Sur le site de la Ligue 1 Uber Eats, Bamba Dieng a affirmé toujours « garder confiance en soi », malgré les difficultés.
Mal en point en Ligue 1, l’ancien attaquant de l’OM vit une période compliquée sur le plan sportif. Malgré les blessures et un manque de temps de jeu, le joueur de Lorient garde confiance en lui.
A la recherche d’un déclic, d’une dynamique… et en attendant la prochaine CAN, qui pourrait permettre au joueur formé à Diambars de rebondir. « Je ne me mets pas la pression et je joue naturellement, tout simplement. Tout ce qui doit arriver arrivera. Je garde toujours confiance en moi », a déclaré l’international sénégalais.
Carther Danilo Vidal : « Le milieu du Sénégal n’est pas productif en plus à la derniere CAN, ils n’ont été que défensifs. Ce milieu ne peut pas remporter cette Can qui est beaucoup plus relevé.
Les 2 milieux qu’on a et qui sont bons ce sont Lamine Camara et Pape Gueye et à des degrés moindres Nampalys sinon tout le reste c’est du « clos clos ».
Concernant Pape Mactar Sarr, il ne peut rien régler pour l’équipe nationale car il est là depuis longtemps et il n’a rien foutu.
Au milieu, on veut des joueurs techniques qui ont du talent Soumaré, Habib Diarra doivent aller à la CAN 2024 de même qu’Assane Diao ou Demba seck mais non 08 numero 6 qui ne valent rien. »
Lors de son passage à l’Assemblée nationale pour le vote de son budget 2024, le nouveau ministre des Sports, Lat Diop, a annoncé la fin prochaine de la gratuité pour disposer du complexe sportif. Du coup, de nouveaux prix devraient être fixés. Occasion pour le chroniqueur de la 2Stv, Bécaye Mbaye, de plaider la cause des promoteurs pour des sommes allégées.
Fin de la gratuité de l’Arène nationale, nomination d’un directeur dudit stade : ce sont les principaux dossiers qui se retrouvent sur la table du nouveau ministre des Sports et par ricochet sur celui du président du Cng de lutte, Bira Sène.
Justement, au sujet de la gratuité du temple de la lutte sénégalaise, née lors de la pandémie du Covid-19, Lat Diop a décidé d’y mettre fin. Une annonce faite lors de son passage à l’Assemblée nationale où il défendait son budget 2024. Avant le début des pourparlers entre acteurs de la lutte, prévus ce jour, Bécaye Mbaye a déjà mis sa robe d’avocat pour plaider la cause des promoteurs qui souhaiteraient des montants allégés.
Mais d’emblée, il précise : «nous ne sommes pas contre le fait que les promoteurs payent pour organiser les combats. Ce que nous voulons c’est qu’on fixe les règles du jeu en tenant compte de la dure situation que traverse la lutte, avec des promoteurs qui souvent organisent à perte. Je discute avec beaucoup d’entre eux qui disent qu’ils ne s’’en sortent pas», prévient le communicateur traditionnel, joint par téléphone.
Il invite ainsi le nouveau ministre des Sports à dialoguer avec les promoteurs, en s’entourant de toutes les garanties et en prenant en compte les lourdes charges qui impactent l’organisation des grands combats.
En clair, selon l’animateur de «L’œil du Tigre», il faudra éviter de prendre une décision consistant à arrêter une somme trop élevée (l’ancien prix pour les grands combats étant d’un million Cfa) et qui serait difficile à payer pour les promoteurs.
«La lutte charrie beaucoup bruit, mais ne fait pas gagner beaucoup d’argent aux promoteurs. Seuls ceux qui organisent peut-être les grands combats arrivent à tirer quelque chose grâce au «Pay Per View». On doit aider les promoteurs à organiser les combats parce qu’ils contribuent à réduire le chômage», fait savoir le chroniqueur.
