L’intéressé, qui rêvait de disputer les JO de Paris avec la France, semble ne plus faire partie des plans de Thierry Henry. Juste après l’élimination des lions U17 par les tricolores, il a fait un post sur Instagram pour les encourager.
Un signe qui montre qu’il reste attacher à son pays natal. Est-ce une volonté de dire qu’il regrette le choix d’avoir décliné la convocation d’Aliou Cissé pour jouer avec les espoirs Français ? Seriez-vous prêts à le pardonner s’il décide finalement de défendre sa patrie mère?
Diomansy Camara a commenté la défaite des Lionceaux contre la France, soulignant que l’équipe U17 du Sénégal s’est compliquée la tâche dans ce match.
Lors des tirs au but, les jeunes joueurs sénégalais ont été éliminés de la Coupe du Monde après un huitième de finale tendu, marqué par des ratés importants et les arrêts de Paul Argney. Camara estime que le Sénégal s’est essentiellement battu contre lui-même dans ce match crucial, regrettant le manque de réussite malgré des occasions claires pour sceller la rencontre.
«Cette équipe de France ne pouvait pas battre le Sénégal, on l’avait dit en préambule. Le Sénégal s’est battu lui même trop d’occasion manquées. Avec plus réalisme, le score aurait été 2 ou 3 zéro. Que des regrets. Les garçons n’ont pas démérité mais, on peut avoir de la frustration. L’Afrique démontre qu’elle a du talent. Mais l faut être plus lucide dans la zone de vérité. On apprend autant en gagnant ou en perdant. C’est la dure réalité du sport. Courage à nos Lionceaux, il y’a de la qualité dans cette génération », a déploré Diomansy Camara.
Dénouement très cruel pour l’Equipe Nationale U17 du Sénégal. Au bout d’une rencontre dominée mais surtout d’une séance de tirs au but pas à leur avantage, les Lionceaux ont été sorties en huitièmes de finale du Mondial par la France (0-0, 5-3), qui retrouvera l’Ouzbékistan en quarts.
En conférence de presse d’après-match, le sélectionneur des Lions Aliou Cissé, a salué les performances de son gardien Mendy. Il a également analysé le match nul et ce qui n’a pas marché côté Sénégal.
Extraits
L’analyse du match nul
«C’est un point à l’extérieur, c’est ce qu’il faut retenir. On est dans un championnat et c’était important de gagner chez nous. On aurait aimé gagner mais aujourd’hui (hier), on était face à une très belle équipe du Togo très motivée qui avait peut-être deux jours et trois jours de repos plus que nous. Je pense que notre équipe a manqué un peu plus de fraîcheur avec la chaleur. C’est un match plutôt équilibré et je pense que le match nul reflète la physionomie du match. Ils ont eu des occasions pour gagner le match, nous aussi on a eu des occasions très nettes pour gagner. Le point pris à l’extérieur est satisfaisant et nous allons continuer de travailler».
Analyse sur le plan individuel
«Je suis satisfait de l’engagement de mes joueurs, ils sont très professionnels, ils quittent leurs clubs pour venir défendre les couleurs de l’équipe nationale. Il faut les respecter, je crois qu’ils ont tout donné dans des périodes où ils enchaînent beaucoup de matchs en clubs. arriver ici avec cette chaleur, avec un stade bien rempli avec 90% de gens qui étaient contre nous, sortir d’ici et rentrer avec un point, on ne peut pas dire qu’ils ont économisé. Je ne pense pas que beaucoup d’équipes gagneront ici, la preuve le Togo est resté deux ans sans perdre à la maison. Je pense que mes joueurs ont donné le maximum de ce qu’ils pouvaient»
L’absence de Nampalys au milieu de terrain
«Dans l’entre jeu, on a été un petit peu bousculé en première période mais on a su rectifier en deuxième mi-temps. Il y avait trop d’espaces entre notre milieu et la défense, entre le milieu et l’attaque. Les joueurs togolais se sont infiltrés dans notre milieu, notamment le numéro 17 (Karim Dermane), on l’a laissé un peu diriger le jeu. Mais en deuxième période on a été beaucoup plus compact, beaucoup plus serré pour récupérer les ballons et pouvoir se projeter devant et on pouvait même scorer».
