Les pronostics de Fadam 2 sur le choc Reug Reug vs Gouye Gui…
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Le G7, coalition regroupant des syndicats les principaux syndicats du secteur de l’enseignement au Sénégal, a décidé de maintenir son mot d’ordre de grève depuis quelques semaines, samedi, au sortir d’une rencontre avec le gouvernement, a-t-on appris de source médiatique.
A l’issue de cette rencontre qualifiée par la presse comme celle de la dernière chance, les deux parties ont décidé de se rencontrer une nouvelle fois jeudi, pour tenter de rapprocher leurs différentes positions, rapporte Radio Sénégal (publique).
Les syndicalistes ont d’ores et déjà enregistré plusieurs propositions du gouvernement, des mesures dont l’impact sur les finances de l’Etat s’élève au total à 90 milliards de francs CFA, selon le ministre du Budget, Abdoulaye Daouda Diallo.
L’année scolaire 2021-2022 est marqué par plusieurs semaines de perturbations liées à des grèves déclenchées par les syndicats du G 7, pour amener le gouvernement à appliquer le protocole d’accord signé en 2018 avec les syndicats d’enseignants.
Les points d’accords à appliquer portent notamment sur le relèvement du montant de plusieurs indemnités (logement, indemnité d’enseignement ou de contrôle et d’encadrement).
Le G7, ou Groupe des sept, est une organisation intersyndicale regroupant les sept principaux syndicats d’enseignement du pays, dont le Saemss et le Cusems, des centrales du moyen secondaire.
CRISE SCOLAIRE : UN NOUVEAU ROUND DE NÉGOCIATIONS, JEUDI Lire la suite »

Le directeur général de la Société de gestion des infrastructures publiques dans les pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose (SOGIP), Gallo Bâ, a annoncé samedi que « les devis prévisionnels pour l’entretien du nouveau stade du Sénégal ont été arrêtés à 800 millions FCFA ».« Concernant le stade du Sénégal, nos devis prévisionnels par rapport à l’entretien tourne autour de 800 millions de francs CFA », a-t-il dit au cours d’une conférence de presse organisée en perspective de l’inauguration, mardi, de la nouvelle infrastructure.
A l’en croire, le budget dédié à l’entretien du nouveau stade du Sénégal sera progressif, en fonction de l’exploitation de cette infrastructure, et va concerner l’entretien de la pelouse pour la maintenir au niveau des standards internationaux, ainsi que les aspects techniques pour l’entretien mécanique dudit stade.Il a rappelé que la SOGIP est chargée de la réalisation et de la gestion des infrastructures publiques des pôles urbains de Diamniadio et du Lac Rose dont elle assure en même temps l’entretien et la maintenance.
Prévue mardi 22 février, la cérémonie officielle d’inauguration sera présidée par le chef de l’Etat, Macky Sall, en présence de plusieurs de ses homologues. Il s’agit du président de la République d’Allemagne Frank-Walter Steinmeier, de ceux de Turquie, Recep Tayyip Erdogan, du Rwanda, Paul Kagamé, de la Gambie, Adama Barrow, de la Guinée-Bissau Umaro Sissoco Embaló, et du Libéria Georges Weah.Gianni Infantino, président de la FIFA, la Fédération internationale de football, est également attendu à cette cérémonie, de même que Patrice Moptsepe, président de la Confédération africaine de football (CAF).

Pour construire son futur, il faut dans l’instant présent revenir vers le passé pour trouver notre sentiment d’appartenance à cette Afrique que nous disons vouloir debout et digne. Pour la rendre digne, fière de lever sa tête bien haute, ne pouvant laver l’affront subi par des siècles d’esclavage et de colonisation, il faut l’emmener à vaincre l’ignorance et la lâcheté de célébrer ses bourreaux au lieu de ses héros.
Attitude du retardé cérébral, inapte à comprendre les enjeux.Pour décoloniser et décomplexer les mentalités, il faut réapprendre à l’Africain que ses ancêtres ont également résisté face à l’oppression. En vrai, c’est une leçon d’histoire que nous enseigne le Maire de Ziguinchor et ses conseillers, en nous révélant la bataille de Seleki. « La Rue Seleki 1886 » voit le jour en remplacement de la « Rue du Lieutenant Truch ». On nous rappelle ainsi la bravoure des fils de ce pays qui ont refusé d’être brisés par l’envahisseur. Un sentiment de fierté pour un grand nombre de gens de mettre à terre les faux héros.
La sauvegarde de notre patrimoine mémoriel par la dénomination de rues dont les parrains ne nous rendent nullement glorieux historiquement est à saluer. Sans rancune aucune, nous n’oublierons jamais « Thiaroye 44 » qui remplace Rue Lieutenant Lemoine. Elle nous rappelle que nous devons être sur les remparts et marcher tristement mais fièrement. Et la seule manière de commémorer nos ancêtres qui ont payé le prix du sang, c’est de les ressusciter à la mémoire des vivants.
Un peuple pour s’élever a fortement besoin de se reconnaître dans les siens d’abord et de forger son ouverture aux autres. En témoigne « La Rue de la Paix » en remplacement à l’homme sanguinaire de la guerre, le Général De Gaulle.Ainsi, « l’Union africaine » en remplacement de « la Rue de France » déconstruit l’idée d’une quelconque supériorité du colon d’hier sur le peuple souverain, s’il est bien établi qu’il nous faut regarder l’avenir en égaux et que nous sommes indépendants depuis 1960. De plus, la cartographie du monde démontre que le Sénégal se situe en Afrique.
Ce vent du changement doit souffler partout dans le continent noir. La masse le comprend si bien, mais il lui manque le leader politique engagé qui a le courage de commencer ce chantier de restauration de notre mémoire. Si nous avions hier LUMUMBA, SANKARA, nous avons aujourd’hui également SONKO. L’Afrique se rappelle ses héros ! Car il est préférable de vivre un jour comme un lion que de vivre cent ans comme un mouton, pour paraphraser le capitaine burkinabé. Alors, notons que le réveil et le sursaut patriotique sont plus que jamais parlants dans les cœurs. Chaque peuple a son histoire, ses héros, sa mémoire et ses idoles à magnifier. Et n’oubliez pas « On n’idolâtre ni ne vénère ses bourreaux et les bourreaux des nôtres » C’est là que commencent le respect, l’estime de soi et l’amour de sa patrie.
Aminata Sarr Malick

