Urgent🚨! Fatoumata Fouta Tampi legui patriote la sou Bassirou Diomaye beugoul ma dem diayi guerté…


A force de vouloir changer de système de jeu, à chaque match ou en plein match, Aliou Cissé semble chercher en vain son dispositif préférentiel. A l’image des deux matchs d’Amiens. Pourtant, le sélectionneur des Lions a souvent vanté son système-fétiche : le 4-3-3. Et si «El Tactico» faisait un «retour en zone» !
Le Sénégal est revenu d’Amiens avec deux victoires à l’issue de ses deux matchs amicaux face au Gabon (3-0) et au Bénin (1-0). Un bilan positif pour les hommes de Aliou Cissé qui ont claqué quatre buts pour zéro encaissé. Des chiffres qui rassurent pour une Equipe sénégalaise qui a l’habitude de traîner comme un boulet son inefficacité, surtout offensive. Mais comme écrit dans notre édition d’hier, en revenant sur le bilan d’Amiens, le contenu du jeu servi par la bande à Sadio Mané, face aux Panthères et aux Guépards, laisse un goût d’inachevé. Et les puristes ne diront pas le contraire.
Pourtant, ce n’est pas la qualité qui manque dans cette Equipe du Sénégal. Le problème étant comment permettre aux joueurs de s’exprimer librement, en faisant éclater leur talent dans un système mieux adapté et plus productif. Et ce rôle revient au sélectionneur national.
Mais le problème est que ces derniers temps, Aliou Cissé qui, pourtant, a souvent vanté son dispositif-fétiche, le 4-3-3, s’essaye à d’autres système de jeu, comme une défense à 3 têtes. On ne va le lui reprocher, car avec l’évolution et les exigences du foot moderne, il y a nécessité de s’adapter pour ne pas être largué, ni surpris.
Mais encore faudrait-il se donner les moyens d’y arriver ! Et c’est justement à ce niveau que le bât blesse. En fait, c’est comme si Cissé avait des difficultés à appliquer la vérité tactique qui dit : «Le système ne fait pas les joueurs, ce sont les joueurs qui font le système.»
On n’a rien contre la défense à trois où le 3-5-2 que les Lions commencent à assimiler tant bien que mal. C’est surtout au niveau de l’animation que ce système pose problème. Même si, sur ce chapitre, Krépin Diatta et Ismail Jakobs se sont révélés comme des pistons intéressants. Mais il est vrai que nos adversaires nous épient. A l’image de la Côte d’Ivoire qui, lors de la dernière Can, nous a fait déjouer en bouclant nos couloirs extérieurs. Et apparemment, c’est à ce niveau qu’apparaissent les limites de ce 3-5-2, modulable en 3-4-3 ou 4-3-3, avec l’absence d’alternatives offensives.
Le rôle hybride de Pape Guèye, ni Abdou Diallo ni Nampalys… ne peuvent le faire
Pour brouiller les pistes avec son 3-5-2, Aliou Cissé a fait «du Guardiola», en jouant certains matchs avec une sentinelle dans un rôle hybride (Pape Guèye ou Abdou Diallo comme 3e axial en phase défensive). Oubliant sûrement que ce rôle hybride de Pape Guèye, ni Abdou Diallo ni Nampalys… ne peuvent le remplir.
Conséquence : on ne sent pas l’impact offensif quand les Lions ont le ballon. A l’image du dernier match contre le Bénin où les transitions offensives ont été inexistantes, avec un manque de rythme et d’intensité.
Bien qu’ayant joué avec 4 défenseurs (Formose, Niakhaté, Koulibaly, Jakobs), dans l’animation, on a surtout vu des latéraux-pistons qui ont joué très haut. Ce qui explique d’ailleurs les difficultés rencontrées par Moussa Niakhaté, qui s’est retrouvé sans soutien sur le flanc gauche, avec la vivacité de l’ailier droit béninois.
Le trio aligné en attaque n’a pas aussi été un choix inspiré, avec Boulaye Dia, Habib Diallo et Sadio Mané un peu perdus et dispersés dans leur positionnement. L’absence de Ismaïla Sarr s’étant beaucoup fait sentir en passant.
Pour un retour à un 4-3-3 classique !
Mais c’est surtout dans l’entrejeu que l’équipe a déjoué, avec une association Gana Guèye-Nampalys Mendy-Habib Diarra loin d’être complémentaire. D’ailleurs, ce n’est pas étonnant quand Cissé avoue face à la presse que le jeu des Lions «a manqué de verticalité et de profondeur». Ce qui repose le problème de ce profil de milieu offensif à même d’accélérer, de casser les lignes et de donner de bons ballons aux attaquants. Un profil rare que le coach peine à dénicher, même si un Lamine Camara tente de jouer au dépanneur sur ce registre.
Aujourd’hui, de retour d’Amiens et avec les échéances importantes qui attendent le foot sénégalais, Aliou Cissé, qui semble toujours perdu dans ses systèmes hybrides, gagnerait à revenir aux fondamentaux, en privilégiant ce 4-3-3 classique qui lui a toujours réussi. Une manière de permettre aux joueurs de mieux s’exprimer, par rapport à leurs qualités et leur poste de prédilection. L’animation du jeu ne s’en porterait que mieux.

