L’ancien président de la Fédération sénégalaise de football (Fsf), El Hadj Malick Sy dit Souris, est décédé ce vendredi. Le défunt était souffrant et hospitalisé dans un hôpital de Dakar depuis quelques jours. Tigalsen présente ses sincères condoléances à ses proches.
Au cours de l’appel, ils ont évoqué la situation en Ukraine et l’opération militaire spéciale de la Fédération de Russie pour protéger la population civile dans la région du Donbass.
Le président Bachar al-Assad a souligné que ce qui se passe aujourd’hui est une correction de l’histoire et un rétablissement de l’équilibre du monde qu’il a perdu après la dissolution de l’Union soviétique, et que l’hystérie occidentale vient pour maintenir l’histoire au mauvais endroit dans faveur du chaos que seuls les hors-la-loi recherchent, considérant que la Russie aujourd’hui Il ne se défend pas seulement, mais aussi le monde et les principes de justice et d’humanité.
Le président a déclaré: Les pays occidentaux portent la responsabilité du chaos et des effusions de sang en raison de leurs politiques visant à contrôler les peuples, car ces pays utilisent leurs sales méthodes pour soutenir les terroristes en Syrie et les nazis en Ukraine et dans diverses parties du monde.
Son Excellence a souligné que la Syrie se tenait aux côtés de la Fédération de Russie, sur la base de sa conviction du bien-fondé de sa position, et parce que faire face à l’élargissement de l’OTAN est le droit de la Russie, parce qu’elle est devenue une menace mondiale pour le monde et s’est transformée en un outil pour atteindre le politiques irresponsables des pays occidentaux pour instaurer la stabilité dans le monde.
Le président a estimé que l’ennemi auquel les armées syrienne et russe sont confrontées est un, en Syrie c’est l’extrémisme et en Ukraine c’est le nazisme, soulignant que la Fédération de Russie donnera une leçon au monde que les grandes puissances ne sont pas grandes avec leur force militaire seulement, mais aussi dans le respect de la loi, de la haute morale et des principes humanitaires.
Le président Poutine a souligné que l’opération militaire spéciale dans le Donbass vise à rétablir la stabilité et à mettre fin aux souffrances de la population, auxquelles elle a été exposée au cours des huit dernières années, notant que son pays est resté dépendant des négociations et de la diplomatie au cours des dernières années , et n’a pris la décision de recourir à la force qu’après que les autorités ukrainiennes ont annoncé que le soutien de ses maîtres occidentaux est son non-respect des accords ratifiés par les parlements des deux pays, et après que les républiques de Donetsk et Lougansk ont soumis une demande fournir un soutien militaire, soulignant que les soldats russes se battent avec virilité et bravoure et atteindront tous les objectifs qui leur sont fixés.
Les douaniers sénégalais sont déclarés « persona non grata » à Touba après le décès du fraudeur Cheikh Ndiaye Guèye, suite à une course-poursuite. Ils sont priés ne plus intervenir dans la ville religieuse dans le cadre de leur mission. L’ordre a été donné jeudi, par Serigne Mountakha Bassirou Mbacké.
Le Khalife général des mourides a informé de sa décision la délégation des soldats de l’économie qui était venue le rencontrer après le drame. Une demande que ses hôtes n’ont pas rejetée, selon des sources de L’As.
Au cours de la rencontre, Serigne Mountakha Bassirou Mbacké qui représentait la famille du défunt, s’est désisté dans cette affaire, renonçant ainsi à poursuivre en justice les douaniers accusés d’avoir causé la mort du fraudeur qui avait des médicaments à bord de son véhicule.
Venus présenter ses condoléances, les douaniers ont remis au Khalife une enveloppement de 1,5 million de F Cfa, pour le compte de la famille éplorée, regrettant ainsi la tournure des évènements.
Alors que le débat sur la criminalisation de l’homosexualité enfle et alimente les discussions dans les salons et autres grand-places, ce fléau va crescendo dans le pays et continue de gangréner quasiment toutes les couches sociales.
