Un lieutenant-colonel a été mis aux arrêts ce 10 janvier. Depuis plusieurs mois, les autorités burkinabè redoutaient que le contexte sécuritaire ne pousse certains officiers à tenter un coup de force.Y a-t-il eu une tentative de coup d’État au Burkina ? Selon nos informations, le lieutenant-colonel Emmanuel Zoungrana a été mis aux arrêts par la gendarmerie, ce lundi 10 janvier. Jusqu’ici chef de corps du 12e régiment d’infanterie commando, Emmanuel Zoungrana officiait également en tant que commandant du secteur ouest du groupement des forces de sécurisation du Nord. Dans le passé, il a aussi dirigé le 25e régiment parachutiste commando, basé à Bobo-Dioulasso.Selon plusieurs sources sécuritaires jointes par Jeune Afrique, le lieutenant-colonel Zoungrana est soupçonné d’avoir fomenté une tentative de putsch. Plusieurs autres militaires auraient été interpellés.Source : Jeune Afrique
Le Nigéria s’offre l’Égypte 1-0 avec la manière et avec un joli but de Kelechi Iheanacho (30e). Les Super Eagles prennent la tête du groupe et commencent bien la compétition contrairement aux Pharaons.
« La CÉDÉAO et l’UEMOA se sont assumées, nous en ferons autant ». Cette déclaration est du Président de la Transition. C’était lundi soir (10.1.2022) en réponse aux sanctions de ces organisations sous-régionales contre le Mali.
« La complexité de la situation du Mali n’a malheureusement pas été prise en compte par les chefs d’États », a déploré Colonel Assimi Goïta. Le Président de la transition invite ainsi les Maliens à la mobilisation générale pour faire face à la situation.
Les autorités de la transition ont ainsi invité les Maliens à une mobilisation générale sur toute l’étendue du territoire national, vendredi 14 janvier 2022. C’est une des conclusions du Conseil des ministres extraordinaire tenu hier soir (10/01/21) au palais de Koulouba.
Le gouvernement demande également aux autorités religieuses et coutumières d’organiser des séances de prières dans les édifices de culte.
De nombreux maliens ne cachent pas leur colère
Du nord au centre, en passant par le sud du pays, certains maliens pensent que les autorités de la transition doivent continuer les négociations avec la CEDEAO, d’autres estiment que le Mali doit se retirer de l’organisation sous-régionale.
Auteur d’une défaite lors de son dernier combat contre Bombardier, le 1er janvier dernier, Balla Gaye 2 est attendu pour sa prochaine sortie afin de rectifier le tir. Sachant qu’il n’a pas droit à l’erreur, son staff a fait son choix sur son prochain adversaire. Entre Gris Bordeaux et Boy Niang 2, ils ont donné le feu vert au Lion de Guédiawaye d’en découdre avec le 3ème Tigre de Fass, le 31 juillet. Et en 2023 d’en découdre avec le fils de De Gaulle, Boy Niang 2.
Le rejet de la proposition de loi pour la criminalisation de l’homosexualité par l’Assemblée nationale inquiète les foyers religieux du Sénégal. Après les mis en garde aux fidèles contre toute action visant à promouvoir ce crime envers le Créateur du khalife général des mourides, c’est au tour du guide religieux de Ndiassane de monter au créneau pour exprimer son indignation. Selon son porte-parole, Serigne Abdourahmane Kounta, fustige le rejet dudit projet par les députés. « Le projet de loi portant la criminalisation de l’homosexualité a été rejeté par l’Assemblé nationale. Le marabout dit niet à ce refus et demande aux autorités étatiques de savoir raison garder par rapport à certaines choses et de faire preuve de responsabilité. Car cette demande l’Assemblée pouvait bien y accéder », a déclaré Serigne Abdourahmane Kounta.
La Sierra Leone tient son exploit. Grâce notamment à une performance incroyable du gardien, Mohamed Nbalie Kamara, les Sierraléonais tiennent en échec (0-0) le tenant du titre, l’Algérie, qui a livré une performance décevante pour son entrée dans la compétition.
