Reug Reug avertit Gouye Gui « man kou ma guis kham ni man na done roi des arènes…
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La situation est très confuse, ce mardi 1er février 2022, à Bissau. Des tirs ont été signalés dans le centre-ville près des institutions du pays. Des détonations qui ont provoqué un début de panique.Des tirs d’armes automatiques se sont fait entendre en début d’après midi autour du palais du gouvernement, en plein Conseil des ministres extraordinaire. Il réunissait le président de la République, Umaro Sissaco Embalo, le Premier ministre Nuno Gomes Nabiam et le reste du gouvernement. La séance a été interrompue. Depuis que la nouvelle s’est répandue c’est la débandade dans le centre-ville. Les écoles sont fermées et les enfants sont rentrés chez eux.Beaucoup de mouvements de militaires sont notés en ce moment même dans la capitale bissau-guinéenne. Des cordons armés ont été déployés autour de certains bâtiments officiels. Pour l’instant on ne connaît pas les intentions des assaillants.Source : Rfi
GUINÉE-BISSAU: Situation confuse après des coups de feu dans la capitale Lire la suite »

Lors des événements de mars 2021, qui ont causé le décès de quatorze individus, et occasionné la destruction de beaucoup de biens publics, le ministre de l’Intérieur, Antoine, Diome, avait fait une sortie musclée, le 5 mars, dans lequel il laissait entendre que des éléments extérieurs étaient à la manette. « Ces actes de provocation sans précédent et sans commune mesure ont provoqué, avec le soutien de forces occultes identifiées, des manifestations violentes dans plusieurs quartiers de la capitale et dans d’autres localités du pays », déclarait-il, Antoine Diome évoque une « conspiration contre l’État » relevant d’une « insurrection organisée ».
Interviewée sur France 24, la ministre des Affaires étrangères, Aïssata Tall Sall, dénonce, elle aussi, des attaques sans précédent contre l’autorité de l’État pointant du doigt des « forces extérieures ».
L’homme qui a mis la puce à l’oreille des autorités étatiques sur cette « manipulation étrangère » serait, si l’on en croit Jeune Afrique, Lotfi Bel Hadj, un cyber influenceur tunisien. C’est grâce à lui, raconte l’hebdomadaire, que l’État du Sénégal a découvert « l’implication de 9 000 comptes Twitter d’origine saoudienne dans ce soulèvement populaire qui s’est en partie joué sur les réseaux sociaux ». « Macky Sall a sollicité en catastrophe ses services et ceux de sa société, UReputation, aux premières heures des manifestations. En quelques semaines, l’homme d’affaires franco-tunisien s’est montré à la hauteur de sa réputation », raconte Jeune Afrique.
Outre Macky Sall, l’homme bénéficie d’une clientèle large dans la classe politique africaine : l’opposant guinéen Sidya Touré en 2010, la présidence gabonaise en 2016, Idriss Déby Itno en 2018, le candidat à la présidentielle comorienne Sali Saadi en 2019, Aïssatou Issoufou, l’une des deux épouses de Mahamadou Issoufou, en 2018, Henri Konan Bédié, Adama Barrow, Faure Gnassingbé.AN avec Jeune Afrique1er février 2022
L’HOMME QUI A PERCÉ LES SECRETS DES ÉMEUTES DE MARS POUR MACKY SALL Lire la suite »

La coalition Gueum Sa Bopp est toujours une force politique qui compte. Et les résultats qu’elle a enregistrés lors des élections locales prouvent qu’elle dispose toujours d’une base politique réelle. D’après ‘’SourceA’’ dans sa parution de ce mardi, la Coalition ‘’Gueum Sa Bopp’’, a engrangé 633 conseillers sur toute l’étendue du territoire national ; avec à la clé, 221 112 voix.
La coalition conduite par Bougane Gueye Dany a mis la main sur 5 Communes à savoir Médina Rufisque Ouest, Samékanta et Koussy (Sédhiou) et Saré Bidji (Kolda). Le journal renseigne que la Coalition se positionne comme la troisième force politique dans la région de Dakar avec 70 425 voix, derrière ‘’Yewwi Askan Wi’’ et ‘’Benno Bokk Yakaar’’ qui ont obtenu respectivement 164 242 et 162 685 voix.