Pour une solidarité entre promoteurs Mais, selon lui, il y a un préalable qui a pour nom : solidarité ! «La concurrence que se livraient les promoteurs a fini d’installer la surenchère au niveau des cachets. Un promoteur dit être prêt à payer par exemple à Sa Thiès 40 millions de nos francs, un autre s’en mêle en venant lui proposer 60 millions avant qu’’un troisième larron ne vienne faire monter la barre à 80 millions», regrette-t-il. «S’il y avait une certaine entente entre les promoteurs, on en arriverait pas à cette surenchère. D’où l’importance d’être unis et solidaires entre promoteurs», recommande-t-il.
Au sujet de la nomination prochaine d’un directeur de l’Arène nationale, Bécaye Mbaye salue «la décision du ministre qui vient à son heure». Selon lui, «une telle infrastructure sportive, d’un coût de 32 milliards Cfa, a besoin d’être bien gérée et rentabilisée».
«Mais tout doit se faire dans une bonne ambiance. D’où l’urgence de mettre fin à la violence. Et cela passe par une bonne sensibilisation, surtout au niveau des écuries, et qui doit être poursuivie.»
Auteur de prestations très convaincantes contre l’Equateur (2-1) pour sa seule titularisation lors du mondial 2022 durant un match où le Sénégal avait l’obligation de gagner pour se retrouver au second tour, Pape Gueye a véritablement pris du galon face à la Seleçao où il s’est imposé en maître face à des joueurs comme Joelinton ou Guimaraes.
Suspendu pour 04 mois, Pape Mactar Sarr avait pris sa place au milieu car étant un gaucher à l’instar du milieu Marseillais. Titulaire face au Mozambique, au Bénin, à l’Algérie, au Cameroun, au Soudan du Sud et au Togo, le milieu des spurs ne s’est pas véritablement montré indispensable dans l’entre jeu.
Il n’est pas audacieux et n’a pas su emmener cette insouciance qu’on attendait de lui. Avec les U17 du Sénégal, on voyait un Pape Mactar Sarr très technique mais depuis qu’il est chez les A, on a l’impression qu’il est inhibé. Il ne se lâche pas.
Toutes choses qui font que ses prestations sont plus que moyennes. Avec le retour de Pape Gueye qui a disputé ses premières minutes avec l’OM depuis le début de saison, le milieu de Tottenham pourrait se retrouver sur le banc lors de la prochaine Can 2024.
L’autre fait non moins important à souligner est que Pape Gueye (24 ans) est de la même génération que l’ancien joueur de Génération Foot qui est âgé de 21 ans. Ce qui revient à dire que s’il perd sa place dès maintenant son avenir en équipe nationale pourrait s’écrire en pointillé car derrière il a des jeunes milieux relayeurs gauchers très talentueux qui frapperont sur les portes de la tanière après la CAN 2024.
Pape Mactar Sarr a donc tout intérêt à élever son niveau de jeu lors des prochaines sorties des lions notamment à la CAN 2024 où il pourrait être titulaire lors des premiers matchs du Sénégal.
Le Sénégal a été éliminé en 8e de finale de la Coupe du monde des moins de 17 ans mais l’équipe conduite par Serigne Saliou Dia n’a pas été ridicule tout au long du tournoi. Ce dernier malgré son emploi du temps très chargé depuis son retour de l’Indonésie a tout de même pris le temps de répondre aux questions de ‘’SourceA’’. Dans cette interview avec votre canard, celui qui a permis au football Sénégalais de remporter sa première médaille d’Or lors des jeux africain de 2015 a fait le bilan de la participation des champions d’Afrique au mondial chez les cadets. Il a également abordé avec votre journal, cette question qui fait débat : la participation de son poulain Amara Diouf à la Can Côte d’Ivoire. Et d’après ces propos, il est clair que le technicien veut protéger son joueur qu’il pense être l’avenir de notre football…
‘’SourceA’’ : Le bilan de la participation du Sénégal à la coupe du monde U17 ?
