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Lynchée sur les réseaux sociaux : L’auteure de « Sané Madio » répudiée par son mari

Son image est devenue virale. Dans une interview, Maguette Seck, 36 ans, s’est trompée sur le nom de Sadio Mané en disant « Sané Madio ». C’était dans la foulée de la victoire des Lions sur l’Égypte le 6 février dernier, en finale de Can-2021. 
Lynchée sur les réseaux sociaux, cette vendeuse de poisson dit avoir été répudiée par son époux. C’est ce qu’elle a fait savoir sur les ondes de la Rfm.
« Je suis malade et c’est mon père qui prend en charge mes soins. Mon mari est toujours fâché contre moi », a-t-elle indiqué, ajoutant qu’elle reçoit sans cesse des messages vocaux se moquant d’elle.
Elle rêve, toutefois, de rencontrer son idole, « Sané Madio » ou plutôt Sadio Mané.

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Abdoulaye Sow : «des gens sont allés voir des marabouts pour faire en sorte que le Sénégal ne gagne pas la Can»

Il y a des gens qui sont même allés voir des marabouts pour faire en sorte que le Sénégal ne gagne pas la Can. La révélation est faite par le ministre Abdoulaye Saydou Sow dans les colonnes du journal ‘’Les Echos’’.

«Cela fait 60 ans qu’on se bat pour gagner la Coupe d’Afrique. Mais c’est à Kalidou Koulibaly, à Sadio Mané, à Édouard Mendy… que Dieu a donné ce bonheur. Et parmi les dirigeants, c’est à Augustin Senghor que Dieu a donné ce bonheur. C’est à Mbaye Diouf, à Louis Lamotte, à Amadou Kane, à Yaya Baldé, à Abdoulaye Sow… qu’il l’a donné», a-t-il dit.Selon lui, «ce petit débat malsain, on en reparle après, quand ce sera le moment. On a présentement d’autres préoccupations. Parce que, dans ce pays, il y a des gens qui sont même allés voir des marabouts pour faire en sorte que le Sénégal ne gagne pas. Et j’en ai la preuve. Mais c’est Dieu qui décide».

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Du rêve de l’eldorado européen aux bastions de Boko Haram : Latyr Niang, le récit d’un désabusé…

Il risquait la prison à vie. Il a finalement pris cinq ans de travaux forcés. Une peine qu’il ne purgera pas totalement. Latyr Niang a bénéficié d’une liberté conditionnelle en mars 2020 au bout de quatre ans d’emprisonnement. Une faveur pour laquelle l’ancien prisonnier ne s’emballe pas. « Je ne devais même pas être emprisonné », confie-t-il à Dakaractu, près de deux ans après avoir recouvré la liberté.

Originaire de Rosso, une commune frontalière entre le Sénégal et la Mauritanie, Latyr Niang a été arrêté en 2015 pour des faits liés au terrorisme. Commerçant et agriculteur, il a été perdu par un voyage effectué en 2014 au Nigeria dans les bastions du groupe terroriste Boko Haram.

Du rêve européen au nord-est du Nigeria

Devant la Chambre criminelle siégeant en formation spéciale au tribunal de Dakar, il nie qu’un tel projet a germé dans son esprit. Le quadragénaire le réaffirme dans l’entretien exclusif qu’il a accordé à Dakaractu. « Je n’ai jamais prévu d’aller au Nigeria. C’est un concours de circonstances qui a fait que je me suis retrouvé dans ce pays », rétablit-il, dans un débit lent. Son rêve à lui, c’était d’aller en Europe et il comptait sur un homme, Aboubacry Guèye, pour le réaliser.

« C’est un ami de longue date avec qui j’entretenais d’excellentes relations. Il voyageait beaucoup et tirait son épingle du jeu économiquement parlant. Il m’a dit qu’il pouvait m’aider à partir dans les pays arabes, mais moi, mon objectif, c’était l’Europe, précisément l’Allemagne. Au fur et à mesure qu’on discutait, il a fini par me convaincre », rembobine-t-il.

