L’avocat a pris sa robe pour défendre la coalition au pouvoir qui, selon lui, a largement remporté les dernières élections territoriales. Même s’il n’est pas aussi sûr que le président SALL qui a avancé 80%, Me El Hadji DIOUF estime que Benno Bokk Yaakaar a remporté plus de 500 communes.
« Le Sénégal ce n’est pas Dakar, ce n’est pas Ziguinchor. Le Sénégal c’est 14 régions et une quarantaine de départements », clame-t-il.
Pour Me El Hadji DIOUF, ceux qui disent que la coalition « Yewwi Askan Wi » a remporté le scrutin ne sont pas de bonne foi. A l’en croire, même à Dakar où, soutient-il, Benno n’avait gagné, en 2014, qu’une seule commune, pour cette élection la tendance a changé puisque, dit-il, la coalition au pouvoir en a gagné quatre. Ce qui, à ses yeux, représente une belle performance.
« Que personne ne vienne nous dire que Yewwi a gagné les élections territoriales», s’exclame-t-il. Pour Me DIOUF, si on additionne le nombre de voix recueillies par Benno, on se rend compte, souligne-t-il, que Macky SALL est toujours majoritaire dans ce pays.
La Fédération sénégalaise de football (Fsf) informe qu’à la suite des tests Pcr obligatoires faits ce lundi 31 janvier 2022, soit 48 heures avant le match officiel Sénégal vs Burkina Faso, comptant pour les ½ finale de la Can TotalEnergies Cameroun 2021, les résultats de tous les joueurs et membres de l’encadrement technique sont revenus négatifs.
« L’ambassadeur de France à Bamako Sem Joëlle Meyer a été convoqué par le ministre des Affaires étrangères et de la coopération internationale qui lui a notifié la décision du gouvernement qui l’invite à quitter le territoire national dans un délai de 72 heures », renseigne le gouvernement malien dans un communiqué reçu par Libération online. « Cette mesure fait suite aux propos hostiles et outrageux du ministre français de l’Europe et des Affaires étrangères tenus récemment et à la récurrence de tels propos par les autorités françaises à l’égard des autorités malienne, en dépit des protestations maintes fois élevées », précise la même source.
De prime abord le mot maffia peut prêter à controverse. Mais la noblesse de votre geste, le message que vous véhiculez et les principes qui gouvernent votre action prouvent à bien des égards que vous n’avez rien a voir avec une association criminelle, au contraire votre rôle de régulateur social n’est plus à démontrer.Je considère ce cadeau comme un encouragement, une motivation supplémentaire pour relever les défis qui s’imposent désormais à ma trajectoire de vie et a mon cheminement personnel.Le dernier conseil que j’ai reçu de ma grand mère est de toujours rester du côté de ses amis peut importe ce que ça coûte. Elle m’a aussi dit que mes amis sont actuellement à mes côtés. Vous êtes mes amis, mes compatriotes, mes frères et sœurs.Je vous remercie sincèrement.
Maire de Ziguinchor depuis le 23 janvier dernier, Ousmane Sonko a eu une carrière politique fulgurante qui se résume en 3 points : les scandales, le discours et l’intolérance du pouvoir.
Député élu au »plus fort reste » en 2017, candidat à la présidentielle de 2019 avec 16%, Ousmane Sonko est maintenant maire de la commune de Ziguinchor. Sa montée en puissance se confirme d’une élection à l’autre, au point de faire de lui le principal opposant au régime de Macky Sall. Pourtant la carrière politique du leader de Pastef est assez jeune comparée aux autres ténors de la classe politique sénégalaise.
Il y a moins de 10 ans, Sonko avait du mal à avoir accès aux médias, alors que Macky, Idy, Khalifa et même Barthémy Dias pouvaient se payer le luxe de choisir à quel support s’adresser. Inconnu avant 2014, l’enfant de Ziguinchor devient un leader de premier plan. Sa réussite se résume en 3 points. Une dénonciation de la gouvernance de Macky Sall à travers des révélations de scandales, un discours nouveau et assez courageux et une attitude du pouvoir en place lui attire de la sympathie auprès de l’opinion.
