Les révélations de Cheikh Ahmed Cissé sur le procureur et loutax ba legui Doro Gueye nek prison…


Quant on regarde les matchs de l’Espagne durant cet euro 2024, on comprend mieux l’importance d’avoir des ailiers qui savent dribbler et percuter car plus on se crée des occasions, plus on a des chances de marquer.
Contre l’Italie, Williams a fait la différence tout seul avant de pousser le défenseur Italien à marquer contre son camp. Lamine Yamal, de son côté, a donné du fil à retordre à la squadra azura.
C’est ce qu’on arrive plus à voir en équipe nationale. Lors de la 2e journée des éliminatoires du mondial 2026 contre le Togo (0-0), Sadio Mané et Ismaila Sarr ont brillé par leur incapacité à faire la différence en un contre un face aux défenseurs Togolais.
Idem contre la RDC (1-1) où Ismaila Sarr et Illimane Ndiaye ont été méconnaissables de même que face à la Mauritanie (0-1) où le Sénégal n’a obtenu que 02 corners.
Ceci constitue actuellement le principal point de faiblesse du Sénégal qui dispose pourtant d’excellents défenseurs et milieux de terrain.
Sadio, depuis sa blessure contractée au Bayern, n’y arrive plus sur le côté. Ismaïla Sarr et Illimane Ndiaye, comme s’ils ont été envoûtés, ne sont devenus que l’ombre d’eux mêmes.
Face à cet état de fait, Aliou Cissé doit impérativement ouvrir les portes de la tanière aux jeunes ailiers Sénégalais notamment avec qui ont fait leurs preuves avec les catégories jeunes du Sénégal.

Après des passages mitigés au Bayern Munich et en Arabie Saoudite, le Sénégalais Sadio Mané semble destiné à poursuivre sa carrière en Europe. Al Nassr vient de le proposer à un club turc.
Peu de joueurs ont connu un parcours aussi erratique que Sadio Mané ces dernières années. Seulement un an après avoir quitté le Bayern Munich pour rejoindre Al Nassr en Arabie Saoudite, l’attaquant sénégalais se retrouve déjà sur le départ, poussé vers la sortie par la direction du club.
La carrière de Mané a pris un tournant inattendu depuis son départ de Liverpool à l’été 2022. Après huit saisons couronnées de succès chez les Reds, où il est devenu une véritable légende, le natif de Bambali a décidé de relever un nouveau défi en rejoignant le Bayern Munich.
Mais son passage en Allemagne n’a pas été à la hauteur des attentes. Malgré de bons résultats collectifs, Mané n’a jamais réussi à s’imposer comme un titulaire indiscutable au Bayern. Les tensions avec certains coéquipiers comme Leroy Sané ont même conduit à une altercation physique entre les deux hommes, précipitant le départ du Sénégalais.
Espérant relancer sa carrière, Sadio Mané a alors fait le choix surprenant de rejoindre le championnat Saoudien en signant à Al Nassr, le club de Cristiano Ronaldo, à l’été 2023. Mais à peine un an après, son aventure au Moyen-Orient semble déjà terminée. Selon la presse Saoudienne, la direction d’Al Nassr n’aurait pas été entièrement satisfaite des performances de Sadio Mané depuis son arrivée. Malgré son statut de superstar, le double Ballon d’Or Africain n’aurait pas totalement convaincu les dirigeants du club.
Face à cette situation, Al Nassr serait désormais prêt à se séparer du Sénégalais, seulement un an après son arrivée. Et les options ne manquent pas pour l’international Sénégalais, qui reste très convoité en Europe.
Après avoir été récemment associé à des clubs comme Gérone et Fenerbahçe, c’est au tour de Besiktas de s’intéresser à Mané. Selon les informations de Kartal Yiğit il y a quelques heures, le club Turc serait la nouvelle piste envisagée par Al Nassr pour se délester de l’attaquant. « Le président du club Al Nassr dit à Hasan Arat : Sadio Mane veut partir de chez nous. Si vous parvenez à un accord avec le joueur, nous vous faciliterons énormément les choses en raison de nos bonnes relations. Ils veulent le prêter et demandent à ce que une partie de son salaire soit prise en charge par Beşiktaş. », a t-il déclaré il y a quelques heures.
Si un accord était trouvé avec Besiktas, cela pourrait être l’occasion pour Mané de renouer avec le football européen et tenter de relancer une carrière qui a pris un tournant inattendu ces derniers mois.
Après des passages mitigés au Bayern Munich et en Arabie Saoudite, un retour en Europe serait sans doute la meilleure option pour le joueur de 32 ans, qui souhaite retrouver son meilleur niveau et sa régularité. Besiktas, avec son histoire et son public, pourrait être le cadre idéal pour permettre à Mané de se remettre en selle et de redevenir l’un des attaquants les plus redoutables du continent.

