le milieu sénégalais n’a pas non plus eu du mal à s’imposer au sein de la formation des Grenats. Arrivé lors de la dernière fenêtre de mercato, le natif de Dioloulou fait déjà partie des éléments clé de Lazlo Boloni, entraîneur du club Messi.
Lamine Camara évoque son intégration à Metz
Dans son entretien avec la Ligue 1, le meilleur jeune joueur africain de l’année, a parlé de son intégration au FC Metz, lui qui a rapidement été adopté par le coach Laszlo Boloni.
« En venant ici, je savais que le club avait besoin de moi et qu’il fallait que je sois prêt. Je me suis préparé pour ça à Génération Foot et je me suis mis en tête qu’il fallait que j’aide mes nouveaux coéquipiers tout de suite. J’ai tout fait pour convaincre le coach (László Bölöni) et même si je me disais qu’il allait peut-être me faire confiance, je ne m’attendais pas à être titulaire aussi vite », a confié le milieu de terrain.
Lamine Camara est totalement fan d’Idrissa Gueye
S’il fait partie des chouchous de l’effectif du FC Metz, Lamine Camara, malgré son jeune âge est aussi apprécié par Aliou Cissé en équipe nationale du Sénégal. International à trois reprises, l’ancien de Génération Foot, qui a côtoyé les Sadio Mané et Koulibaly, a désigné son plus idole chez les Lions de la Téranga. C’est Idrissa Gueye que le joueur Messin a choisi comme modèle.
« Pour ceux qui ne t’ont jamais vu jouer, comment décrirais-tu ton style ? Je dirais que je suis un milieu box to box, que j’aime aider mes coéquipiers sur les efforts… Et si je peux pourquoi pas aller marquer… J’ai trois modèles : Kevin De Bruyne, Toni Kroos mais, mon plus grand modèle, c’est Idrissa Gueye. Depuis tout petit, je m’inspire beaucoup de lui. Et maintenant que je suis avec lui en sélection, je regarde ce qu’il fait, lors des entraînements, en dehors…»
Idrissa Gueye désigne Lamine Camara comme successeur
Idrissa Gueye est également un grand fan de Lamine Camara. Alors qu’il est désormais proche d’un départ à la retraite en équipe nationale, le milieu de terrain d’Everton s’est prononcé sur les deux joueurs qui pourront le remplacer à l’avenir. Et comme attendu, c’est Pape Matar Sarr et Lamine Camara qu’il a choisi.
« Il y a beaucoup de jeunes talentueux, et cela est réjouissant. Nous sommes là pour les accompagner, et le jour où nous prendrons notre retraite, ils auront déjà la force nécessaire pour porter l’équipe nationale du Sénégal. Je pense à des jeunes comme Pape Matar Sarr, qui fait ses preuves à Tottenham, et Lamine Camara avec le FC Metz, entre autres », a-t-il déclaré.
Lamine Camara évoque la CAN 2023
L’actualité en Afrique, c’est aussi la 34e édition de la Coupe d’Afrique des Nations. A quelques jours de la compétition, qui aura lieu en Côte-d’Ivoire du 13 février au 11 janvier, chacun y va de son pronostic. A l’instar de Kalidou Koulibaly, qui a dévoilé les ambitions du Sénégal tenant du titre, Lamine Camara a lui aussi annoncé la couleur pour la compétition, qui s’annonce passionnante.
« La CAN représente tout pour moi, parce que remporter la CAN avec ton pays, c’est quelque chose d’immense, une fierté. On va aller là-bas la tête haute comme les vrais champions d’Afrique et pourquoi pas conserver notre titre. Les favoris de la CAN ? Le Sénégal. Oui, juste nous », a déclaré Lamine Camara. Le message est donc clair, le Sénégal veut absolument conserver son titre.
Ismaïla Sarr est annoncé sur le départ à Marseille. L’international sénégalais n’arrive pas s’adapter au 3-5-2 de son coach Gattuso qui n’est pas aussi exempt de tout reproche.
C’est une info de la presse française : l’Olympique de Marseille (Om) songerait à se séparer de Ismaïla Sarr. Les raisons ? Selon nos confrères, l’attaquant sénégalais n’arrive pas à s’adapter au nouveau dispositif, le 3-5-2, mis en place par le technicien italien, Genarro Gattuso. Et pour donner raison à nos confrères, revenons sur le match Om-Clermont (2-1) de dimanche dernier, en championnat de Ligue 1.
Entré de jeu en seconde période (59e mn), Ismaïla Sarr a été repositionné devant dans l’axe aux côtés de Pierre Aubameyang. Mais c’est surtout un «Izo» perdu dans le jeu qu’on a vu.
Courant dans tous les sens à la recherche du ballon ou à la quête d’une bonne passe tout en essayant de se mettre à la meilleure position dans les transitions offensives, il a visiblement donné l’impression qu’il n’est pas à l’aise dans son nouveau rôle et dans ce 3-5-2 de Gattuso.