Serigne Saliou Dia : C’est un bilan positif, on pouvait dire que c’est mitigé mais pour moi c’est vraiment très positif parce qu’en football au niveau de jeunes on exige vraiment pas des résultats, c’est le processus qui est le plus important. C’est ça qui fait que les enfants deviennent l’avenir et que les équipes nationales U20, U23 l’équipe A puissent compter sur eux. Mais vue aussi la physionomie de la compétition on peut vraiment avoir beaucoup de regrets, après la finale on s’est dit qu’on avait de la place.
« On peut vraiment avoir beaucoup de regrets, après la finale on s’est dit qu’on avait de la place… Parlant du résultat c’est vrai qu’on s’est arrêté en 8e, mais sur le plan qualité de jeu, le Sénégal a montré qu’il a du potentiel, qu’il peut rivaliser avec ces grandes équipes européennes »
Mais c’est ça le football, parfois on ne peut pas changer les choses et si rien ne peut entrer on n’y peut rien (les buts) donc tant mieux pour la France. Il fallait gagner ce match pour passer donc malheureusement…Mais si on revient sur le plan comptable, on fait 4 matchs, on a gagné les deux et en perdre autant dont un sur penalty contre la France. On a marqué 6 buts pour en prendre 2, on a utilisé aussi tous les joueurs, les 20 sur les 21 ont joué, globalement c’est quelque chose de positif. Parlant du résultat c’est vrai qu’on s’est arrêté en 8e, mais sur le plan qualité de jeu, le Sénégal a montré qu’il a du potentiel, qu’il peut rivaliser avec ces grandes équipes européennes.
‘’SourceA’’ : Souvent on voit des jeunes exceller en catégories jeunes quelques années après ils disparaissent, comment voyez-vous l’avenir de ce groupe ?
Serigne Saliou Dia : C’est un groupe qui peut nous apporter beaucoup de satisfactions au Sénégal. Quand on voit ces jeunes montrer autant de qualités, de personnalité de talents alors qu’ils livraient leur première participation à une phase finale d’une coupe du monde…
« Je crois aussi que les jeunes ne doivent pas être trop pressés pour partir, ce qui est important c’est de suivre leur plan de carriere… Il faut que ces gosses soient très bien suivis par les clubs, qu’ils leur fassent jouer »
Sur le plan des transitions on a été une référence cela veut dire que c’est un grand qui a plein d’avenir mais après, il va falloir encadrés ces jeunes et ça doit commencer d’abord par les clubs. Il faut que ces gosses soient très bien suivis par les clubs, qu’ils leur fassent jouer. Je pense qu’un bon joueur de moins de 17 ans doit pouvoir jouer en Pro B ou en équipe A, et à mon avis je pense que c’est ce qui peut faire avancer les jeunes. Je crois aussi que les jeunes ne doivent pas être trop pressés pour partir, ce qui est important c’est de suivre leur plan de carrière.
‘’SourceA’’ : Parlant de jeunes en équipe nationale, depuis quelque temps un débat s’est installé comme quoi Amara Diouf doit faire partie du groupe pour la Can Côte d’Ivoire 2021, quel est votre avis à ce sujet ?
« Moi je suis un soldat de la nation, là où on décide de mettre (Ndlr : continuer avec les U17 ou prendre les U20) je suis prêt à travailler, me donner corps et âme pour donner satisfaction à mon pays. Je serai toujours prêt pour servir mon pays »
Serigne Saliou Dia : En tout cas, c’est un garçon qu’il faut laisser grandir comme on dit. Je pense que c’est un garçon qu’il ne faut pas trop précipiter, lui laisser le temps de montrer ce qu’il est capable de faire, et je pense qu’Amara va nous donner beaucoup de satisfaction dans le futur. Maintenant il faut bien l’encadrer et qu’il continue à travailler.
‘’SourceA’’ : Vous allez quitter les U17 pour prendre la direction des U20 ?
Serigne Saliou Dia : Rire…Le directeur technique Mayacine Mar est la seule personne qui peut répondre à cette question. C’est lui qui gère, moi je suis un soldat de la nation, là où on décide de mettre (Ndlr : continuer avec les U17 ou prendre les U20) je suis prêt à travailler, me donner corps et âme pour donner satisfaction à mon pays. Je serai toujours prêt pour servir mon pays.