Pas de but entre les deux équipes dans les 45 premières minutes. Les Fennecs sont en souffrance face à une étonnante équipe de Sierra Leone, bien organisée sur le terrain.
Les dirigeants ouest-africains de la Cédéao ont décidé de fermer les frontières aériennes et terrestres avec le Mali et de mettre le pays sous embargo. Au-delà de l’impact sur l’économie malienne, ces mesures devraient aussi avoir des conséquences au Sénégal voisin : le Mali est son premier client commercial.Chaque jour, des centaines de camions empruntent le corridor Dakar-Bamako sur plus de 1 300 kilomètres. Un axe stratégique pour le Mali, pays enclavé, largement dépendant du port de Dakar pour ses importations. Et stratégique pour le Sénégal : l’an dernier, 21% de ses exportations étaient destinées au Mali, selon l’Agence nationale de la statistique.« Cela va être extrêmement compliqué pour le budget du Sénégal, parce qu’un budget, c’est des prévisions de recettes. Recettes qui devaient venir des importations maliennes. Le Sénégal se tire une balle dans le pied. On sanctionne une économie aussi fragile que l’économie malienne. Mais en sanctionnant le Mali, on sanctionne le Sénégal aussi », constate Khadim Bamba Diagne, économiste et enseignant chercheur à l’université Cheikh Anta Diop de Dakar.Depuis l’annonce des sanctions, dimanche 9 janvier au soir, Gora Khouma, secrétaire général des transporteurs routiers du Sénégal, reçoit de nombreux appels. « Nous sommes inquiets, parce que 80% du fret malien passe à Dakar. Le port de Dakar ravitaille le Mali. Si c’est fermé, ça va nous porter préjudice », craint-il.La suspension des échanges décidée par la Cédéao ne concerne pas les produits alimentaires de grande consommation, le matériel médical ou encore les produits pétroliers.La Mauritanie entre deux eaux.Le coup est donc dur pour le Mali, qui ne dispose pas non plus d’accès à la mer. Parmi les rares portes de sortie, reste la Mauritanie voisine. Hier, le président mauritanien s’est entretenu au téléphone avec Nana Akufo-Addo, le président en exercice de la Cédéao.D’après l’agence mauritanienne d’information, c’est Nana Akufo-Addo qui a pris l’initiative de cet appel. Mohamed ould Ghazouani a écouté les arguments du médiateur et rappelé le souci de la Mauritanie de voir les frères maliens surmonter les difficultés actuelles.Il faut dire que les relations économiques entre les deux pays sont étroites et anciennes. À dix kilomètres au sud du port de Nouakchott se trouve même un carrefour Bamako. Le Mali utilise un accès mauritanien à la mer pour exporter ses produits comme la gomme arabique et importer des produits manufacturés. Les frontières terrestres sont également très empruntées, notamment pour le commerce de bétail. La Mauritanie, pour sa part, n’a pas beaucoup d’autres choix que d’aider le Mali, explique Abdallahi Ould Awa, professeur d’économie à l’université de Nouakchott. Elle ne peut pas l’asphyxier, leurs relations et intérêts sont trop étroits, conclut-il. Mais la Mauritanie a tout intérêt aussi à conserver des relations cordiales avec la Cédéao à qui elle fait du pied depuis plusieurs années. En 2017, Nouakchott a notamment signé avec la commission de la Cédéao un accord d’association pour accélérer son intégration économique à la sous-région.Enfin, côté guinéen cette fois, Conakry – dont la junte est, elle aussi, dans le collimateur de la Cédéao – maintient ses frontières ouvertes « avec ses pays frères conformément à sa volonté panafricaniste ». C’est ce qu’a annoncé lundi soir le Comité national du rassemblement pour le développement (CNRD) dans un communiqué officiel de la présidence guinéenne. Avec Rfi