Sa décision prise, Latyr Niang a pris le départ à Kaolack. Le bus dans lequel il est monté est parti de Dakar avec à son bord son ami Aboubacry Guèye.

« Il voyageait avec un autre sénégalais du nom de Moustapha. J’y ai aussi trouvé beaucoup d’autres sénégalais et quelques gambiens dans le bus. Ce qui a eu le don de me rassurer encore que la majorité était en partance pour l’Europe », se souvient l’ex migrant. Il ignorait en ce moment que leurs chemins se séparaient au Niger.

Lorsqu’ils sont arrivés dans ce pays, lui et Aboubacry Guèye ont été récupérés par deux motos pour une autre destination qu’il « ignore ». Encore. « On a traversé un cours d’eau alors que j’avais toujours en tête que je me rendais en Europe », se remémore Latyr Niang. Ce rêve, il va l’enterrer puisque d’Allemagne qui occupait ses pensées, le ressortissant de Rosso se retrouve en terre nigériane, à Abadam, une ville frontalière entre le Niger et le Nigeria. Dans cette localité qu’il n’a jamais connue de son existence, son quotidien est fait d’une monotonie insipide dans une maison dont il ne sortait que très rarement. Ce, jusqu’à ce qu’ils mettent à nouveau les voiles pour une autre ville. Deux 4×4 sont venus les chercher, lui et son ami et guide Aboubacry Guèye. Quelques heures après, ils sont arrivés à Gwoza, à 349 kilomètres d’Abadam. Sans rien savoir de ce qu’il faisait là, il bénéficie d’un traitement royal dans un immeuble « très beau ».

Malgré cet accueil chaleureux, le sénégalais se sent à l’étroit. Il est d’autant plus agacé qu’il assiste à des scènes invraisemblables. « L’une des rares fois où je suis sorti, j’ai vu un homme sur le point d’être fouetté. Je m’en suis ouvert à Aboubacry Guèye qui est aussitôt intervenu pour que l’homme soit relâché par ses bourreaux. Il n’était pas question que je cautionne ce genre de choses », se justifie Latyr Niang. Il prend la résolution de rebrousser chemin. Mais c’est sans compter sur la détermination de ses hôtes de le retenir dans cette ville que Boko Haram venait fraîchement de conquérir.

Dès août 2014, Gwoza rebaptisé « Fathul Mubin » (la grande victoire) tombe entre les mains du groupe terroriste en pleine expansion dans le nord-est du Nigeria, sous la houlette d’Abubacar Shekau. Mais ça, Latyr Niang ne le savait pas encore. C’est du moins ce qu’il soutient. Tout a été tenté pour le persuader de rester quitte à lui montrer certains de leurs secrets comme par exemple, une pièce où était cachée « beaucoup d’argent ». « Aboubacry Guèye s’y est mis lui aussi en me faisant croire que bientôt je serai rejoint par d’autres sénégalais qui seraient déjà en route pour le Nigeria. Ils m’ont même proposé de rencontrer « Imam » dont j’ai réalisé une fois au Sénégal qu’il s’agissait de Shekau, grâce à mes recherches. Mais l’heure de rentrer avait sonné pour moi », se cramponne-t-il.

D’avril à juillet 2018, les débats ayant meublé le procès pour terrorisme d’une trentaine de personnes ont levé un coin du voile sur la mission qu’Aboubacry Guèye dit Abou Hamza semblait mener pour Boko Haram. Maître coranique à Rosso, il s’est servi de son influence pour embrigader des esprits faibles. Le parcours exposé à travers ce récit montre que même s’il fallait piéger ses pigeons pour parvenir à ses fins, il n’hésiterait pas. Un guet-apens duquel Latyr Niang fera des pieds et des mains pour s’en défaire.