Habib Diallo a participé récemment au match de gala organisé par son voisin thiessois, Pape Matar Sarr, à Thiès. Après la rencontre, le buteur des Lions s’est prononcé sur la suite des éliminatoires du Mondial 2026, notamment le déplacement en mars 2025 pour jouer le Soudan.
Pour récupérer la première place du groupe B, le Sénégal (2ème, 8 pts) devra aller gagner le Soudan (1er, 10 pts), en mars 2025, lors de la 5ème journée des éliminatoires de la Coupe du monde 2026. Une rencontre qui se tiendra en Libye. En effet, c’est à Tripoli et non à Khartoum que les poulains du sélectionneur ghanéen James Kwesi Appiah reçoivent leurs matchs à domicile, à cause de la guerre civile.
Avec deux points de retard sur les Crocodiles du Nil, les Lions du pays de la Téranga n’ont pas droit à l’erreur. Cela, les partenaires du capitaine Kalidou Koulibaly en sont conscients. Pour Habib Diallo, «On est deuxième derrière le Soudan. Mais de toutes façons, on va jouer contre eux. Il reste 6 matchs, aucune équipe ne s’est encore détachée. On n’en est même pas encore à la fin de la phase aller. On ne sait pas encore qui va se qualifier. On est loin de la fin du marathon. Toutefois, on va faire le maximum pour se qualifier», a confié l’unique buteur de Mauritanie / Sénégal (0-1, 27’), en marge du match de gala organisé par son coéquipier et voisin Pape Matar Sarr, à Thiès.
Arrivé dans la Tanière le 17 novembre 2018 à Bata (0-1), contre la Guinée équatoriale, l’attaquant d’Al-Shabab, en Arabie saoudite, est auteur de 7 buts et 4 passes décisives en 30 sélections. «On fait le maximum à chaque fois qu’on est sur le terrain. On se rectifie à chaque fois qu’on a l’occasion de le faire. Des fois ça marche, des fois ça ne marche pas. Mais on va continuer le travail. Je ne vais pas juger mes performances, j’en laisse le soin aux autres», conclut le champion d’Afrique 2021 et ancien avant-centre de Génération Foot, Metz et Strasbourg.
Habib Diallo, attaquant des Lions : «Faire le maximum pour se qualifier au Mondial» Lire la suite »

Nicolas Jackson sort d’une première saison pleine à Londres. Toutefois, l’attaquant de Chelsea aura connu des hauts et des bas. Un de ses premiers encadreurs, Banime Justin Mendy, demande aux fans de Chelsea et de l’équipe nationale du Sénégal d’être un peu patients avec lui. Pour ce dernier, « Jackson peut devenir un attaquant extraordinaire si…».
Pour sa première saison en Premier League, Nicolas Jackson aura marqué les esprits du côté de Chelsea. Le n°15 des Blues s’est signalé avec 17 buts et 6 passes décisives en 44 rencontres, toutes compétitions confondues. « C’est une saison positive, parce que ce n’est jamais facile une première année en Premier League. Je lui demande de continuer le travail. Il n’y a pas de secret dans le football, seul le travail paie. Quand on m’avait parlé de lui, je m’étais déplacé pour le voir évoluer. Et je ne l’avais observé que 5 minutes, avant de dire aux gars qu’il pouvait réussir dans le football. Il a du talent, c’est pourquoi il a sauté des étapes. Il n’avait joué dans aucune grande équipe avant de venir chez nous. Ensuite, il est resté quelques mois au Casa Sports, avant d’aller à Villarreal (Espagne), où il n’aura passé qu’une saison pleine…», a confié un de ses premiers encadreurs, Banime Justin Mendy.
«Il n’était pas chaud quand on l’utilisait comme n°9»
Toutefois, l’international sénégalais a essuyé beaucoup de critiques à Londres et partout d’ailleurs, pour son manque d’efficacité devant les buts. «Ce n’est pas évident, puisqu’il a démarré chez nous sur les côtés. Il n’était pas chaud quand on l’utilisait comme avant-centre. Mais je lui avais dit un jour qu’il allait finir comme attaquant de pointe, s’il venait à rejoindre l’Europe. Parce qu’avec son instinct technique, il n’aura besoin que d’une finesse devant les buts pour devenir un grand attaquant», a expliqué celui qui a relevé aussi Paul Émile Tendeng (ex-Casa), Roger Gomis (ex-Gorée), Ibrahima Wadji (Saint-Étienne), Élimane Kanouté (Partizan Belgrade)…
Si le Sénégal a perdu deux points contre la RDC (1-1, 6 juin), le manque d’efficacité en est certainement pour quelque chose. À la 82ème mn, Nicolas Jackson a raté le but du break. Bien lancée derrière la défense congolaise, sur une passe de Pape Guèye, l’attaquant de Chelsea, qui s’est présenté seul devant Bertaud Dimitry, a vu sa frappe heurter le montant gauche des buts congolais. Le tournant du match ?
«Aux supporters de le soutenir, les grands attaquants sont passés par là»
«Je demande aux supporters de Chelsea et de l’équipe nationale du Sénégal de le soutenir un peu plus et d’être un peu patients avec lui, parce que presque tous les grands attaquants sont passés par là. Si on lui accorde du temps et qu’il ne se blesse pas, il va devenir un attaquant extraordinaire», souhaite celui qui est dans le milieu depuis plus de 20 ans et qui est continuellement à la recherche de talents au Sénégal, en Gambie et en Guinée-Bissau.
Après une première saison réussie du côté de Chelsea, le natif de Banjul (Gambie) passe ses vacances dans son quartier à Tilène (Ziguinchor). Le n°15 des Blues en a profité pour offrir des tonnes de riz, de sucre et d’huile, pour mieux préparer la Tabaski. Jackson était aussi le parrain du tournoi de la «Fraternité», initié par Justin mendy. «Il a démarré ici. Il a joué au Casa Sports (championnat) et à Tilène (navétane). Donc, c’est bien d’organiser un tournoi de football à chaque fois qu’il vient en vacances, pour motiver les jeunes et lui rendre hommage, parce que sa dimension dépasse maintenant le Sénégal. Il est important de faire comprendre aux jeunes que rien n’est impossible dans le football. Seul le travail paie».
Jackson a apporté son soutien, avec 20 boîtes de vêtements et de bottes de sa première saison à Chelsea, et des enveloppes financières. L’ancien joueur de Villarreal vient aussi d’équiper le Poste de santé de Kandé 2.

