D’après des confidences faites à Seneweb, les limiers du commissariat urbain de Mbacké ont effectué une descente dans le domicile du marabout. Mais ils sont rentrés bredouille. Et pour cause ! Ces policiers n’ont même pas aperçu l’ombre du chef religieux incriminé. Malgré tout, les investigations se poursuivent. Et des témoins de cette scène digne d’un film hollywoodien ont été entendus, selon nos sources. Joint au téléphone par nos confrères de Walf Fm locale, le blessé, sur son lit d’hôpital, a confié que la balle a été extraite de sa main gauche. Il devrait subir une séance de radiologie médicale, d’après lui. Pour rappel, tout est parti d’un échange de propos houleux entre le chef religieux et un mécanicien. Ainsi, un troisième individu est intervenu pour séparer les deux belligérants. Contre toute attente, le marabout, tout en colère, aurait tiré un coup de feu avec son arme. Blessé à la main, le médiateur a été évacué à l’hôpital Matlaboul Fawzayny de Touba. L’auteur du coup de feu, lui, a pris la poudre d’escampette, en laissant son véhicule sur les lieux. Selon des informations de Seneweb, le véhicule est immobilisé dans les locaux du commissariat urbain de Mbacké.
Me El Hadji Diouf, l’avocat de la jeune masseuse, Adji Sarr, qui accuse l’opposant Ousmane Sonko de viols répétés et menaces de mort, a finalement lâché le morceau. « Dans cette affaire, on aura tout entendu », s’est-il, d’emblée, écrié, face à la presse, ce jeudi 6 janvier 2022. Poursuivant, il a relevé qu’ « on a dit qu’Adji Sarr a eu un enfant. » « C’est faux », a-t-il ajouté.
Par ailleurs, citant nommément un des avocats de la partie adverse, Me Ciré Clédor LY, qui crie au « complot » dans cette affaire, la robe noire lui a répondu en ces termes : « Je comprends qu’il puisse défendre son client mais il juge à la place du juge. Quand une affaire est pendante, on se met à la disposition de dame Justice. Les enquêteurs et les juges à quoi ils servent ? Depuis que je suis avocat, cela fait 30 ans, je n’ai jamais vu autant de manipulations opérées par des mercenaires ».
Sur sa lancée, Me El Hadj Diouf lance une boutade : « si j’étais autorisé à parler du dossier, vous n’en reviendrez pas. » Par ailleurs, Me El Hadj Diouf a raillé Ousmane Sonko qui soutient s’être rendu à Sweet Beauty pour des raisons médicales à cause de douleurs récurrentes au dos. « Adji Sarr ne peut pas soigner mais elle peut caresser », relèvera-t-il, d’un ton ironique.
Le face-à-face entre l’opposant et son accusatrice « sera déterminant », a-t-il lâché, soutenant, mordicus, qu’un « dossier doit aller jusqu’à son terme pour que nul n’en ignore la vérité. ». « Adji Sarr réclame justice, a-t-il poursuivi. Elle veut être entendue à la barre. Pourquoi ont-ils peur de ce face-à-face ? Nous sommes pour un jugement équitable, transparent, sans agression, sans menace sur les juges ».
