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Aliou Cissé sert du Doliprane aux Sénégalais :« Au-delà d’une CAN, nous travaillons pour gagner une Coupe du monde »

Aliou Cissé, le sélectionneur des Lions de la Teranga, a déjà remporté la CAN en 2022. Mais il vise encore plus haut : « On aspire à devenir la première équipe africaine à remporter la Coupe du monde. »

 VÊTU DE NOIR de la tête aux pieds, les yeux vifs encadrés par de larges lunettes, Aliou Cissé, 48 ans, ne commet aucune faute de goût. Jovial, affable, charmeur, l’ancien joueur du PSG (1998-2001) puise sa force dans ses racines franco-sénégalaises. Toujours heureux de retrouver la région parisienne, le sélectionneur des Lions de la Teranga, vainqueur de la CAN 2022, a profité de son dernier passage pour nous rendre visite au siège de notre journal. Idole de tout un pays, il raconte avec simplicité son parcours, sa vision du football et ses souvenirs indélébiles de son expérience au PSG.

Vous avez remporté la CAN 2022 avec le Sénégal. Après un tel succès, est-ce facile de garder les pieds sur terre ?

A L I O U C ISSÉ. Je ne m’enflamme pas pour un oui ou pour un non. Je connais ce milieu, je connais le football de haut niveau. Je sais que tout peut aller très vite. Gagner ne me change pas. Et dans les échecs, je ne suis pas en déprime. Je suis quelqu’un d’équilibré.

Cela fait neuf ans que vous êtes à la tête de la sélection du Sénégal. Que vous inspire cette longévité ?

Ce n’était pas prémédité. Quand je suis arrivé, en 2015, je ne pouvais pas imaginer que je resterais aussi longtemps. On n’arrivait pas à sortir des poules de la CAN et finalement on l’a gagnée. J’ai beaucoup travaillé. On a monté une équipe plus attractive, alors que des joueurs étaient réticents à venir. Mon expérience, mon vécu m’ont aidé. Car j’ai été capitaine de cette équipe, j’ai cette double culture, j’ai grandi au Sénégal et en France. Je connais les réalités de mon pays, les attentes et surtout le bonheur que suscite cette équipe nationale qui est le baromètre de la société sénégalaise

Avez-vous senti une évolution dans votre management au fil des années ?

Forcément. En 2015, la seule chose sur laquelle je pouvais me baser, c’était mon vécu en tant que joueur et ma connaissance du pays. Mais j’avais déjà une conviction : une équipe, c’est d’abord une mentalité. Les joueurs doivent comprendre qu’ils ont plus de devoirs que de droits. L’état d’esprit est au-dessus de tout.

Cissé, Belmadi, Regragui…

Tous ces sélectionneurs africains ont grandi sur les terrains d’Île-de France. Est-ce un hasard ?

Tous les gars que vous citez se sont faits un peu seuls, dans le dur, dans le fait de devoir toujours prouver des choses, montrer que c’est possible même si on ne croit pas en vous. Ce sont des meneurs capables de pousser les autres à aller de l’avant.

C’est vraiment quelque chose qui est en nous. On est faits comme ça, on a grandi comme ça, notre vie n’a pas toujours été facile. Il a fallu bousculer l’ordre établi pour être là où nous sommes.

Avez-vous des contacts avec vos collègues entraîneurs ?

Oui. On échange avec Djamel (Belmadi), Walid (Regragui). Kaba (Diawara), je l’ai pratiquement tous les jours. Parmi les anciens du PSG, j’ai prévu d’aller voir Mauricio Pochettino à Chelsea, Mikel (Arteta) à Arsenal. J’ai régulièrement Bernard Lama au téléphone. Je revois aussi Jay-Jay Okocha, qui travaille pour la CAF (la Confédération africaine de football).

Comment se noue le premier contact ?

C’est moi qui les appelle directement. Je me débrouille pour trouver leur numéro de téléphone et j’appelle. J’ai besoin d’une discussion franche. En parlant directement, je peux plus facilement toucher le cœur du garçon.

