Il fallait assurer d’entrée de jeu côté Lions de la Teranga, ce sera chose faite face au tenace représentant du COSAFA, le Zimbabwe, en ouverture du groupe B de la Coupe d’Afrique des Nations TotalEnergies Cameroun 2021, ce lundi 10 janvier au stade Kouekong de Bafoussam.Fin du match ! C’était une promenade dans le parc pour les Lions de la Teranga. En effet, le Sénégal est bien entré dans la compétition en battant le Zimbabwe (1-0). Les hommes de Aliou Cissé étaient décidément en forme, ce lundi 10 janvier. Le Sénégal a privé son adversaire le Zimbabwe de 3 points. Le Sénégal et le Zimbabwe sont rentrés à la pause sur un score de parité (0-0). Les Sénégalais ont réalisé une grosse entame de match, empêchant le Zimbabwe de sortir de son camp. Mais, incapables de conclure, les Lions de la Teranga ont laissé leurs adversaires progressivement rentrer dans la rencontre. Au retour des vestiaires, un premier changement est à signaler côté zimbabwéen avec l’entrée du joueur lyonnais Tino Kadewere à la place de Prince Dube (46e). La dynamique est clairement retombée d’un cran de chaque côté. Un manque de rythme qui s’explique en partie par la chaleur de Bafoussam, mais aussi par le manque de préparation des deux équipes et les absences de part et d’autres.
Les deux équipes sont repartis au vestiaire avec une domination stérile du Sénégal.Le Sénégal qui fait fait partie des équipes favorites de cette Can et finalistes de la dernière CAN, a du mal à s’affirmer face au but.
Le Mali a annoncé lundi le rappel de ses ambassadeurs en Afrique de l’Ouest et la fermeture de ses frontières avec ses voisins de la Cédéao en réaction à sa mise sous embargo par les dirigeants ouest-africains réunis dimanche à Accra. »Le gouvernement du Mali condamne énergiquement ces sanctions illégales et illégitimes » et rappelle ses ambassadeurs dans les pays de la Cédéao, affirme un communiqué lu à la télévision nationale par le porte-parole du gouvernement, en uniforme, le colonel Abdoulaye Maïga. »Le gouvernement du Mali regrette que des organisations sous-régionales ouest-africaines se fassent instrumentaliser par des puissances extra-régionales aux desseins inavoués », a-t-il ajouté, sans les nommer.La junte annonce aussi fermer ses frontières terrestres et aériennes avec les pays de la Cédéao.La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uémoa) ont pris dimanche une batterie de mesures économiques et diplomatiques vigoureuses à l’encontre du Mali pour sanctionner l’intention de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années.Ces mesures sanctionnent notamment la promesse non tenue des colonels d’organiser le 27 février des élections présidentielle et législatives qui auraient ramené des civils à la tête du pays.La Cédéao, qui maintient les échanges commerciaux des produits de première nécessité, a aussi décidé de couper ses aides financières et de geler les avoirs du Mali à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).Les pays membres vont rappeler leurs ambassadeurs au Mali, théâtre de deux coups d’Etat militaires depuis 2020 et en proie à une profonde crise sécuritaire.Ces sanctions prennent effet immédiatement, ont-ils précisé. Elles ne seront levées progressivement que lorsque les autorités maliennes présenteront un calendrier « acceptable » et que des progrès satisfaisants seront observés dans sa mise en oeuvre.La proposition de la junte malienne d’organiser la présidentielle en décembre 2026 est « totalement inacceptable », estime la Cédéao. Elle « signifie simplement qu’un gouvernement militaire de transition illégitime prendra le peuple malien en otage au cours des cinq prochaines années ».Ces sanctions ouest-africaines sont plus rigoureuses encore que celles adoptées après le premier putsch d’août 2020. En pleine pandémie, elles avaient été durement ressenties dans un pays enclavé parmi les plus pauvres du monde. Elles passent pour avoir forcé à l’époque la junte à accepter de s’engager à rendre le pouvoir aux civils sous 18 mois après des élections.La junte dit aujourd’hui ne pas être capable d’organiser des élections présidentielle et législatives comme prévu fin février, invoquant l’insécurité persistante dans le pays, en proie aux violences de toutes sortes: jihadistes, communautaires, de droit commun… Elle souligne la nécessité de réformes préalables pour que les élections ne souffrent pas de contestations, à l’instar des précédentes.Avec Afp
Alors que tout le Cameroun célébrait le démarrage de la CAN après plusieurs années de reports et d’incertitudes, une nouvelle est venue gâcher l’ambiance en fin de journée. Trois journalistes algériens ont été agressés à l’arme blanche à Douala.
Selon l’une des victimes, Mehdi Amzigh, les assaillants ont attaqué au couteau les trois journalistes à « quelques mètres de leur hôtel ». « Je tiens à rassurer tout le monde, je vais bien, on m’a juste volé mon portable, je n’ai pas reçu de coup important », a-t-il témoigne sur Facebook.
Ses deux autres collègues ont également subi des blessures légères.