Après son trophée très spécial, le quintuple ballon d’or Cristiano Ronaldo a réagit. La star mancunienne a balancé un fort message qui témoigne de sa longévité.
Ronaldo est distingué ce soir de façon spéciale par la FIFA. Pour son record masculin du plus grand nombre de buts internationaux (plus de 800 buts) CR7 a reçu un trophée spécial au cours de la cérémonie FIFA The Best.
Tout joyeux, Cristiano Ronaldo déclare:
« Je suis toujours passionné. Quand je suis sur le terrain, même à l’entraînement, je m’amuse. Je me sens bien. Je suis motivé. J’aime le football. Je veux continuer. J’espère jouer encore quatre ou cinq ans.
Le Centre d’études diplomatiques et stratégiques (CEDS) propose à la CEDEAO de suspendre les sanctions prises contre le Mali et invite les deux parties à un « retour au dialogue constructif et réaliste ». Dans une déclaration parvenue lundi à l’APS, le CEDS, une organisation internationale basée à Dakar, a fait plusieurs « recommandations » en vue du règlement de la crise entre les autorités maliennes et celles de la CEDEAO, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest. Il préconise « la suspension de toutes les sanctions portant sur la fermeture des frontières, pour faciliter les déplacements, dans le cadre des activités de médiation et la reprise des échanges entre les acteurs économiques de la sous-région ». Le Centre d’études diplomatiques et stratégiques, qui se présente comme un « organisme doté du statut consultatif auprès du Conseil économique et social des Nations unies », prêche « le retour au dialogue constructif et réaliste entre les autorités maliennes et la CEDEAO ». Il souhaite que les deux parties parviennent à « un plan de sortie de crise qui tienne surtout compte des aspirations légitimes du peuple malien ». Le CEDS évoque aussi « la nécessité urgente pour les autorités » intérimaires du Mali de se mettre d’accord « avec toutes les composantes du peuple malien, pour adopter, sur la base d’un consensus national, un chronogramme de la transition ». Il invite aussi l’organisation régionale à « la levée des sanctions économiques et financières, après que le peuple malien et les autorités de la transition se seront mis d’accord sur un chronogramme consensuel ».
« Exclusion de toute escalade militaire » Le CEDS appelle les pays de la région, qui partagent des instances communes de coopération avec le Mali, dont l’Organisation pour la mise en valeur du fleuve Sénégal (OMVS) et le G5 Sahel, à « trouver une solution pacifique à la situation malienne ». Il prône aussi « l’exclusion de toute escalade militaire dont les conséquences pourraient être désastreuses pour les populations de la région ». « A ce titre, ajoute la déclaration, le CEDS (…) lance un vibrant appel aux chefs d’Etat du Sénégal et de la Mauritanie, pour qu’ils usent de leur leadership en vue d’un dénouement rapide de la situation. » Le Centre d’études diplomatiques et stratégiques dit se tenir « prêt à accompagner toute initiative visant à favoriser la reprise et la conduite d’un dialogue constructif entre les autorités de la transition et les plénipotentiaires de la [CEDEAO] ». Réunis le 9 janvier dernier à Accra, au Ghana, les chefs d’Etat et de gouvernement de la CEDEAO ont imposé aux autorités intérimaires du Mali des sanctions financières et économiques incluant le gel des avoirs de ce pays à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest. De même ont-ils ordonné la fermeture des frontières des Etats de la région avec le Mali et le rappel de leurs ambassadeurs en poste dans ce pays. Les dirigeants des pays de la CEDEAO ont pris ces mesures en guise de protestation contre la décision annoncée par les militaires maliens d’assurer une transition de cinq ans avant de remettre le pouvoir à un gouvernement dirigé par les civils. La junte, au pouvoir depuis mai 2021, a dénoncé les sanctions de la CEDEAO, les qualifiant d’ »illégales et illégitimes ».
C’est la Fédération sénégalaise de football (Fsf) qui annonce la nouvelle. Edouard Mendy a été élu meilleur gardien lors de la cérémonie des Fifa The Best qui se tiennent à Zurich.
Les sanctions économiques et diplomatiques récemment imposées par les Etats ouest-africains au Mali ont été prises « à notre corps défendant », a plaidé lundi le président ivoirien Alassane Ouattara, en visite au Gabon.La Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Cédéao) et l’Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont pris, le 9 janvier, une batterie de mesures vigoureuses à l’encontre de Bamako, en réaction aux velléités de la junte de se maintenir au pouvoir encore plusieurs années. »Il est inacceptable qu’un régime militaire reste en place un quinquennat », a déclaré Alassane Ouattara lors d’une conférence de presse à Libreville, où il a rencontré son homologue Ali Bongo Ondimba lors d’une visite officielle. »Nous avons tout fait pour que les autorités militaires du Mali organisent des élections dans des délais convenables, c’est à notre corps défendant que nous avons mis ces sanctions en place », a poursuivi le président ivoirien.Ces mesures sanctionnent notamment le fait que la junte soit revenue sur sa promesse d’organiser le 27 février prochain des élections présidentielle et législatives qui auraient ramené des civils à la tête du pays.La Cédéao a ordonné la fermeture des frontières du Mali avec ses Etats membres, un embargo sur les échanges commerciaux (hors produits de première nécessité) et les transactions financières, la suspension de ses aides financières et le gel des avoirs du Mali à la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO).Les conséquences économiques pour le Mali et les autres Etats de la région ont commencé à se faire sentir, selon le président ivoirien. »La situation des populations est difficile aussi bien au Mali que dans les grands pays voisins, tels que le Sénégal ou la Côte d’Ivoire », a-t-il assuré en concluant: « notre souhait est que la situation se normalise le plus tôt possible ».Des manifestations massives contre les sanctions ouest-africaines se sont déroulées vendredi à Bamako et à travers le pays, à l’appel de la junte.