Ousmane Sonko, c’est avant tout un lanceur d’alerte. Ancien de l’Ena, inspecteur des impôts, il est au cœur des finances publiques. Il s’emploie dès lors à livrer à l’opinion ce que le pouvoir aurait bien voulu garder comme secret. Chaque semaine, Sonko sort une nouvelle affaire. Son combat consiste à dénoncer le système, cette gouvernance basée sur la prédation des ressources.
La haine de la chose politique
Une attitude qui lui attire la sympathie d’une partie du public qui voit en lui un Snowden du Sénégal. Il est écouté et adulé. Mais cette posture lui attire aussi les foudres du régime de Macky Sall. Suspendu dans un premier temps par le ministère des Finances, Ousmane Sonko est radié de la fonction publique par décret présidentiel.
Lui qui a demandé à son père socialiste de quitter la politique est maintenant radié pour ses ambitions…politiques. Cette matière qu’il haïssait tant dans sa tendre enfance. “Je détestais tellement la politique que, lorsque le débat virait à la politique, je me levais et je m’en allais”, confiait-il à nos confrères du journal L’As.
Né à Thiès en 1974, cet enfant du Sud est issu d’un mariage métissé. Sa mère, originaire de Khombole et son père, fils de la Casamance, sont tous les deux des fonctionnaires. Entre Sonko adulte et le môme qu’il fût, il y a des traits qui sont restés les mêmes : le tempérament notamment. L’enfant terrible a fait ses humanités à Ziguinchor. Période pendant laquelle il était difficile à contrôler, à la fois à l’école et à la maison. Depuis lors, Ousmane est presque resté le même. Sa mère a beau s’opposer à son entrée en politique, elle n’y peut rien.
Une cible privilégiée
Son fils introduit même un nouveau discours dans la classe politique sénégalaise. Jusqu’ici, il n’a jamais été question de dénoncer le rôle de la France en Afrique chez les leaders, encore moins prêcher la fin du F Cfa. Nous allons sortir la France du F Cfa, à défaut, le Sénégal va abandonner cette monnaie, promettait le candidat Sonko en 2019. C’est de cette même manière que l’opposant s’en prend à des institutions comme la Cédéao ou l’Union africaine. Des questions sur lesquelles la classe politique sénégalaise reste peu loquace pour ne pas dire muette.
Ex-auditeur interne à la direction du contrôle interne de la DGID, Sonko a comme point fort d’avoir axé son discours sur ce qu’il connaît le mieux, la fiscalité en particulier et la politique économique de façon générale. Ainsi, pour mieux le contrer, ses adversaires affirment qu’il ne connaît que ça, autrement dit trop petit pour prétendre gérer un Etat. Avec la mairie de Ziguinchor, il a désormais une première occasion pour répondre par des actes.
Pour l’instant, il reste l’opposant le plus en vue contre le régime de Macky Sall. Au point même d’être l’adversaire de certains leaders de l’opposition, selon ses propres mots. « La plupart des opposants ne s’opposent, en réalité, qu’à Ousmane Sonko. Certains sont des opposants de Macky Sall qui les a financés pour qu’ils attaquent l’opposition », affirmait le leader du Pastef lors d’un déplacement à Ziguinchor en septembre 2020.
Mais l’homme finit aussi par se rendre à l’évidence : au Sénégal, on ne gagne pas les élections en étant seul. Celui qui est parti à la présidentielle avec une petite coalition se retrouve dans une grande alliance. De quoi donner du grain à moudre à ses détracteurs. L’antisystème a épousé le système, raille-t-on.
La première et la deuxième vague
Mais pour Sonko peu importe. Il mène son bonhomme de chemin. Sa réussite médiatique le pousse à être omniprésent dans l’actualité. Son besoin de communication est insatiable. Il crée sa chaine Youtube, Jotna Tv où il peut communiquer à sa guise. Une première au Sénégal. Mais cette stratégie a aussi ses limites. Car l’homme qui n’aime visiblement pas les interviews risque de lasser une partie du public et même de son propre public par un trop plein de communication.
