L’ancien président malien, Ibrahima Boubacar Keïta (IBK), est décédé ce dimanche 16 janvier à 9 h, à son domicile, à Bamako (Mali), à l’âge de 76 ans. La nouvelle est donnée par un membre de sa famille.
Porté à la présidence de la République du Mali le 4 septembre 2013, IBK a été réélu en 2018. Cependant, il a été renversé par des militaires le 18 août 2020.
Lors de ce coup d’Etat, dans un contexte d’un mouvement populaire, il a été arrêté avec son Premier ministre Boubou Cissé et plusieurs responsables politiques.
On se rappelle, sa disparition avait été déjà annoncée au mois de septembre 2020. Un démenti formel avait été apporté par ses proches. «IBK n’est pas décédé. Il se porte de mieux en mieux et continue ses soins à Abu Dhabi», avait-on informé.
Et cette fois-ci, l’information relative à son rappel à Dieu est confirmée. Le décret divin est tombé.
On aura tout entendu dans les discours politiques dans cette campagne électorale pour les élections locales du 23 Janvier prochain et tous les moyens sont bons pour s’attaquer à son adversaire. Aucun candidat ne ratant l’occasion de tourner en dérision son concurrent sur le terrain politique.
Il en a été ainsi à Saint-Louis où le candidat Mansour Faye a raillé son « Grand » Mary Teuw Niane, à l’occasion d’une caravane qu’il déroulait dans la ville tricentenaire. Le candidat de la coalition BBY à la commune de Saint-Louis promet d’amener Mary Teuw Niane à la retraite forcée au soir du 23 Janvier prochain. « Je ne me lancerais jamais dans les invectives. Et je ne prononcerais jamais de propos déplacés envers quelqu’un. Mais il y a un « grand » qui est un peu proche de nous, je lui conseille d’aller à la retraite car il avoisine les 70 ans. Et si on avoisine les 70 ans, l’idéal c’est d’aller à la retraite. Maintenant puisqu’il refuse de se retirer, le 23 Janvier nous allons lui préparer ses bagages. Je lui offrirais un tapis de prière et une tondeuse pour qu’il se coiffe les cheveux et en plus je lui donnerais un billet d’avion pour le pèlerinage à la Mecque », lance Mansour Faye à Mary Teuw Niane un de ses plus grands adversaires pour la conquête de la ville de Saint-Louis…
Barthélémy Dias a attendu de parader dans les rues de Yoff pour s’en prendre à Abdoulaye Diouf Sarr et sa gestion. Il n’a pas ménagé le maire sortant de la commune qui est aussi un de ses principaux concurrents dans la course au fauteuil de maire de la ville de Dakar.
«Je suis meurtri de traverser la commune de Yoff. Parce que partout où je passe dans Yoff, je demande qu’est-ce que le maire de Yoff a fait pour Yoff. Et personne n’est capable de me montrer une seule réalisation du maire de Yoff. J’ai demandé son bilan en matière de santé on me dit zéro. En matière d’éducation on me dit zéro. En sport zéro, jeunesse zéro, environnement zéro, cadre de vie zéro (…)
Je considère que la candidature du maire de Yoff à la mairie de Dakar relève d’une escroquerie politique. C’est scandaleux. Il n’y a même pas un centre de santé construit à Yoff et il est ministre de la Santé. J’ai été surpris aujourd’hui en traversant la commune de Yoff. J’aimerais, respectueusement, que le maire de Yoff nous dise c’est quoi son bilan avant de se permettre de se promener dans Dakar, prétendant avoir l’ambition d’être le maire de Dakar.»