Le football sénégalais vit des moments sombres, dans sa gestion jugée erratique, après les récents délibérés de la commission recours de la Fédération sénégalaise de Football (FSF). Les nombreux appels et interpellations n’ont pas empêché le football de sombrer dans une crise. À défaut de trouver un compromis dynamique, qui satisfasse toutes les parties et qui ne discrédite pas la Fédération, seule une assemblée générale extraordinaire pourrait nous éviter ce bonnet d’âne.
Les craintes d’un éminent juriste du sport sont en train de prendre forme. Je le cite : « Ce n’est pas une question de droit, cela n’a rien à voir, il faut plutôt chercher dans le mauvais fonctionnement des instances et dans le management de la Fédération. On ne peut pas ne pas vider, à temps échu, des contentieux qui peuvent avoir une influence certaine sur le classement des équipes. À ce titre, l’équité et la sécurité sportives se trouvent malmenées». Plus loin, notre interlocuteur de marteler que : «si les recours de la FSF ne satisfont pas des clubs, du fait de leur caractère définitif, ils pourront se rabattre sur les tribunaux civils pour troubles à l’ordre public. Car la Fédération aura failli dans sa mission et que ces derniers ne devraient pas en être les victimes».
Aujourd’hui, le Stade de Mbour passe pour être une victime collatérale de cette faillite de la Fédération et de ses instances délibératives. Car une lecture pro domo permettrait à tout un chacun de se faire son idée sur cette question. Du coup, on ne peut reprocher aux Mbourois leur maximisation du refus de ce qu’ils qualifient de «décision honteuse», dixit leur président Ass Wade.
Maintenant le fait que les Mbourois, à travers le président Amadou Wade, saisissent le TAS pour un règlement définitif, expose notre football aux quolibets du monde du foot. Et d’aucuns ne manqueront pas de se demander comment un simple problème administratif ne puisse trouver de solution locale au point d’atterrir devant l’instance suprême de l’arbitrage.
Décision politique pour éviter une crise
Alors pour éviter que le football sénégalais ne s’enlise dans une crise qui ne dit pas son nom, les nouvelles autorités doivent trouver rapidement une solution politique à ce conflit. Elle n’a pas force biblique, mais peut sauver une situation mal embarquée. La voie de l’Assemblée générale extraordinaire pourrait être salutaire pour mettre fin à cette situation confuse. En ce sens qu’elle peut décider d’un nouveau format, en votant dans son écrasante majorité, qu’il n’y aurait pas de descente et que la montée resterait en l’état, avec les quatre équipes qui ont acquis ce droit sur le terrain. Car, un compromis doit être trouvé le plus rapidement possible afin d’inverser cette donne qui nous mène droit dans le mur.
C’est à ce niveau que le travail au corps devra s’opérer avec les nouvelles autorités. Qui ne peuvent s’accommoder d’une crise par le seul fait de négligences d’une instance à qui l’État a délégué des pouvoirs. À travers la nouvelle ministre des Sports, la politique devrait s’exercer dans toute sa plénitude afin d’éviter que le football parte en vrilles et occasionne des troubles sociaux. Surtout que la Fédération sénégalaise de Football (FSF), pour sa contribution majeure dans cette crise, ne devrait pas y voir un mauvais œil, cette ingérence salvatrice. Il faudra juste y mettre la forme pour s’éviter les foudres de la CAF et de la FIFA.