L’ancien attaquant des Lions de la Téranga, Demba Ba (22 sélections, 4 buts), a évoqué la Coupe d’Afrique des Nations 2023 lors d’une interview avec le média algérien Dzair Tube. Il a dévoilé ses quatre favoris pour la victoire finale en Cote d’Ivoire, en excluant le pays hôte de sa liste. Parmi ceux-ci, l’ancien buteur de Chelsea et de Newcastle United a plus mis en avant le Champion d’Afrique en titre et le demi-finaliste du Mondial au Qatar.
« Le Sénégal a réalisé des performances exceptionnelles à la Coupe du monde au Qatar en 2022, notamment en se qualifiant pour les huitièmes de finale. Le Maroc sera également très attendu pour se qualifier après sa brillante performance en Coupe du monde et sa qualification historique pour les demi-finales. N’oublions pas l’Algérie, qui devrait briller, ainsi que le Cameroun, qui n’a jamais déçu lors de la Coupe d’Afrique, étant une équipe qui connaît bien cette compétition », a déclaré Demba Ba.
Sauf changement de dernière minute, les Lions, en route pour la Can ivoirienne, devraient se regrouper à Dakar avant de rallier directement Yamoussoukro.
Comme lors des dernières compétitions majeures, à savoir la Can camerounaise et le Mondial qatari, les sélectionneurs ont souvent peu de temps de préparation. Entre le problème de la libération des joueurs et la difficulté à trouver des matchs amicaux, c’est un vrai casse-tête pour Aliou Cissé et Cie.
Justement, concernant les champions d’Afrique, ils risquent d’être confrontés aux mêmes problèmes, avec une Can en plein hiver (13 janvier-11 février 2024) et à cheval sur les championnats étrangers qui vont continuer à se jouer. Déjà il faudra respecter certains délais exigés par la Caf. Comme l’envoie d’une pré-liste de 55 joueurs avant ce 13 décembre. Quatre jours après, il faut envoyer la liste des convoqués aux clubs, en attendant le 3 janvier, date-limite du dépôt de la liste définitive des 27, sur la table de l’instance dirigeante du football africain.
En attendant ces dates-repères, Le Quotidien a appris, sauf changement de dernière minute, que les Lions, sur la dernière ligne droite vers «Côte d’Ivoire 2023», devraient se regrouper à Dakar avant de rallier directement Yamoussoukro, leur «camp de base».
Yamoussoukro, vraie Tanière de Lions avec Cameroun et Sénégal Un «Plan A» que la tutelle, les Fédéraux et le staff technique sont en train de peaufiner. Le temps de confirmer et de dévoiler les dates du regroupement, de la remise du drapeau national et celle du départ pour Yamoussoukro, devenue une vraie Tanière de Lions, avec Camerounais et Sénégalais qui seront dans le même réceptif et qui partagent la même poule.
En effet, le Sénégal a décidé de rester à Yamoussoukro, contrairement à certains pays, comme, entre autres, l’Algérie ou encore le Maroc.
Algériens et Marocains «boudent» leur hôtel La Caf avait prévu de loger la sélection algérienne à Bouaké, au village de la Can, avec les trois autres équipes de la Poule D. Mais finalement, les Algériens ont choisi un autre hôtel qui répond aux exigences des responsables algériens pour être le lieu de résidence des Fennecs, toujours à Bouaké.
Quant aux Marocains qui doivent être basés à San Pedro, ils ont choisi un hôtel… marocain, le «Sophia», pour héberger les Lions de l’Atlas. Un choix tout sauf anodin. Le réceptif appartient en effet à Fatiha Bourdier, une femme d’affaires marocaine, qui le gère depuis 1998. Un cadre propice pour vivre une telle compétition, et qui permettra aux Marocains de se sentir comme chez eux. Les Sénégalais qui, pour le moment, n’ont pas décidé de changer d’hôtel, devraient aussi se sentir comme chez eux à Yamoussoukro. Une nouvelle Tanière que le nouveau ministre des Sports, Lat Diop, a visitée récemment.