La fuite d’un désabusé

Le plan de Latyr Niang consistait à profiter de l’absence du chef-cuisinier de son site d’accueil pour s’évaporer. Quand l’occasion s’est présentée, il n’a pas réfléchi. Qui plus est, la chance lui sourit car ce jour, des camerounais se rendaient dans un marché non loin de Diffa, au Niger. « Je leur ai fait croire que je m’y rendais aussi. Ils m’ont dit de monter à bord de leur voiture », ruse le « fugitif » qui devait faire montre d’ingéniosité pour semer ses accompagnants. Ces derniers ignorants tout de son plan, n’ont rien vu venir lorsqu’il les a semés au Niger.

« J’avais repéré une antenne lors de l’aller et je ne l’ai plus lâché jusqu’à ce que j’atteigne à nouveau un cours d’eau. En bon habitant de Rosso, je l’ai traversé à la nage. Arrivé à l’autre rive, j’ai changé mes habits trempés et j’ai pris une moto pour Diffa. Comme j’avais gardé de l’argent par devers moi, j’ai pu continuer sur Niamey », raconte le miraculé.

À Niamey, Latyr Niang affirme avoir tenté de se refaire de l’argent pour poursuivre sa route…européenne. Un mois plus tard, il réalise que c’est une cause perdue. Le « désabusé » se résigne et décide de rentrer au Sénégal auprès des siens. Sauf qu’il ne retrouvera pas la quiétude espérée. Il va s’en rendre compte une année après son retour.

De la filature des renseignements généraux…

Déjà suivi par les services de renseignements généraux, Latyr Niang recevait des visites pour le moins invraisemblables jusqu’au jour où tout bascule. « Je me trouvais dans ma boutique. Un homme est venu pour soi-disant acheter des articles pour enfants que je n’avais pas. Bizarrement, il a accepté de prendre des habits pour adulte. On a un peu discuté et il en a profité pour me demander une faveur : ma photo. Sans arrière-pensée, j’ai accédé à sa demande. Sur ces faits, il est parti pour revenir vers 14 heures. Cette fois-ci, c’était pour que je lui indique la mosquée. Mais je le retrouve dans une autre que je fréquentais. Il est passé me prendre pour la prière du crépuscule (Timis) au terme de laquelle nous avons fait un crochet chez moi pour qu’il étanche sa soif. Quelques heures après, on m’appelle alors que j’étais de l’autre côté de la frontière, en Mauritanie pour acheter des marchandises. Mon interlocuteur me fait savoir que ma maison était remplie de policiers et que des membres de ma famille s’étaient fait menotter », reconstitue-t-il le jour de son arrestation à Rosso. C’est le début d’un calvaire qui va le mener de prison en prison. Transporté à Dakar, il est acheminé au commissariat du Port. Là, il affirme avoir été traité de « façon inhumaine ». « Je suis tombé malade après les enquêtes préliminaires et j’ai été transféré à l’hôpital Principal », se rappelle Latyr Niang.

…à l’enfer carcéral

Placé sous mandat de dépôt dans le cadre de l’affaire Imam Alioune Ndao, il fait connaissance de la maison d’arrêt de Rebeuss. « C’est l’enfer », résume-t-il. « J’étais admis à la chambre 10 (12 mX10 ou 6) où on était plus de 250 détenus. Il fallait vraiment être un dur pour s’en sortir. Il y avait une chaleur étouffante dans cette chambre et on a vécu cela pendant des mois. À la chambre 47 où j’ai été transféré, les conditions n’étaient pas meilleures. Ce n’est qu’à la chambre 7 où j’ai été rejoint par le groupe de l’Imam Ndao venu de Saint-Louis qu’on pouvait dormir dans un lit individuel. Cette parenthèse aux relents d’une oasis dans un désert sera vite oubliée par le passage au Cap Manuel.