Ensuite, je contacte ses parents parce qu’ils ont leur mot à dire. Le projet du Sénégal n’est pas un projet de seconde zone. Audelà d’une CAN, nous travaillons pour gagner une Coupe du monde. Le Maroc nous a montré qu’une équipe africaine pouvait aller jusqu’en demi-finale. On aspire à devenir la première équipe africaine à remporter la Coupe du monde. On ne donnera pas aux joueurs ce qu’ils n’ont pas dans leurs clubs. Mais on peut leur donner l’amour et la reconnaissance des Sénégalais. Être adulé, c’est au-delà de l’argent, c’est vraiment au-delà de tout.

Restez-vous attaché au PSG ?

Oui. Je viens du Val-de-Marne, j’ai toujours rêvé de jouer au PSG. Quand j’étais gamin, chaque fois qu’on passait sous le Parc des Princes en voiture, je disais à ma mère : « Un jour, je jouerai au PSG. » J’aime ce club, je crois en lui.

Mais il faut de la continuité. Quels que soient les moyens, on ne peut pas réussir sans continuité. De très grands joueurs sont passés et ça n’a pas marché, ce ne sont donc pas les joueurs le problème. À un moment donné, il faut faire confiance à un entraîneur.

L’argent ne peut pas tout acheter. On ne gagnera jamais la Ligue des champions en virant l’entraîneur tous les deux ans. J’ai l’impression que Luis Enrique est là pour un projet.

Regardez-vous attentivement les choix tactiques de Luis Enrique ?

Je regarde surtout son management. La tactique, la philosophie de jeu, ce n’est pas ça le plus compliqué. Le plus compliqué, c’est de faire adhérer les joueurs à ce que vous voulez mettre en place. Il faut qu’ils se battent pour ce projet et qu’ils arrivent à s’oublier.

Penser qu’un seul joueur peut régler le problème, ça n’existe plus. Il faut remettre l’entraîneur au centre des débats. Je crois en Luis Enrique. Il ne se chie pas dessus (sic). Sortir Mbappé, je ne pense pas que ça l’amuse. Mais il a ses raisons, il cherche à le gérer, à le reposer, sans que ce soit une sanction.

Quels sont vos meilleurs souvenirs en tant que joueur à Paris ?

J’ai joué la Ligue des champions, j’ai côtoyé Lama, Benarbia, Rabesandratana, Anelka, Luccin, Carotti…

C’était exceptionnel. Des grands joueurs, mais aussi des grands hommes. Et c’était vraiment une famille. Ma grande déception, c’est de perdre la finale de Coupe de la Ligue contre Gueugnon en 2000. C’est le pire souvenir.

Bien plus que finir deuxième du championnat derrière Monaco la même année.

Votre expérience au PSG vous a-t-elle servi pendant votre carrière de sélectionneur ?

Oui, je me suis beaucoup inspiré de ce que j’ai vécu à Paris, en termes de gestion de la pression et de gestion des ego. On avait une équipe compétitive avec de grosses personnalités, mais qui étaient capables de se dire des vérités. Quand je suis devenu capitaine du Sénégal, j’ai repris ce modèle. Le PSG est un club sous pression, donc au niveau mental il faut être très solide.

Cette pression était-elle parfois difficile à supporter ?

Moi, j’ai joué au moment où la rivalité entre les tribunes Auteuil et Boulogne était à son apogée. Combien de fois les mecs d’Auteuil sont venus au camp des Loges casser nos voitures ? Dès que ça ne fonctionnait pas, les supporters débarquaient, ils te menaçaient, te disaient qu’ils savaient où tu habitais.

Quand tu vis ça, tu es armé, tu peux jouer n’importe où. Au Sénégal, quand on me demande comment je supporte la pression, je leur dis que, moi, j’ai joué au PSG au temps des skinheads, au temps où les Noirs et les Arabes n’avaient pas le droit d’aller dans la tribune Boulogne. Donc, quand vous sortez de là, qu’est-ce qui peut vraiment vous arriver ?

Le père de Kylian Mbappé est d’origine camerounaise, sa mère d’origine algérienne. Est-il une source de fierté pour l’Afrique ?

Kylian Mbappé est vraiment aimé partout en Afrique, mais surtout à cause de ses performances. Je pense que s’il était Brésilien, les gens l’aimeraient tout autant. Les gens aiment le joueur de football avant tout.