Pourtant, ‘’Gueum Sa Bopp’’ ne s’est présentée, pour le compte du département de Dakar, que dans 11 des 19 Communes. Au motif qu’elle a fait l’objet de 5 rejets et de 3 forclusions.

L’heure des comptes a sonné pour le Grand parti dont le président Malick Gackou est l’un des leaders de « Yewwi Askan Wi ». A l’issue des élections locales, la formation politique qui a présenté 2 candidats sous la bannière de « YAW » a remporté trois communes. Mais la participation aurait pu être plus honorable s’il y avait eu certains comportements de la part d’alliés comme Pastef, regrette docteur Bérouba Guissé, le secrétaire politique national du grand parti, coordonnateur national des investitures. Le Grand parti a vu trois de ses éléments sortir victorieux des élections municipales. Ils’agit d’Aminata Kanté qui a été portée à la tête de la série de Sam notaire ; Babacar Ndao à Yeumbeul qui a remporté la Mairie de Yeumbeul Nord et Sankoune Diassi à Dioudoubou dans le département de Goudomb. L’autre satisfaction c’est bien sûr Ahmed Aidara qui est aujourd’hui le nouveau maire de Guédiawaye.
« On a perdu beaucoup de nos candidats à cause des mauvais comportements decertains partenaires politiquesdans le Yewwi qui ont presquefait du sabotage, lors des investitures comme certains mandataires du Pastef »
Les résultats auraient être meilleurs, si l’on en croit Bérouba Guissé, secrétaire politique national du Grand parti, coordonnateur national des investitures. « On a environ un peu plus de 11% de réussite.
Maintenant, on pense que c’est moyennement satisfaisant. Mais on a perdu beaucoup de nos potentiels candidats à cause des mauvais comportements de certains partenaires politiques dans le « Yewwi » qui ont presque fait du sabotage, lors des investitures comme certains mandataires du Pastef. Ce que le président Sonko a lui- même reconnu. Maintenant, il faut poursuivre l’analyse et se demander ce que les autres ont eu proportionnellement à leurs nombres d’investis. Nous pensons qu’aucune formation politique dans le Yewwi n’a fait mieux que le Grand parti, malgré tout. Aussi, la victoire d’Ahmed Aidara à Guédiawaye est la victoire personnelle du président Malick Gackou», se félicite-til.
Nous pensons qu’aucune formation politique dans le Yewwi n’a fait mieux que le Grand parti, malgré tout. Aussi, la victoire d’Ahmed Aidara à Guédiawaye est la victoire personnelle du président Malick Gackou» Le Grand parti pense que ses candidats recalés auraient remporté plus de Mairies si on leur avait permis de se présenter. La preuve, la formation politique de Malick Gackou revendique d’avoir été la seule dans « Yeewi » à gagner une Mairie dans le département de Goudomb. Il s’agit de la Municipalité de Dioudoubou.

Entre le Mali et la France, les choses se dégradent de plus en plus. Mais depuis le début du bras de fer entre ces deux pays sur fond de mésentente sur le retrait ou la réorganisation du dispositif Barkhane et de la présence de mercenaires de la compagnie de sécurité privée Wagner, on n’a jamais été aussi proche de la rupture. C’est du moins ce que montrent les décisions et répliques des protagonistes les uns envers les autres ce mois-ci.
Le 12 janvier, les hostilités qui avaient déjà connu leur envol seront envenimées par une affaire de « violation de l’espace aérien malien » par un aéronef français effectuant un vol sur le trajet Abidjan-Gao-Abidjan. Le gouvernement malien affirme avoir dénoncé « cette violation de l’espace aérien auprès d’autorités françaises qui ont, au demeurant, décidé de soutenir les sanctions de la CEDEAO parmi lesquelles figure la fermeture des frontières terrestres et aériennes de ses pays membres avec le Mali ».