La prestation de la charnière centrale
«On parle équipe ! Je ne parle pas d’individualités. Je parle de système, c’est un ensemble. Notre première ligne défensive en réalité, ce sont nos attaquants. Si les défenseurs sont moins bien, il faut se poser des questions sur le départ du ballon. Et comme je l’ai dit, on a rectifié en deuxième période, en étoffant notre milieu. On a pu récupérer des ballons qui nous ont permis de nous projeter. Le système défensif, c’est tout un ensemble mais non un seul joueur».
Le Togo sous-estimé au départ ?
«On ne sous-estime personne. On sait que tous les matchs seront difficiles. On est champion d’Afrique, donc à chaque fois qu’on se déplace sur le continent, ce sera une bataille. On est préparé à ça. On ira au soudan, à la RD Congo, ce sera la même chose. Je crois qu’on est assez outillé pour ça. On a montré notre mental face à une équipe togolaise assez entreprenante, assez costaud mais on a répondu comme il fallait. On n’a pas pris de but et ça c’est très intéressant. Pour gagner des matchs, il faut défendre et je crois qu’on a bien défendu avec un grand Edouard Mendy qui nous a maintenus en vie».
Maintenant, cap sur la CAN…
«Oui effectivement, c’était le dernier match officiel avant la CAN, il était important pour nous de partir avec un bon résultat et un capital confiance. On aimerait rentrer avec une victoire. Maintenant avec les deux matchs on a 4 points et premier de notre poule. On aura le temps de parler de ces éliminatoires de la coupe du monde après la CAN. Aujourd’hui, on est focus sur la Coupe d’Afrique. Le Togo sera à Dakar, on sait qu’on doit gagner chez nous et faire match nul au moins à défaut de pouvoir gagner à l’extérieur. On est sur le bon tempo».
Koulibaly contre Togo au micro de Stades en zone mixte, Kalidou Koulibaly est revenu sur le match nul contre le Togo (0-0). Pour le capitaine des Lions, «c’est un bon point» pris à l’extérieur face à un adversaire qui ne perd quasiment plus au stade de Kégué
Entretien
Kalidou, quelle est votre analyse sur la prestation de l’équipe et le match nul contre le Togo ?
C’était un match très difficile, on savait que le Sénégal a souvent du mal en terre togolaise. Ils ont tout fait pour nous mettre en difficulté. On n’a pas réussi à imposer le jeu qu’on voulait, notre football habituel. Ils jouaient devant des milliers de spectateurs, donc c’est normal qu’ils soient motivés. On a senti toute l’équipe en difficulté durant tout le match.
Peut-on dire que la chaleur a joué contre vous ?
Oui, la chaleur nous a beaucoup gênés, mais il ne faut pas qu’on cherche des excuses. En plus, ils avaient deux jours de repos de plus que nous. C’était difficile de rivaliser sur le plan physique. Mais ça fait partie d’une compétition, ça nous forge mentalement. Même s’il y avait un peu plus davantage physique chez eux, on n’a essayé de faire mieux autant que possible. C’est vrai qu’on était en difficulté, mais aujourd’hui, on doit être content du match qu’on a fait.
Ça veut dire que c’est un bon nul ?
Oui, c’est un bon point. On sait qu’on ne va pas faire la fine bouche. On savait que ce serait difficile en terre togolaise. Cela fait longtemps qu’ils n’ont plus perdu à la maison. Donc, on ne peut être que content du résultat.
Un mot sur la prestation de Mendy qui a été énorme…
Ce résultat a été acquis grâce à un grand Édouard Mendy, ça fait plaisir de le voir à ce niveau, on sait qu’on peut toujours compter sur lui. Aujourd’hui (Mardi 21 novembre), je pense que tout le monde peut le remercier. Il a fait un grand match avec des arrêts très, très décisifs. Il faut qu’on continue à travailler.
Une chose est sure, Aliou Cissé n’a pas de courage surtout face à ses cadres (Sadio et Gana en particulier). À la finale de la CAN 2022, il avait aligné pratiquement la même équipe.