Propos recueillis par Laurent Perrin et Benjamin Quarez (Le Parisien)

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Liverpool : La nouvelle grosse révélation de Sturridge sur Sadio Mané

L’ancien attaquant des RedsDaniel Sturridge regrette encore le départ de la star sénégalaise, Sadio Mané et ne voit pas en Luis Diaz un successeur capable d’enfiler autant de buts.

Depuis le départ de Sadio Mané, Liverpool semble incapable de retrouver son efficacité offensive d’antan. Les Reds peinent à marquer des buts et leur jeu manque de créativité. Cette situation a conduit de nombreux observateurs à s’interroger sur la capacité de l’équipe à remplacer son ancien buteur vedette.

Daniel Sturridge, ancien attaquant de Liverpool et ex coéquipier de Sadio Mané, a exprimé ses doutes sur Luis Diaz, considéré par beaucoup comme le successeur de du Sénégalais. Selon lui, le Colombien n’a pas encore le niveau pour marquer autant de buts que la star sénégalaise.

« Sadio Mané, je ne pense pas qu’il ait été remplacé, a déclaré Sturridge sur Sky Sports après la défaite de Liverpool contre Everton. Diaz a connu une saison difficile, mais il a tout de même réussi à marquer huit buts et à délivrer quatre passes décisives en 33 matches de Premier League. C’est bien, mais ce n’est pas Sadio Mané. »

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Auteur d’un bon match face à Liverpool : Pourquoi Gana Guèye a du mal en équipe nationale ?

Ils ont été nombreux à magnifier le match de Gana Gueye contre Liverpool (2-0). Cependant en équipe nationale, le milieu d’Everton semble avoir beaucoup de mal.

Ces dernières titularisations contre l’Algérie (0-1) et contre le Togo (0-0) nous ont laissé sur notre faim. Pourquoi Gana qui est souvent bon avec Everton ne parvient-il pas à être brillant avec le Sénégal ?

La réponse, elle est toute simple. Gana est un essuie-glace qui sort de grand match que lorsque son équipe subit car il est très généreux dans l’effort. Il sait faire le pressing et récupérer le ballon.

Toutefois, le Sénégal est différent d’Everton car nous sommes le « Manchester City » d’Afrique. Toutes les équipes qui font face à nous sont obligées de jouer en bloc bas.

Et c’est pourquoi Gana a des problèmes car lorsqu’on pose le jeu, il se perd car il a des lacunes dans la projection. Il ne se projette jamais vers l’avant. Toutes ses passes sont latérales jamais il ne prend le risque de jouer vers l’avant.

C’est ce qui explique pourquoi il n’est jamais parvenu à s’imposer au PSG où le jeune Zaire Emery est devenu titulaire à seulement 17 ans. En clair, le profil de Gana Gueye ne colle pas avec l’équipe nationale surtout face à des équipes qui mettent le bus derrière.

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Buteurs des 5 grands championnats en Europe : Nostalgie des Mamad, Moussa Sow, Papiss et autre Sadio ?

Les attaquants sénégalais jouent de moins en moins les premiers rôles dans les 5 grands championnats en Europe. Nicolas Jackson de Chelsea (10 buts), qui est le meilleur buteur sénégalais, est actuellement loin des meilleurs canonniers du vieux continent.

Les plus grands championnatseuropéens battent leur plein. Toutefois, les buteurs sénégalais se font de plus en plus rares en Premier League, Bundesliga, Liga, Serie A et Ligue 1. On est loin des périodes où les Mamadou Niang, Moussa Sow, Papiss Demba Cissé, Demba Ba, Sadio Mané… occupaient des places de choix dans les classements des buteurs des meilleurs championnats européens.

Aujourd’hui, les footballeurs sénégalais peinent à faire figurer leurs noms sur les fiches à chaque journée. Au même moment, des attaquants africains à l’image du Guinéen Guirassy de Stuttgart (25 buts), de l’Égyptien Salah de Liverpool (17 buts), du Nigérian Victor Osimhen de Naples (13 buts), du Gabonais Aubameyang de Marseille (13 buts), du Marocain Youssef El-Nesyri du Séville FC (12 buts), du Nigérian Victor Boniface de Leverkusen (11 buts)… sont en réussite en championnat.