Watford ne lâche pas l’affaire. Il en veut toujours à l’ OM pour le transfert raté de Pape Gueye. Ce dernier s’est engagé librement avec le club de la cité phocéenne, à l’été 2020. Il avait pourtant signé un pré-contrat avec Watford FC, le 15 janvier 2020, en plein mercato hivernal. Mais il a remis en cause l’accord préalable de principe avec le Hornet, à la fin de son contrat au Havre AC (Ligue 2) le 30 juin 2020. En effet, Pape Gueye s’est rétracté pour finalement rejoindre l’Olympique de Marseille.
CONCERNANT LES RAISONS DE LA RÉSILIATION DU CONTRAT AVEC WATFORD
Son avocat, Pierre-Henris Bovis avait évoqué plusieurs irrégularités dans le contrat signé par le joueur avec Watford FC, finalement relégué en Championship (D2 anglaise) à l’issue de la saison dernière. Concernant le contrat de 5 ans signé avec Watford, Pape Gueye et son avocat, Pierre-Henri Bovis, le contestent formellement :
« Mon client m’a alerté sur des conditions particulièrement étranges dans lesquelles son ancien agent lui a fait signer son contrat avec Watford en janvier 2020. A ce stade, j’ai les réserves les plus expresses sur la validité de ce contrat. Elle a peut-être été conclue de manière abusive, au détriment des intérêts du joueur et de son club, Le Havre». Gueye estime que les clauses du contrat ne lui ont pas été expliquées. Certaines sources affirment qu’un prêt est inclus dans l’une des clauses. De leur côté, Watford pense n’avoir rien fait de mal dans cette situation. Le contrat a même été validé par la Premier League et la FA en avril 2020, ce qui complique toute démarche judiciaire. Concernant un éventuel prêt, une source proche du club affirme que rien n’est figé, mais qu’il y a une possibilité, mais qu’il est impossible de savoir en l’état actuel du marché. L’équipe de Gueye se penche sur l’article 18-3 pour construire son dossier, qui stipule : « Un club souhaitant signer un contrat avec un joueur professionnel est tenu d’informer par écrit le club actuel du joueur avant d’entamer toute négociation avec le joueur. Un joueur professionnel n’est libre de conclure un contrat avec un autre club que si son contrat avec son club actuel a expiré ou expirera dans les six mois ».
REVENONS SUR LE DÉPART DU LITIGE
Pape Gueye et son ex-conseiller, Bakary Sanogo, discutaient d’un éventuel transfert avec plusieurs équipes en France et à l’étranger. Gueye avait signé deux autres pré-contrats, ainsi qu’avec Watford (survenu à la mi-janvier) un avec une équipe italienne et un avec une équipe espagnole, mais les deux ont été signés avant le 1er janvier, ce qui les rend illégitimes. Ces deux clubs se sentent également floués dans cette affaire.
WATFORD FRUSTRÉ
Un revirement pour lequel le club britannique accuse le club de Ligue 1 et ne reconnait pas le transfert du joueur à l’OM. Watford FC a déposé un recours auprès de la FIFA pour contester le transfert de Pape Gueye. En effet, la direction des Hornets et celle de l’OM n’ont pas trouvé d’arrangement pour régler leur contentieux. Du coup, les Britanniques ont décidé de porter l’affaire devant l’instance suprême du football. Cette dernière aurait d’ailleurs ouvert une procédure pour faire la lumière sur la signature du Sénégalais à Marseille. Vu la tentative ratée en vue d’un accord à l’amiable, les dirigeants olympiens s’attendaient au recours de leurs homologues anglais. Ils ne sont donc pas surpris de la plainte du club de la banlieue nord-ouest de Londres. Le 29 avril 2020, le club londonien, alors en Premier League, avait même officialisé l’arrivée du milieu de terrain à Londres avec, à la clé, un contrat de 5 ans, à compter du 1er juillet 2020.