Les populations de Diabir étaient aujourd’hui dans la rue pour dénoncer la «confiscation » de leurs terres. Elles interpellent le préfet de Ziguinchor et le maire de la commune, Abdoulaye BaldéSitué dans la périphérie sud de Ziguinchor, le quartier Diabir était hier dans la rue pour exprimer sa colère mais aussi et surtout pour dire «niet» à la spoliation de ses terres. Arborant des brassards, hommes, femmes, jeunes filles et garçons, chefs religieux et coutumiers de la localité ont tous pris part à ce rassemblement pacifique. «Nous nous sommes mobilisés pour sonner l’alerte et dénoncer avec la dernière énergie la procédure de lotissement de notre quartier, Diabir. Au début du lotissement, la commission qui a été mise en place, n’est jamais venue vers nous qui sommes les habitants de Diabir pour, non seulement nous donner des informations, mais aussi pour nous dire comment elle devrait procéder pour ce lotissement. Nous avions pourtant tous applaudis quand la nouvelle nous a été rapportée. Un lotissement de Diabir que nous avons toujours réclamé», explique Serigne Thiam Diédhiou porte-parole des populations et habitant de Diabir. Mais, «ce que nous avons déploré le plus, c’est que la commission une fois sur place, après avoir procédé au lotissement, est revenue une deuxième fois pour nous dire qu’elle a diminué les lots qui nous étaient accordés et leurs dimensions. Nous sommes tous révoltés. C’est la raison pour laquelle nous avons sonné cette grande mobilisation pour exprimer notre amertume mais aussi et surtout pour dire non à cette forfaiture. Nous avons rencontré le maire Abdoulaye Baldé et nous lui avons tout expliqué. Aujourd’hui, grande fut notre surprise quand, nous avons vu des gens venir construire à Diabir sur des terrains non-bâtis qui appartiennent à nos populations qui n’ont même encore reçu leurs lots», a ajouté Serigne Thiam Diédhiou non sans ajouter : «Nous avons les preuves de toutes nos accusations et nous sommes prêts à les brandir partout. La commission est en train de vendre nos terrains. Trop, c’est trop. Nos parents avaient trop souffert de cette situation. Nous qui sommes les jeunes de Diabir, nous n’avons plus le droit de laisser la mairie faire ce qu’elle veut de nos terres. C’est la raison pour laquelle, nous lançons un appel au préfet de Ziguinchor pour lui dire que si le lotissement de Diabir continue ainsi, nous n’allons pas nous laisser faire. Nous donnons un délai aux autorités municipales de Ziguinchor et si ce délai est passé, nous enlèverons toutes les bornes qui ont été implantées sur nos terres. Ceci n’est qu’une première alerte, c’est-à-dire un premier pas dans notre lutte. Nous interpellons solennellement le préfet et la municipalité de Ziguinchor pour leur demander d’arrêter cette mascarade. Nous leur disons également que nous sommes prêts à laisser nos vies dans ce combat que nous menons. Nous ne quitterons jamais Diabir pour aller habiter ailleurs. Nous restons à Diabir et c’est à Diabir que nous allons tous mourir», a conclu Serigne Thiam Diédhiou. Des autorités municipales interpellées n’ont pas souhaité pour le moment se prononcer sur la question.
La proposition de loi criminalisant l’homosexualité au Sénégal a été rejetée hier par les députés de la majorité en évoquant « la position définie et affirmée, en plusieurs occasions, et plus particulièrement lors de rencontres avec des Chefs d’État étrangers, par le Président de la République, Monsieur Macky Sall », sur la question. Mais pour le Président du groupe parlementaire liberté et démocratie, Serigne Cheikh Mbacké Bara Dolly, cela ne peut constituer un motif de rejet d’une telle loi. Pour le parlementaire, même si la constitution du pays punit sévèrement cette question, il est évident que toute loi a besoin d’être parfaite suivant le contexte.