Le match contre le Bénin (1-0) vient encore une fois nous démontrer que cette équipe du Sénégal a besoin d’ailiers vivaces, techniques et surtout de très bons dribbleurs qui savent casser les lignes. Le jeu du Sénégal est trop trop lent et surtout prévisible.
Face au Bénin, durant 90 minutes, l’équipe d’Aliou Cissé n’a fait que tourner en rond sans être capable de se procurer la moindre occasion. Ce qu’on retient de ce match, c’est un pénalty raté par le Bénin et un autre marqué par le Sénégal.
Je ne cesse de le répéter ça n’a aucun sens de convoquer 20 joueurs à vocation défensive si nous n’avons pas d’ailiers. Aliou Cissé doit renforcer les ailes de l’attaque. Il nous faut de la folie sur les côtés.
Nous avons besoin des ailiers qui vont apporter de la percussion sur les côtés. Or Sadio, du haut de ses 45 ans, ne peut plus le faire. Ismaïla n’est pas un percussionniste, il est plus un joueur d’espace qui misé sur sa vitesse.
Demba Seck doit impérativement faire son retour de même que le puissant Assane Diao et le gaucher magique Alioune Badara Mané. Ces 03 ailiers doivent venir nous apporter ce brin de follie qui fait actuellement défaut à l’équipe nationale.
Jeux trop lents, absence de percussion : le Sénégal souffre de manque d’ailiers ! Lire la suite »

Si Aliou Cissé n’arrête pas son sentimentalisme envers ses cadres, le Sénégal risque d’accélérer sa descente aux enfers.
Si au poste de gardien de but, Mendy doit céder sa place, le capitaine Kalidou Koulibaly doit suivre les pas de son ancien coéquipier à Chelsea.
Devenu trop médiocre, Koulibaly a perdu de sa superbe depuis qu’il a rejoint le championnat Saoudien. Son niveau a clairement baissé.
Si l’on se fie seulement aux performances, Abdoulaye Seck passe devant lui car ayant un excellent jeu de tête domaine où pêche sérieusement le joueur d’Al Hilal en atteste son pénalty concédé face au Bénin.
Tout comme Édouard Mendy, je deumeure convaincu qu’Aliou Cissé n’aura pas le courage de mettre Kalidou Koulibaly sur le banc au profit d’Abdoulaye Seck.
Pour ne pas le frustrer, Aliou Cissé gagnerait à laisser Kalidou Koulibaly à la disposition de son club d’autant plus que derrière il y a de jeunes défenseurs centraux droits comme Seydou Sano qui a fait un excellent match face au Gabon, Mamadou Ibra Mbacké Fall du Barça B qui est titulaire au côté de Mikayil Ngor Faye, Arouna Sanganté du Havre sans oublier Sadibou Sané qui est assez souvent titulaire avec le FC Metz.
Kalidou Koulibaly plus médiocre que jamais! Lire la suite »