Jackson, le meilleur canonnier avec 10 buts

S’il y a un attaquant sénégalais qui brille actuellement dans le haut niveau, c’est bien Nicolas Jackson (22 ans). L’attaquant de Chelsea est le meilleur buteur sénégalais des 5 grands championnats européens. Et pourtant, le n°15 du club londonien se signale le plus par ses nombreuses occasions de buts vendangées. L’avant-centre des Blues a marqué 10 buts en 29 matchs joués en championnat anglais, soit un ratio de 0,34 but par match. Cependant, l’international sénégalais est loin derrière de ce qui se fait le mieux en Europe : Harry Kane du Bayern (33 buts, 30 matchs), Kylian Mbappé du PSG (26 buts, 27 matchs), Serhou Guirassy de Stuttgart (25 buts, 24 matchs), Lautaro Martinez de l’Inter (23 buts, 29 matchs), Loïc Openda de Leipzig (23 buts, 30 matchs), Erling Haaland de City (20 buts, 26 matchs), Cole Palmer de Chelsea (20 buts, 28 matchs), Artem Dovbyk de Gerona (18 buts, 30 matchs)…

Mbaye Diagne d’Al-Qadsiah occupe la tête du classement des meilleurs buteurs sénégalais à l’étranger, tous championnats confondus (D1 & D2), avec 16 buts marqués. Mais, ce dernier joue dans un championnat de moindre envergure, c’est-à-dire en Saudi Pro League 2.

Loin des 20 buts d’Habib Diallo, en 2022-2023

Les autres attaquants sénégalais, en l’occurrence Sadio Mané d’Al-Nassr en Arabie saoudite (12 buts, 27 matchs), Abdallah Sima des Glasgow Rangers en Écosse (11 buts, 24 matchs), Mbaye Niang d’Empoli en Italie (4 buts en 10 matchs avec Empoli et 8 en 16 matchs avec Adana Demirspor), Boulaye Dia de Salernitana en Italie (4 buts, 17 matchs), Habib Diallo d’Al-Shabab d’Arabie saoudite (4 buts, 25 matchs), Bamba Dieng de Lorient en France (2 buts, 14 matchs)… arrivent derrière.

En 2022-2023, Habib Diallo (28 ans) faisait partie des meilleurs buteurs du championnat de France. Le champion d’Afrique 2021 avait inscrit 20 buts. Arrivé à Riyad en août 2023, l’ancien attaquant de Génération Foot et Metz a un bilan famélique, pour avoir marqué 4 buts en 25 matchs joués en Saudi Pro League.

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Titulaire face à l’OM (2-2): Antoine Mendy, le digne successeur de Sabaly à droite?

A l’image de Cubarsi avec le Barça, Antoine Mendy est devenu un titulaire indiscutable sur l’aile droite de La Défense Niçoise à seulement 19 ans.

Au même moment, le Sénégal se trouve confronté à un problème de latéral droit depuis la retraite internationale de Sabaly.

Antoine Mendy, qui a été titularisé face à l’OM devrait ainsi être le successeur désigné de Sabaly car non seulement il est athlétique mais il est techniquement bon.

Le sélectionneur national devrait donc songer à le convoquer plutôt que de continuer à miser sur Formose Mendy ou Arouna Sanganté qui sont des défenseurs centraux.

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Cubarsi titulaire indiscutable, Mikayil Ngor Faye doit-il songer à quitter le Barça ?

Ils sont tous les 02 de très bons défenseurs centraux gauchers. Seulement, Cubarsi (17 ans) a devancé Mikayil Faye chez les A où il est devenu un titulaire indiscutable terminant même parfois homme du match en champions League.

Il est donc évident que Cubarsi a fini de faire l’unanimité autour de sa personne à seulement 17 ans. On voit mal Xavi mettre sur le banc Cubarsi au profit de Mikayil Faye qui n’a pas encore joué avec l’équipe A même s’il fait d’excellentes prestations avec l’équipe B.

D’où la question à savoir s’il ne serait pas plus judicieux pour le jeune défenseur central Sénégalais d’aller vers dautr cieux d’autant plus que Chelsea, Arsenal et le Bayern Munich sont intéressés par son profil.