Le coordonnateur général du Forum civil, section sénégalaise de Transparency international, Birahim Seck, a mis en garde samedi contre les risques d’un affaiblissement du Mali, qui selon lui favoriserait le terrorisme. ’’Affaiblir le Mali, c’est favoriser le terrorisme, c’est faire sauter un verrou qui pourrait permettre à ces terroristes d’entrer dans d’autres pays limitrophes’’, a-t-il averti, en marge d’un atelier national sur les réformes fiscales justes et la mobilisation des ressources domestiques au Sénégal. ’’La position du Forum civil a été assez claire, on ne peut plus accepter qu’il y ait des sanctions d’une autre époque. Le Forum civil n’est pas d’accord avec ces formes de sanction, surtout pour des pays qui sont limitrophes’’, a martelé Birahim Seck. Dimanche dernier, les chefs d’Etat de la CEDEAO, réunis à Accra, au Ghana, ont pris la décision de fermer les frontières avec le Mali au sein de l’espace sous-régional. Ils ont aussi annoncé la suspension des échanges commerciaux autres que les produits de première nécessité. L’organisation sous-régionale a également décidé de couper ses aides financières et de geler les avoirs du Mali à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO). Ces sanctions font suite à la décision de la junte de continuer à diriger le Mali pendant cinq années supplémentaires. Birahim Seck rappelle que le Mali est un pays stratégique, bien qu’étant confronté à des difficultés, notamment d’ordre sécuritaire. Mais quoiqu’étant ‘’contre les sanctions qui sont prononcées contre la population du Mali’’, le Forum Civil ‘’ne cautionne pas’’ pour autant des coups d’Etat. ‘’Maintenant, il faut dire que le peuple malien est souverain et c’est à lui de décider de son sort pour dire s’il est d’accord ou non avec la junte’’, a indiqué M. Seck. La ’’position de principe’’ du Forum civil est qu’il faut un retour à l’ordre institutionnel’’, a-t-il précisé, appelant à ‘’analyser le contexte’’ du Mali. ’’Il faudrait que les chefs d’Etat fassent attention pour ne pas faire sauter le verrou du Mali qui pourrait permettre à d’autres d’étendre leurs tentacules dans les pays d’Afrique de l’Ouest. Et la fermeture des frontières aura une conséquence néfaste sur la mobilisation des ressources’’, a-t-il prévenu.
Selon l’ancien international sénégalais, El Hadji Diouf, la programmation des matches en période de chaleur ne doit pas être un justificatif de la médiocre prestation des Lions lors de leurs deux premières sorties à la Can 2021 qui se tient au Cameroun.
‘’Une équipe comme le Sénégal, qui ambitionne d’être championne d’Afrique, ne doit nullement chercher des excuses sur les heures de matches que ce soit à 14 heures ou à 10 heures. Nous devons être sur une même dynamique. Nous devons être prêts pour aller chercher la victoire à n’importe quelle heure’’, lance El Hadji Diouf en marge de la séance d’entraînement de ce samedi.
Mais le double Ballon d’or africain, garde toujours espoir. « Après deux matchs, je suis très positif. Ce qui est important pour nous c’est de prendre la première place afin de rester à Tagidor. Beaucoup d’équipes ont remporté la coupe d’Afrique sans être au top de leur forme au premier tour. La route est encore longue’’, prévient-il.
L’armée nationale poursuit les opérations de destruction de champs de chanvre indien dans le Nord- Sindian. En effet, dans le cadre de la lutte contre les trafics, la zone militaire n°5 a encore procédé, ce samedi, à la destruction de plusieurs hectares de plantations de chanvre indien à Djibidione. L’information est donnée par la Direction de l’information et des relations publiques de l’armée (Dirpa).