Deux matchs joués, deux matchs gagnés : c’est le résultat brut des Lions à Amiens où en amical ils sont sortis vainqueurs du Gabon (3-0) et du Bénin (1-0). Evidemment, une bonne équipe étant d’abord une bonne défense, nous nous sommes surtout intéressés au fait que les coéquipiers de Kalidou Koulibaly n’ont pas encaissé de but lors de ces rencontres. Et cela malgré le turnover opéré au sein de l’arrière-garde sénégalaise. Un aspect positif à signaler.
L’autre satisfaction revient au sélectionneur, qui a tenu promesse en faisant «jouer tout le monde». Seule fausse note : les 8 petites minutes sur deux matchs données au jeune Amara Diouf, que Aliou Cissé avait pourtant dit vouloir «voir à l’œuvre». Mais l’histoire retiendra que la pépite du foot sénégalais, avec ses 15 ans, a battu un record : celui du plus jeune international sénégalais à jouer en Equipe nationale A. Une date du 26 mars 2024 qu’il n’est pas près d’oublier.
Par contre, lors de ces deux matchs, le constat est que le contenu du jeu servi par les Lions a laissé un goût d’inachevé. A l’image de leur prestation hier contre le Bénin. Face à un bloc bas, les coéquipiers de Sadio Mané ont encore rencontré des difficultés. L’unique but de la partie, marqué sur penalty, venant confirmer leur incapacité à scorer.
Mais à leur décharge, la tâche des Lions n’a pas été facilitée par les systèmes-hybrides ou combinaisons optés par le sélectionneur et qui manquaient de cohérence. On peut prendre exemple de l’association au milieu : Gana Guèye-Nampalys Mendy-Habib Diarra, hier dans le Onze de départ face aux Guépards. Un choix de trois récupérateurs qui a impacté les transitions offensives presque inexistantes dans ce match.
Les nombreux forfaits sur blessures notés au sein de la Tanière n’ont pas aussi facilité la tâche au coach. Qui va maintenant penser au mois de juin, avec deux rendez-vous importants sur la route du Mondial 2026 : contre la Rd Congo à Diamniadio et un déplacement en Mauritanie.

C’est sa énième titularisation sur le côté droit. Mais à comparer la prestation de Formose Mendy à ceux de Sabaly, c’est comme mesurer la distance qui sépare le ciel et la terre tellement le fossé est grand.
Formose a des limites criardes notamment dans les phases offensives. Avec l’absence de Krepin Diatta face à la RDC le 03 juin prochain et face à la Mauritanie le 10, Aliou Cissé gagnerait à nous convoquer un latéral droit de métier.
S’il ne veut pas prendre de risque avec Noah Fadiga, il y a Ilaye Kamara qui évolue en Belgique, Antoine Mendy qui est à Nice et Mamadou Sané, le vainqueur du Chan 2022. Tous ces joueurs valent mieux que Formose sur le côté droit car le défenseur de Lorient est beaucoup plus à l’aise dans l’axe que sur le côté.
Formose Mendy n’a pas le niveau de l’équipe nationale ! Lire la suite »

Décidément Aliou Cissé ne finira jamais son stage à la tête de cette équipe nationale du Sénégal.
Non seulement, il est nul mais il n’écoute personne. Juste après la publication de la liste, j’avais dit qu’il n’y a pas de latéral droit dans cette équipe.
Formose Mendy n’a pas donné satisfaction sur le couloir droit de même qu’Habib Diarra qui a été utilisé comme piston. Finalement, on ne sait même pas où jouent les joueurs car ils se marchent sens dessus dessous.
Cette équipe du Sénégal est aussi désordonnée que les rastas d’Aliou Cissé car il ne met pas les joueurs à leurs postes de prédilection.
Habib Diarra est un excellent milieu relayeur. Pourquoi le faire jouer comme piston? Aliou Cissé refuse d’appeler des ailiers (Assane Diao, Demba Seck, Alioune Badara Mané) et prend des milieux de terrain pour les faire jouer sur les côtés.
Il refuse de convoquer des latéraux droits (Ilaye Kamara, Noah Fadiga, Antoine Mendy, Mamadou Sané) et prend un défenseur central (Formose Mendy) pour lui confier le rôle de latéral droit.
C’est la raison pour laquelle je me demande si Aliou Cissé ne fume pas du chanvre indien en cachette? Cissé jouit-il vraiment de toutes ses facultés mentales? J’en doute fort.
Habib Diarra n’est pas un latéral encore moins un piston! Lire la suite »