«Izo» pas à l’aise dans une attaque à deux têtes En clair, l’attaquant sénégalais, qui n’est pas un As de la polyvalence, est nostalgique de son flanc droit où il se sent le mieux, aidé par sa vitesse et son explosivité.
Cela est d’autant plus vrai que c’est à partir de cette position excentrée qu’il a fait des malheurs aux défenseurs adverses, tant avec son ancien club Watford qu’en Equipe nationale. D’ailleurs, son dernier match avec les Lions est venu confirmer cela. Mis en association devant avec Sadio Mané contre le Togo, à Lomé, il n’a guère été brillant. Confirmant ainsi ses difficultés en position axiale. Mais est-ce une raison suffisante pour que son coach demande son départ ? La réponse est non. A moins qu’il y ait d’autres raisons «cachées». Comme par exemple le manque d’investissement de l’ancien Rennais. Ce que Gattuso n’avait d’ailleurs pas manqué de relever tout dernièrement sans le citer. «On voit aussi des joueurs qui pressent seulement à 50 ou 60%, ce n’est pas possible. On va travailler pour essayer de résoudre ces problèmes», avait-il déploré.
La trêve et la Can arrivent au bon moment pour «Izo» Mais à la décharge du Sénégalais, le technicien italien n’est pas exempt de reproche. Il doit être plus imaginatif en variant son dispositif offensif en fonction de la tournure des matchs. Vouloir jouer pendant 90 minutes avec deux avants-centre axiaux ou une défense à trois, quel que soit le score du match, alors que vous avez sous la main un ailier-type capable de bouffer des espaces, c’est à ne rien y comprendre.
En attendant de connaître l’avenir de «Izo» en Canebière, il faut dire que la trêve de fin d’année du foot français (prévue à partir de ce 20 décembre) et la Can ivoirienne arrivent au moment pour le champion d’Afrique qui va s’offrir ainsi de bons moments de réflexion.
À un peu plus de trois semaines de la CAN Côte d’Ivoire-2023 (13 janvier-12 février 2024), Youssouf Sabaly, Nampalys Mendy et Seny Dieng figurent encore au rang des Lions blessés. Il est donc l’heure de faire un état des lieux bien précis sur qui sera absent, pour quelles blessures et pour combien de temps.
L’échéance approche. L’équipe du Sénégal entame la défense de son titre à la CAN Côte d’Ivoire-2023, le 15 janvier prochain, par un derby sous régional. Aliou Cissé qui annoncera prochainement le groupe de 27 joueurs retenus pour la compétition devrait composer avec les blessures des uns et des autres pour affronter la Gambie puis, quatre jours plus tard, le Cameroun et enfin la Guinée.
Le dernier pépin en date concerne Seny Dieng. La doublure d’Edouard en sélection est indisponible pour une période pas encore déterminée après sa sortie sur blessure dimanche lors de la victoire (1-2) de son équipe face à Swansea, en Championship.
La nature de sa blessure et sa gravité ne sont pas encore connues. Le portier devait passer des examens pour déterminer un diagnostic. De nature musculaire, la blessure de l’arrière-garde de Middlesbrough laisse planer un gros doute sur sa participation à la prochaine CAN.
La blessure du gardien numéro 2 des Lions, qui a rejoint le club du Yorkshire du Nord l’été dernier en provenance de Queens Park Rangers, est la troisième cette période d’avant-CAN d’un joueur de l’effectif sénégalais. Contre le Soudan du Sud et le Togo, le sélectionneur national était privé de deux joueurs, dont le latéral droit, Youssouf Sabaly.
Sabaly, Nampalys et Seny au rang des Lions blessés
Blessé contre l’Algérie en septembre, le joueur du Bétis Séville pourrait être rétabli à temps. Il va prochainement reprendre les entraînements collectifs. D’ailleurs, le natif de Chesnay a recommencé à courir et à toucher le ballon. Mais, son retour à la compétition est prévu en janvier.
Selon les affirmations de son entraîneur en club, Sabaly devrait être disponible pour le stage de préparation des Lions et donc être opérationnel pour le début de CAN. « Il devrait être opérationnel au cours des premiers jours du mois de janvier. Il a commencé à jouer avec le ballon, et nous espérons le récupérer après les fêtes de Noël », a confié Manuel Pellegrini.
Youssouf Sabaly, indispensable droitier des Lions, souffre d’une entorse de grade 2 du ligament latéral interne du genou droit. Alors qu’il avait déjà fait son retour dans le groupe du Real Betis, l’international sénégalais s’est blessé à l’entraînement, le mardi 7 novembre dernier.
Son statut en fait un incontournable sur le flanc, même s’il n’a pu prendre part à aucun des trois derniers matches des Lions (contre Cameroun, Soudan du Sud et Togo). La faute à la santé fragile du joueur de Betis Séville, forfait pour les fenêtres FIFA d’octobre et novembre.