Bourrelle du Sénégal en huitièmes de finales de la Coupe du monde des moins de 17 ans, la France a vu la médaille d’or lui passait sous le nez et aux barbes au profit de l’Allemagne. Les Bleuets ont en effet échoués aux tirs au but lors de la finale qui s’est jouée en Indonésie, pays hôte.
Cependant, la rencontre très disputée face aux Lionceaux a été tournant pour Tidiane Diallo. Titulaire indiscutable avec la sélection, vice-championne du monde, l’ailier gauche de 17 ans aurait informé au sélectionneur des Lionceaux son souhait de jouer pour les Lions de la Téranga.
Noah Fadiga reste sur la longue liste des joueurs convoqués et non alignés par Aliou Cissé en équipe nationale. Appelé pour la première fois dans la Tanière lors du rassemblement de septembre 2022, le fils de l’ancien n°10 des Lions, Khalilou Fadiga, a regardé les deux derniers matchs des Lions à partir des tribunes.
Les Sénégalais patienteront encore avant de connaître la vraie valeur du défenseur de la Gantoise (Jupiter League belge). Régulièrement convoqué par Aliou Cissé depuis septembre 2022, l’ancien latéral droit de Brest n’a pas disputé la moindre minute face au Soudan du Sud (4-0) et au Togo (0-0), lors des deux premières journées des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Ce qui n’est pas une première pour le fils de l’ancien international Khalilou Fadiga.
Convoqué pour la première fois lors des matchs de préparation de la Coupe du monde 2022 contre la Bolivie (2-0, 24 septembre 2022) et l’Iran (1-1, 27 septembre 2022), il avait dû déclarer forfait à cause d’une commotion cérébrale contractée lors d’une rencontre de champion de France face à Ajaccio (0-1) le 18 septembre 2022. Conséquence : il n’a pas été retenu pour le voyage au Qatar (novembre-dernier 2022).
De nouveau appelé par le coach aux dreadlocks lors de la double confrontation contre le Mozambique (5-1, 0-1, 24 et 28 mars 2023) pour les éliminatoires de la CAN Côte d’Ivoire-2023, il ne disputera aucune minute sur les deux rencontres ; avant d’être zappé contre le Bénin (1-1, 17 juin 2023) et le Brésil (4-2, 20 juin 2023).
Revenu dans le groupe à l’occasion des rencontres contre le Cameroun (1-0, 16 octobre 2023), le Soudan du Sud (4-0, 18 novembre 2023) et le Togo (0-0, 21 novembre 2023), Noah Fadiga a regardé les deux derniers matchs des Lions à partir des tribunes. En effet, Aliou Cissé a préféré aligner le milieu de terrain Krépin Diatta comme latéral droit.
Noah Fadiga n’est pas seul dans cette situation puisque Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (Troyes) n’a pas joué la moindre minute sur ses quatre premières convocations en équipe nationale A : Algérie, Cameroun, Soudan et Togo.
Noah Fadiga (23 ans) et Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (21 ans) sont devenus les 23ème et 24ème joueur appelé et non aligné par le sélectionneur national, depuis sa prise de fonction en mars 2015. Ce, après Alioune Badara Faty, Boubacar Fall, Dialy Kobaly Ndiaye, Khadim Thioub, Seydou Sy, Pape Demba Camara, Alpha Diounkou, Mohamed Naby Sarr, Moussa Ndiaye, Pape Amadou Touré, Arial Mendy, Mamadou Sylla, Modou Makhtar Diagne, Victor Bindia, Madické Kane, Khadim Joher, Ousseynou Thioune, Issa Sarr, Alassane Ndao, Chérif Salif Sané, Mamadou Gando Ba et Dame Ndoye.
Liste des 24 joueurs convoqués et jamais alignés par Cissé