Dans ce lieu de détention, les couleurs s’annoncent dès qu’on a franchi le portail. Là-bas, personne n’avait le droit de se plaindre de quoi que ce soit. Il fallait se soumettre au diktat de la directrice. Arrivés au Camp Pénal, on est mis dans des chambres exiguës. Imam Ndao a parlé d’une odeur nauséabonde qui partait du dehors pour envahir sa cellule, je peux le certifier pour avoir même moi et Ibrahima Mballo inhalé cette odeur depuis la nôtre. On entendait Imam cogner la porte de sa cellule pour protester. La chaleur, n’en parlons pas. Quand Mballo est parti, Sina (Sina Ould Sidy Ahmed, condamné à cinq ans pour ses liens avec les auteurs de l’attentat de Grand Bassam, en Côte d’Ivoire) est venu. Il a failli craquer », restitue Latyr Niang de ce qu’il retient de son séjour carcéral. Il n’oublie pas « le jour où les gardes pénitentiaires ont décidé de raser nos barbes ». « Je me suis opposé à cela et j’ai obtenu gain de cause », se réjouit l’ancien prisonnier.

L’aide d’Aboubacry Guèye

Du haut de ses 35 ans à l’époque, Latyr Niang s’est retrouvé sous les projecteurs de l’anti-terrorisme à cause des quelques semaines passées au Nigeria. Toutefois, force est de constater que sa rencontre avec un certain Ibrahima Diallo au Sénégal n’a pas facilité les choses pour cet homme qui se présente aujourd’hui comme un « innocent ». « Un an après mon retour au Sénégal, j’ai reçu un appel d’Aboubacry Guèye. Après les salamalecs, il s’excuse pour tous les désagréments de mon voyage. Je lui ai dit que je n’avais gardé aucune dent contre lui. En revanche, je n’ai pas hésité à reconnaître que ma situation financière s’était dégradée. Il promet de me soutenir. Quelque temps après, Ibrahima Diallo que je ne connaissais pas m’appelle au téléphone à son tour. Il a demandé à me rencontrer pour me remettre quelque chose de la part d’Aboubacry Guèye. Deux jours après, je me rends à Dakar où on devait se rencontrer dans un restaurant. Diallo passe un appel, quelques minutes après, une femme (la deuxième épouse de Matar Diokhané, ndlr) se pointe et lui remet de l’argent qu’il m’a donné ensuite. Il s’agissait de 11 billets de 500 euros », replonge-t-il dans les détails de ce rendez-vous.

Ibrahima Diallo alias Abou Omar à qui fait référence Latyr Niang a été lui-même appréhendé dans cette affaire et condamné à 15 ans de travaux forcés en même temps que le nommé Mohamed Ndiaye « Abou Youssouf ». Pour sa part, Matar Diokhané qui a intercédé en faveur de la « libération » du groupe de sénégalais qui voulait rentrer contre la volonté de Shekau, a pris 20 ans de travaux forcés.

L’accusation le voit comme le cerveau d’une tentative d’installation d’une base de l’État islamique dans le sud du Sénégal. Sa deuxième épouse, Coumba Niang, quant à elle, fait partie des 15 accusés contre lesquels la Chambre criminelle n’a pas prononcé de peine la journée du 19 juillet 2018. Elle était soupçonnée de garder les 42 000 euros et 6 millions de nairas que son époux avait reçus d’une part de Moustapha Diop, futur émir des djihadistes sénégalais à Syrte, en Libye et d’autre part de Shekau quand le groupe du Nigeria est autorisé à rentrer au Sénégal.

Une vie à reconstruire

C’est une partie de cet argent qui a conduit les enquêteurs sur la piste…Latyr Niang. Cependant, ce dernier croyait avoir le plus simplement du monde reçu une aide de son ami. « Quand j’ai reçu cet argent, je suis parti faire le change. Et je me rappelle avoir dépensé une partie dans la préparation de la rentrée des classes et une autre pour la fête de Tabaski. Le reste, je l’ai utilisé pour redémarrer mes activités dans l’agriculture », s’explique-t-il.

