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El Hadji Diouf, la légende du football sénégalais, a suivi de près les évolutions de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2023 en Côte d’Ivoire, voyant initialement son pays, le Sénégal, comme le principal prétendant au titre.
Cependant, à sa déception, les Lions de la Teranga ont été éliminés dès les huitièmes de finale par les Éléphants de Côte d’Ivoire, qui ont ensuite remporté le tournoi.

Avec ce triomphe, la Côte d’Ivoire succède au Sénégal, champion de la CAN 2021, s’établissant comme la nouvelle force dominante du football africain. Cette position, selon Diouf, place désormais les Éléphants en tant que cible principale pour les autres nations, anticipant des matchs plus compétitifs à l’avenir pour l’équipe entraînée par le sélectionneur par intérim, Emerse Faé.
Diouf souligne l’importance du travail continu pour maintenir cette position de leader : « Le plus dur reste à venir. Quand on est tout en haut, on veut y rester et pour y rester, il faut continuer à travailler. »
Il rappelle que détenir le titre fait de la Côte d’Ivoire l’équipe que tout le monde aspire à battre, un défi que les Sénégalais connaissent bien. « L’équipe à battre aujourd’hui est la Côte d’Ivoire. Nous (sénégalais) avons été l’équipe à battre. Quand tu as le trophée, tu as ce que tout le monde veut », a expliqué El Hadji Diouf.
La victoire de la Côte d’Ivoire envoie donc un message clair : le chemin pour conserver son titre et son statut de champion d’Afrique exigera effort, détermination et excellence continus face à des adversaires désormais plus motivés que jamais.
CAN 2023 : El Hadji Diouf prévient la Côte d’Ivoire après son sacre Lire la suite »

Aliou Cissé, l’entraîneur de l’équipe nationale du Sénégal, est récompensé pour son rôle à la tête des Lions de la Teranga avec un salaire mensuel de 46 000 euros, ce qui équivaut à environ 30 170 000 francs CFA.
Cette rémunération place Cissé parmi les entraîneurs les mieux payés du continent africain, soulignant l’appréciation et la confiance que la fédération sénégalaise de football lui porte.
15 – Baciro Candé (Guinée-Bissau) – 9 000 euros par mois (5 900 000 FCFA)

C’est le sélectionneur qui gagne le moins dans notre Top 15 des entraineurs en Afrique en 2023. À la tête de la Guinée-Bissau depuis 2016, Baciro Candé émarge à hauteur de 9 000 euros. Dans un pays où les données financières ne circulent pas assez, il a peut-être eu un bien meilleur salaire entre-temps, on n’en sait pas plus pour le moment.
14 – Jalel Kadri (Tunisie) – 11 000 euros par mois (7 215 000 FCFA)

À la tête de l’équipe tunisienne depuis l’année dernière, Jalel Kadri est rémunéré à hauteur de 11 000 euros par mois. Mondialiste avec les Aigles de Carthage, il reste l’un des sélectionneurs les plus performants du continent à gagner peu.
13 – Pedro Gonçalves (Angola) – 18 382 euros par mois (12 070 000 FCFA)

Pedro Gonçalves est chargé de l’équipe angolaise pour un salaire de 18 382 euros par mois. Méthodique technicien, le sélectionneur portugais est en tout cas un peu loin du Top 10 en 2023.
12 – Tom Saintfiet (Gambie) – 22 982 euros par mois (15 080 000 FCFA)

L’ancien sélectionneur des Éperviers du Togo se régale avec la sélection gambienne. Auteur de bonnes performances avec le petit pays enclavé dans le Sénégal, Tom Saintfiet, tacticien belge, émarge à 22 982 euros non négligeants.
11 – Rigobert Song (Cameroun) – 29 000 euros par mois (19 030 000 FCFA)

L’ancien roc de la défense des Lions Indomptables empoche un salaire mensuel de 29 000 euros. Légende du football camerounais et africain, Song n’est pas dans les dix sélectionneurs les mieux payés qui se rendront à la Coupe d’Afrique prochainement.
10 – Kaba Diawara (Guinée-Conakry) – 30 000 euros par mois (19 500 000 FCFA)

Même s’il revendiquait des impayés tout récemment, Kaba Diawara, ancien international guinéen qui dirige la Guinée-Conakry depuis 2021, a un salaire mensuel de 30 000 euros selon le média Zone Foot. Le consultant Canal + à ses heures creuses a un salaire non négligeable chez le Syli national.
9 – Sebastien Desabre (RDC) – 41 373 euros par mois (27 130 000 FCFA)