Comme vous, moi aussi je cherche mon professeur de géographie pour qu’il me dise depuis quand la France est membre de la CEDEAO. Les États-Unis semblent fâchés avec l’histoire. N’est-ce pas eux qui soutenaient le militaire Augusto Pinochet qui est resté 16 ans au pouvoir après avoir assassiné le président progressiste du Chili Salvador Allende dans son palais présidentiel et qui viennent aujourd’hui nous donner des leçons à nous maliens ? La France et les États-Unis font des affaires avec l’Arabie Saoudite qui a assassiné le journaliste Khasoggi dans leur ambassade de Turquie. Cette Arabie Saoudite ainsi que les autres monarchies du golfe où il n’y a jamais eu d’élections présidentielles. Et ce sont cette France et ces États-Unis qui viennent nous faire des leçons démocratiques ?En réalité, pour l’impérialisme français et États-Unien, le bon malien – le bon africain – est le malien couché, soumis qui accepte la présence militaire étrangère sur son territoire, l’occupation monétaire, la spoliation de ses richesses…Quand un malien accepte cela, même s’il tue son peuple il sera soutenu par l’impérialisme et pourra même faire des décennies au pouvoir comme Biya, Eyadéma, Bongo, Compaoré, Ouattara…Félicitations aux sœurs et frères du Mali qui ont montré ce 14 janvier l’Afrique que nous voulons c’est à dire un Mali debout, un Mali insoumis, un Mali fier, un Mali qui veut être souverain. Bravo aux héritiers de Soundiata et de Modibo Keïta! Macky, Ouattara, Kaboré…commencez par sanctionner vos ministres qui volent les deniers publics de nos peuples, commencez par arrêter de détourner nos richesses pour vous, vos amis, vos parents et vos maîtres impérialistes. Commencez par balayer dans vos propres cases! Bandes de chiens de garde de l’impérialisme ! Contre l’embargo imposé au Mali, votons contre les candidats du président Macky Sall ce 23 janvier 2022! Le Mali vivra !Le Mali vaincra !Non au blocus contre le Mali !Non au néocolonialisme !Non à la 3e candidature illégale !REFUSONS !RÉSISTONS !LUTTONS !ORGANIZE, DON’T AGONIZE!RÉSISTANCE !GMS
Dans le cadre du déroulement de cette série de meetings d’envergure nationale que les leaders de Yewwi Askanwi tiennent dans certaines localités du Sénégal, Ousmane Sonko et ses collaborateurs ont été à Bambey chez Aïda Mbodj où ils ont eu droit à un accueil populaire et ensuite à Mbacké où l’élément marquant a été l’absence de plusieurs candidats de la coalition à la rencontre. Un fait qui n’a pas échappé au leader de Pastef qui n’a pu s’empêcher de faire part de son agacement. Autant dire que de toutes les absences, celle de Serigne Fallou Mbacké, candidat au Conseil départemental et Président sortant, l’a le plus énervé. Malgré tout l’effort qu’il fournira, visiblement, pour ne pas trop frustrer, Sonko fera une mise au point assez sèche et assez claire.
« Il faut que nous gagnions le Baol comme nous devrons le faire aussi en Casamance. Seulement, je ne suis pas certain que vous de Mbacké soyez prêts à faire gagner Yewwi Askan Wi. Ce meeting n’est pas le meeting de la commune de Mbacké. C’est un meeting national ou à la rigueur, départemental. Nous espérions trouver tous les candidats du département de Mbacké alors qu’ici, nous n’avons trouvé que celui de la commune, Abdou Karim Fall en l’occurrence, et non du département. Il y a problème. »
Il poursuit. « Si vous pensez que c’est dans la division que nous allons gagner, vous vous trompez. L’absence du candidat au Conseil départemental à ce meeting est inadmissible. En réalité, tous les votes effectués en faveur de Yewwi Askan Wi dans le territoire départemental lui profite immédiatement. Par conséquent, il devait être là. Lui, comme tous les autres candidats absents. Si vous voulez, dès demain, réunissez – vous et discutez ! »
Tenant par devers lui une liste, il citera nommément les candidats de YAW, présents ou absents, leur témoignant de son soutien indéfectible et invitant les populations à voter pour eux, même si, plus haut, il disait douter de la faculté de ces têtes de liste à gagner au vu de leur désorganisation et de leur désunion.