Au Sénégal, les déviants sexuels soutenus par de puissants lobbies aussi bien à l’intérieur du pays qu’à l’extérieur, multiplient les provocations et continuent de défrayer la chronique. Des mariages gays y sont souvent organisés, des lieux de culte souillés et la menace d’une jeunesse désorientée et pervertie de plus en plus accrue.
Le quartier de la cité Sipres de ZAC Mbao a abrité une affaire d’autant plus inquiétante qu’elle implique deux personnes mineures que la décence et la loi interdisent d’identifier formellement. Conformément donc aux dispositions réglementaires en vigueur, nous allons nous contenter de leurs seules initiales. Âgé seulement de 13 ans et natif de Dahra
Djolof, M. G, prétendument talibé de son état, a été surpris par un riverain en train de faire subir les derniers outrages à D. B, qui est son cadet de 5 ans. Et ce sont les cris stri- dents de la victime, âgée de 8 hivernages, qui ont alerté le sauveteur. Les deux jeunes garçons ont été mis à la disposition de l’AEMO (Action éducative en milieu ouvert judiciaire).
Il ressort des premiers éléments de l’enquête que le mis en cause aurait lui-même subi des actes contre nature de la part des responsables de son « daara ». Une enquête a été ouverte pour faire toute la lumière sur cette affaire, rapporte Le Témoin qui donne l’information.
Sur l’état d’esprit d’une armée, Sun Tzu disait dans l’art de la guerre, « Un pays dont l’armée est désemparée et traverse une crise de confiance sera victime de tentative de subversion de la part de ses rivaux. C’est là, le sens profond de cette maxime: « la confusion et le désordre dans une armée offre la victoire à l’adversaire. » Certains incultes penseront surement que l’apparence suffit pour convaincre du professionnalisme et de l’ordre dans une force armée. Mais il est bon de comprendre que la plus dangereuse des faiblesses militaires est la confusion et le désordre dans la tête d’un soldat. Au-delà de la propagande et de l’ostentation, des parades fantastiques, des fanfares magnifiques et des défilés ordonnés, un militaire est avant tout un être humain sensible. En tant que tel, voir ces camarades traités comme du bétail sans réaction aucune de celui qui est sensé le faire est une défaite et peut entrainer une remise en cause de la confiance du militaire en soi et du sens même de son engagement.
C’est comme s’il fallait se demander à qui le tour ? C’est qui le suivant ? A mon tour serai-je traité ainsi ? Sinon comment expliquer qu’on tue froidement nos soldats, on prend en otage d’autres qu’on humilie, qu’on libère comme si cela était normal!
Et pendant ce temps, aucune riposte, personne n’en parle, en tout cas pas un seul qui devrait, pour exprimer ne serait-ce qu’un regret, une sympathie même théâtrale! Silence de mort de l’autorité. Les forces de défense et de sécurité du Sénégal, les plus professionnelles d’Afrique voire du monde mais hélas encore muselées. Chez nous, on peut humilier un général de corps d’armée ou écourter la carrière d’un inspecteur général de Police, des serviteurs au vrai sens du terme, ayant voué toute leur vie à la nation, pour des futilités orchestrées par des minables qui émergent du fond de la poubelle de la République.