Deux ans après son élargissement de prison, Laty Niang, 42 ans, tente de redonner un sens à sa vie. « Je ne travaille plus. C’est mon frère qui m’a prêté de l’argent pour que j’achète des marchandises mais c’est très difficile. Au moment où je vous parle, un de mes enfants est malade et je n’ai même pas de quoi l’emmener à l’hôpital », se lamente l’ancien prisonnier. Il aura cependant appris une chose de ces épreuves qui se sont amoncelées : c’est qu’il ne faut faire confiance à personne. Quand il le dit, il ne veut pas faire allusion à son « défunt » ami Aboubacry Guèye qui lui a pourtant vendu le rêve d’un Eldorado européen qui s’est révélé un cauchemar ouest-africain. Même noyé dans des difficultés, Latyr Niang convoqué le 28 février prochain pour son procès en appel, tient à demeurer fidèle en amitié.

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Politique : Face à une éventuelle union de l’opposition, Macky opte pour la carotte et le bâton

À quelques cinq mois des élections législatives, le président Macky Sall commence à manœuvrer pour « réduire l’opposition à sa plus simple expression ». Très surpris par les résultats du scrutin des locales du 23 janvier dernier, le chef de la coalition présidentielle BBY ne compte pas laisser prospérer les avancées de l’opposition notamment Yewwi Askanwi pour laquelle le ministre d’état et directeur de cabinet Mahmoud Saleh, avait instruit ses troupes pour son éradication. Conscient des enjeux, Macky Sall a décidé de renouer le fil du dialogue (qui n’a jamais été rompu) avec certains leaders de l’opposition. 

Après le sacre de l’équipe nationale de football en Coupe d’Afrique et l’espoir d’un nouveau temps de grâce, le Président qui a déjà sonné la mobilisation des siens, compte ratisser large pour éviter à Benno Bokk Yakar de sombrer davantage et de s’offrir encore la possibilité d’un après 2024, comme l’avait soutenu Mahmoud Saleh à l’entame de la campagne électorale des locales. Ainsi, les premiers compagnons qui avaient été jetés aux orties après usage excessif comme les anciens ministres Amadou Ba, Aly Ngouille Ndiaye, Mimi Touré, Mouhamadou Makhtar Cissé, Mankeur Ndiaye, Benoit Sambou…sont aujourd’hui en odeur de sainteté du côté du Palais de l’Avenue Léopold Sedar Senghor.

Mais, avec l’usure de son pouvoir ponctué de scandales de plus en plus répétés et impunis, Macky Sall comprends que son Plan Sénégal Émergent et Benno Bokk Yakar ne valent plus grand chose dans la « bourse des valeurs » sénégalaise. C’est pourquoi une nouvelle tournure s’impose autant à lui autant qu’à certains leaders de l’opposition inquiets à l’idée de voir certains leaders comme Ousmane Sonko, Barthélémy Dias, Aïda Mbodji, Dr Babacar Diop, Dethié Fall….leurs offrir un enterrement politique de première classe. Ces opposants de façade qui depuis longtemps, subissent le rejet des caciques de BBY et la méfiance de Yewwi Askanwi, préfèrent la carotte tendue par Macky Sall.

Face à la percée de Yewwi Askanwi, Macky Sall ne compte se fier aux chiffres de sa machine à calculer. Deux options s’offrent à lui, dynamiter YAW ou lever son coude sur les dossiers de certains opposants. Et pour ça, le dessin est clair : la Plomo ou la plata….des surprises de taille dans les prochaines semaines 

Selon des indiscrétions, Macky Sall, s’il avait rompu avec certains de ses ministres après sa réélection en 2019, avait continué de maintenir le fil du dialogue avec certains de ses ex camarades. « Ils se sont vus à plusieurs reprises en janvier. Au début du mois, Macky Sall très affecté par les scores de l’opposition le 23 janvier dernier, aurait rencontré plusieurs leaders. A quelles fins ? », renseigne une source très au fait de nombreuses rencontres. « Si ces rendez-vous n’étaient pas si fréquents parce que le dernier du genre avait eu lieu quatre mois plus avant les locales, ces rencontres se sont multipliées depuis le 28 janvier dernier et ce, jusqu’au moment où le président quittait le pays pour participer aux sommets de la CEDEAO et de l’Union Africaine.