SUSPENSION ET APPEL
Après le match opposant le Sénégal à la Guinée, Aliou Cissé a informé : « Son avocat nous en a informé ce matin. Nous en avons eu la confirmation 5 minutes avant le match. On nous a avertis que la FIFA l’a suspendu pour son transfert de Watford à Marseille ». Raison pour laquelle Pape avait été remplacé dans le 11 de départ. Marseille avait fait appel suite à cette suspension car homis la suspension de Gueye, La FIFA a sanctionné l’OM d’une indemnité de 2,5M€ à verser à Watford et d’une interdiction de recrutement pour deux mercatos. Une décision qui prendrait effet l’été prochain. Le Tribunal arbitral du sport a décidé de suspendre la décision de la FIFA concernant Pape Gueye. Il peut donc continuer à disputer la CAN 2022 avec le Sénégal.
Selon les informations de Jeune Afrique, « l’avion transportant l’ancien président guinéen, un Gulfstream G-IV, a décollé de l’aéroport international Ahmed Sekou Touré ce 17 janvier, en début d’après-midi ».Alpha Condé « a obtenu l’autorisation de Mamadi Doumbouya de quitter le pays, afin de recevoir des soins à Abou Dhabi. Il est accompagné de son médecin, le docteur Kaba, et de deux gardes du corps », renseigne « JA ».
L’équipe du Sénégal va faire tout pour décrocher les trois points de la victoire face au Malawi et terminer à la première place de son groupe, a déclaré, lundi, le Sélectionneur national Aliou Cissé. ’’Un match important pour notre qualification, nous avons envie de terminer premier de cette poule-là, pour plusieurs raisons. Donc, il faut que nous décrochions les trois points’’ de la victoire lors du match contre le Malawi, a-til dit en conférence de presse.
Le match comptant pour la troisième et dernière journée du groupe B est prévu mardi à 16 heures GMT, la même heure de démarrage de l’autre rencontre devant opposer la Guinée au Zimbabwe. Auteurs d’une victoire et d’un match nul, les Lions partagent la tête du groupe B avec le Sily national. Aliou Cissé assure que ses joueurs vont prendre ce match avec ’’beaucoup de sérénité’’, tout en exprimant sa ’’joie’’ de retrouver son effectif au complet après des cas de Covid-19. ’’C’est très bon pour le mental, c’est très bon pour les choix que nous mettrons en place’’, a fait savoir le sélectionneur des vice-champions d’Afrique. Selon Aliou Cissé, les Flames de Malawi vont jouer, mardi, face aux Lions avec ’’beaucoup de valeurs’’ et des ’’individualités capables de faire la différence’’. ’’Depuis cinq ou six ans, je dis en conférence de presse qu’il n y a pas de petits poucets sur le continent africain. Souvent, on parle de favoris, mais en réalité, il y a une différence entre le football d’il y a 20 ans et celui d’aujourd’hui. On a vu les résultats’’, a déclaré l’entraîneur des Lions. Il a rappelé les mots d’ordre pour ses protégés durant cette CAN : ’’confiance’’, ’’ambitions’’ et ’’humilité’’. ’’Nous respectons tout le monde, mais nous ne manquons pas d’ambitions. L’expérience, aujourd’hui, en tant que footballeur et entraîneur me permet de dire qu’il n’y a plus de petites équipes (…)’’, a t-il dit.
’’La différence entre le bas et le haut n’est pas aussi conséquent que cela a été il y a 20 ans ou 30 ans’’, a ajouté l’ancien capitaine des Lions, soulignant que les matchs des Lions seront ’’difficiles’’.
Macky Sall et son oncle en ont pris pour leur grade, lors du meeting de la coalition Yewwi Askan Wi à Pikine. Le président et député du parti Bess Du Niakk, Serigne Mansour Sy Djamil, a dénoncé le comportement de Macky Sall. «Nous sommes venus ici à Pikine pour exprimer notre colère. Car le gouvernement de Macky Sall n’a pas été redevable, ni reconnaissant envers nous, malgré tout ce qu’on a fait pour lui», a-t-il dit. Serigne Mansour Sy Djamil affirme qu’en 2014, quand Macky voulait gagner Pikine, il lui a dit qu’il doit faire face au Pds et que Bess Du Niakk est le seul parti qui peut l’aider à gagner. «Il m’a alors dit : ‘’Serigne Mansour, je vous prie de me donnez vos 10 conseillers pour que je puisse gagner.’’ Car il a précisé que leur coalition avait 32 voix et que le Pds avait 35 voix. Je lui ai donné mon accord de principe». En outre, Mansour Sy Djamil a critiqué le maire sortant de Pikine. «Abdoulaye Thimbo est impopulaire et n’a aucune légitimité politique, car personne ne le connaît. Mais que Macky Sall sache que le pouvoir de Dieu est plus fort que tout le monde. C’est pourquoi je vous demande de sortir le jour des élections pour sanctionner les lieutenants de Macky Sall ici à Pikine», dit-il encore. A noter qu’au niveau de la ville de Pikine, la coalition Yewwi Askan Wi dont la liste a été invalidée, a déjà introduit un rabat d’arrêt au niveau de la Cour suprême.