Face au Togo (0-0), au milieu Pape Mactar Sarr avait remplacé numériquement Nampalys Mendy et en attaque Illiman avait pris la place de Boulaye Dia. Si non c’est pratiquement la même équipe qui a gagné la CAN 2022.
Puisqu’il refuse de voir la réalité en face, Aliou Cissé doit se rendre à l’évidence que l’heure de ses cadres est révolue. Dans la vie, rien n’est éternel. Toute chose a une durée de vie.
La génération des JO 2012 incarnée par (Gana, Sadio Mané et Kouyaté) est en fin de cycle du fait surtout du poids de l’âge.
Dans ce milieu du Sénégal, Gana et Kouyaté ne peuvent plus être titulaires devant Pathé Ciss, Nampalys Mendy et Pape Gueye qui ont sorti un match référence face au Brésil sans oublier Lamine Camara qui, dès sa première titularisation face au Soudan du Sud, a démontré qu’il est à l’heure actuelle le meilleur milieu de terrain Sénégalais.
En attaque, Sadio Mané, qu jadis était le leader technique de l’équipe, ne tient plus sur ses jambes. Et on l’a vu sur l’occasion qu’il a raté car n’ayant pas des appuis solides.
Sadio doit au plus disputer 60 à 70 minutes par match. Il faut se rendre à l’évidence que l’enfant de Bambali est rattrapé par le poids de l’âge.
Aliou Cissé devra aussi renforcer les ailes de l’attaque et rappeler par conséquent deux autres ailiers en l’occurrence Assane Diao et Amara Diouf car face au Togo (0-0), avec la titularisation d’Illiman Ndiaye, Sadio Mané et Ismaila Sarr, il n’y avait plus d’ailiers sur le banc.
Si le sélectionneur Sénégalais s’obstine tête baissée à continuer sur ses choix hasardeux, il nous mènera droit au mur. Etant la voix du peuple Sénégalais, je n’ai pas le droit de le laisser faire car l’équipe nationale est un patrimoine national même si elle est aux mains d’un particulier qui n’a aucune expertise et qui, de tâtonnement en tâtonnement, nous propose des schémas tactiques que même Pep Guardiola n’arrive pas à expliquer.
Le match contre le Togo (0-0) a eu le mérite de nous demontrer que Gana, Kouyaté et Pape Mactar Sarr n’ont pas le niveau. Ainsi pour la CAN 2024, on devrait retrouver le même milieu qui nous avait permis de corriger le Brésil (4-2) en amical.
Ainsi:
Nampalys Mendy (sentinelle) prendra la place de Gana Gueye.
Pape Gueye (milieu relayeur gauche) remplacera Pape Mactar Sarr.
Lamine Camara (milieu relayeur droit) prendra la place de Cheikhou Kouyaté.
Sans grand inspiration offensive, l’Equipe Nationale du Sénégal a terminé son dernier match avant la CAN et celui comptant pour la 2e journée des qualifications au Mondial 2026 avec un nul décevant au Togo (0-0). Face à des Eperviers conquérants, les Lions ont même été sauvés par leur gardien de but.
EDOUARD MENDY (7/10) : Souvent décrié, à tort ou à raison, depuis plusieurs mois, le portier d’Al-Ahli a montré sur cette rencontre qu’il pouvait encore être très déterminant dans les cages des Lions. S’il n’a pas eu à grand-chose à faire pendant une quarantaine de minutes, il a quand même permis à son équipe d’aller à la pause sans encaisser en réalisant un sublime arrêt réflexe sur cette volée de Kevin Narey à la 43e. Tout heureux de voir les Togolais envoyer dans les tribunes du Stade de Kégué plusieurs de leurs frappes, il s’est montré bon sur ses relances et autoritaire sur ses sorties. Et il sauve le nul en fin de match avec cette magnifique double parade face à Kodjo Fo Doh Laba et Abou Ouattara. Rassurant et appliqué sur ses contrôles et ses relances, même quand il recevait des passes assez compliquées de Koulibaly (65e, 79e).