« L’exercice du pouvoir est au moins aussi important que sa conquête, donc nous encourageons le président Macky Sall à rassembler autour de sa personne ceux qui peuvent apporter un plus. Il faut articuler la démocratie politique, sociale et citoyenne. », déclare Mame Thierno Sarr un membre de BBY à Pikine. Et d’ajouter, « Certains responsables ont montré leurs limites à l’issue des locales. BBY veut du sang neuf parce que les conventions politiques ne peuvent pas se multiplier à l’infini ».

Dans la perspective d’un éventuel troisième mandat, Macky Sall envisage une large ouverture et même, est prêt à lancer une OPA sur une partie de l’opposition. Pour cela, les rapports mis sous le coude depuis des années pourront comme par enchantement, se retrouver sur la table du Procureur de la République.

Cheikh Saadbou DIARRA 

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Klopp : «Ce que j’ai pensé en voyant Sadio Mané sur le Penalty face à Gabaski…?

« Sadio Mané n’a généralement aucun problème à faire face à la pression mais, quand il a marché jusqu’au penalty, j’ai pensé que c’était un moment vraiment difficile dans la vie ! Il y a fait face, il l’a maîtrisé et a reçu à juste titre tous les éloges. C’était le meilleur joueur du tournoi. Un exploit incroyable pour lui, un exploit incroyable pour le Sénégal», a déclaré Klopp en conférence de presse ce après-midi.

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Soutien au Président Macky Sall / Bamba Fall se dévoile : « À partir de maintenant je vais travailler pour le Président! »

Bamba Fall, maire de la Médina depuis 2014 suite au rappel à Dieu de Biram Sassoum Sy, a été réélu le 23 Janvier dernier lors des élections territoriales. Toutefois, loin de savourer sa victoire, Bamba Fall s’est dévoilé : ce mandat sera celui du « travail pour le développement du Sénégal ». Pour ce faire, quoi de mieux que de travailler à côté du Chef de l’État Macky Sall? 

Cette fois le Bamba « Fall » Macky n’est plus simplement un slogan, mais une réalité.

Tout avait commencé au lendemain du sacre des Lions et du concert organisé sur les allées du centenaire par la Rts et « SD » Consulting le 8 février dernier. Invité à prendre la parole par les médias présents, le maire réélu de la commune de la Médina avait surfé sur la vague de cette victoire qui avait permis de réunir l’opposition et le pouvoir pour « donner des leçons aux hommes politiques ». « Cette belle et historique victoire des Lions de la Téranga doit nous apprendre à nous surpasser et à privilégier le Sénégal au-delà de tout intérêt », avait-il prêché.

L’euphorie de la victoire presque dissipée, Bamba remet ça. D’abord par un appel solennel à ses adversaires et aux populations pour l’intérêt de la Médina. C’était lors de son installation et de celle de sept adjoints municipaux. Il avait invité les acteurs politiques de la commune, toutes obédiences confondues, à se donner la main afin de travailler ensemble pour le développement de la Médina. Un discours consensuel pour un homme qui nous avait habitués à autre chose. Lors de la même cérémonie, il avait par la suite demandé aux membres de l’opposition de rejoindre le président Macky Sall pour l’intérêt supérieur de la nation.

« La coupe d’Afrique des nations a fini de regrouper toutes les sensibilités du pays. Je m’en félicite vivement et je profite de cette occasion pour lancer un appel solennel à toute l’opposition Sénégalaise. Les élections sont derrière nous, j’invite tous les leaders à rejoindre le président Macky Sall pour l’intérêt supérieur de la nation. Car je suis persuadé que chacun de nous a un rôle à jouer pour la construction du pays. Qu’on arrête alors d’instrumentaliser les jeunes. Soyons tous unis derrière nos élus d’opposition comme du pouvoir pour la construction du pays », avait invité le maire Bamba Fall.