À 47 ans, l’ancien sélectionneur de l’Ouganda et du Wydad Casablanca sera aussi attendu par les Congolais. Dans un pays où les supporters sont exigeants avec leur sélection, Sebastien Desabre va devoir cravacher pour faire une belle compétition avec la République Démocratique du Congo à la CAN. C’est d’ailleurs pour un bon résultat qu’il s’est vu octroyer un salaire de 41 373 euros par mois.
8 – Aliou Cissé (Sénégal) – 46 000 euros par mois (30 170 000 FCFA)

Le sélectionneur des Lions de la Teranga, Aliou Cissé, fait partie des dix mieux payés en Afrique. Celui qui a commencé avec un salaire plus bas s’est vu récompenser de ses prouesses avec la génération de Sadio Mané et autres Coulibaly qui est champion d’Afrique en titre. Avec 46 000 euros par mois, Cissé n’est pas mal. Il peut en gagner plus en cas d’une nouvelle prouesse XXL à la CAN 2023, qui sait?
7 – Chris Hughton (Ghana) – 46 000 euros par mois (30 170 000 FCFA)

Nommé à la tête des Black Stars en remplacement d’Otto Addo, l’ancien entraîneur de Newcastle empoche le salaire équivalent à celui d’Aliou Cissé.
6 – José Peseiro (Nigeria) – 46 500 euros par mois (30 510 000 FCFA)

Le sélectionneur des Super Eagles émarge environ 70 000 euros. Cependant, avant de prolonger son contrat jusqu’à la prochaine CAN, José Peseiro a dû accepter une baisse de salaire pour pouvoir continuer avec le pays de Victor Osimhen. Critiqué depuis quelques semaines pour les mauvais résultats des Super Eagles, le Portugais ne devrait quand même pas sauter en janvier. Il va encore empocher ses 46 500 euros pendant quelques mois avant de savoir la suite.
5 – Hugo Broos (Afrique du Sud) – 50 000 euros par mois (32 780 000 FCFA)

Le Belge, Hugo Henri Broos, avec son lourd palmarès d’ancien joueur et d’entraîneur, gère les Bafana Bafana depuis 2021 avec un salaire mensuel de 50 000 euros. Du haut de ses 35 ans d’expérience en tant que technicien, Broos a négocié un salaire intéressant avec les Bafana Bafana.
4 – Walid Regragui (Maroc) – 60 000 euros par mois (39 330 000 FCFA)

Premier sélectionneur à conduire une sélection africaine en demi-finale de la Coupe du Monde, le technicien marocain n’est pas encore sur le podium des mieux payés en Afrique. Cependant, pour un Walid Regragui à la tête de l’équipe marocain (sa première expérience à la tête d’une sélection) avec un salaire mensuel de 60 000 euros, ce n’est pas négligeable. Il se présentera à la CAN dans la peau d’un grand favori pour le sacre final, peut-être pour prétendre à une revalorisation salariale.
3 – Jean-Louis Gasset (Côte d’Ivoire) – 108 000 euros par mois (70 840 000 FCFA)

L’ancien entraîneur de l’AS St-Etienne en France est le troisième plus gros salaire sur le continent africain. Expérimenté technicien après ses nombreuses années en Ligue 1, Jean-Louis Gasset qui dirige les Éléphants de Côte d’Ivoire depuis l’année dernière émarge mensuellement à hauteur de 108 000 euros. En France, plusieurs coachs ne s’approchent pas de cette somme. Il faut dire qu’il aura une lourde tâche avec les éléphants durant la compétition qu’ils accueillent.
2 – Rui Vitoria (Égypte) – 200 000 euros par mois (131 120 000 FCFA)

Le technicien portugais qui est arrivé à la tête des Pharaons depuis l’année dernière n’a pas à se plaindre. Après avoir dirigé des clubs comme le Benfica ou Al Nassr (2019-2020), Rui Vitoria a trouvé un challenge intéressant sur le continent noir. Arrivé chez les Pharaons d’Égypte pour sans doute décrocher une huitième étoile et briser un gros fardeau sur les épaules de Mohamed Salah, l’homme de 53 ans s’est vu octroyer un pompeux salaire mensuel de 200 000 euros. Il sera à la CAN 2023 dans la peau du deuxième technicien le mieux payé du continent.
1 – Djamel Belmadi (Algérie) – 208 000 euros par mois (136 440 000 FCFA)

Le sélectionneur algérien, Djamel Belmadi, est le sélectionneur le mieux payé de la CAN 2023 avec un salaire mensuel de 208 000 euros. Selon une source proche de la fédération algérienne citée par le média El Khabar et reprise par 90min, l’ancien milieu de terrain de 47 ans voit son compte s’épaissir à coup de millions chaque mois. C’est tout simplement énorme.