Interrogé sur la possibilité de le voir à la CAN 2024, le sélectionneur national a été transparent. Pour lui, le choix est on ne peut plus clair. « Tout le monde connaît les qualités de Youssouf. Je n’ai pas de doutes qu’il sera à la prochaine CAN. Pour ma part, j’ai une gestion assez spéciale avec lui », renseigne «El Tactico».
Nampalys Mendy figure encore au rang des blessés. Le milieu Lensois, sorti mardi dernier en tout début de rencontre face au Séville FC (2-1) en raison d’une blessure musculaire, devrait manquer trois à quatre semaines de compétition en Ligue 1 Française. En fait, de sérieux doutes existent sur la participation ou non à la grande messe du football africain.
« Si cette blessure remet en doute sa participation à la CAN ? Ce n’est pas moi qui prendrais la décision. Ce qui est certain, c’est qu’on a évoqué (une absence) entre trois à quatre semaines au vu de la nature de sa blessure », a précisé l’entraîneur du RC Lens, Franck Haise.
« Papy » Mendy est victime d’une lésion à une cuisse et indisponible jusqu’à la trêve hivernale (entre trois à quatre semaines d’absence). De mauvais augure alors que la Coupe d’Afrique des nations démarre le 13 janvier prochain. L’entraîneur des Lions va donc devoir innover avec Gana Guèye en sentinelle, éventuellement, ou un passage à un milieu à double pivot.
En attendant de savoir sur quel groupe Aliou Cissé va s’appuyer pour aller défendre son titre de champion d’Afrique, SourceA s’est un peu intéressé sur la préparation des Lions. Et d’après les révélations qui nous ont été faites, le stade de l’équipe nationale devrait se tenir au Sénégal pour une durée d’un peu plus d’une semaine.
Plus que quelques semaines du coup d’envoi de la 34e édition de la Coupe d’Afrique des nations, l’heure est aux derniers réglages. Si la Caf a sorti ce week-end un communiqué pour indiquer le nombre important de plus de 5000 accréditations reçues, de leur côté, les associations sportives s’activent de toutes les manières possibles afin de mettre leurs équipes dans de très bonnes conditions de performance.
Les Lions seront à Dakar du 2 au 10 janvier pour la préparation de la Can. La délégation sénégalaise devrait quitter Dakar entre le 10 et le 11 pour rallier Yamoussoukro
Un prétexte pour votre canard de faire une petite enquête pour avoir une idée concernant le lieu de la préparation des champions d’Afrique. Et d’après les indiscrétions qui nous sont parvenues, l’équipe sera à Dakar. « Ce qui retenu, c’est que la préparation des Lions va se faire au Sénégal. Les Lions seront à Dakar du 2 au 10 janvier pour la préparation de la Can. La délégation sénégalaise devrait quitter Dakar entre le 10 et le 11 pour rallier Yamoussoukro pour jouer notre premier face à la Gambie le 15 janvier », a-t-on appris d’un membre du comité exécutif Sénégal, qui s’est exclusivement confié à votre journal sous couvert de l’anonymat.
Le gouvernement du football Sénégalais a d’ailleurs prévu de se réunir dans les jours à venir et pour statuer sur la participation de notre équipe à ce rendez-vous majeur du football africain. La question sur le lieu du regroupement sera évoquée par les dirigeants du football Sénégalais, mais aussi une bonne participation de notre équipe.
Une réunion du comité exécutif se tiendra dans les jours à venir pour parler de notre participation à la Can
Voir notre équipe se réunir ici est d’ailleurs plus logique que de partir en Europe où ailleurs si on sait que le Stade Pr Abdoulaye Wade avec son annexe présente toutes les conditions pour une très bonne préparation. En plus de cela, les joueurs vont être en communion avec les millions de supporters Sénégalais qui l’habitude faire le déplacement à chaque fois que l’équipe est en stage à Diamniadio. Alors ce serait vraiment insensé d’aller dans un autre pays de la sous région sachant qu’ils n’ont pas meilleures infrastructures que nous. En plus de cela, le Sénégal et la Cote d’Ivoire ont des températures presque similaires à cette période de l’année…
De son côté, l’Algérie va se rendre au Togo pour sa préparation. « Dans le cadre de sa préparation pour la phase finale de la Coupe d’Afrique des nations (CAN) Côte d’Ivoire 2023, la sélection nationale effectuera son stage de préparation à Lomé, capitale du Togo du 1er au 10 janvier 2024 », lit-on à travers un communiqué de la federation algerienne de football.
Pour rappel, lors de la 33e édition, le Sénégal avait fait sa préparation au Sénégal. Une partie de la préparation devait se faire à Kigali, mais finalement l’équipe est restée au pays pour boucler son stage…