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Tour en Ligue et en premier League: Belles opérations pour Gana et Krepin Diatta

Liverpool s’éloigne de plus en plus du titre de champion d’Angleterre. Ce mercredi, Everton avec Gana Guèye a battu l’ancien club de Sadio Mané sur la marque de 2-0. Les locaux ont trouvé la faille à la 27e minute grâce à un but de Branthwaite. Les Toffees vont doubler la mise à la 58e avec une réalisation de Calvert-Lewin qui a bénéficié d’une passe de Dwight Mcneil. Le milieu de terrain international sénégalais qui a fait un match correct a été remplacé à la 75e. Everton à la 16e place avec 8 points de plus que le premier relégable a presque assuré le maintien à quelque journée de la fin.

En Ligue 1, c’est la belle opération de Krepin et l’ASM qu’il faudra retenir.  Les monégasques ont été vainqueurs du choc face à Lille (1-0) ce mercredi, dans le cadre d’un match en retard de la 29e journée de Ligue 1, Monaco fait un grand pas vers la qualification directe en Ligue des Champions. Pendant ce temps, l’Olympique de Marseille et l’OGC Nice se sont quittés sur un score nul (2-2) ce mercredi. Un résultat insuffisant pour le club phocéen, réduit à 10 après l’exclusion de Moumbagna en fin de première période.  Le Paris Saint-Germain devra encore attendre pour fêter son titre de champion de France malgré la grosse victoire sur Lorient de Bamba Dieng et Formose Mendy 4-1.

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Pourquoi Nicolas Jackson n’utilise jamais le pointu « kadji » comme le faisait Ronaldo

Il cherche toujours le plat du pied qui manque de puissance. Il manque cruellement d’intelligence.

Même sur l’action contre City s’il frappe en force ou utilise le pointu, le gardien n’allait pas voir le ballon pour l’arrêter. Quand un attaquant est proche du gardien, il ne doit jamais faire du « placé ». On utilise le « placé » quand on est sûr que le gardien est incapable de bouger pour prendre la balle.

Comment peux tu être à 1 ou 2 mètres du gardien et utiliser le plat du pied? Si l’angle est fermé, il n’y a pas à chercher de midi 🕛 à quatorze heures, il faut tirer en force comme un canon ou utiliser le pointu « faire du kadji » (diape dé, thiofe kheum, giss aile bi goumbeu).

Jackson devrait venir pour que je le forme, il manque d’intelligence et d’expérience.

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Axe central gauche /4 pour 2 places : Faut-il se débarrasser d’Abdou Diallo ?

Au vu des deux matchs amicaux de la fenêtre de mars, remportés par l’équipe nationale du Sénégal devant le Gabon (3-0) et le Bénin (1-0), l’axe gauche des Lions est un poste hyper concurrentiel, avec une place à quatre inconnus : Moussa Niakhaté, Abdou Diallo, Abdoulaye Niakhaté et Seydou Sano. Pour ce poste, le sélectionneur Aliou Cissé aura un choix cornélien à faire en direction de la CAN 2025 et du Mondial 2026.

Après avoir terminé un chapitre par un échec à la Coupe d’Afrique de Nations 2023, l’équipe du Sénégal en a ouvert un nouveau. Le sélectionneur Aliou Cissé, abordant ce nouveau chapitre, à la lecture de sa liste élargie de 31 éléments, a fait un mixte entre cadres, nouvelles recrues et même des réservistes. Une manière de tester les uns et les autres, de leur montrer qu’ils font partie du nouveau projet, mais qu’il faut être compétitif. Avec ce nouveau départ, il y a lieu de s’arrêter un peu sur l’axe gauche des Lions. Et de se demander qui va accompagner Kalidou Koulibaly dans l’axe, pour le nouveau projet sous l’ère du sélectionneur Aliou Cissé ?

Au poste d’axe central gauche, un choix véritablement cornélien se pose pour le technicien aux dreadlocks par rapport aux échéances futures de l’équipe nationale. Ils sont quatre concurrents, à savoir Moussa Niakhaté (28 ans), Abdou Diallo (27 ans), Abdoulaye Niakhaté Ndiaye (21 ans) et Seydou Sano (19 ans). Le problème en est que seuls deux d’entre eux pourront aller à la CAN 2025 et au Mondial 2026. Ces quatre joueurs-là vont donc se battre pour deux places.