Il y a quelques jours, nous vous annoncions que les fonds que le Président Macky Sall devait allouer aux Promoteurs, qui s’élevaient à 500 millions, et qui devraient être diligentés par le Fongip, étaient en train d’être virés. Nous ajoutions que c’est bien Microsen qui s’en chargeait.
Eh bien, lesdits fonds sont effectivement disponibles, nous confirment certains Promoteurs qui ont été saisis soit par le CNG soit par d’autres collègues saisis par le CNG. Mieux, les Promoteurs pourraient renter dans leurs fonds à partir du lundi 19 Février 2024.
Seulement, les investigations que nous avons effectuées nous rapportent qu’aucun Promoteur de lutte sans frappe n’est encore saisi, jusqu’à ce que nous bouclions notre enquête en tout cas. Il est donc possible que les opérations démarrent par les Promoteurs de lutte avec frappe avant que les Promoteurs de lutte sans frappe ne soient concernés.

La CAF, au lieu de présenter ses excuses au peuple Sénégalais, après le vol dont a été victime le Sénégal face à la Côte d’Ivoire suite à un penalty obtenu par Ismaila Sarr à la 55e minute et non sifflé par l’arbitre Gabonais, a eu le culot de sanctionner Krepin Diatta.
L’instance dirigeante Africaine a infligé une amende de 10 millions de FCFA suivi d’une suspension pour les 02 prochains matchs du Sénégal au joueur de l’AS Monaco qui avait dénoncé la corruption de l’arbitre Gabonais qui n’a pas voulu consulter la VAR sur cette action alors qu’elle n’a pas hésité sur l’action de Pépé ayant amené le penalty Ivoirien.
Un parti-pris manifeste de la part de l’arbitre Gabonais mais aussi du trio de la VAR qui ont fermé les yeux sur le penalty obtenu par le Sénégal pour les ouvrir grand sur le pénalty de la Côte d’Ivoire.
Au lieu de sanctionner ces arbitres corrompus qui ont aidé la Côte d’Ivoire, la CAF tente de réprimer tout joueur qui ose dire la vérité.
Si Seneposte se met à ressasser ce vol subi par le Sénégal face à la Côte d’Ivoire, c’est surtout pour que cela ne se reproduise plus.
En 2025, le Sénégal pourrait bien rencontrer le Maroc en 1/8e, 1/4e ou 1/2 finale. Pour éviter que le même scénario ne se reproduise, il faudra que la CAF reconnaisse que la Côte d’Ivoire a bénéficié du soutien des arbitres corrompus face au Sénégal.

Jamais le Sénégal n’a donné autant de temps à un coach. Certes Aliou Cissé a été le premier sélectionneur à offrir au pays de la Teranga une Coupe mais s’il y est parvenu, c’est parce qu’on lui a donné suffisamment de temps, soit 07 années.
Emerse Faé, en l’espace de 02 semaines, a donné à la Côte d’Ivoire sa 3e étoile. Il a fait donc mieux qu’Aliou Cissé qui, en 09 ans, n’a donné qu’une petite coupe au Sénégal qui aurait dû en avoir 03 s’il avait un coach à la dimension de ses joueurs.
Après n’avoir pas donc atteint l’objectif qui lui a été fixé par la Fédération Sénégalaise de Football lors de la CAN 2024, El Tactico ne devrait-il pas alors démissionner pour sortir par la grande porte comme l’a fait Zidane avec le Real Madrid ?
L’ancien coach madrilène avait offert au club Espagnol 03 champions League en un temps record. Lorsqu’il n’a pas pu maintenir l’équipe sur sa lancée, il a préféré laisser le témoin à un autre.
Dans tous les cas, même si Aliou Cissé refuserait de démissionner, la double confrontation contre la RDC le 03 juin et contre la Mauritanie le 10 détermineront s’il doit être maintenu à la tête de l’équipe nationale ou non.
Tout autre résultat que des victoires face à ces deux équipes serait forcément synonyme de la fin de l’ère Aliou Cissé.