En guise d’avertissement, les autorités maliennes déclinent « toute responsabilité relative aux risques auxquels les auteurs de ces pratiques pourraient s’exposer, en cas de nouvelle violation de notre espace aérien ».
L’Autorité régionale de l’aviation de l’Afrique de l’Ouest a appuyé la position du Mali en jugeant la violation de son espace non conforme à la suspension des vols en provenance des États membres de la CEDEAO. Ce à quoi le Niger a répondu en soulignant qu’il avait été ressorti d’un entretien entre le secrétaire exécutif de la CEDEAO et le ministre nigérien des Affaires étrangères et de la Coopération que les aéronefs militaires ne sont pas concernés par l’embargo aérien sur le Mali. Pas suffisant pour éteindre la polémique qui s’est aussitôt déplacée sur la légitimité de la présence des militaires français et de la remise en cause des accords de défense entre la France et le Mali.
Le 16 janvier, répondant à Wassim Nasr de France24, le ministre Abdoulaye Diop assume : « le Mali a demandé la révision du Traité en matière de défense qui le lie à la France. Les amendements ont été soumis. Le ministre soutient que « certaines dispositions violeraint la souveraineté du Mali et de notre constitution. »
« Par exemple, l’État malien ne peut pas survoler certaines parties de notre propre territoire. Le gouvernement a cessé d’observer cette disposition », ajoute-t-il. Plus prolixe, le Premier ministre a allégué qu’un avion malien n’avait pas pu survoler la zone de Tassiga, dans le nord, sous prétexte qu’il ne pourrait pas passer au-dessus d’un terrain d’entraînement de la force Takuba.
Rfi précise que Bamako a envoyé le 31 décembre au ministère des Affaires étrangères de la France des propositions d’amendements aux accords de coopération militaire datant de 2013, révisé en 2014 et 2020. Alors qu’il est indiqué dans le même article que la réponse de Paris prendra une dizaine de jours, on apprend que les opérations françaises ne sont pas perturbées par ces épisodes comparables à des scènes de ménage.
Le 24 janvier, le gouvernement malien s’offusque du déploiement d’une unité danoise au Mali dans le cadre de la Task Force Takuba « sans son consentement et sans considération du Protocole additionnel applicable aux partenaires d’opération européens devant intervenir au Mali, dans le cadre de la Force « TAKUBA » ».
Ledit accord prévoit, selon Bamako, la conclusion d’un accord bilatéral entre le Mali et les pays partenaires. « Par conséquent, sans préjudice des relations d’amitié et de coopération fructueuse entre la République du Mali et le Royaume de Danemark, le gouvernement de la République du Mali invite la partie danoise à retirer immédiatement ledit contingent du territoire de la République du Mali », exige un communiqué signé par le porte-parole du gouvernement, le Colonel Abdoulaye Maïga.
La semaine qui a précédé cette importante demande du gouvernement malien, le Danemark avait annoncé l’arrivée au Mali de 90 hommes composés de soldats d’élite pour participer à l’autonomisation des forces régionales dans la lutte contre le terrorisme.
Les pays contributeurs à la Force Takuba ont regretté la demande formulée par Bamako et ont rappelé que la présence des forces danoises repose sur une invitation du Mali et « respecte la procédure juridique agréée par les services juridiques des ministères maliens des Affaires étrangères et de la Défense et des Anciens combattants. »
Le lendemain, les autorités de la transition reviennent à la charge et réclament le départ du Danemark qui, finalement, va donner une suite favorable aux exigences du Mali. Selon le ministre danois de la Défense, « les forces armées vont maintenant commencer à planifier afin que le rapatriement du personnel et du matériel puisse avoir lieu dès que possible ».
Inspiratrice de la force Takuba dans laquelle ses militaires sont majoritaires, la France considère ce énième coup du gouvernement de Choguel Maïga comme un affront et par la voix de son ministre des Affaires étrangères et de l’Europe, qualifie la junte d’ « illégitime ».