Dakaractu voulant avoir le cœur net sur les motivations de ces appels de Bamba Fall, est parvenu à joindre le Maire de la Médina. Et loin de se débiner, il a réitéré ses prises de position.  « Je vais rejoindre le Président et travailler à ses côtés parce que c’est le moment », nous a-t-il d’emblée servi. On n’attendait pas mieux. Et le maire de la Médina de poursuivre en exposant ses arguments.

« On fait de la politique depuis des mois, et il y a un moment pour cela et un moment pour travailler. Et on nous a élus pour cela. On ne peut pas travailler sans que le Président nous accompagne et on a vu que le sacre des Lions n’a été possible que parce que tout le peuple sénégalais a fait bloc autour des futurs Champions d’Afrique… »

Selon lui, si dans les communes, l’intérêt de son développement prime sur toute autre considération, cette nécessité de s’unir doit être sacerdotale.

En plus, le Chef de l’Etat Macky Sall, Président en exercice de l’Union Africaine (UA) pour un mandat d’un an, Bamba Fall pense que c’est l’image du Sénégal qui est en jeu. Et cela implique que certaines considérations soient mises de côté pour le seul intérêt du Sénégal. « Et à partir de maintenant je vais travailler pour le Président et je ferai mon possible pour que tous ceux que je pourrais convaincre travaillent pour le Président Sall ».

Pour la reconquête de Dakar, le Président Macky Sall tient là son premier homme…

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Matar Ba: « Le coach Aliou Cissé va rester à son poste»

Invité de l’émission « Jury du dimanche » d’iRadio, le ministre des Sports, Matar Ba informe qu’Aliou Cissé va continuer son travail. Etant un Sénégalais patriote, il est en train de préparer le match contre l’Egypte.

« Je l’avais rappelé, en disant qu’Aliou est le premier Sénégalais à vouloir gagner cette Coupe d’Afrique des nations (CAN). Il l’a fait et tout le Sénégal est content de lui», déclare-t-il.

Pour le ministre des Sports, coach Cissé «est offert en exemple aux jeunes de par sa persévérance, sa détermination et son amour pour son pays. Nous allons l’accompagné à 200 % pour qu’il parvienne à qualifier l’équipe nationale à la Coupe du monde».

Ainsi, il a dévoilé les objectifs fixés à la bande à Sadio Mané. «Le président de la République a dit qu’il n’allait pas demander aux joueurs le trophée au Mondial. Mais qu’ils aillent au moins en demi-finales. Parce que le Sénégal a déjà joué un quart de finale de Coupe du monde.

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BAMBALI : ONCLE DE SADIO MANÉ,ÉLU MAIRE