La majorité présidentielle a rejeté la proposition de loi sur l’homosexualité. Comment cela s’est passé exactement ? Ceux qui ont proposé la loi ne pouvaient pas y assister, car ils ne font pas partie du bureau de l’Assemblée nationale. Le bureau est composé de dix neufs membres. Deux pour le groupe liberté et démocratie, les six secrétaires élus, ils sont de la coalition BBY et les sept vice-présidents, le président de l’Assemblée nationale et les deux questeurs. Il y avait dix députés de la majorité qui étaient présents. Toute la majorité a défendu le rejet du projet de la loi et j’étais le seul à m’y opposer. Qu’est-ce qui vous a motivé à défendre ce projet de loi ? D’abord je suis un musulman et je mets en avant ma religion dans toute chose. L’autre chose, je sais que ceux qui ont porté cette proposition de loi sont des croyants, des gens dignes de foi, je veux dire les membres du mouvement And Samm Djiko Yii, ainsi que les députés qui l’ont portée. C’est vrai que je ne fais pas partie des signataires, mais la majorité des membres de notre groupe parlementaire fait partie des signataires qui ont porté cette proposition de loi. Donc si une telle proposition vient à l’assemblée nationale, je dois la défendre. L’autre aspect qui m’a poussé à défendre cette proposition, c’est que le pays a besoin de cette loi. Car notre religion musulmane est catégorique sur la question de l’homosexualité. Dans le saint Coran, il est clairement mentionné que quiconque fait de telle pratique sur terre, il sera châtié le jour du jugement dernier. Le Prophète Mohamed (PSL) avait dit dans des hadiths que toute personne qui pratique l’homosexualité doit être tué ainsi que son compagnon avec qui il pratiquait cela. Est-ce que les arguments de la majorité vous suffisent largement ? Cela ne peut me suffire guère, car je considère que toute loi a besoin d’être améliorée et mieux encadrée suivant les contextes. Cela permettrait de faire reculer ceux qui pratiquent ce genre de choses dans le pays. C’est pourquoi, je pense que cette loi devait être acceptée et adoptée par les députés surtout de la majorité. Mais puisque nous ne sommes pas dans un État Islamique, on ne peut tuer personne, mais on peut mettre en place de dures sanctions qui feront de telle sorte que personne ne pensera pas à faire cette pratique au Sénégal.
Donc vous pensez que les arguments de la majorité sont en déphasage avec la réalité que nous vivons actuellement ?
Non, ces arguments ne collent pas à la réalité, ni à notre religion encore moins à nos coutumes et valeurs culturelles. Je suis persuadé qu’on n’acceptera jamais sur terre que l’homosexualité soit dépénalisée dans ce pays. Cette pratique est bannie par les populations. Donc vous rejoignez le président Macky Sall dans sa déclaration sur la question ? Le discours doit s’accommoder avec la pratique. Ce qui pourrait donner sens à la déclaration du président Macky Sall sur cette question, c’est de laisser les députés de la majorité voter cette loi et de ce point de vue tout monde saura que le président croit fermement à son propos sur la question de l’homosexualité. Seule l’acceptation de cette de loi peut conforter la déclaration du président Macky Sall. Dans ce cas, je saurais que la déclaration de chef de l’État a été matérialisée par les députés de son groupe. La loi a été rejetée, quel sera le prochain combat ? J’avoue que je suis mal placé pour répondre à cette question. Car je ne suis pas l’initiateur de cette proposition de loi. Et je pense que les initiateurs sont mieux habilités à répondre à cette question, mais tout ce qu’ils décideront, je les accompagnerai dans la lutte comme cela se doit surtout ici à l’Assemblée nationale…
Une scène digne d’un film hollywoodien cristallise actuellement les débats à Mbacké où un homme a reçu une balle à la main. Selon des sources de Seneweb, le tireur est un marabout qui a disparu dans la nature, après son acte. En effet, tout est parti d’un échange de propos houleux entre le chef religieux et son protagoniste. Ainsi, un troisième individu est intervenu pour séparer les deux belligérants. Contre toute attente, le marabout, tout en colère, aurait tiré un coup de feu à la main du médiateur. Blessé, ce dernier a été évacué à l’hôpital Matlaboul Fawzayny de Touba. L’auteur du coup de feu a pris la poudre d’escampette, en laissant son véhicule sur les lieux. Selon des informations de Seneweb, le véhicule est immobilisé dans les locaux du commissariat urbain de Mbacké. Une enquête est ouverte par les éléments du commissaire Ibrahima Diallo.
Si tout semble sourire à Kylian Mbappé depuis le début de la saison, celui-ci a aussi connu des moments difficiles cet été. Après son tir au but manqué en quart de finale de l’Euro contre la Suisse, l’attaquant du Paris Saint-Germain a été la cible de nombreuses critiques, mais également d’insultes racistes sur les réseaux sociaux.