À travers une interview accordée à France 24 et RFI, le chef de la diplomatie malienne, Abdoulaye Diop demande à la France de respecter son pays. Ce lundi 31 janvier, on apprend que l’ambassadeur de France à Bamako est sommé de plier bagages dans les 72 heures. Un nouveau palier franchi dans ce qui, inéluctablement, risque de se terminer par une rupture des relations diplomatiques entre les deux pays. Ce ne serait que suite logique des actes posés de part et d’autre au cours de ce janvier de tous les extrêmes !
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Mostafa Mounir n’est plus membre du staff technique des Lions du Sénégal. L’egyptien a été limogé après le tirage au sort du dernier tour des éliminatoires du Mondial 2022 où le Sénégal va affronter en Aller et Retour l’Egypte. Dans une interview accordée à ONTime Sport TV, Mounir a donné plus de détails sur cet épisode malheureux.
“Après mon départ de l’équipe féminine en janvier 2021, j’ai contacté le sélectionneur du Sénégal Aliou Cissé, avec qui j’ai une forte amitié, et il m’a proposé de travailler en backroom staff dans l’actuelle Coupe d’Afrique des Nations. Mais après le résultat du tirage au sort de la Coupe du monde, Aliou Cissé m’a fait savoir lors d’une rencontre amicale qu’il serait difficile pour moi de continuer avec le staff technique et m’a limogé, d’autant plus que j’avais auparavant travaillé en Egypte et longtemps avec l’équipe féminine”, a-t-il raconté selon onzedafrik visité par Senego.
Mostafa de poursuivre : “Je l’ai compris et accepté, surtout que je suis très fidèle à mon pays, et comme mon travail consiste à analyser les performances de l’adversaire avec des reportages et des vidéos, je ne pourrais donc pas aider le Sénégal contre mon pays”, a-t-il reconnu.
De son avis, la Coupe du monde est un tournoi important et un événement que tout le monde attend. “La FA du Sénégal m’a versé toutes mes cotisations et je souhaite aux équipes égyptiennes et sénégalaises du succès dans le tournoi en cours”, a-t-il conclu.

La Grande Coalition Wallu Sénégal a fait face, ce lundi à la presse pour se prononcer sur les élections locales du 23 janvier dernier. Après avoir analysé les résultats, cette coalition dans laquelle se trouvent le Parti démocratique sénégalais (Pds), le Congrès de la renaissance démocratique (Crd, And Jëf/ Pads et d’autres partis et mouvements politiques espère garder son hégémonie aux prochaines échéances électorales.
«En attendant, les résultats définitifs des élections départementales et municipales du 23 janvier 2022, les fortes tendances disponibles fondent à penser qu’il est possible dès juillet 2022, au sortir des élections législatives, d’imposer une cohabitation au régime en place pour la première fois dans l’histoire de notre pays. Cet objectif stratégique est à notre portée et nous sommes persuadés que le peuple sénégalais le soutiendra massivement. C’est donc pour la Grande Coalition Wallu une perspective à explorer», déclare le porte-parole du jour.

L’avocat a pris sa robe pour défendre la coalition au pouvoir qui, selon lui, a largement remporté les dernières élections territoriales. Même s’il n’est pas aussi sûr que le président SALL qui a avancé 80%, Me El Hadji DIOUF estime que Benno Bokk Yaakaar a remporté plus de 500 communes.
« Le Sénégal ce n’est pas Dakar, ce n’est pas Ziguinchor. Le Sénégal c’est 14 régions et une quarantaine de départements », clame-t-il.
Pour Me El Hadji DIOUF, ceux qui disent que la coalition « Yewwi Askan Wi » a remporté le scrutin ne sont pas de bonne foi. A l’en croire, même à Dakar où, soutient-il, Benno n’avait gagné, en 2014, qu’une seule commune, pour cette élection la tendance a changé puisque, dit-il, la coalition au pouvoir en a gagné quatre. Ce qui, à ses yeux, représente une belle performance.
« Que personne ne vienne nous dire que Yewwi a gagné les élections territoriales», s’exclame-t-il. Pour Me DIOUF, si on additionne le nombre de voix recueillies par Benno, on se rend compte, souligne-t-il, que Macky SALL est toujours majoritaire dans ce pays.