KREPIN DIATTA (4/10) : Une prestation pas facile à noter pour le piston droit des Lions dans ce match. Si l’on excepte ses deux centres peu appliqués à la 17e et 18e minutes, le joueur de l’AS Monaco a eu un apport offensif limité. Et sur le plan défensif, il a souvent été mis en difficulté. Battu dans un duel aérien avec Fessou Placca à la 22e, il n’a pas réussi à stopper Kodjo Aziangbe sur l’action occasionnant la grosse situation du Togo à la 43e, avant d’être de nouveau pris à mal par Placca (48e).
MOUSSA NIAKHATE (5,5/10) : S’il n’a pas pris des risques, notamment offensivement, contrairement à son compère dans l’axe, le défenseur du Nottingham Forest a été à la hauteur de l’évènement sur le plan défensif. Souvent bien placé, Moussa Niakhaté a tenu la baraque derrière en gagnant quasiment tous ses duels et en lisant parfaitement le jeu. Pas grand-chose à lui reprocher, même s’il y eu beaucoup de panique dans sa défense en fin de rencontre.
KALIDOU KOULIBALY (6/10) : Son match a débuté par ce tir contré de Kévin Denkey après avoir été effacé par l’avant-centre togolais. Le capitaine des Lions a ensuite été à l’origine de quelques situations, grâce à ses belles relances, notamment celles pour Iliman Ndiaye à la 31e et pour Sadio Mané en fin de première période. Il a aussi fait beaucoup d’efforts sur les montées de balle, comme à l’image de son action à la 85e. Généralement solide au sol, à l’image de son tacle dans la surface devant Denkey (55e), il a connu deux approximations avec sa tête. Sa mauvaise lecture de la trajectoire à profiter à Narey pour mettre Mendy à contribution (43e), et son duel aérien perdu face à Fo Doh Laba en fin de rencontre a emmené du grand danger dans les camps sénégalais en fin de match.
ISMAIL JAKOBS (5,5/10) : Le joueur de Monaco a retrouvé sa position de piston gauche dans cette rencontre et a été l’un des Sénégalais les plus en vue dans la moitié de terrain adverse. Comme souvent, il a beaucoup apporté sur son couloir et a été généreux dans les efforts pour récupération plusieurs ballons et lancer des attaques. Parfois solide face à son vis-à-vis Khaled Narey, il a quand même connu quelques difficultés sur le plan défensif, a eu du mal à gérer Narey ou a fermé dans son couloir, et n’est pas exempt de tout reproche sur la volée du joueur d’Al-Khaleej à la 43e. Sa récupération, son débordement et sa passe pour Jackson à la 78e auraient pu mériter une meilleure fin.
CHEIKHOU KOUYATE (4/10) : Tantôt axe central, tantôt milieu récupérateur dans le système hybride d’Aliou Cissé, le joueur de Nottingham Forest a alterné le bon et le moins bon dans chaque rôle. Capable d’aller de loin pour venir réaliser un gros tacle sur Karim Dermane (9e), il a aussi été en mesure de perdre une balle dans la foulée qui aurait pu occasionner une situation dangereuse pour l’adversaire. Son remplaçant à la 65e, Lamine Camara (non noté) s’est fait remarquer sur sa première action avec un bon appel puis un coup-franc obtenu à la 66e. Mais s’est ensuite perdu dans le jeu et n’avait plus fait les bons choix sur ses passes.
IDRISSA GUEYE (5/10) : Les plus durs diront probablement que Gana n’a pas fait un bon match et lui reprocheront son manque de créativité. C’est toujours normal de vouloir en demander plus à un footballeur de ce stand. Mais force est de reconnaître que le milieu de terrain d’Everton a été au four et au moulin durant toute cette partie, qu’il a même débutée avec deux solides récupérations à la 5e et 6e minutes. Après, c’est sur ses relances et ses renversements qu’il a un peu plus imposé sa patte. Sadio Mané (55e, 88e) et Krépin Diatta (86e) ont tous reçu de bons allons de la part d’IGG, qui a écopé d’un avertissement à la 68e en commettant la juste faute pour couper une contre-attaque dangereuse du Togo.