Lorsqu’il s’agit de mater ou de tuer des manifestants, tels les misérables de Victor Hugo au fond d’une mine, se faufilent des idéalistes, conceptualistes de la République unique du Sénégal, invoquant des principes Machiavéliques, qui ne servent qu’au prince et non à la principauté. Et Machiavel, comme s’il les possédait de son vivant, se dresse cette muraille intellectuelle noire à la pensée encore coloniale. Ce vieillard ou ce jeune, atteint de ce mal profond dont parlait le Professeur Cheikh Anta DIOP, qui se voit dans la peau d’un occidental, alors qu’il n’est que la main prolongée d’un maitre qui le traitera toujours comme le boy de Ferdinand Oyono. Ces hommes dont le sport favori reste la musculation intellectuelle permanente, s’accaparant des médias, et ont démontré qu’ils « sont capables de déstructurer des vérités bibliques ou coraniques et de les remplacer par des bobards de grande qualité. Sans broncher ni sourciller » comme disait l’autre. Et face à ce choc perpétuel, l’instruis moyen sénégalais, déjà victime d’une instruction coloniale imbriquée de manipulations, tombe dans un coma intellectuel irréversible ; au fond du quel son cerveau reste allergique à la réflexion. De cette répétition de mensonges, s’en suit une anesthésie cérébrale conduisant à l’euthanasie de tout esprit critique minimaliste et opportuniste.
Et l’autre, méprisable, tel un oiseau saisonnier, jacassant et immobile, dépourvu de moralité, cherche à se nourrir de sa plume dont l’encrier sera surement le produit de l’enfer qui brisera son ail aujourd’hui ou demain. Cette belle République traverse une phase, telle une puberté, qui ne nous grandira pas mais risque de nous être fatale. L’année passée à la même période, 14 sénégalais périrent pour des futilités et surprise du siècle, même pas une phrase de regret de l’autorité. «Je n’écoute pas un manifestant, citoyen désarmé, je le tue, cependant je peux négocier avec des séparatistes qui tuent froidement des soldats et humilie la République»A ce rythme, la souveraineté risque d’être hypothéquée pour de la politique ;Le Sénégal mérite mieux que ça, il est temps de trouver une solution courageuse et osée pour relever la dignité de ce grand pays qui est le nôtre, à nous tous, sans exception.
Seydina Oumar TOURE, Ancien Officier de Gendarmerie Maitre en Sciences Juridiques
A l’entame de sa communication en conseil des ministres, « le Chef de l’Etat a rappelé au Gouvernement son souci permanent de soulager durablement les ménages sénégalais face à la hausse des prix des denrées de première nécessité », renseigne le communiqué qui ajoute : « C’est dans cet esprit que le Président de la République a décidé de baisser les prix respectifs : 1. de l’huile de 1200 FCFA à 1100 FCFA le litre, soit une baisse de 100 FCFA par litre ; 2. du riz brisé non parfumé de 15.000 FCFA le sac de 50 kg à 13.750 FCFA, soit une baisse de 25 FCFA par Kg ; 3. du sucre de 625 FCFA à 600 FCFA, soit 25 FCFA/Kg ».Par ailleurs, « le Président de la République, dans le but d’encourager et de soutenir la production locale de riz, a décidé d’allouer une subvention de 32 Fcfa sur le kilogramme de riz paddy. Ce qui porte le prix au producteur à 162 Fcfa », renseigne le communiqué. « Ces importantes mesures, au bénéfice des populations, auront un impact aussi bien au niveau de la mobilisation des recettes qu’au niveau budgétaire pour un montant global annuel de près de 50 milliards Fcfa », d’après la même source.
« …. Maintenant, je souhaite m’adresser à tout pays extérieur qui serait tenté d’intervenir. Quiconque voulant nous entraver ou pire nous menacer, notre pays ou notre peuple. Vous devez savoir que la réponse de la Russie sera immédiate ! Elle vous conduira à des conséquences que vous n’avez jamais connues dans votre histoire. Nous nous tenons prêts face à tous les événements. J’espère que je serai entendu…. »
Le combat royal qui était prévu le 13 mars entre Mod’Lo et Ama Baldé ne se tiendra plus à cette date. Le choc a été reporté ultérieurement à la suite d’une blessure du lutteur des Parcelles Assainie.
Une information confirmée par son Manager qui a été joint au téléphone. «Effectivement, Modou Lo s’est blessé à l’épaule gauche. C’est lors d’une séance d’entraînement d’ailleurs qu’il l’a contracté. Il était en France pour préparer son combat mais malheureusement c’est de là-bas qu’il a eu la blessure», a informé Père Birame Gningue.