Dans une interview accordée à CNN, le gamin de Bondy est revenu sur ce triste épisode qui l’a manifestement marqué. « Je fais de mon mieux pour mon pays, a-t-il déclaré. Je donne tout ce que j’ai pour rendre les Français heureux, pour que tout le monde soit fier – et avoir ce type de message, vraiment, c’est dur et ça me fait mal. »
« Il faut commencer par les réseaux sociaux »
L’ancien Monégasque a ensuite lancé un message fort aux autres joueurs pour tenter de faire bouger les choses. « Comment lutter contre le racisme ? Il faut commencer par les réseaux sociaux, a-t-il indiqué. Mais même avant les réseaux sociaux, nous les joueurs, nous devons nous impliquer. Il ne faut pas attendre d’être victime du racisme soi-même pour s’engager. »
La superstar argentine a repris le chemin de l’entrainement à trois jours du choc de L1 entre l’OL et le PSG.
Après avoir contracté le Covid-19 lors de ses vacances en Argentine, Lionel Messi, initialement attendu à Paris le 2 janvier dernier pour la reprise, l’ancien Barcelonais n’est finalement rentré que ce mercredi après avoir été testé négatif.
De retour à l’entrainement
Le septuple Ballon d’Or a ainsi pu participer à la séance d’entrainement du PSG programmé ce jeudi, annonce RMC Sport. Toutefois, l’Argentin est resté à l’écart du groupe puisqu’il a effectué un entrainement individuel.Pour rappel, le Paris Saint-Germain se déplace à Lyon dimanche soir (20h45), à l’occasion de la 20 journée de Ligue 1. Une affiche pour laquelle la présence de La Pulga reste encore incertaine.
« Dans notre pays et surtout dans les régions périphériques dont la Casamance, l’économie domestique et les activités considérées comme informelles, ne sont pas prises en compte, bien qu’elles soient une condition indispensable au fonctionnement de l’économie formelle, en satisfaisant des besoins et en créant des emplois que l’économie capitaliste ne prend pas en charge. Ces activités sont aux mieux perçus comme relevant d’une économie souterraine et illégale et sont ainsi rejetées en dehors de la sphère économique, précisément parce qu’elles ne s’ajustent pas au paradigme associant l’entreprise – privée ou publique – et le travail salarié.Le projet politique de transformation de notre candidat de Ziguinchor se propose donc de relever ce défi commun à presque toutes les régions du Sénégal en reconnaissant et amplifiant ces formes plurielles d’entreprises et en introduisant de nouvelles, afin d’appuyer des comportements coopératifs solidaires, responsables devant la société.C’est dans ce cadre que le candidat de la coalition Yewwi Askna Wi (YAW) à Ziguinchor, dans son programme, évoque la question de la monnaie complémentaire locale MCL parfois appelée monnaie sociale. Les économistes savent bien qu’il s’agit là de la règle plutôt que d’exception : près de 10 000 formes de paiement ont été identifiées en 2020 dans 198 pays. La jeune génération des Digital Natives sénégalaise connaissent bien par exemple la monnaie du BITCOIN utilisée ici comme partout presque dans le monde.Cette vision de notre candidat à la mairie de Ziguinchor, conforme aux meilleures pratiques dans le monde, est donc la plus apte à sortir les masses populaires, surtout celles de l’intérieur du pays de l’extrême pauvreté et doter les communautés de moyens conséquents pour impulser leur développement local par l’inclusion financière.La coalition Yewwi Askan Wi (YAW) félicite donc son candidat, Ousmane SONKO, à la mairie de Ziguinchor, pour non seulement la brillante présentation de son programme, tant dans le fonds que dans la forme, mais surtout pour la générosité manifestée en partageant sa vision de la gouvernance locale pour plus d’impact sur le pays.Face à ce défi de transformation de notre économie pour la rendre plurielle et inclusive, aujourd’hui plusieurs gouvernements facilitent ces changements en modifiant les lois, en incorporant ces comportements dans un nouveau cadre de culture économique, en favorisant leur