Dans sa chambre où elle se trouvait seule et loin des regards, Santy a eu la mauvaise idée de se filmer toute nue. La vidéo prise, elle l’a envoyé à une amie, a-t-elle dit, devant la barre du tribunal, sans motiver son geste. Ces deux gestes lui ont valu des remontrances des magistrats. Mais, le plus dur pour elle est d’avoir été l’objet d’un chantage et de menaces.
La victime qui s’est constituée partie civile dans cette affaire a retracé le film de sa mésaventure. Du récit fait devant la barre, il ressort qu’elle a reçu un appel d’un homme qui lui a fait savoir qu’il était détenteur de ses ‘’nudes’’ et qu’il diffuserait les vidéos dans les réseaux sociaux si elle ne lui versait pas 60 000 francs. ‘’Il m’a envoyé un message et m’a réclamé 60 000 F en disant que je n’avais que quelques heures comme délai. Sinon il allait diffuser mes vidéos. Au fait, je m’étais filmée nue. Je ne sais pas comment il l’a eu’’, a confié la partie civile aux juges.
Pour n’avoir pas pris au sérieux la menace, elle dit avoir bloqué le numéro de l’appelant. Celui-ci, connaissant bien sa victime du fait qu’elle et lui partagent le même dahira, a alors contacté une de ses copines et a mis celle-ci dans le bain. Pour la convaincre qu’il était détenteur des données personnelles de la partie civile, il a cru bon de lui envoyer des captures d’écran de la vidéo, mais aussi le film dans son intégralité. La copine qui a comparu comme témoin à charge, dans cette affaire, indique avoir alors appelé son amie S. pour l’inviter à tenter de convaincre son maître chanteur et l’empêcher ainsi de mettre à exécution sa menace. Surtout qu’il était 23 heures et que le gars manifestait une certaine impatience et était déterminé à tout rendre public.
Mais il faut comprendre que les choses ne sont pas passées comme le croyait le jeune maître-chanteur. La police qui est entrée en scène dans cette histoire, a fini par alpaguer le jeune élève. Présenté au parquet, il a été placé sous mandat de dépôt pour, entre autres, des faits de collecte illicite de données à caractère personnel et de tentative d’extorsion de fonds. Et c’est ce jeudi 17 février qu’il a fait face aux juges. Elève en classe de Terminale, il a reconnu les faits, sans se faire prier.
À la barre, le prévenu, a dévoilé l’origine de la vidéo. ‘’J’ai vu la vidéo dans le téléphone d’un ami et me la suis envoyée à son insu. J’avoue que j’ai exercé des chantages pour de l’argent. C’est à la police qu’il s’en est rendu compte’’, a répondu le prévenu au cours des débats d’audience.
Le parquet qui a pris la parole, a bien savonné le prévenu pour les charges qui pèsent sur lui. ‘’Vous êtes jeune. Vous n’avez pas encore d’argent et vous avez ces genres d’ambitions’’, lui a reproché le maître des poursuites qui déplore les éventuelles conséquences qui résulterait de la diffusion de cette vidéo dans les réseaux sociaux. Qu’en serait-il si Adamo disposant de ces vidéos les partageait ? lui a demandé le substitut du procureur. Celui-ci, convaincu de la culpabilité du prévenu, a requis l’application de la loi.
Pour sa part, la défense a plaidé la clémence du tribunal pour son client. À l’en croire, une application bienveillante de la loi pénale et la clémence conviendrait au jeune D. F. et allait lui permettre de pouvoir préparer son baccalauréat avec beaucoup plus de sérénité.
Le tribunal comme s’il exauçait les vœux de l’avocat de la défense, a jugé le prévenu coupable des faits qui lui sont reprochés et l’a condamné à un mois de prison assorti de sursis. Notification a été faite au jeune maître-chanteur de son placement en probation pendant 18 mois, peine révocable, mais avec l’obligation de présenter tous ses bulletins de notes au juge d’application des peines.