Le nouveau Maire de la Commune de Bambali se nomme désormais Ibrahima Touré.En effet, l’oncle de l’International Sénégalais Sadio Mané a remporté haut la main les élections locales du 23 Janvier dernier Devant le Maire sortant Mamadou Ndiaye.L’installation du bureau municipal a été présidé par le sous-préfet en présence de la Maman de Sadio Mané sur la photo et des conseillers municipaux.A cette occasion,le troisième adjoint au Maire Mr Sény Diatta a accordé un entretien Exclusif à ManeFoot. Il revient sur les grands projets de son équipe.Mr le Maire Sény Diatta,après votre installation quelles sont vos premières impressions?C’est un immense plaisir,un jour inoubliable pour moi. C’est le plus beau jour de ma vie.Le conseil municipal vient d’être installé. Il est composé de 46 conseillers, avec le respect strict de la parité au niveau de la confection des listes.Le bureau municipal est composé de 4 Maires. A savoir le Maire titulaire et ses 3 adjoints :Ibrahima Diaga Touré Maire titulaire.Mariama Gueye 1ére Adjointe au Maire.Sény Diatta 2éme Adjoint.Malamine Tékagne 3éme Adjoint.Donc, c’est un grand devoir pour nous de servir notre localité. Après notre investiture, j’ai été personnellement accompagné jusqu’à chez moi par mes collègues et tout le village.C’était une joie immense pour ma famille. Mais,il faut aussi savoir que ce n’était pas évident. Car,il y avait des opposants au sein de mon village même. Malgré tout cela,c’était L’efferverssence sans aucune distinction.QUELLES SONT LES ATTENTES DES POPULATIONS ?Effectivement, les attentes sont nombreuses. On se met déjà au travail. Le conseil municipal est déjà prêt. En plus,il faut savoir aussi que l’espoir du football sénégalais se repose aujourd’hui sur Sadio Mané,natif de ce village. Et comme Dieu fait bien les choses,c’est son oncle qui est aujourd’hui à la tête de la municipalité de Bambali,en la personne de Ibrahima Touré. Donc,vous comprendrez comment les attentes se font déjà sentir.Et tous les yeux sont dirigés vers la commune.QUELS SONT VOS PROJETS PHARES ?Nous avons déjà des projets ciblés dans plusieurs domaines,comme la santé,l’éducation etc.Notre ambition est de renforcer le plateau médical de la municipalité. À savoir,le poste de santé de Bambali. Bambali qui a déjà bénéficié un Joli hôpital offert par l’International Sénégalais Sadio Mané.Il y’a aussi le poste de santé de Bounou, de Boudjé Samigne et celui de Nguindér.Donc,présentement la commune de Bambali a 4 postes de santé. À cela s’ajoute certaines cases de santé qui seront transformées en postes de santé. Tout cela entre dans notre politique de renforcer le plateau médical communale.Sur le plan éducatif,c’est vrai que les compétences de la collectivité territoriale se limitent seulement au niveau de l’ élémentaire. Mais, notre objectif est de sécuriser toutes les écoles de la commune les années à venir.Là aussi,nous avons un lycée moderne construit par toujours l’International Sénégalais Sadio Mané.Nous allons adopter une politique de proximité basée sur une démarche inclusive, consultative et participative.La jeunesse ne sera pas en reste. C’est l’espoir.Étant que Bambali est un village trop Foot. Nous allons les accompagner dans tous les sens avec des subventions et des dotations. Les stades seront construits. Les Femmes,et les 3émes âges seront aussi servis.Et c’est dans ce sens que nous tendons la main à tout le monde.QUEL BILAN TIREZ-VOUS DE LA GESTION DE L’ÉQUIPE SORTANTE?La Mairie de Bambali fait partie des Mairie classées dans la zone rouge sur le plan national. Et nous voulons observer la rupture en apportant l’innovation et la bonne gouvernance. Et cela est bel et bien possible avec les ressources humaines de la commune.

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« Propos déplacés » : Ahmed Aïdara présente ses excuses à Aliou Sall

Dans le cadre du Gamou annuel de Cherif Macky Aïdara à la Cité Aliou Sow qui s’est tenu ce samedi, l’ancien Maire de la Ville de Guediawaye, Aliou Sall, accompagnée d’une délégation dirigée par le ministre de la jeunesse Néne Fatoumata Tall , a assisté à cette rencontre religieuse, comme il le fait depuis quelques années.


Un Gamou particulier, cette année, qui a permis les retrouvailles entre Aliou Sall et le nouveau maire de Guédiawaye, Ameth Aïdara présent à la cérémonie. Des retrouvailles qui ont permis au nouveau maire de Guédiawaye de présenter ses excuses à Aliou Sall, pour les mots, qu’il juge, déplacés lors des élections locales. Selon Ameth Aïdara, Aliou Sall est son Grand frère et il a tenu à saluer sa grandeur lors des élections. 

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