accès aux ressources publiques, au crédit, au marché…La coalition YAW et sûrement la majorité des Sénégalais espéraient des débats publics que susciterait la présentation de son programme à Ziguinchor, plus d’échanges, plus d’informations, d’enseignements ou de clarifications pour réussir la transformation ; mais pas une occasion nouvelle pour les affidés de Benno Bokk Yakaar pour tenir des propos discriminatoires tendant à stigmatiser certains fils du pays et une région du Sénégal, la Casamance en l’occurrence. Il ne se trouvera aucun économiste ou financier crédible pour assimiler le sujet de la monnaie complémentaire locale, pratiquée dans presque tous les grands pays du monde (USA, Grande-Bretagne, France…) à une quelconque idée de division nationale, bien au contraire. Leurs discours est suspect. Qui souhaite finalement isoler la Casamance ? Qui, en définitive tente de faire taire les fils de la Casamance ?Un Casamançais n’a donc-t-il pas le droit de penser pour son pays ? Doit-il être une menace chaque fois que ses idées sortent d’un certain cadre standard ? Qui in fine est l’initiateur au Sénégal d’un fondamentalisme politique ? Qui fabrique ce mythe du complot séparatiste ?En vérité, la matrice politique du mythe du complot réside dans la volonté du pouvoir, à faire porter la responsabilité de la situation casamançaise sur quelques individus afin de se libérer la conscience pourtant si coupable et pour camoufler le manque de courage qui l’habite et qui l’empêche de faire face aux raisons profondes de son désaveu par les populations. Aussi, véhicule-t-il un certain nombre d’accusations. Certains responsables politiques, détracteurs, reprennent ces accusations chaque fois qu’ils sentent la Casamance leur tourner le dos pour espérer vivre avec d’autres dignes fils du pays LE SENEGAL BI NU BËGG, en l’occurrence Ousmane Sonko.Heureusement qu’ils ne réussiront à contaminer que les faibles d’esprit ; ceux qui ne comprennent pas comment les hommes du pouvoir arrivent à fabriquer de toute pièce l’ennemi pour légitimer par la suite son abattage.Macky et ses affidés estiment que la meilleure façon de provoquer la haine des sénégalais à l’endroit d’un fils du terroir, c’est de le présenter lui-même en séparatiste, anti républicain ou même persécuteur.Le mythe du complot se diffuse donc à travers une certaine presse très peu libre parce que servant plusieurs stratégies politiques.Que nos compatriotes ne permettent donc pas à ce mythe en fabrication d’être fait d’un contenu culturel, de stéréotypes, de préjugés diffusés par les partis, mais aussi par des supports culturels, littératures, etc.Le risque donc, c’est de voir naître une idéologie qui se sédimente progressivement et profondément. En pensant combattre le candidat Ousmane SONKO, ils combattent sans le savoir le pays lui-même dans ce qu’il a de plus précieux.Permettons à chaque fils du Sénégal de participer au débat public sans qu’on ne lui rappelle ses origines quand on n’est pas en phase avec ses idées.L’alternative la plus prometteuse à notre cher pays ne réside pas dans une façon unique et souvent dépassée de penser le développement, mais dans une multiplicité de pensées, de points de vue, d’opinions, de corps politiques, d’initiatives citoyennes au sein desquels le patriotisme serait diffusé.YAW condamne ces propos dangereux pour la cohésion nationale et appelle les acteurs à débattre techniquement sur des questions qu’ils maîtrisent ou à s’abstenir. Enfin YAW invite tous les candidats et Sénégalais de tout bord à s’inspirer de ses axes programmatiques forts pour enrichir leurs offres et ouvrir une nouvelle ère du développement. Le pays a en effet besoin d’être transformé de l’intérieur.Les experts de YAW organiseront un panel ouvert, dans les tout prochains jours, sur la problématique de l’économie sociale et solidaire, la monnaie locale complémentaire et les enjeux de gouvernance locale.Fait à Dakar, le 05/01/2022 La Conférence des leaders »