Moussa Niakhaté, une valeur sûre

Même s’il n’est pas dans un top club européen, il joue régulièrement en club (Nottingham) et il a été performant à la CAN 2023. Il devance tout le monde parce que c’est lui qui a joué la CAN 2023, où il s’est montré solide et rassurant dans l’axe gauche des Lions. Il ne joue pas plus que les autres, mais a l’avantage d’évoluer en Premier League, un championnat d’un niveau supérieur. Dans la hiérarchie actuelle en équipe nationale, Moussa Niakhaté demeure le numéro 1 de Cissé. Souvent, les entraîneurs sont amenés à faire le choix en misant sur un joueur expérimenté et un jeune loup.

De ce point de vue, la concurrence peut être rude entre Moussa Niakhaté et Abdou Diallo, même si ces deux joueurs partent avec une petite longueur d’avance. Seulement, Cissé peut être amené à faire un choix entre les deux ou les faire jouer ensemble.

Abdou Diallo, Cissé doit-il se débarrasser de lui ?

Il était le titulaire. On le pensait indéboulonnable, parce que son association avec Kalidou Koulibaly était extraordinaire à la CAN 2021 et même au Mondial 2022, où ils ont été très bons. Mais, de l’eau a coulé sous les ponts. Abdou Diallo ne joue plus en Europe. À la CAN 2023, il aura été en deçà de son rendement habituel. Son avenir en sélection est en question. Cissé doit-il se débarrasser de lui ? C’est un cadre de l’équipe qui a été très bon et déterminant dans la conquête du titre en 2021, mais faut-il le pousser à la sortie ? Il évolue un Qatar et on dit qu’il a pris des kilos en plus. S’il veut regagner sa place en sélection, il doit retourner en Europe, chercher un club intermédiaire afin de redevenir compétitif. Ça fait deux ans qu’il erre, alors que c’est un joueur qui était très important dans le vestiaire, de par son tempérament d’aboyeur. S’il redevient compétitif, il peut revenir à la sa place. Mais l’autre obstacle pour lui, c’est sa relation avec Moussa Niakhaté, parce que Cissé adore des groupes soudés, alors que les deux-là ne s’entendent pas trop et ils jouent au même poste. Blessé et absent lors du dernier rassemblement des Lions, Abdou Diallo sera peut-être encore là.

Abdoulaye Ndiaye et Sano, deux jeunes en ballotage ?

En faisant appel à de nouveaux jeunes joueurs, Cissé met également la pression sur les anciens susceptibles d’aller à la retraite. Un jeune comme Seydou Sano a fait un bon match contre le Gabon. Le problème, c’est qu’à son poste la concurrence est rude. Sano a marqué des points, mais il évolue à poste où Moussa Niakhaté semble déboulonner Abdou Diallo. Il y a aussi Abdoulaye Niakhaté Ndiaye, et même Mikayil Ngor Faye peut jouer au poste d’axial gauche. Le Barcelonais a évolué comme piston gauche lors du match face au Gabon.

Pour un même poste, les sélectionneurs adorent souvent disposer dans leur groupe d’un joueur expérimenté et d’un jeune fougueux. À la CAN 2023, Cissé était parti avec Abdoulaye Niakhaté Ndiaye. Il ne lui a pas donné du temps de jeu, aucune minute de joué pour être précis.

Mais son potentiel est intact, car n’est pas capitaine au Havre qui veut. Dans la hiérarchie, il semble se positionner devant Seydou Sano. Mais si Cissé est allé chercher le même profil, c’est peut-être qu’il ne lui a pas donné des gages solides aux entraînements.

Seydou Sano a marqué des points

Il a été l’un des meilleurs Lions contre le Gabon. Il a eu la chance de jouer tout le match et de marquer des points, parce que le champion d’Afrique U20 avec la génération de Lamine Camara a été bon. Si Cissé est allé le chercher jusqu’au Qatar, alors que ne ce n’est pas un championnat référence, c’est parce que le sélectionneur est intéressé par son profil. Il est jeune, mais le fait d’évoluer au Qatar pourrait le desservir dans l’avenir. Pour qu’il puisse avoir une place assurée en équipe nationale, il va peut-être falloir qu’il se trouve un point de chute qui se rapproche du vieux continent pour être davantage visible.

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