PAPE MATAR SARR (4/10) : Quatre jours après son très bon match contre le Soudan du Sud, ponctué par son premier but en sélection, le milieu de terrain de Tottenham n’a pas connu pareille réussite au Togo, même s’il fait une belle passe pour Ismail Sarr en tout début de rencontre (3e), signalé hors-jeu. PMS a fait beaucoup de mauvais choix et a eu beaucoup de déchets dans son jeu, autant sur la passe que sur sa frappe. Remplacé à la 74e minute par Pathé Ciss(non noté). Le milieu de terrain du Rayo Vallecano a fait l’erreur de ne pas sortir sur Fo Doh Laba et a été mis le dans le vent par la feinte de ce dernier, lui permettant de mettre le feu dans les cages des Lions en fin de rencontre.
ISMAILA SARR (2/10) : Avec Cheikhou Kouyaté, il est le seul joueur titulaire dans cette rencontre et qui n’avait pas joué aucune minute face au Soudan du Sud. Pourtant, on a senti aucune fraîcheur dans son jeu. Son bon appel et sa belle passe pour Sadio Mané à la 31e sont à souligner, mais l’ailier de l’Olympique de Marseille a (encore une fois) été beaucoup trop timide et n’est jamais réellement parvenu à user de son accélération foudroyante pour poser des difficultés aux défenseurs adverses. La première fois qu’il a réussi à passer sur son côté, son centre n’a fait aucun effet. Pire, la facile récupération de la défense togolaise a occasionné une contre-attaque et cette grosse occasion du Togo en fin de match. Souvent pris au piège dans son positionnement, comme à la 90e+2. Meme les contrôles lui échappent.
ILIMAN NDIAYE (2,5/10) : Aligné en électron libre face au Soudan du Sud, l’attaquant de l’Olympique de Marseille a surtout évolué dans l’axe face au Togo. Mais une nouvelle fois, il n’a pas pesé. Certes, il n’a pas reçu suffisamment de bons ballons à négocier et devait descendre trop bas pour les avoir. Sauf quand il y parvenait, il se mettait en difficulté et n’en faisait pas bon usage, comme à la 22e et 56e minutes. Sans oublier quand même sa passe pour Ismaila Sarr à la 31e. Remplacé par à la 74e par Nicolas Jackson (non noté). Ce dernier est passé tout près de son premier but en sélection avec cette frappe en pivot repoussée par Steven Mensah (78e). Difficile de savoir s’il a voulu frapper ou faire la passe à Koulibaly (88e).
SADIO MANE (3/10) : Avec un marquage très serré sur lui de la part des Togolais et surtout de l’inusable et expérimenté Jacques-Alaixys Romao, l’ailier gauche des Lions a été muselé et très discret en première période, alors qu’il rate inexplicablement son unique occasion dans cette rencontre à la 31e et se loupe dans son contrôle sur une relance parfaite de Koulibaly (46e). Plus excentré en seconde période, il a été trouvé et s’est davantage montré de par ses accélérations et ses centres, mais a eu quelques déchets. A noter quand même son travail pour servir Iliman Ndiaye à la 56e.
Eumeu Sène et Tapha Tine se sont affrontés dimanche 12 Novembre 2023, dans un véritable combat de gladiateurs. Juste le dimanche suivant, 19 Novembre, les deux lutteurs se sont retrouvés pour leur ultime face to face. Et, sans tarder, les deux camps sont rentrés dans leurs fonds, immédiatement et totalement, en ce qui concerne les cachets de sponsoring.
C’est d’ailleurs ce que confirme l’agent de Tapha Tine, El Hadj Thioune, que nous avons eu au téléphone. « Il est très rare de voir un Promoteur comme Baye Ndiaye. Très sincèrement. Il est ponctuel à tous les niveaux. Concernant les cachets, c’est lui qui t’appelle pour te demander de venir encaisser. Il a respecté tous les contrats que nous avions signés avec lui. Il est très correct. Aussi, il a la chance d’avoir un grand frère, Aziz Ndiaye, très modeste, qui l’encadre parfaitement bien. » Du côté d’Eumeu Sène, la source que nous avons contactée nous a aussi répondu qu’ils sont parfaitement quitte avec le Promoteur qui ne leur doit plus un seul franc. Ici aussi, l’on se félicite que le Promoteur ait respecté tous ses engagements à leur égard.