C’est maintenant confirmé ! C’est Sadio Mané qui a lui même demandé à ce que Liverpool ne lui organise pas un quelconque accueil pour la réception de Norwich cet après-midi.

En marge du sommet Union européenne – Union africaine, l’Organisation mondiale de la santé (Oms) a annoncé les six premiers pays qui recevront la technologie nécessaire à la production des vaccins à ARN messager (ARNm) sur le continent africain.
L’Egypte, le Kenya, le Nigeria, le Sénégal, l’Afrique du Sud et la Tunisie ont tous posé leur candidature et ont été sélectionnés comme bénéficiaires.L’annonce a été faite lors d’une cérémonie organisée par le Conseil européen, la France, l’Afrique du Sud et l’Oms, en présence des dirigeants Charles Michel, le président du Conseil européen ; Ursula von der Leyen, la présidente de la Commission européenne ; le Président Emmanuel Macron, le Président Cyril Ramaphosa, le Président Macky Sall, le Président Uhuru Kenyatta, le Président Muhammadu Buhari, le Président Kaïs Saïed et le Président Abdel Fattah al-Sissi.En effet, le centre mondial de transfert de technologie pour les vaccins à ARNm a été créé en 2021 pour aider les fabricants des pays à revenu faible ou intermédiaire à produire leurs propres vaccins.
En Afrique, le transfert technologique sera assuré par un centre d’excellence et de formation, le «centre de transfert de technologie pour les vaccins à ARNm » situé au laboratoire Afrigen, au Cap, en Afrique du Sud, qui collaborera avec un réseau de destinataires de la technologie. En particulier, ce centre de technologie au laboratoire Afrigen partagera des techniques avec les fabricants locaux et l’Oms.
En outre, les partenaires assureront une formation et un soutien financier pour constituer le capital humain nécessaire au savoir-faire en matière de production, au contrôle de la qualité et à la réglementation des produits, et apporteront une aide, le cas échéant, pour l’obtention des licences nécessaires.Créé principalement pour faire faire à l’urgence liée à la Covid-19, le centre est susceptible d’étendre la capacité de production d’autres produits également, plaçant les pays aux commandes pour ce qui est des types de vaccins et des autres produits dont ils ont besoin pour répondre à leurs priorités en matière de santé.
Cette initiative vise à développer un bien public mondial en matière de sécurité sanitaire internationale, tout en contribuant localement au développement économique, à la création d’emplois et au programme de recherche et d’innovation. En fonction des infrastructures, des capacités de recherche clinique et de réglementation en place et de la main-d’œuvre disponible, l’Oms et ses partenaires collaboreront avec les pays bénéficiaires pour élaborer une feuille de route, ainsi que pour mettre en place les formations et le soutien nécessaires. Cela contribuera à faire en sorte que la production de vaccins puisse commencer dès que possible.

Les pêcheurs du quai de pêche de « Goxu Mbadj », un quartier de Saint-Louis, sont très remontés contre les autorités. Ils déplorent la présence massive des bateaux étrangers dans les côtes sénégalaises.
Selon eux, ces bateaux étrangers ont largement contribué à mettre à terre le secteur de la pêche au Sénégal précisément dans les régions côtières.Ainsi, ils exigent immédiatement la non autorisation de ces bateaux sur les côtes sénégalaises.
» Nous sommes fatigués de ces bateaux étrangers qui viennent chercher nos poissons. Non seulement ils volent nos poissons, mais aussi nos biens matériels. Quand ils viennent, ils exploitent tous nos poissons et volent nos filets et autres matériels que nous utilisons pour faire la pêche. Pire encore, ces bateaux étrangers sont difficiles à contrôler car ils sont massivement présents presque sur toutes les côtes sénégalaises. On en a vraiment marre de cette situation car c’est de l’argent qu’on perd », a déploré Abdourahmane Guèye, le porte-parole des pêcheurs de « Goxu Mbadj » intervenu sur Rfm.
Il alerte : « Nous ne demandons pas à ce que le président Macky Sall nous finance de l’argent pour travailler, on n’a pas besoin de ça. Tout ce que nous lui demandons c’est qu’il puisse au moins nous couvrir nos matériels de travail (contre) ces bateaux étrangers. Actuellement, notre principale activité qui est la pêche est complètement bouleversée à cause de ces étrangers. Ils viennent et prennent tout avec eux, même nos matériels. Chose que nous ne pouvons plus supporter. Il faut que le gouvernement prenne ses responsabilités pour stopper ces bateaux étrangers, sinon dans les prochains jours, nous allons descendre dans les rues pour se faire entendre », ajoute le porte-parole des pêcheurs.