En vérité, ce sont surtout les tenants du pouvoir qui voudraient le faire taire. Insulte (Cissé Lo), attaques personnelles, agressions…Sonko reste une cible privilégiée. Certains le qualifient d’indépendantisme, d’autres l’accusent d’être un potentiel terroriste qui cache ses épouses, l’obligeant ainsi à exhiber sa deuxième femme dans un meeting. En fait, du côté du pouvoir, tous les arguments semblent bons pour le perdre.
Le supposé viol contre la masseuse Adji Sarr est donc vu comme une aubaine. A défaut de l’avoir monté de toute pièce, le régime de Macky Sall tente tout au moins de l’exploiter à fond pour l’éliminer définitivement. Mais la rue s’oppose. Sonko se sent alors galvanisé au point de prévenir le pouvoir sur les conséquences d’une deuxième vague. Laquelle a eu lieu non pas dans la rue, mais dans les urnes, au vu des résultats des Locales du 23 janvier dernier.
Le président de la Banque africaine de développement, Dr. Akinwumi A. Adesina, a effectué une visite samedi à l’Institut Pasteur de Dakar, le centre de recherche biomédicale qui a une mission de protection et de promotion de la santé publique.L’institut Pasteur s’est beaucoup investi dans la lutte contre la pandémie de Covid-19 et excelle dans la production et distribution de vaccins humains.Au cours de sa visite dans les laboratoires, le président de la Banque africaine de Développement s’est entretenu avec les chercheurs qui « abattent un excellent travail ».« Nous allons soutenir financièrement l’Institut Pasteur de Dakar pour la production de tests rapides, de produits pharmaceutiques et des vaccins contre la Covid-19 », a déclaré Adesina. « Je suis impressionné par le niveau d’expertise des chercheurs, » a-t-il ajouté. Adesina a annoncé que la Banque africaine de développement injectera 3 milliards de dollars pour renforcer l’industrie pharmaceutique africaine. « Nous devons mettre fin à l’inégalité dans la distribution des vaccins. Les gens parlent de troisième, de quatrième et même de cinquième dose alors qu’en Afrique nous cherchons encore la première dose, » a dit le président de la banque.« Pour contrôler l’industrie pharmaceutique, il faut avoir les capacités techniques, la matière première et des infrastructures, » a dit le chef de la banque. « Autant de raisons qui motivent la Banque africaine de développement à soutenir le secteur pharmaceutique africain. Nous devons avoir la capacité de produire des médicaments ici en Afrique pour assurer la santé de nos populations. On ne peut pas dépendre d’un système de santé qui est concentré hors du continent et laisser la santé de 1,4 milliard de personnes à la générosité des autres», a-t-il conclu.
Le sélectionneur national Aliou Cissé a invité ses joueurs à ne pas ’’s’enflammer’’, avertissant que la demi-finale contre les Étalons de Burkina Faso sera ’’une grosse bataille’’. ’’Il ne faut pas s’enflammer. Contre le Burkina Faso, ça sera une grosse bataille’’, a-t-il dit en conférence de presse.Les Lions du Sénégal se sont qualifiés en demi-finale de la CAN, dimanche, en battant la Guinée Equatoriale, 3-1, grâce à Famara Diédhiou, Cheikhou Kouyaté et Ismaila Sarr L’équipe équato-guinéenne avait réussi à égaliser avant de se faire larguer. Pour Aliou Cissé, les rencontres entre les Lions et les Étalons sont ’’toujours difficiles’’, rappelant les deux matchs nuls, 0-0 à Dakar et 2-2 à Ouagadougou, lors des éliminatoires de la Coupe du monde 2018. Selon le technicien, le Sénégal est en train de ’’monter en puissance’’ durant cette Can, mais en football l’équilibre ’’est fragile’’. ’’Rien n’est fini. Il nous reste deux autres matchs. Il nous faut bien récupérer pour jouer cette demi-finale contre le Burkina Faso. Ça sera un match très difficile. Les matchs Senegal-Burkina Faso sont des matchs très disputés’’, a dit Aliou Cissé. Il a souligné que l’équipe du Burkina Faso s’est rajeunie avec des pépites, mais les Lions vont ’’préparer sereinement’’ cette demi-finale prévue mercredi.Avec Aps