Quatre jours après leur brillant succès (3-0) face au Gabon, les hommes du sélectionneur Aliou Cissé ont été mal inspirés contre le Bénin. Ils n’ont trouvé la faille que sur un penalty de Sadio Mané. L’autre sauveur se nomme Seny Dieng, qui avait auparavant repoussé un penalty.
Seny Dieng : Il a eu peu à faire et il l’a bien fait. Inerte sur le centre qui traverse la défense sénégalaise mal repris par Steve Mounier, c’est ce même Béninois qui va échouer devant le portier sénégalais sur penalty. Seny Dieng se déploie de toute sa longueur pour mettre en échec le capitaine des Guépards (34’). Il sera sauvé aussi par son poteau (54’), ce qui lui permet de conserver l’inviolabilité de ses cages.
Formose Mendy : Il a mis du temps à rentrer dans une partie bien hachée, avec beaucoup de coups distribués. Mais quand il a pris ses repères, il s’est déployé sur son côté. Essayant d’apporter le surnombre devant. Sa relation avec Habib Diarra, le milieu placé sur son aile, aura pu mieux fonctionner. Mais comme ils se trouvent pour la première fois, on peut bien espérer de leurs prochaines sorties. Averti en toute fin de partie, Formose s’est finalement mis au diapason d’un match où les coups étaient au rendez-vous.
Ismail Jakobs : À la peine en première période, car absent lors des transitions adverses, il aura éprouvé beaucoup de difficultés à revenir. D’ailleurs, c’est sur ce côté que la défense a le plus été éprouvée durant cette période. Il a connu un grand mieux en seconde période, car la couverture était mieux assurée derrière. Ce qui lui a permis d’aller à l’abordage et d’apporter du surnombre devant. Malheureusement, ses centres n’ont pas trouvé preneur.
Abdoulaye Niakhaté Ndiaye : Souverain dans les duels aériens, il a essayé de couvrir au mieux le côté gauche de la défense. Mis en mal sur une rapide transition adverse qui n’aura pas connu heureuse fin. Son association avec Koulibaly a été mise à rude épreuve mardi soir. Sa capacité à relancer propre demeure perfectible, comme beaucoup d’aspects de son jeu. Remplacé par Ilimane Ndiaye (77’), par mesure de précaution sûrement, il aura tenu son rang dans l’axe. Bon an mal an.
Kalidou Koulibaly : Capitaine courage, Kalidou s’est battu quand il le fallait, pour protéger sa défense. Hier, il avait un bon client nommé Steve Mounier. Qui l’a continuellement poussé à se remettre en cause. C’est lui qui est fautif sur le penalty (34’), heureusement que Seny s’est interposé. Bon relanceur, Kalidou a été à la hauteur de l’évènement. Comme les autres trentenaires de la sélection, leurs prestations étaient scrutées.
Idrissa Gana Guèye : Titulaire dans un milieu à trois, Gana ne se sera pas montré à son aise. Entre les pertes de balles et les mauvais choix, l’ancien de Diambars aura passé une soirée délicate. Le gros impact, mis dans les duels par l’adversaire, ne lui aura pas facilité la tâche. Il aura reçu beaucoup de tampons des adversaires et donné des coups aussi. Bousculé, il sera remplacé par Rassoul Ndiaye (63’). Gana ne se souviendra pas encore longtemps de sa prestation.
Nampalys Mendy : Toujours adepte du jeu simple, Nampalys Mendy a joué juste. Comme à son habitude, il essaie souvent de mettre sur orbite les autres par la justesse de ses ouvertures. Malgré son jeu épuré, avec peu de fioritures, l’animation au milieu a manqué de coordination en première période. Les choses se sont bien améliorées en seconde mi-temps. Supplée par Jackson (63’), il se sera bien démené avec sérieux et envie.
Habib Diarra : Pour sa première, le Strasbourgeois a carburé au diesel. Très en dedans en première période, ayant du mal à trouver la plénitude dans les relations avec les deux hommes du milieu, il l’aura comblé par son gros coffre, en grattant par-ci et par-là des ballons. Quand il s’y est vraiment mis en seconde période, il a un peu pris le jeu à son compte, il a commencé à trouver les avants. Son jeu est devenu plus direct et des solutions autres se sont offertes à l’équipe.
Boulaye Dia : À l’image des attaquants qui ont beaucoup décroché pour toucher le ballon dans de bien meilleures conditions, Boulaye Dia a eu du mal à bien faire étalage de ses qualités. Si ce n’est sur une action individuelle, mais sa frappe a manqué le cadre. Un match difficile, à l’image de celui d’une équipe qui doit se contenter de la victoire et d’oublier le contenu.
Habib Diallo : Généreux sur le front de l’attaque, au milieu de deux costauds, Habib Diallo a passé une soirée pas des plus calmes. Ses décrochages lui ont certes permis de toucher plus de ballons, mais l’ont aussi éloigné des buts adverses. Le rendant du coup moins menaçant pour l’adversaire. Remplacé par Dion Lopy (63’), lui aussi ne se souviendra pas longtemps de cette soirée pluvieuse et piégeuse.
Sadio Mané : Auteur du but victorieux, il aura pesé sur cette rencontre. Décrochages, accélérations, dribbles et but, il aura livré une bonne rencontre dans l’ensemble. Avec certes des séquences bien marquées. Le danger le plus prégnant de la défense béninoise, il a montré que beaucoup de cordes sont encore à son arc. Buteur sur penalty (59’), son 15ème réussi, contre 4 manqués, Sadio s’est encore vêtu du costume de sauveur. Remplacé par Amara Diouf (85’), tout un symbole. Peut-être même un précoce passage de témoins.
Le jeu et les joueurs : Des Lions brouillons ! Lire la suite »